#Rugby – Nationale / Filipe Manu (Cognac) : «On ne lâchera rien jusqu’au dernier moment!»

Focus sur l’Union Cognac Saint Jean d’Angely et son 3eme ligne Filipe Manu, qui après une nouvelle défaite à Bourgoin (48-17) est enfoncé au fond du classement de Nationale.

Crédit photo ACP – Le #MagSport

Retour à Bourgoin mais retour difficile. Qu’est-ce qu’on peut tirer d’un match comme ça même si, sur la fin, vous n’avez rien lâché et que vous êtes allés chercher ces deux essais ?

 

D’abord, félicitations aux joueurs du CSBJ, ils ont bien mérité leur résultat et ils ont bien bossé de la 1ère minute jusqu’à la dernière. C’était très mérité et c’est dommage que nous, on ait joué à la fin du match et que c’était un peu trop tard. 

Pour vous, qu’est-ce qu’on peut retirer de cette saison, une saison à 0 victoire et quand même très, très compliquée ?

 

Comme toutes les semaines, on travaille sur nous-mêmes, il y a plein de petits détails qu’il faut qu’on corrige pour avancer. De perdre de 50 points comme ça est quand même dommage mais il y a toujours quelque chose à prendre, dans les défaites comme dans les victoires. 

Quel est l’état d’esprit dans l’équipe ? Comment fait-on pour avancer dans une saison aussi galère ? 

 

L’esprit dans le groupe est très bon même si les résultats sont négatifs. On a toujours gardé l’esprit de cohésion entre tout le monde, on a un très bon esprit et c’est dommage qu’on n’arrive pas à transformer ça sur le terrain. 

Les joueurs comme toi, d’expérience, sont importants dans ces cas-là de crise sportive. C’est important que des gens comme toi cadrent un petit peu les choses ? 

 

Je ne sais pas si je suis un joueur d’expérience, plutôt un joueur âgé (rires). On représente un tout petit pourcentage de notre équipe et avec l’expérience, il faut que l’on travaille un peu plus dans les situations un peu plus lourdes pour sortir du noir et aider tout le monde à avancer. Vu qu’on ne peut pas amener d’énergie comme celle des jeunes, on n’a que l’esprit et la patience à apprendre au reste du groupe. 

Vous n’allez rien lâcher et vous battre jusqu’au bout avec un infime espoir de maintien peut-être ? 

 

Ça, c’est la réflexion de notre esprit, comme une équipe, on ne lâche rien jusqu’au dernier moment, on investit tout ce qu’on a. Sur le début de 70% de nos matchs, on n’a pas réussi à jouer dans notre jeu mais dès qu’on est dans le dur, c’est là que notre esprit sort et qu’on voit l’esprit de notre groupe.

Que vas-tu faire à la fin de la saison ? Est-ce que tu vas continuer ta carrière ou est-ce que tu penses à arrêter ? 

 

J’ai signé pour 1 + 1 et, pour le moment, je profite bien du rugby. J’adore toujours ça, c’est dommage que, parfois, je sois fatigué un peu plus vite que les autres mais l’investissement est là (rires). 

Tu es en fin de contrat à la fin de la saison ? 

 

Non, j’ai une année de plus en option. 

Et tu voulais l’activer ?

 

Je veux continuer à jouer au rugby et je sens que je ne suis pas encore fini mais à quel niveau, je ne sais pas encore (rires). 

Qu’as-tu pensé de l’équipe du CSBJ ? 

 

C’est une équipe fiable et solide. Il y a toujours cet esprit qu’on avait quand j’étais là et, franchement, ce n’est pas une équipe, c’est une famille. C’était déjà comme ça avant que j’arrive et je suis fier de revenir ici car, avant que je parte, ils m’ont dit que si j’avais besoin d’eux un jour, ils seraient toujours là et ça, c’est quelque chose qui m’a touché. Même quand j’étais au bord du terrain, j’ai dit bonjour aux supporters et ils m’ont applaudi, ça fait du bien et ça fait tellement plaisir.

Propos recueillis par Fred Charvet

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