#Rugby – Nationale 2 / Martin Félix (Dijon) : «À nous de bosser encore plus pour essayer de monter d’un cran!»

En amont du déplacement en haute Savoie, contre Rumilly le week-end dernier (défaite 36-34), l »ex-arrière de Bourg-en-Bresse et Mâcon, Martin Félix qui fait maintenant le bonheur des Côte d’Oriens de Dijon nous a accordé un entretien.

 

 

Cette saison est pour toi celle d’un nouveau challenge ici à Dijon, en Côte d’Or. Qu’est-ce qui t’a amené à passer les portes du Stade Dijonnais ? 

 

J’ai fait une saison pleine au niveau des matchs avec Mâcon et j’ai reçu l’appel de Thomas Koehler en fin d’année avec un projet, une ville intéressante et de bons joueurs. Ils venaient malheureusement de redescendre de Nationale mais il y a quand même de bons joueurs qui sont restés donc Faco a su me convaincre avec le projet sportif. 

Quand on arrive dans un groupe qui a gardé un petit noyau mais qui vient de descendre et dans un club qui est restructuration pour essayer de trouver un nouveau souffle, ça ne doit pas être très simple. On va dire qu’il faut y aller à pas mesurés ? 

 

On a tout de suite eu un bon groupe de nouveaux. Les anciens qui sont restés nous ont bien mis dans l’ambiance, on a bien travaillé pendant la prépa donc on est arrivé confiant pour le début de saison. 

Depuis ce début de saison, on a l’impression que vous êtes intraitables mais qu’à l’extérieur par contre, c’est un peu plus compliqué pour voyager ? 

 

Oui, on a vraiment des problèmes avec la discipline, je pense que ça nous coûte beaucoup de matchs. Même à Vienne où on fait un peu notre match référence à l’extérieur avec une grosse première mi-temps, on arrive quand même à retomber dans nos travers en 2e période avec beaucoup trop de fautes. Lors de notre dernier voyage à La Seyne, on fait trop de fautes et La Seyne, qui est une belle équipe, nous a un peu eus sur l’intensité. Du coup, c’est vrai qu’on n’arrive pas encore à régler la mire à l’extérieur. 

On croyait qu’en ayant largement gagné face à Vienne, vous aviez tué le signe indien mais non car on a vu contre La Seyne qu’il était revenu ? 

 

C’est ce que je te disais, on pensait que ça allait un peu faire le déclic et on est retombé dans nos travers en ayant un peu de mal en conquête et en faisant beaucoup de fautes. On n’a pas concrétisé nos actions en zones de marque et eux, à l’inverse, ont réussi à scorer avec une grosse conquête et beaucoup d’intensité dans les rucks. Il va donc falloir remédier à ça, on part sur un nouveau challenge à l’extérieur puisqu’on rejoue à l’extérieur à Rumilly et il faut que l’on corrige ça car les victoires à l’extérieur vont être importantes. 

En plus, cette équipe de Rumilly monte en puissance. Elle a mangé son pain noir sur le premier bloc et la moitié du second et là, on voit qu’elle est en train de trouver un rythme de croisière. C’est peut-être le plus mauvais moment pour aller à Rumilly ? 

 

C’est sûr que ce n’est pas le meilleur des moments car on a vu qu’ils ont pris autant voire plus de points que nous sur les 5 derniers matchs. Ils sont moins bien classés mais, comme tu l’as dit, je pense qu’ils ont mis du temps à démarrer et c’est une bonne équipe, qu’on a vu joueuse, qui met bien la pression avec un gros pack d’avants donc ça va être un bon match. 

Après Rumilly, une pause d’une semaine avant de recevoir Mâcon, un match qui, pour toi, aura une symbolique bien particulière ? 

 

Oui, une belle symbolique car c’est mon ancien club. J’ai hâte de jouer ce match, déjà pour retrouver Bourillot et rejouer à domicile après ces deux déplacements, et surtout parce-que c’est Mâcon où j’ai encore pas mal de potes là-bas donc oui, envie de faire un gros match. 

L’objectif pour le Stade Dijonnais est de finir au chaud à la trêve de Noël, dans les 6 premières places ? 

 

On n’a pas trop d’objectif de place entre nous. On a un bon groupe avec du potentiel et l’objectif est vraiment d’arriver petit à petit sur notre plus haut potentiel et de mettre notre jeu en place. 

C’est la première année que tu découvres la Nationale 2. Après maintenant quasiment 10 matchs, comment est-ce que tu assimiles cette nouvelle division ? 

 

Dans cette Nationale 2, il y a 6 / 7 équipes de ma poule de Fédérale 1 de l’année dernière donc je t’avoue que ça ne change pas grand-chose. Il y a vraiment de bonnes équipes, on a pu voir qu’il n’y avait pas trop de logique. A part Nîmes qui a réussi à gagner beaucoup de fois d’affilée, on a l’impression que Graulhet peut gagner contre tout le monde à domicile, pareil pour Beaune qui commence un peu à se réveiller, on a vu un autre visage d’Aubenas, qui était dernier, quand ils sont venus chez nous que ce qu’on voyait en vidéo. C’est donc une poule vachement homogène et du coup, c’est à nous de bosser encore plus pour essayer de monter d’un cran.

Ça fait maintenant presque 5 mois que tu es en Côte d’Or dans la capitale des Ducs. Comment est-ce que tu nous décrirais ce club du Stade Dijonnais en quelques mots ? 

 

C’est un club ambitieux qui se donne les moyens avec un staff très pro donc oui, je dirai ambitieux. 

Merci et on te souhaite une belle saison avec les Stadistes

 

Merci.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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