#Rugby – Nationale / Xavier Marco (Narbonne) : «Je suis en train de tout mettre en œuvre pour arriver à recréer un club avec de l’humain!»

Nous sommes allés faire un tour dans l’Aude, dans un club historique du rugby français, le RC Narbonne qui retrouve la Nationale après avoir fait une pige d’une année en Pro D2. Après un été tumulte un qui a vu les 5 co-presidents du club jeter l’éponge, Xavier Marco a repris le flambeau des oranges et noirs et relever le défi structurel, sportif et financier qui l’attendait. Entretien grand format avec le nouveau timonier du navire Narbonnais qui, en alliant passion et conviction, veut redonner le lustre et la flamme ayant embrassé le cœur des aficionados du club double champion de France (1936 et 1979).

 

Après une année en Pro D2, voilà que Narbonne réapparaît en Nationale. Quel bilan peut-on tirer de cette pige en Pro D2 ? 

 

Ça a été une montée assez rapide, vous avez pu voir comment ça s’est passé. On l’a prise, on est monté et ça a été une restructuration faite dans l’urgence avec la création d’une SASP et la mise en place d’une nouvelle gouvernance et ça a été compliqué car, quand nous étions en association, il y avait 5 co-présidents et là, il n’y en avait plus qu’un seul. Nous étions restés dans le directoire du club mais nous avons complètement changer de façon de fonctionner, le recrutement a été fait très rapidement mais avec de très bons joueurs car on s’aperçoit quand même qu’il y en a beaucoup qui sont partis dans d’autres clubs et dans des clubs d’un autre niveau. Donc, je pense qu’il ne nous a pas manqué grand-chose pour qu’on y figure, on a perdu beaucoup de matchs à la 80e minute et qu’on n’était pas prêt pour affronter cette montée en Pro D2. 

Comme vous venez de le dire, et comme on le dit souvent, une montée ne se refuse pas mais peut-être qu’il aurait mieux valu pour Narbonne de monter une année plus tard pour avoir le temps de grandir, de se structurer et d’être fin prêt pour affronter le défi qu’est la Pro D2 ? 

 

Oui, je le pense. Je crois que cette montée prématurée a été un petit peu compliquée pour nous organiser et pour arriver à figurer dans ce monde professionnel. On sent vraiment qu’il y a un écart entre la Nationale et la Pro D2 et je pense qu’on n’a pas su monter comme il faut cet escalier, cette marche. On n’a pas su arriver à se positionner, on n’a pas mal travaillé mais c’était un peu plus compliqué, on venait de passer deux années Covid qui ont été difficiles à aménager pour gérer tout ce qui entourait le club. Je crois que tout ce qu’on a mis en place a été un petit peu flou, ça n’a pas vraiment été  » franc « , voilà où on en était. 

On a vu qu’il y avait eu un peu un moment de flottement en fin de saison avec les sieurs Delpoux, Belzon, Campos, Ormières qui ont jeté l’éponge. Quel a été la genèse de cette impasse administrative qu’il y a eu au cœur du mois de Mai ? 

 

On a vu qu’on était un peu dans le dur et je pense qu’on était un peu négatif. On sait qu’on avait des problèmes au niveau des hospitalités et du sponsoring, ça a été compliqué et, au lieu de se dire  » on va travailler, s’accrocher et se battre pour aller chercher tout ça « , il y a eu des articles un peu mauvais sur notre plus gros acteur / partenaire qu’est la ville qui n’ont pas fait du bien et qui n’ont pas été bien perçus par rapport à Mr le Maire et les dirigeants de la ville. C’est un petit peu le négatif alors que je pense qu’on aurait dû essayer de trouver des solutions, comme je le fais à l’heure actuelle, pour arriver à mieux s’entendre. 

Dans ce moment de flottement où c’était un peu  » peur sur la ville  » puisqu’il n’y avait plus de président, qu’est-ce qui vous a amené à reprendre le flambeau et à repartir au front ? 

 

Au début, j’étais quand même plus près des joueurs puisque mon rôle à moi était de fédérer les joueurs, comme je le fais aujourd’hui, et j’étais moins dans les bureaux, je ne m’occupais pas du tout du sportif et au niveau de tout ce qui était administratif et de la gouvernance, c’était Philippe Campos qui faisait le lien avec la Fédération, Mr gérait les affaires courantes du club et Mr Delpoux gérait tout ce qui était sportif. Mr Belzon s’occupait de tout ce qui était communication, car c’est quand même une personne charismatique, quelqu’un de très important pour notre ville tout comme le nom Belzon est très, très important chez nous. Je ne sais pas, ça a peut-être été des maladresses qui ont été mal perçues et moi, au début, je ne comptais pas me mettre en première ligne, je pensais que Mr Campos resterait avec moi, qu’on mettrait Mr Pierre Lavigne en vice-président et qu’on puisse travailler mais il y a eu quelques tensions suite à quelques articles au niveau de la ville qui ont poussé Mr Campos à démissionner et à sortir complètement du conseil d’administration du club. 

Est-ce qu’aujourd’hui, ce lien avec la ville est renoué à Narbonne ?

 

Moi, j’ai tout le temps eu de bonnes relations avec la ville et les partenaires politiques que ce soit le grand Narbonne, le département ou la région. Ce sont des gens avec qui je suis habitué à travailler de par mon travail, je travaille beaucoup avec des collectivités, je sais comment ça fonctionne et qu’on ne peut pas travailler aujourd’hui pour demain. Les prises de décisions administratives sont beaucoup plus longues donc je sais comment travailler avec ces gens-là, ils ne peuvent pas avoir du jour au lendemain la réactivité que peut avoir un privé, que moi j’ai. Si demain, on me dit  » il faut faire ça « , je suis capable de le faire mais une municipalité ou une administration ont des règles à tenir et des demandes à tenir donc moi, j’ai un petit peu remis en place le dialogue avec Mr le Maire et le service des sports de la ville. Je travaille différemment, j’ai déjà avancé sur Septembre en bouclant le prévisionnel des matchs qui arrivent sur Septembre et je vais bientôt attaquer Octobre parce-que je sais qu’il faut travailler en amont les demandes particulières. Ils ont aussi des calendriers à gérer de leur côté, il n’y a pas que le Racing Narbonne, il y a d’autres clubs qui sont là donc il faut qu’on travaille en cohésion avec une certaine méthodologie mais aussi comme eux aiment que l’on travaille. Moi, je veux leur prouver que je sais le faire. 

Le grand problème quand un club comme Narbonne fait le yo-yo entre la Pro D2 et la Nationale, c’est qu’en montant en Pro D2, on touche 1M8 de droits TV plus 300 000€ d’aide à la montée mais en redescendant, on se retrouve avec plus de 2M en moins sur le budget ? 

 

C’est ce que je trouve un petit peu dommage car je pense qu’aujourd’hui, la Nationale est devenue non pas une Pro D3 mais un gros réservoir de joueurs qui sont de qualité. Je pense aussi que dans notre championnat, à part un ou deux clubs qui ont des joueurs qui travaillent, les 11 / 12 autres n’ont que des joueurs qui sont professionnels. On a que des joueurs qui sont sous contrat, on travaille avec des associations et des centres de formation, on est des clubs autant professionnels que la Pro D2 et même nous, à l’heure actuelle, on travaille comme on travaillait l’an dernier mais en Nationale. C’est pour ça que cette diminution de dons des droits TV et de la Ligue fait pour nous un gros, gros décalage pour le recrutement alors qu’on a quand même des installations qui nous sont données par la ville qui sont appréciables pour un club de Nationale. 

Parlons du recrutement, on a vu qu’il y avait eu beaucoup de départs et vous êtes en train de faire un recrutement un peu en décalé par rapport aux autres clubs. Vous aviez aussi une ressource non négligeable au club, celle d’avoir bien travaillé sur la formation et d’avoir des espoirs fin prêts pour monter en équipe une ? 

 

J’ai travaillé d’une façon différente sur le lien que nous avons avec le centre de formation et que j’ai encore plus accentué cette année. Je délègue beaucoup les responsabilités de chacun : sur la SASP, c’est Mr Céron et sur l’Association, je travaille beaucoup avec Mr Buada qui, grâce à ses compétences, à son recrutement sportif et son œil d’ancien baroudeur de tous les clubs, nous a permis d’avoir et de sortir tous les joueurs qu’on a pu voir passer chez nous comme le petit Goutard qui sort du centre de formation. Ils ont été recrutés pour aller jouer en espoirs et ils sont ensuite montés avec nous au niveau des pros et ça, ce n’est pas négligeable. Je crois que cette année, et avec le recrutement que l’on a fait, je crois qu’on va commencer la saison en pouvant intégrer 20 jeunes du centre de formation et ce n’est pas rien. 

Parlons aussi du recrutement extérieur. Quelles sont les plus-values qui vont arriver ou qui sont arrivées à Narbonne ? 

 

On a recruté un 2e ligne argentin qui est arrivé, Mauro Rebussone, un travailleur, un profil un peu comme Manuel Plaza qui continue l’aventure avec nous et qui, je pense, sont des gars qui vont matcher assez rapidement. On a l’anglais James Kane qui jouait le championnat de seconde division en Angleterre qui pourra éventuellement jouer et à l’ouverture et à l’arrière ce qui est intéressant. Il y a le jeune Paul Auradou qui est très intéressant et qui nous a été prêté par le centre de formation de Pau, un joueur qui, je trouve, a de bonnes qualités. On a Tom Chauvet, un demi d’ouverture qui vient de Châteaurenard, Thibault Clauzade, un 3e ligne capitaine d’Auch qui a beaucoup de qualités, je pense que c’est un gratteur, un bon joueur qui va nous apporter beaucoup et qui est un petit peu dans le même moule que Paul Belzons, ce sont des joueurs qui vont habiter le terrain. On a aussi recruté Arthur Christienne qui est un joueur de Grenoble et ensuite, on est en attente sur un demi d’ouverture, on a deux ou trois pistes et comme on peut recruter jusqu’en Septembre, on se garde l’opportunité de recruter deux ou trois joueurs de plus. 

On évoque le recrutement mais il y a aussi une ossature qui est restée avec des Belzons, Madaule ou encore une 1ère ligne qui  » a de la gueule  » comme on dit dans le jargon ainsi que des Kaiser ou Nova au poste de demi-de-mêlée ? 

 

C’est vrai que, quand on prend poste par poste à l’heure actuelle, que ce soit dans les piliers comme Matthieu Loudet qui va monter, qui est jeune, puissant, qui a envie de progresser, Sylvain Abadie qui a joué je ne sais combien de matchs en Pro D2 comme pilier, Christophe Davis, Jordan Rochier en talonneurs, le jeune argentin Vaca qui a déjà prouvé ce qu’il valait. En seconde ligne, on peut avoir Manuel Plaza, Mohamed Kbaier et éventuellement Nouhaillaguet qui peut passer de 3e ligne à 2e. Il y a Caffo, Abescat, Belzons qui donnent une belle 3e ligne, les deux demis de mêlée, Nova et Kaiser sont des anciens qui ont joué en Pro D2 et Nationale. A l’ouverture, c’est là que j’avais un petit trou mais je vais faire confiance aux jeunes qu’on a pris plus à la recrue qui risque d’arriver. Derrière, on a les frères Ducom, Mias avec Totovauso qui sont à l’aile. Je pense qu’on a beaucoup de jeunes sur le papier qui ont joué en Pro D2 et qui se sont affirmés l’an dernier malgré la dureté du championnat et c’est bien de figurer avec cette équipe-là au départ qui, à mon goût, est assez bien structurée. Sur le papier et par rapport à l’an dernier, c’est quelque chose qui ne me semble pas trop mal, ils travaillent tous ensemble, les plus anciens avec les nouveaux. 

Avec 3M5 de budget estimé ou prévisionné, Narbonne va se retrouver dans la strate moyenne des budgets de Nationale, à la 7e ou 8e place. Quel va être l’objectif sportif ? Etre dans ces créneaux-là à savoir 7e ou 8e ou 6e et essayer d’aller chercher des play-offs ? 

 

A l’heure actuelle, je suis en train de reconstruire avec une nouvelle façon de travailler autour du sponsoring, j’ai nommé une commission sponsoring avec des gens du conseil d’administration comme Jean-Pascal Marcenac qui est précieux pour moi à ce niveau-là. On travaille beaucoup, on se remet à travailler et pour le moment, ma prévision n’est pas de dire  » je vais remonter l’an prochain « et si je peux jouer entre 5 et 8, ce sera bien. Je veux reconstruire parce qu’on a derrière un projet stade qui se monte avec déjà un plateau réceptif de 500M2 qui sera fait sur la tribune principale Pech de Laclause avec des loges qui vont retomber sur les sièges devant qui pourront me faire mieux travailler l’an prochain, fédérer beaucoup plus d’entreprises et faire venir beaucoup plus de gens au stade. On garderait aussi le chapiteau actuel où on fait le réceptif pour y monter une bodega pour les supporters et le grand public. Je pense que cette année est, pour la nouvelle gouvernance, une année charnière de travail donc consolidation du capital et des équipes au bureau. Je suis en train de tout mettre en œuvre pour vraiment arriver à recréer un club avec de l’humain car c’est très important. Être président, c’est comme dans une entreprise, j’ai des employés qui ont besoin d’un patron et moi, en tant que patron, j’ai besoin de mes employés et bien là, c’est pareil, c’est la même configuration. Je suis président, j’ai besoin de mes employés pour qu’ils me fassent le job et eux ont besoin de moi pour diriger, je pars de cette vision-là au niveau du club futur.

Grosso modo, vous vous donnez 2 / 3 ans pour remettre le club totalement en ordre de marche mais surtout re-fédérer un public autour de ce club historique qu’est Narbonne ? 

 

C’est ça, je me suis donné un an pour jauger et pour travailler suivi d’une seconde année pour aller chercher la qualification et jouer les play-offs. Si je peux monter, je monterai sinon je veux me consolider, travailler sur un nouveau projet stade avec la ville car on a aussi un projet d’un terrain d’entraînement qui va sortir avec le centre de formation qui est très important mais je suis obligé de me donner 2 / 3 ans, les 2 / 3 ans qui vont arriver pour revenir où le club de Narbonne doit se situer, en Pro D2. On a quand même une ville qui se situe entre 55 / 60 000 habitants, on n’a pas de grosses entreprises mais on a un public, on a 120 ans d’histoire, on est un club historique et je crois qu’on peut arriver à faire venir les gens au stade. La Pro D2 serait bien pour notre région avec des derbys, que ce soit Carcassonne, Béziers, ce sont des choses qui vont fédérer les gens. On ne peut pas oublier cet historique de club, il faut penser au futur mais aussi vivre avec le passé. 

Quel est votre regard périphérique sur cette Nationale qui s’est encore musclée et homogénéisée ? Et selon vous, quelles seront les forces en présence pour la lutte à la montée en Pro D2 ? 

 

Je pense qu’on va retrouver les mêmes équipes que l’on a vues il y a deux ou trois ans. Même si on s’est battu pour la descente, Bourg-en-Bresse est quand même un club qui s’est structuré, ils font le yo-yo, ils montent, ils descendent, ils montent, ils descendent mais je pense qu’un jour, ils vont vouloir faire comme nous et rester en Pro D2. On a Valence-Romans qui, je pense, a l’un des plus gros budgets même si ça ne veut pas dire que ça sera unique mais on s’est aperçu que le budget fait avancer. On a Albi qui a beaucoup recruté, qui a été en Top 14 et qui fait partie également partie des clubs qui sont historiques. Vous avez Dax qui a beaucoup recruté par l’intermédiaire de leur manager Jeff Dubois qui a, je pense, apporté une touche personnelle avec un budget qui est beaucoup moins important que le nôtre mais je trouve que l’effectif de Dax n’est pas trop mal. Tarbes, dont je connais le président avec lequel j’ai de bonnes relations et avec qui ça se passe très bien, sera là, j’ai eu un entretien avec Patrick Pesery de Hyères-Carqueiranne, c’est un peu plus compliqué mais ils vont s’accrocher pour essayer de bien figurer en Nationale. Je ne connais pas Rennes, c’est nouveau, mais ils vont peut-être faire comme Vannes, ils vont aussi grandir et s’exposer si le projet club se fait. Suresnes, c’est quand même pas mal en budget et un gros, gros centre de formation avec plus d’1M de budget au niveau du centre de formation, c’est le plus gros budget au niveau des centres de formation. On avait déjà eu Cognac-Saint Jean d’Angély dans la poule et on sait qu’ils seront là. Donc, je pense que les clubs qui vont figurer dans cette Nationale, comme je l’expliquais à mes entraîneurs et mes préparateurs physiques, devront être prêts de suite. Il ne faut pas que l’on fasse comme l’an dernier, je ne veux pas arriver avec un bloc où on a 4 défaites, c’est pour ça que je me laisse l’opportunité de recruter. Je suis en train d’augmenter le capital de la société et je veux arriver prêt, déjà, je veux arriver prêt le 3 Septembre, c’est vraiment un point d’honneur pour moi que de mettre 5 000 personnes dans le stade le 3 Septembre et surtout gagner. Il me faut gagner le 3 Septembre, mon premier challenge sera de gagner et je vais tout mettre en œuvre pour gagner. 

 

On vous souhaite une belle saison avec Narbonne et on vous remercie d’avoir mis en avant cette flamme de la résurrection du RCN

 

Merci à vous, merci de votre partenariat au niveau du sportif et à très bientôt .

Propos recueillis par Loïc Colombié


Les mouvements du RC Narbonne

Arrivées

–          Paul Auradou (espoir), arrière, Pau (prêt)

–          Tom Chauvet (espoir), ½ d’ouverture, Châteaurenard

–          Thibault Clauzade (espoir), 3e ligne, Auch

–          Arthur Christienne (espoir), 3e ligne, Grenoble

–          Sébastien Giorgis, ailier, Gruissan

–          James Kane, arrière, Richmond (ANG)

–          Morgan Maga (espoir), 2e ligne, Clermont

–          Guillem Montagne (espoir), 3e ligne, Perpignan

–          Luke Nakobukobua, 3e ligne, Pamiers

–          Mauro Rebussone, 2e ligne, Colorno (IT)

–          Thibault Santoro (espoir), arrière, Blagnac

–          Logan Weidner (espoir), 3e ligne, Brive

–          Gauthier Wolf (espoir), centre, Stade Français

Départs

–          Carl Axtens, 3e ligne, Provence Rugby

–          Aurélien Blanc, talonneur, Gruissan

–          Mohamed Boughanmi, pilier, Rouen

–          Kamil Bouregba (espoir), 3e ligne, Bédarrides-Châteauneuf du Pape

–          Luc Brocas (espoir), centre, Bédarrides-Châteauneuf du Pape

–          Aleksandre Burduli (espoir), 3eligne, Aurillac

–          Luke Campbell, ½ de mêlée, Manawatu (NZ)

–          Pierre Causse (espoir), 2e ligne, Gruissan

–          Jérémy Chaput, ½ de mêlée, Castelsarrasin

–          Pascal Cotet, pilier, Bayonne

–          Daniel Faleafa, 2e ligne, Gruissan

–          Saia Fekitoa, centre, inconnue

–          Benoît Fontanelle (espoir), pilier, Mâcon

–          Aston Fortuin, 2e ligne, Mont-de-Marsan

–          Léon Gourmand (espoir), pilier, Gruissan

–          Boris Goutard, arrière, Perpignan

–          Vakhtang Jintcharadze (espoir), pilier, retour prêt Perpignan

–          Pierre Justes, arrière, inconnue

–          Josiah Maraku, centre, LOU

–          Jules Martinez, pilier, Carcassonne

–          Lucas Méret, ½ d’ouverture, VRDR

–          Guillaume Namy, ailier, Leucate

–          Apimeleki Nawaqatabu, centre, Gruissan

–          Joris Pialot (espoir), ½ d’ouverture, Mont-de-Marsan

–          Jason Pupunat (espoir), arrière, Castelsarrasin

–          Jason Robertson, ½ d’ouverture, Bayonne

–          Luca Serrano (espoir), arrière, Union Sigean-Port la Nouvelle

–          Kimaumi Sitauti, ailier, Massy

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