#Rugby – Nationale / Maxime Sidobre (Bourgoin) : «On vit bien, on ne lâche pas, on travaille les uns pour les autres!»

Le CSBJ a fait un grand pas vers le maintien en s’imposant avec le bonus offensif (47-10) face au stade dijonnais, un concurrent direct, qui n’aura jamais hissé son niveau en terme d’intensité, pour espérer ramener au moins un point de son déplacement en Berjallie. Retour sur cette rencontre (Match en retard J16 Nationale) avec le demi de mêlée du CSBJ : Maxime Sidobre .

Crédit photo CSBJ Officiel

On imagine que c’est un immense soulagement cette victoire face à Dijon ?

 

Déjà, c’est la première victoire bonifiée de l’année, surtout sur un match en retard contre un concurrent direct. On savait que si on ne prenait pas la victoire ou plus, on allait se mettre beaucoup en danger pour la fin de saison. 

 

Qu’est-ce que vous vous êtes dit entre vous ? Quelles sont les émotions qui dominent ce soir ? 

 

Il y a d’abord beaucoup de joie car on voit qu’on est un groupe qui vit très bien. Quand on arrive à se trouver comme ce soir, on se récompense de tout le travail que l’on fait toute la semaine. 

Sur ce match, vous êtes passés par toutes les émotions. Les 20 premières minutes ont été assez délicates mais comment avez-vous réussi à inverser la tendance ? 

 

Je pense qu’on en a un peu l’habitude, on n’arrive pas à être constant pendant 80 minutes. C’est en faisant des choses simples qu’on se soulage dans le jeu. 

 

Tu as toi aussi vécu un match avec des hauts et des bas avec un début également compliqué ? 

 

La première que je manque me met un peu dans le dur, c’est à moi ensuite de faire un travail sur moi-même et de passer outre cette pénalité manquée mais je n’ai pas su trouver le bon chemin. Quand vous êtes buteur, il y a des jours avec et des jours sans et si j’avais les résultats, je n’aurai pas manqué tout ça. 

Du coup, tu t’es rassuré dans le jeu en allant chercher un essai. Tu en avais aussi besoin pour te remettre dans ton match à titre personnel ? 

 

Oui, je manque des points donc j’essaye de le compenser autrement (rires). 

 

Justement, comment est-ce que tu sens le coup sur ton essai suite au pick and go ? 

 

Avec le pick and go, on a beaucoup d’avancée, je vois qu’il y a le poteau et une défense sous les poteaux, c’est toujours traître. Je vois que le premier défenseur regarde les autres attaquants donc je plonge et ça me réussit. 

Les deux essais de fin de 1ère mi-temps font vraiment basculer du bon côté. Ça permet d’avoir un vrai break à la pause ? 

 

Je le répète à chaque fois mais on savait que si on réussissait à mettre notre jeu en place, on arriverait à se trouver, à avancer et à marquer. Même en marquant en fin de 1ère période, on savait aussi que si on rentrait un peu fébrile en 2e mi-temps, on allait se refoutre le bouillon et que le match ne serait toujours pas gagné. 

 

Lors de la dernière séquence défensive, lorsque Dijon essaye de marquer un essai, vous n’avez rien lâché. C’était aussi pour vous prouver quelque chose ? 

 

C’est un peu le reflet de notre fin de saison. On vit bien, on ne lâche pas, on travaille les uns pour les autres et ça paye en défense sur les longues séquences.

Propos recueillis par Fred Charvet

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