#Rugby – Nationale / Mathieu Bonello (Albi) : «Il faut se remettre en question chaque week-end!»

Lors de la conférence de presse hebdomadaire du SC Albi, le manager des jaunes et noirs, Mathieu Bonello nous a dressé le contexte du périlleux déplacement en Ardèche face à une équipe d’Aubenas qui joue sa survie en Nationale. Pour l’ex talonneur du Castres Olympique, les tarnais ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers et se présenter dans le chaudron de Dugradus avec l’humilité et le respect nécessaire envers leurs adversaires dominical. L’ex coach de Lavaur et Massy est aussi revenu sur la qualification acquise le week-end dernier face à Blagnac, ainsi que sur la période des transferts qui vient percuter la saison des Albigeois.

Aubenas Vs Albi, #J23 #Nationale une rencontre à suivre en direct dès 14h45 sur Le #MagSport by LFM Radio .

Crédit photo Pierre Bras

Ce déplacement à Aubenas fait partie des déplacements que tu craignais depuis le début des phases retour car c’est un contexte compliqué avec un gros public et une équipe qui va jouer sa vie ?

 

En Nationale, tous les matchs sont durs mais c’est toujours compliqué d’aller là-bas. C’est compliqué de jouer à l’extérieur et on aura une partie très difficile dimanche.

 

Albi est quand même une équipe qui performe à l’extérieur. Si on regarde depuis le début de la saison, vous avez des certitudes à l’extérieur ?

 

Oui, on a de la certitude, les joueurs se sont aussi créés de la confiance avec ces matchs à l’extérieur mais il faut se remettre en question chaque week-end. Ce n’est pas parce-que tu les as gagnés avant que tu vas gagner le suivant donc on s’est remis en question depuis lundi et on est reparti au travail.

Avec l’assurance d’être qualifié, il ne faut pas qu’il y ait une décompression qui peut parfois être naturelle quand on sait que la qualification est déjà acquise ?

 

Pour être très, très clair avec vous, on n’en a pas parlé entre nous. On vit match après match donc on n’en a pas parlé entre nous avec les joueurs, on continue et le prochain, c’est Aubenas. 

 

Quel va être l’objectif maintenant que la qualification est assurée ? Aller chercher la 2e place ?

 

Non, pas du tout, pour nous, c’est gagner le prochain match. 

Samedi soir, tu mettais un petit peu en avant ce que tu aimerais voir corriger à savoir la constance, la rigueur et le fait d’être plus  » froid  » dans les zones de marque. Ça a été l’un des mots d’ordre de la semaine ?

 

Oui, c’était l’un des objectifs de la semaine, sur lundi et mardi et je trouve qu’on a très bien travaillé ce domaine-là. On a été efficace et il faut que l’on travaille cette efficacité c’est à dire que, quoi qu’il se passe, peu importe le score, les conditions climatiques ou qu’on soit à la maison ou à l’extérieur, on doit ramener des points à chaque fois face à l’adversaire. Donc, il faut que l’on travaille là-dessus et ça s’appelle aussi la maîtrise, c’est du travail sur plein de choses avec des exercices un peu spéciaux mais on doit le faire et le début de semaine a été axé dessus. 

 

Au niveau de la maîtrise, vous avez quand même l’air de faire beaucoup moins de fautes qu’avant. C’est aussi quelque chose qui a été travaillé et qui est peut-être acquis maintenant ?

 

On a vraiment travaillé là-dessus. Ça nous a joué des tours en début de saison, je me rappelle qu’on m’avait dit  » oui mais ça, c’est Albi « , je l’ai entendu et je me suis dit  » mais non, ce n’est pas Albi, ce n’est pas plus Albi qu’un autre club, c’est juste ce qu’on veut y faire et mettre à l’intérieur « . Donc, on a fait un focus là-dessus en le travaillant et en faisant aussi des choses un peu particulières à base également de convivialité et de cette exigence au niveau des fautes. Pour l’instant, on s’aperçoit que ça paye, je touche du bois et c’est vrai que depuis Janvier, c’est vraiment un secteur qui est fort chez nous mais d’un week-end à l’autre, on n’est pas encore à l’abri de passer à côté. On fait ce qu’il faut, on essaye aussi de faire venir des intervenants pour nous aider et je trouve que les joueurs ont vraiment pris conscience de l’importance de la règle et je crois qu’ils prennent du plaisir là-dedans. 

Juste avant la conférence de presse, on vous a vu faire un gros travail foncier. Vous êtes en train de préparer les matchs à haute intensité des play-offs ?

 

On travaille dur, on essaye de faire des séances qui sont par moment pas faciles tout en essayant de quantifier mais la quantification est souvent dure parce qu’il faut gagner des matchs et qu’il ne faut pas non plus épuiser les joueurs. Je trouve que, pour l’instant, le travail physique est aussi un axe de travail et avec Alex, nous sommes adeptes d’être performants dans ce domaine car beaucoup de choses en découlent. On parle de maîtrise mais quand tu es physiquement à l’agonie, la maîtrise ne va plus alors que si tu es bien physiquement, tu arrives à passer les moments qui ne sont pas faciles donc on travaille également sur ça. 

 

Il faut aussi gérer ce calendrier embrouillé qui va arriver avec un coup, tu joues, un coup, tu ne joues pas. Il faut garder le contrôle et la motivation ?

 

Oui, c’est dur. Pour la motivation, ça va car tu es dans le sprint, il reste très peu de matchs, il en restera 3 après dimanche et c’est déjà la fin de saison, ce n’est même plus un sprint. C’est difficile aussi de trouver de la continuité en termes de joueurs et d’équipe car, parfois, quand il y a des mecs qui ne jouent pas deux matchs, ça leur fait presque 4 avec les off donc ça, il faut le compter et le quantifier, ce qui est le rôle du staff. Il y a bien sûr des moments où on ne peut pas tout quantifier car il y a des blessés ou des méformes mais c’est vrai que nous, staff, devons être capables de faire de la planification sur des semaines qui sont off, ne pas donner que des vacances mais pas non plus ne faire que travailler. Il faut avoir le contrôle et la maîtrise du nombre d’entraînements et de l’intensité et ça, c’est le plus dur. 

Niveau infirmerie, on peut dire que les voyants sont quasiment tous au vert et que le seuil n’a jamais été aussi bas, en tous cas vu de l’extérieur ?

 

Oui, c’est au vert sur les matchs mais on a eu des pépins en début de semaine, de petits pépins, rien de grave mais des trucs qui vont nous handicaper. On a des mecs qui sont incertains pour ce week-end mais en tous cas, jusqu’à maintenant, je suis quand même content parce qu’on est assez épargné. Ça n’a pas été le cas au début, là, on l’est et je crois que c’est le travail de tout le monde qui paye. 

 

On peut avoir quelques noms de joueurs incertains ?

 

Il y a toujours Benjamin Caminati qui est incertain avec sa béquille reçue lors du match de sélection. Il y a les blessés de longue date dont Gaëtan Bertrand qui s’est fait opérer aujourd’hui et dont la saison est terminée, Benoît Sicart revient et re-postule donc ça, c’est une bonne chose. On a quelques pépins dans l’effectif, un 2e et un 3e ligne mais de petites choses comme des mecs qui se sont bloqué le dos. Ce ne sont pas des trucs graves, ce sont des petits bobos mais on passe dans une période qui n’est pas simple avec les changements de terrains. Ça fait trois semaines qu’il y a du vent, les terrains sont hyper secs et hyper durs donc on a sollicité pour qu’il y ait l’arrosage car il faut assouplir tout ça. Ce changement de terrain n’est pas non plus facile pour les joueurs et, en plus, ils sont parfois obligés de jouer en lissés mais on le sait, c’est la même chose pour tous les effectifs à cette période. 

Tu as aussi basculé en mode printemps / été dans le projet de jeu ?

 

Il est certain qu’on aime ça avec Alex. On essaye d’être le plus complet possible même si on a des domaines plus forts que d’autres mais moi, je veux que les joueurs prennent du plaisir et qu’ils s’amusent. Si tu leur fais un projet de jeu où ils ne s’éclatent pas, l’année est longue. Donc, on voit qu’ils prennent du plaisir et c’est tant mieux pour eux. 

 

Dans le discours de préparation, vous faites fi de ce climat qu’il va y avoir à Aubenas pour tracer votre route à savoir que vous avez votre cadre et que ce sera votre discours ?

 

Bien sûr. Aujourd’hui, comme on l’a expliqué, on prend les matchs les uns après les autres et on sait que tous les matchs sont durs dans cette Nationale donc on va faire abstraction du contexte, on va aller jouer un gros match à l’extérieur et on va essayer de donner le meilleur de nous-mêmes. Mais c’est toujours pareil, je veux aussi que les joueurs prennent du plaisir, ils sont libérés et moi, je ne leur mets pas de pression car je sais comment on a bâti la saison et d’où on est parti et on verra le 8 Mai où on est. 

Concernant les prochaines reconductions de contrat, tu comptes les annoncer avant les play-offs ou bien vas-tu attendre ?

 

On va un peu continuer. On avait laissé quelques joueurs en suspens et j’avais dit qu’on laissait passer totalement ce bloc, je pense que ça va un peu se décanter après les matchs à Soyaux-Angoulême et Bourgoin ici. Pour les derniers qui ne savent pas trop, on aura pris des décisions avec Alex mais il y a quand même beaucoup de joueurs qui savent à quoi s’attendre, il y en a très peu qui ne savent pas. 

 

Concernant Parataiso Silafai-Lea’ana, est-ce que son avenir est en jaune et noir ? Quand il était en conférence de presse il y a un mois, il a dit qu’il ne savait pas et on l’a encore vu déterminant contre Blagnac. Il met Baptiste Couchinave en orbite avec une magnifique passe et ça a été ça tout le match, il a été énorme

 

Il y a une chose dans notre effectif qui est forte, c’est notre collectif. L’individu est au service du collectif et il ne passera jamais au-dessus du collectif car, à mes yeux, le collectif est sacré par ce qu’on fait depuis le début. En fait, j’essaye de constituer une équipe pour l’année prochaine parce qu’il faut le prévoir et le préparer, on est obligé de le faire en amont mais je ne perds pas de vue la saison en cours. La 2e des choses, c’est qu’on a bien sûr des envies et envie de garder nos meilleurs joueurs mais il y a des choses qu’on ne fera pas comme de la surenchère. A Albi, il y a des choses que l’on peut faire et d’autres qu’on ne peut pas faire et mon devoir est aussi de contrôler ça, ce n’est pas parce-que je veux un joueur à tout prix ou que je veux à tout prix qu’un joueur reste au club, il y a des grilles tarifaires, des salaires et on ne peut pas faire exploser le budget pour un joueur parce qu’on veut à tout prix le garder. Donc, aujourd’hui, on se retrouve en concurrence avec d’autres clubs sur certains dossiers et on essaye de faire ce qu’on peut faire de mieux dans le collectif. Je ne veux pas qu’il y ait une explosion ou qu’il y en ait un ou deux qui sortent de l’ordinaire parce-que, soi-disant, ce sont les meilleurs. Je ne peux pas faire ça en me disant que le collectif est sacré donc on essaye d’équilibrer tout ça et c’est hyper important pour moi, je préfère laisser partir un joueur même si je pense que c’est le meilleur de l’effectif mais c’est important qu’il ne me déséquilibre pas le vestiaire. 

Tu es en train de dire qu’il y a des extérieurs qui s’intéressent beaucoup à Lea’ana ?

 

Non, pas qu’à lui, je parle aussi de recrutements où nous sommes en concurrence avec d’autres clubs. On ne fera pas n’importe quoi car ça, c’est important à mes yeux et c’est important pour moi qu’on contrôle ça aussi. On est un  » petit  » club, on est en Nationale, on ne va pas se prendre pour d’autres et je pense que l’état d’esprit se base sur ça aussi à savoir qu’il faut faire attention au contrôle des salaires des uns et des autres car, et je l’ai vécu, quand tu déséquilibres ça, c’est toujours difficile dans un vestiaire. 

 

Les salaires et les comparaisons sont des sujets sensibles dans un vestiaire ?

 

Bien sûr, c’est un sujet sensible mais aujourd’hui, on vient de plus en plus dans ce monde professionnel et ça en fait partie. Donc, c’est normal que les joueurs regardent, comparent les contrats, c’est leur boulot et moi, ça ne me dérange, je dirai même qu’une chose amenée par le professionnalisme, c’est cette rigueur-là, celle des contrats et des respects des paroles et des dirigeants. Je trouve ça bien, c’est carré mais après, il faut aussi avoir un contrôle et l’une des missions que m’a donné le président, c’est d’arriver à contrôler et à regarder tout ça. Avec Alex, en tant que staff et qu’entraîneurs, on veut toujours garder ce collectif sacré et si on doit changer certains joueurs, on le fera parce qu’on ne peut pas s’aligner sinon on déséquilibrerait notre effectif et ce n’est pas ce que l’on veut. 

Est-ce que le club est toujours attractif sur le marché des transferts à savoir est-ce que vous gardez cette capacité à polariser ?

 

Je peux en parler parce-que le club et la ville attirent, il fait bon y vivre et tout le monde le sait. On est un club qui compte dans la Nationale comme les 7 / 8 clubs d’en haut et c’est toujours plus intéressant et plus facile de recruter. Aujourd’hui, on est quand même très modéré, le contexte n’est parfois pas facile surtout quand cela fait des années que tu essayes de vouloir retrouver l’échelon supérieur. C’est pour ça qu’on est maintenant très modéré dans nos ambitions et on verra où on en est, on n’a pas un besoin vital de performer cette année dans le sens où on n’a pas la pression du résultat. L’objectif était de se qualifier, on l’est, on l’a atteint et maintenant, on verra le 8 Mai. 

 

Pour rentrer un peu dans la cuisine interne du club, on sait que tu as regardé beaucoup de joueurs de Nationale et d’ailleurs tandis que d’autres clubs regardent les tiens. Est-ce que vous échangez entre coachs quand vous appelez des joueurs ?

 

Des fois oui, des fois non, ça dépend. Quand on se connaît, on essaye de le faire et quand on ne se connaît pas, on ne le fait pas mais moi, ça ne me gêne pas trop qu’on ne le fasse pas car c’est la période qui veut ça. Quand le mec est attaqué hors périodes ou au mois de Novembre, c’est un peu différent mais là, on est en plein dedans, tout le monde appelle tout le monde, chacun fait sa sauce et on ne peut pas en vouloir. Çafait partie du boulot et ça ne me perturbe pas, au contraire, c’est la période mais en tous cas, sachez que je suis focus sur celle-là et que j’y mets toute mon énergie. Je suis très content de l’effectif que j’ai, des 40 bonhommes, je le redis, on pourra peut-être en parler bientôt mais il y a aussi des reconductions qui vont arriver et je suis aussi content que des joueurs s’identifient à notre projet et soient fiers d’être Albigeois. L’appartenance est également importante à mes yeux, on appartient à un club mais aussi à une ville et quand les joueurs sont imprégnés de cette culture-là, c’est plus facile pour un staff de mettre des choses en place. 

Tu vas compenser les joueurs que tu ne renouvelles pas mais y a-t-il aussi des postes précis où tu as ciblé qu’il y avait un manque ou un besoin supplémentaire ?

 

Je pense qu’il y a besoin de fraîcheur, il va falloir renouveler mais je ne vais pas renouveler pour renouveler, je ne le ferai que si j’amène une plus-value. Là, par exemple, on sait très bien qu’on cherchera un 10 puisque Tom Hardwick n’est plus là donc, il nous en manque un. C’est dur quand tu es un club qui se trouve entre les deux de savoir où on sera l’année prochaine et nous, on la prépare pour être en Nationale mais ça reste difficile aussi. 

 

Si d’aventure tu montes en Pro D2, tu vas te retrouver comme l’année dernière à faire un recrutement en Juin ?

 

J’ai quand même espoir qu’on m’aide si c’est en Juin et qu’on me file quelques coups de main à l’extérieur en me disant  » tiens, il y a ce joueur là-bas qui n’est pas conservé au dernier moment  » (rires). Non, je crois qu’on ne va pas s’enflammer, on verra à ce moment-là, voyons déjà où on sera le 8 Mai et à quel classement. On sait qu’on s’est gagné le droit de faire un barrage et après, on verra. 

Tu parles de mettre en avant la culture du club et c’est aussi ouvrir la porte aux espoirs. On l’a encore vu samedi soir avec l’entrée très déterminée du jeune Paul Clergues qui, dans le peu de temps qu’on lui a donné, a croqué dedans à pleines dents. D’autres espoirs étaient aussi montés et, comme ils s’entraînent avec vous, il y a vraiment la volonté de créer cette passerelle ?

 

Oui, c’est important pour moi de créer cette passerelle entre les jeunes du centre de formation et les pros. S’ils sont bons, ils le savent et autant les anciens que les jeunes que les nouveaux font maintenant partie d’une équipe. On est tous ensemble, ils sont partis de la même ligne de départ le 5 Juillet et c’est à eux de se le gagner. Je leur ai encore dit il y a peu, à maintenant 4 journées de la fin, je ne donnerai pas le maillot facilement et quand je vais le donner, c’est parce qu’ils le méritent, que je vois les entraînements et que je vois les matchs. Je ne vais pas tourner pour tourner, je n’ai pas cet objectif-là aujourd’hui car l’objectif est de mettre des joueurs et si c’est un jeune du centre de formation comme Paul qui avait fait zéro match depuis le début mais qui crevait l’écran à l’entraînement, et bien, il faut le faire jouer. Ça doit aussi être notre politique pour l’avenir du club : quand les jeunes sont bons, il faut les faire jouer. 

 

Si on suit tes propos, ça veut dire que même pour une jeune comme Paul qui vient de débuter en équipe première, s’il casse l’écran, il peut avoir un strapontin pour les play-offs ?

 

Bien sûr, sans problème. C’est notre fonctionnement, on fait comme ça depuis le début et les jeunes comme les moins jeunes aiment ça aussi, en plus, ça booste un peu les vieux (rires). C’est bien pour tout le monde mais il faut aussi se le gagner, les jeunes doivent également parfois avoir de la patience pour matcher. 

L’objectif était de resserrer un peu l’effectif mais en fait, il est un peu élargi ?

 

Non, on voit quand même que ça tourne moins les dimanches, j’ai envie de dire qu’on rentre par doses homéopathiques. On y va modérément mais quand le joueur est très bon, c’est normal, il se le gagne alors pourquoi on ne le mettrait pas ? 

 

C’est plus facile de faire rentrer un jeune inexpérimenté sur les lignes arrières que de faire rentrer un jeune sur la 1ère ligne. Il y a quand même la bouteille qui joue ?

 

Oui, bien sûr, la 1ère ligne, c’est l’expérience et il est certain que c’est plus facile derrière mais on ne regarde pas trop le poste, c’est le niveau du poste qui donnera le maillot. 

 

Concernant le joker arrivé de Grenoble, il s’est blessé avec les espoirs. Est-ce qu’on peut quand même penser le voir ?

 

Il reprend, il avait juste un pète au mollet et il postule pour le week-end. 

Toi qui aimes le rugby terre / terre, ce club d’Aubenas doit te parler ?

 

C’est vrai, ce qu’ils font et les valeurs qu’ils ont, c’est énorme. Mais c’est un match de plus dans notre saison et ça va être un gros match, un très gros match, un match qu’il va falloir préparer avec beaucoup de sérieux. 

 

Je pense qu’à la fin du match, on connaîtra par cœur la chanson sur l’Ardèche

 

J’ai eu la chance d’avoir un Ardéchois avec Massy et il la chantait souvent donc ça va aller (rires).

Propos recueillis par Loïc Colombié

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