#Rugby – Nationale / P.Verney (Dijon) : «Il faut qu’à partir de 2023, on soit prêts à monter!»

Retrouvez l’interview grand format du président de la SASP Stade Dijonnais, Philippe Verney, où l’homme fort du club bourguignon de Nationale nous a exposé sa vision pour l’avenir et ses ambitions pour cette saison. Objectifs, analyse du début de championnat, développement du club, formation, rayonnement, infrastructures ou encore pérennisation de la division Nationale, le président des rouges et bleus nous a fait un large tour d’horizon.

Pour le Stade Dijonnais, on va dire que tous les voyants sont quasiment au vert. Sportivement un début de saison quasiment parfait mise à part le petit soubresaut au démarrage face à Albi à Bourillot…

Ce petit soubresaut c’était pour toi Loïc. J’ai dis aux gars qu’il ne fallait pas gagner ce match sinon tu n’allais pas le supporter. (rires)

A tout seigneur grand honneur (rires). On va maintenant basculer sur les deux autres matchs qui ont été quelque chose de fondamental pour lancer la saison du Stade Dijonnais : une victoire à Soyaux Angoulême, une victoire de prestige face à un ancien pensionnaire de Pro D2 et puis une victoire à la piole face à Bourgoin, un mythe du rugby Français. J’imagine que le président que tu es devait être ravi et aux anges ?

Ecoute, je suis bien sûr ravi. Je suis surtout très content du travail qui a été fourni, très content des joueurs qui ont écouté, qui ont mis en place, qui s’y sont mis, s’y sont filés et n’ont pas posé de question « on fait ceci ou cela » au staff. C’est un ensemble, tout le club derrière fait des efforts pour se structure encore mieux dans tous les aspects du club. Que ça soit sportivement mais aussi tout l’aspect administratif et de gestion. Cette victoire, ils sont allés la chercher. Ils ont gommé les petites erreurs contre Albi à la maison. Ils ont arrêté de donner des points déjà, donc ça aide. Après, ils s’y sont filés. J’ai vu qu’ils étaient en forme physique. Jusqu’au bout, ils n’ont rien lâché à Soyaux Angoulême, qui est une très belle équipe. Je reste persuadé que Soyaux ne restera pas à la place où elle se trouve aujourd’hui à la fin de saison. On a d’ailleurs été très bien reçu à Soyaux Angoulême, je tiens à le préciser. Après, on a eu Bourgoin qui arrivait et qui avait aussi un besoin de victoires certain. Les dirigeants sont venus à plusieurs. On a eu un temps qui n’était pas exceptionnelle : beaucoup de pluie, ballon glissant et ainsi de suite. Forcément, ce qui allait plus à Bourgoin qu’à nous. Même si Bourgoin est en train de muter dans son jeu, je pense qu’on est quand même beaucoup plus joueurs qu’eux. Mais bon, le huit de devant a serré les dents et malgré les nombreux espoirs qui faisaient partie de l’équipe, on a réussit à leur tenir la dragée haute et à gagner à Bourillot cette première victoire de la saison. Oui je ne te cache pas que ce dimanche soir, il y avait la fête sur place. Tout le monde était ravi, encouragé et voulait resigner pour d’autres victoires. C’était très intéressant comme ambiance. Pour ce premier bloc, on est ravis. On reste les pieds sur terre. L’objectif c’est la sixième voir cinquième place.

Les places de barragiste…

Voilà les places de barragiste. Il faut attendre et structure. Je pense qu’il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Il faut qu’on y aille tranquillement mais sûrement et qu’on se construise. Je rappelle que la Nationale, dans l’esprit dans lequel elle a été mise en place, c’est pour aider les clubs à se préparer et à se structure pour accéder à la Pro D2.

Et puis on a vu une chose qui nous a ravis lorsque nous sommes venus commenter le match entre Dijon et Albi. Il paraît que c’était du même acabit, voir même encore plus décuplé contre Bourgoin, ce sont les grandes chambrées qu’il y avait à Bourillot. Tout le monde est venu communier autour du ballon ovale. C’est quelque chose qui fait du bien après un an et demi, deux ans sous perfusion…

Oui c’est vrai que déjà pour Albi, on a retrouvé les spectateurs à Bourillot. Même si la défaite était là, ils ont quand même eu un beau match. Ils ont été ravis. Pour Bourgoin, même sous des trombes d’eau à répétition, on a quand même fait le plein de spectateurs et les gens étaient quand même en liesse derrière : contents de se retrouver, contents de la victoire, de voir un groupe qui défendait ce maillot, sa ville, sa métropole. Ça, c’était plutôt intéressant. On peut continuer à travailler. Juste avant ce match, il y avait le trophée des managers qui était une grosse organisation au golf de Norges, le jeudi et le vendredi. Tous les clubs sportifs de la région y sont nombreux. Ce qui permet de voir un certain nombre de potentiels investisseurs pour les clubs. Je ne te cache pas qu’on a eu un très bon accueil à ce trophée avant le match de Bourgoin. Fondamentalement, avec la victoire derrière, ça permet de rebondir.

On sait que Dijon a une qualité, c’est d’envoyer du beau jeu. Mais contre Soyaux et Bourgoin, les joueurs ont su sortir aussi un autre registre, le bleu de chauffe…

Exactement, ils ont sorti le bleu de chauffe. Ils sont capables de le mettre. Contre Bourgoin, le bleu de chauffe, c’était compliqué de faire autre chose. Le ballon était une vrai savonnette. Mais ouais ils ont répondu présents dans le combat, dans la mêlée, sur la touche et sur de belles équipes parce que ce soit Albi, Soyaux, Bourgoin, ces équipes ça commence devant et c’est solide.

La victoire face à Bourgoin, c’est un peu le vrai départ de Benjamin Noirot. L’année dernière, il était arrivé en cours de saison et a un peu posé des rustines sur ce groupe. Là c’est un groupe fait à sa main, à sa patte…

Oui, l’an dernier, Benjamin était dans le staff général du club en tant que conseiller général et autre. A l’issue de ce qui s’est passé des quatre premiers matchs du premier bloc, bien sûr, on s’est séparé de notre entraîneur. Mais personne n’a pris sa place. Il y avait des procédures en cours. Il avait un statut de conseiller du président. Le reste du staff était en place. Ils ont amélioré certaines choses, et ont discuté entre eux. Mais c’est aujourd’hui, sur cette saison, réellement qu’il a les clés du camion comme on dit. On en voit une équipe qui a envie de défendre le maillot, qui met le bleu de chauffe quand il le faut, qui est capable de mettre le short et les baskets s’il faut courir et qui peut mettre les deux. C’est plutôt encourageant. On n’est pas les premiers de poule, loin de là. On sera une très bonne équipe de haut du tableau. C’est notre place. Si ça se passe mieux, tant mieux. On ne sait pas trop. Mais on a vu l’année dernière que ce n’étaient pas ceux qui étaient premiers de poule au départ qui sont passés au-dessus. C’est un championnat où tous les dimanches, tout est possible. Que ce soit loin de la maison, ou à domicile, on le voit à travers les résultats. C’est ce qui en fait aussi tout son attrait. À la fois pour nous les dirigeants, pour les joueurs, ils se disent voilà, je vais là, c’est match perdu et je ne sais pas pourquoi j’y vais. Non. Là, même pour les spectateurs, tout est possible. C’est une poule qui est vraiment très intéressante à la fois dans le jeu qu’elle peut produire, mais aussi de ses résultats et de son évolution dans le temps.

J’imagine que ces play-offs, ça a une saveur particulière pour toi et tout le staff Dijonnais. Tu as récupéré le club il y a quelques années, il était au bord de la Fédérale 2. Tu as connu des play-offs face à Albi en Fédérale 1. J’imagine que ça doit être les plus beaux souvenirs que tu as depuis que tu es dirigeant au Stade Dijonnais ces play-offs à Bourillot.

Oui, c’était quand même un grand moment. Je crois qu’on était plus de 5000 personnes. Je n’avais jamais vu autant de monde à Bourillot. Ça veut dire qu’on est capable de. Avec la Nationale, on est capables. Dimanche dernier, on avait 2500 personnes par un temps catastrophique. C’est encourageant. Ça veut dire que sur des belles affiches comme on a en Nationale, on va pouvoir frôler les 3000/3500 assez régulièrement si le temps est un peu avec nous. On sait que certaines personnes ne viennent pas lorsque le temps n’est pas au rendez-vous.

L’un des axes forts de cette seconde partie d’ère Verney, c’est que tu as remis le curseur sur la formation, et Benjamin Noirot aussi à la manette. La formation Dijonnaise, c’est vraiment quelque chose qui te tient à cœur pour devenir un club avec une identité Bourguignonne et un vrai fer de lance du rugby côte-d’oriens.

De mon point de vue, il y a aussi Thomas Collet qui a une part importante. Je le redis. Tous les autres entraîneurs bien sûr dessous aussi. L’ADN du club, ça doit être la formation. Il faut, je tiens impérativement à ce qu’on ait 30% de joueurs issus du cru. Il y a deux choses. Premièrement, ça veut dire qu’on fait jouer les jeunes, c’est quand même très attractif le rugby Français. Attention je reste à mon niveau. On avait besoin, on l’a vu. Maintenant que les autres clubs de Top 14 font beaucoup plus de jeunes, on voit qu’on a un groupe France qui a des résultats relativement positifs et qui tire l’ensemble du rugby Français vers le haut. L’autre aspect est aussi financier. On a intérêt à ce que lorsque la ville, et on a tous ces atouts, Dijon, sa métropole, c’est une ville où il y a plus de 30 000 étudiants dans tous les cursus. On est globalement attractifs. Il faut s’accrocher là-dessus. Logistiquement, on est très bien desservis. Tous ces atouts font qu’on doit arriver à mettre nous les hommes qui sont capables de donner l’éducation à ces joueurs pour les faire évoluer à leur meilleur niveau. Avec le club, essayer de les faire jouer au plus haut niveau possible avec je l’espère certains jeunes qui pourront percer dans l’équipe première et peut-être aller voguer dans des eaux supérieures.

L’actuel capitaine, Colin Lebian, en est la quintessence de ça.

Oui bien sûr, Colin en est un des exemples. Je ne vais pas tous les citer. Tu as Julien Beaufils, Maxime Jadot, Timothée Grégoire, Hartmann, le jeune Marzocca qui est parti à Albi… Si tu veux toute cette jeunesse est issue du club. Ça c’est plutôt bien et j’espère qu’avec tout ce qu’on met en place à partir de maintenant, cette année encore plus spécifiquement, on va pouvoir fournir encore plus de jeunes qui auront la possibilité de joueur au haut niveau. Ça va être difficile. L’équipe espoir a souffert dans ces résultats dimanche dernier. On sait qu’ils vont peut-être encore souffrir là parce qu’ils ont pris deux clubs avec des équipes espoirs qui sont certainement plus en place que la nôtre. Mais ces deux matchs, il faut capitaliser dessus, se forger un état d’esprit indestructible et qu’ils aillent un petit peu plus loin. Ils verront qu’après, ça sera mieux. Paris ne s’est pas fait en jour. Comme je dis, c’est une division qui doit laisser le temps au club de se structurer, de se former pour être le jour-J à niveau quand les courbes se croisent tranquillement.

Pour finir sur la formation, en plus à Bourgogne et au Stade Dijonnais, vous avez un outil qui gravite autour qui s’appelle l’ABCD XV qui est quand même non-négligeable.

On a ABCD XV, on a un pôle espoir, on a un CREF tenu par la ligue et qui a sorti des grands joueurs qui jouent même en Top 14 ! Il a toute son essence et nous on peut peut-être s’appuyer dessus pour en profiter. On espère que ABCD XV qui est une très belle aventure pour ces jeunes pour jouer au haut niveau, le Stade Dijonnais puisse leur offrir quelque chose par la suite.

On va parler aussi du volet financier-partenarial. On a vu que l’année dernière, il y avait un naming qui avait été fait avec O Sport pour sanctifier un peu ce partenaire avec le Coq Sportif et O Sport. Quelle est la prochaine étape pour aller développer ce réseau de partenaires essentiel à la vie du Stade Dijonnais ?

Aujourd’hui, on s’est structuré avec une nouvelle personne qui est aux relations partenaires, Camille Lenne qui était à l’ASM avant et qui a les diplômes qu’il faut. Ça fonctionne bien. Les partenaires sont ravis. « Ta fille c’est bien ce qu’elle nous propose, elle nous accompagne, nous explique. » Ce qu’on a surtout fait c’est ça : se restructurer en interne. Ce sont des signes importants. C’est quand même Dijon et sa métropole , via François Rebsamen qui se sont engagés à nous rénover ce stade. Ils ont déjà fait le terrain, les lumières, les tribunes. Il m’en a encore parlé. C’est quelque chose qui est dans les tuyaux. Avec ces outils, on va pouvoir aller capter les partenaires actuels, mais aussi d’autres partenaires pour que notre budget soit au niveau où il doit être pour pouvoir accéder à la Pro D2.

Il y a une légende qui dit que s’il n’y avait pas la loi d’Evin, Dijon serait en Pro D2 ou en Top 14 depuis longtemps. Tu corrobores cette légende ?

Il est clair que l’une des richesses de notre région est la vigne. C’est très compliqué en terme de communication sur cet aspect-là. C’est clair que là, la loi Evin nous met des bâtons dans les roues. Elle arrête les roues ou elle nous bloque toute une tranche d’activité qui dans notre région est importante.

On entend des députés qui en parlent, tu serais pour une adaptation de cette loi Evin qui a quasiment 25 ans ?

Aujourd’hui, je me demande si cette loi Evin ne risque pas, comme on voit que dans les autres pays ça n’a pas lieu d’être, et qu’il n’y a pas plus d’alcoolique dans les autres pays qu’en France, puisque c’était quand même pour contrer ça au départ, je me demande si son utilité à ce jour devrait perdurer. On en parle de temps en temps et même souvent. Je sais que dans le Bordelais, ils en parlent et dans le Sud de la France ils en parlent aussi.

On va parler aussi d’un autre sujet fondamental pour le Stade Dijonnais. C’est l’évolution des infrastructures et du stade. On sait que la mairie de Dijon, et la métropole, est cheville ouvrière dans ce dossier. On en est où ?

Aujourd’hui, on est dans les études. L’autre jour j’étais en visio avec un cabinet Parisien pour bien déterminer l’ensemble des besoins avant de lancer la prospection au niveaux des cabinets d’architectes. C’est dans les tuyaux, c’est parti. Comme je dis, ça sera horizon 2023. Est-ce que ça arrivera pour la saison 2022-23 ou 2023-24, je pense que ça arrivera fin 2023.

Après le naming de la tribune, on peut s’attendre à un naming du Stade une fois qu’il sera refait ?

C’est possible. Il faut qu’on en discute avec la mairie et la métropole qui seront un intervenant majeur. À savoir comment ils vont nous les laisser et comment je peux avoir la main sur le sujet. Si je peux utiliser un naming pour le stade, si on peut le faire on le fera, mais enlever le nom du Stade Bourillot, ça me paraît compliqué. Par contre d’autres supports éventuels sont là avec lesquels on peut communiquer à l’intérieur de ce stade.

Dans le slogan du Stade Dijonnais, il y a le mot ambitieux, d’où ambition. L’ambition de monter en Pro D2, elle est déterminée à quelle dead-line ?

Franchement, il faut qu’à partir de 2023, on soit prêts à monter. C’est-à-dire que nos structures intérieures, administratives et de gestion, qui sont un petit peu en-dessous de nos structures sportives actuelles. Les structures sportives actuelles sont professionnelles. Par contre nos méthodes administratives ne le sont pas. Je viens aussi du monde de l’entreprise, je sais bien comment ça se passe. On y travaille plus que sérieusement avec des conseils avocats et bureaux d’experts comptables pour justement faire comprendre en interne ce dont nous avons besoin. On connaît le schéma. On vous présentera sûrement à partir de janvier 2022, où on veut aller et comment on va faire et comment ça va se passer.

Avec un vrai projet de club ?

Exactement. Après, la montée, tu le vois avec Albi, on a la volonté. C’est comme quand nous avons dû aller chercher une norme. La norme, tu avais deux possibilités d’aller les chercher. Soit tu faisais tout pour être dans les normes, passer et après tu ne la respectais plus car tu sautais comme du popcorn. Soit tu structurais ton entreprise pour avoir cette norme. Mais comme tu avais structuré ton entreprise, cette entreprise vivait comme il fallait pour obtenir et garder cette norme, et là, tu t’installais durablement au moins dans cette qualité. C’est ce que j’ai choisi pour mes entreprises et ce que je pense que nous allons faire pour le Stade Dijonnais aussi. Après la date 2023, c’est la Coupe du Monde de rugby donc c’est magnifique, mais après c’est le sport. Comme j’ai dis à mes joueurs. Si fin de saison 2022-23, sportivement, on doit monter, on trouvera des solutions. Même si nous ne sommes pas complètement prêts, même si nous n’avons pas la tribune. On trouvera des solutions.

Aller jouer temporairement dans le stade des footeux, ça peut être une solution ?

Premièrement, le stade de foot appartient au club de foot, pas à la ville. Nous, on voudrait rester à Bourillot. Notre terrain est bon. Après c’est le nombre de tribunes et les structures autour. Mais notre terrain est aux normes Pro D2, l’éclairage est aux normes Pro D2. On a un très bel outil. Je ne dis pas que ce n’est pas impossible. Mais on ne s’est pas posé la question dans ce sens-là.

Dernière question, quelle est la feuille de route que vous avez fixée à votre staff à vos joueurs pour le prochain bloc ? Continuer sur cette lancée ?

On a un bloc difficile puisqu’on va trois fois à l’extérieur. On va commencer à Tarbes puis on va Aubenas, on reçoit Massy puis on va à Nice.

C’est épais c’est lourd comme on dit dans le jargon.

De toute façon, toutes les équipes sont épaisses. Mais sur ce bloc-là qui est un bloc de quatre, on va jouer trois fois à l’extérieur. Je vais être très franc avec toi, nous allons essayer d’aller gagner tous nos matchs. C’est ce qu’on s’est dit. On ne les gagnera pas tous, mais on va essayer d’y aller. On y va pour ça. Quand on voit les résultats, que ça soit chez toi ou à l’extérieur, il y a autant d’équipes qui gagnent. Il faut bien y réfléchir.

On va finir avec une question décalée. Dans le prochain bloc, on a vu qu’il y avait un match à domicile face à Massy. On peut espérer revoir les caméras du Studio H2G et du Mag Sport venir filmer à cette occasion maintenant que les supporters ont repris l’habitude de rentrer dans les tribunes ?

On avait une réunion où j’ai demandé à ce qu’on contacte les clubs qui venaient à Dijon pour savoir si on partageait cette retransmission puisque ça les concerne autant que nous et voir ce qu’on avait à voir. Personnellement, je le souhaite. Je reste persuadé que ce n’est pas parce que le match est retransmis que nous avons moins de spectateurs dans les tribunes. En même temps ça permet de la visibilité. Il faut par contre, que mon bureau le comprenne totalement et l’accepte pour mettre en place quelque chose pour le financer.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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