#Foot – N3 / C.Lacombe (Castanet) « Il faut être concentrés pendant 95 minutes »

Avec quatre points pris sur six possibles, l’US Castanet repart sur de bonnes bases en ce début de championnat de National 3. Une performance qui n’est pas pour déplaire au coach Jaunard Cyrille Lacombe avant de recevoir la réserve de Rodez contre laquelle il espère bien enchaîner pour capitaliser.

Crédit Bernard Espada

Deux matchs, quatre points pris, mine de rien vous repartez tambours battants pour cette nouvelle saison en National 3 !

Oui on peut dire ça. On essaye d’être dans la continuité de ce qu’on a fait la saison dernière.

Ce week-end vous recevez Rodez. Est-ce que dans votre antre, il n’y a pas obligation de victoire ?

Victoire obligatoire oui. Après, il reste 23 journées à jouer donc il n’y a pas de pression à avoir. C’est sûr que si on peut prendre les trois points à domicile, ça concrétiserait les deux résultats que l’on vient d’obtenir.

Rodez est un club qui monte en puissance depuis quelques années, que ça soit l’équipe fanion ou celles qui suivent. A quoi vous vous attendez de leur part ?

A un match compliqué. Nous les avons joués lors de la préparation et nous perdons 1-0 chez nous. C’est une belle équipe avec des jeunes. Je pense qu’il y aura également quelques descentes de la Ligue 2. Ça sera un match très compliqué.

https://www.debardautomobiles.com/

C’est un peu l’énigme pour vous, les descentes de Ligue 2 peuvent influencer la rencontre…

Non pas du tout. Qu’il y ai des descentes ou pas, ça reste une équipe très performante. Il ne faut pas prendre cette équipe à la légère comme aucune autre de la poule d’ailleurs. Nous n’avons pas pour habitude de prendre les équipes à la légère, qu’elles soient d’un niveau inférieur ou non. La vérité est sur le terrain par rapport aux joueurs qu’il peut y avoir.

Après les deux premières journées contre Nîmes et Albères Argelès, avez-vous planché sur quelques petites défaillances techniques au sein de votre groupe ?

Ce sont certaines erreurs de concentration. On peut le voir à Argelès. On mène au score et sur le coup d’envoi on se fait égaliser. On sait très bien que ce genre de rencontre se joue sur peu de détails. Il faut être concentrés pendant 95 minutes. Nous devrons également continuer à afficher le même état d’esprit que contre Nîmes et Albères Argelès. Eviter de se faire avoir par manque de concentration sur un coup de pied arrêté ou une action de jeu, c’est la priorité à travailler. Après bien évidemment, il y a toujours des choses à travailler que ça soit tactiquement dans l’aspect défensif, ou l’aspect offensif.

A l’inverse quel est votre moteur pour afficher de belles performances malgré votre étiquette de promu ?

Nous c’est l’état d’esprit. Le fait de défendre tous ensemble, attaquer tous ensemble, d’essayer d’être les plus performants possibles dans les transitions. C’est vraiment l’état d’esprit qu’affichent les garçons à chaque fois que l’on joue. C’est un groupe soudé avec l’état d’esprit et bien évidemment la qualité. On n’est pas un groupe de 15 joueurs mais de 20. Ils se doivent d’être le plus performants possibles lorsque l’on fait appel à eux. C’est ce qu’il se passe. On sait très bien que quand on a de bons résultats c’est beaucoup plus facile d’avancer, même si nous n’avons joué que deux matchs pour le moment. C’est très intéressant pour l’instant.

Trouvez-vous que les performances affichées et l’état d’esprit sont plutôt rassurants par rapport à votre dernière année en National 3 avant une redescente en R1 en 2018 ?

Je dirais que c’est complètement différent. Ce sont des groupes différents. Ça fait trois ans que nous essayons de travailler avec le même groupe. Même s’il n’y a pas trop eu de renforts, mais les deux trois recrues que nous avons cette année, ils se sont intégrés très rapidement au groupe. C’est ce qui a pu se passer l’année dernière déjà. Après, on ne peut pas comparer notre montée d’il y a six ans par rapport à ce que l’on a fait l’année dernière et ce que l’on est en train de faire cette année. Que ça soit il y a six ans ou maintenant, on reste quoi qu’il arrive sur des valeurs de l’US Castanet avec un certain état d’esprit. Quand nous sommes montés la première fois, nous avons peut-être été défaillants sur certains secteurs que nous avons réussi à corriger maintenant. Mais on ne peut pas comparer les deux groupes.

D’autant que les joueurs encore en place ont mûri entre ces deux aventures.

Tout à fait. Après, on peut le voir. Par rapport à notre effectif de l’époque, nous avons des joueurs qui jouent aujourd’hui au haut niveau avec par exemple Cardinaly et Metayer qui jouent en National 2 à Colomiers. Nous avons aussi des jeunes qui ont mûri, se sont affirmés, ont eu l’expérience de la N3 à l’époque et qui amènent ça maintenant. Sans oublier les quelques renforts qui se sont très vite adaptés et qui ont déjà joué à ce niveau. Ce tout fait que pour l’instant nous sommes performants. Même si nous savons qu’au football, tout peut basculer autant positivement que négativement. Pour l’instant, nous sommes sur la bonne longueur d’onde.

Mardi vous avez découvert votre adversaire pour le troisième tour de Coupe de France (retrouvez le tirage intégral ici). Vous vous déplacerez au Haut Quercy. En tant que promu en N3, comptez-vous faire de cette compétition une priorité ou secondaire ?

Il n’y a rien de secondaire. Nous nous devons d’être le plus performants possible dans toutes les compétitions. Après, on sait que même si nous sommes tombés sur une D2, ça restera un match que nous devrons prendre très sérieusement. Ce sont des tours très compliqués. Ce n’est pas parce que nous allons jouer une D2 à l’extérieur que ça sera facile pour nous. Bien au contraire, ça sera très compliqué pour nous, comme tous les matchs qu’on jouera cette saison. En tout cas non il n’y a pas de priorité, nous devons être performants dans toutes les compétitions et on doit défendre chèrement les couleurs du club.

Et aussi pourquoi pas tenter une petite épopée pour mettre davantage le club en lumière cette saison ?

Bien sûr comme nous avons pu le faire l’année dernière même si on se fait éliminer au sixième tour contre Fabrègues. On doit tout jouer à fond. Nous savons très bien que nous n’irons pas au Stade de France…

Canet n’en était pas très loin la saison dernière tout de même !

Tout à fait. Mais on se doit de passer les tours aussi parce que ça nous fait des matchs de compétition plutôt que de jouer et s’arrêter quinze jours pour reprendre après. Non rien n’est laissé au hasard et nous nous devons d’être les plus performants.

Propos recueillis par N.Portillo

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s