#Rugby – Nationale / M.Bonello (Albi) : «C’est un match qui va être dur et compliqué!»

Mathieu Bonello, s’est longuement entretenu avec la presse locale en amont du premier match de nationale en terre bourguignonne. Alors que le Sporting Club Albigeois démarre une nouvelle aventure cette saison, le déplacement de ce week-end à Dijon sera un véritable point de passage pour ce groupe en gestation. L’ex talonneur de Castres nous a donc fait un tour d’horizon de l’actualité jaune et noire tout en fixant les enjeux de cette rencontre qu’il espère être fondatrice pour le futur. Une rencontre à suivre en direct des 18h45 via « Le #MagSport Web Radio »

Mathieu Bonello le Manager du SC Albi / Crédit photo Pierre Bras

C’est parti pour le grand bain et le grand saut dans cette première journée de Nationale avec déjà un premier gros défi à Dijon, une équipe qui va envoyer du jeu ?

 

MB : Il est certain que c’est un gros défi car c’est une équipe qui a des intentions donc, on va chez un gros adversaire. C’est un match qui va être dur et compliqué, c’est une équipe qui aime jouer et on a vu le résultat sur la 2e partie de saison l’année dernière. Il est sûr que l’on va avoir affaire à un gros morceau.

 

Il va encore falloir monter le curseur par rapport au match contre Pamiers où vous aviez été très costauds sur les fondamentaux. Mais là, face au jeu dijonnais, il va vous falloir mettre une certaine animation offensive ? 

 

MB : Oui, bien sûr. Avec tout le respect pour Pamiers, qui a fait un gros match contre nous et qui a un bon niveau, le niveau de la Nationale est au-dessus donc, ça ne va pas être le même type de match. Il ne faut pas s’attendre à ce que ce soit facile ou qu’on est peut-être un jeu minime par rapport à ce qu’on a pu faire contre Pamiers car là, ça ne passera pas. Il faudra aussi être dans l’alternance mais c’est le niveau de la Nationale, les joueurs le connaissent et on sait que nous allons monter non pas d’une marche mais de deux donc, c’est à nous de nous y préparer. 

 

Le retour du public va t’il avoir une influence ? 

 

MB : Oh oui, c’est certain, surtout au début. Les mecs ont été sevrés de rugby pendant très longtemps et donc, forcément, ça pousse et que ce soit à l’extérieur ou à la maison, tous les joueurs sont contents de retrouver du public, nous les premiers et même si on va à l’extérieur où ça va être plus compliqué qu’à la maison. Mais il est sûr que parfois, le public, ça change les choses, ça change aussi l’arbitrage et pas mal de points mais en tous cas, je suis très content et c’est avec un énorme plaisir qu’on va aller là-bas avec du public et ça, c’est bien. 

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Ça influe aussi sur la communication, pour les annonces ? On a vécu un an sans public dans les stades donc, ça va aussi marquer ? 

 

MB : Bien sûr que ça va marquer, et Mathieu en parlera mieux que moi, quand il n’y a pas de public, on peut parler dans les phases de jeu mais là, un peu moins (rires). C’est aussi à nous de travailler là-dessus pendant la semaine et de se réhabituer mais, en tous cas, on fait ce sport et ce métier pour avoir du public au stade et on ne le fait pour qu’il soit vide. C’est vraiment un pur bonheur de retrouver du monde. 

 

Quel bilan tirez-vous de la préparation ? 

 

MB : La préparation a été positive, rigoureuse et sérieuse. En tous cas, les joueurs ont mis beaucoup d’énergie et le mérite leur en revient car il y a eu des moments où ça n’était pas tout le temps facile. Moi, j’arrivais dans un nouveau club mais eux arrivaient dans un nouveau projet donc, il faut toujours le temps de  » digestion  » et les joueurs ont pris ça à bras le corps, avec beaucoup d’appétit. Je suis très content de l’intersaison et de ce qu’ils ont fait, de ce qu’on a fait ensemble mais maintenant, il n’y a qu’une réponse, ce sont les matchs de championnat, les matchs et le premier bloc qui vont arriver. Ce n’est pas que sur un match, on ne jouera pas notre intersaison que sur un match mais sur les quelques premiers matchs qui vont arriver vite. Sur l’analyse de cette intersaison, je suis très content. 

 

Surtout que tu as pu avoir une quinzaine de recrues, ce qui n’était pas prévu au départ. Tu as un peu mis ta patte ? 

 

MB : Oui, un peu même si j’ai eu peu, voire très peu, de délai pour le faire, (rires). Mais j’ai essayé de la mettre, j’ai essayé de fouiller, de beaucoup regarder, de trouver des solutions et des surprises et j’ai donné le meilleur de moi-même. Ça nous a forcément fait du bien avec Alex parce-que les joueurs amènent beaucoup de fraîcheur mais je crois que ça a aussi fait du bien aux joueurs qui étaient là. Ce sont des intersaisons un peu mouvementées avec des départs, des arrivées mais ça donne de la fraîcheur et, en tous cas, je suis content que l’on ait pu un peu remodeler l’équipe et j’espère que l’on continuera de la finir avec une ou deux arrivées supplémentaires. Avec Alex, nous sommes très contents de l’effectif que nous avons à disposition et je suis très content du groupe qu’il y avait déjà ici avec les recrues plus les jeunes qui sont venues s’incorporer dedans. Je trouve que ça fait un bon amalgame. 

 

Il y a quand même beaucoup d’étrangers ? 

 

MB : De purs étrangers, pas trop, quelques-uns d’origine étrangère, oui. On a droit à 4 sur la feuille de match mais aujourd’hui, sur les licences, on n’en a qu’un. Il n’y en a qu’un qui n’a pas le français mais on en a un, par exemple, dont c’est la 5e année en France. On a pris des étrangers qui parlaient français, qui connaissaient le championnat français, qui connaissent la France. Regardez bien le recrutement et vous verrez qu’on a pris très peu de joueurs qui ne connaissent pas la France, les mêmes recrues avec des mecs qui ne connaissent pas la France, ça aurait été compliqué. Et puis, il faut dire les choses à savoir que par moment, nous n’avons pas eu le choix car on s’y est pris tardivement et que le recrutement n’avait pas du tout été réalisé ni regardé. En prenant le projet très tard, il a fallu se bouger le cul pour vite rencontrer les joueurs qui étaient ici pour savoir s’ils voulaient rester ou pas et je vais émettre une précision encore une fois, c’est que je ne leur ai pas demandé de jouer pour Mathieu Bonello mais je leur ai demandé s’ils étaient contents de jouer pour Albi, de jouer pour un club et d’être content d’être dans un club, c’est le plus important. Une fois que j’ai eu fait les entretiens individuels, les joueurs sont partis en vacances et c’est aussi pour cela que je les ai reçus rapidement, je n’allais pas les prendre en entretien avec Mathieu Bonello une fois qu’ils étaient en vacances, ils avaient d’autres à faire et besoin de souffler. Derrière ça, j’ai essayé de faire un recrutement cohérent mais un recrutement qui a commencé le 6 / 7 Juin, j’ai commencé dès le 3 quand j’ai signé mais ça a commencé à enclencher autour du 6 / 7. On sait qu’en Nationale, les clubs ont commencé à recruter dès Janvier ou Février donc après, forcément, tu as moins de pistes, moins de choix mais je suis quand même très content du recrutement que l’on a fait et je me dis que c’est très bien. 

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En parlant du recrutement, quand est-ce que les deux sud-africains Venter et Backhouse posent leurs valises dans le Tarn ? 

 

MB : Ils arrivent cette semaine donc, ils vont vite être incorporés dans le groupe, peut-être même dès ce week-end, et on va voir s’il y en a un ou deux qui rejoignent le groupe. On a aussi de bons jeunes et je voudrais le souligner, j’ai pratiquement pris tous les jeunes pour la préparation des deux mois et ils vont être dans le groupe. C’est bien pour l’équipe, c’est bien pour tout le monde et pour le club.

 

On peut faire un petit point infirmerie pour ce match contre Dijon ? Est-ce que tu as des blessés ou bien as-tu toutes les forces vives à ta disposition ? 

 

MB : Non, on n’a pas toutes les forces vives mais je n’ai pas trop l’habitude de rester sur des blessés. On a un groupe de 40 joueurs, on doit être capable d’interchanger les uns avec les autres, on a des mecs incertains. Benoit Sicart s’est fait les croisés donc il va être opéré la semaine prochaine, c’est sûr que c’est le plus gros pépin que l’on ait eu à l’intersaison et je lui souhaite un bon rétablissement. On va essayer de le suivre car ça doit aussi être notre esprit et on doit le garder avec nous, proche de nous, ce sont des moments pas faciles. Après, il y a des petits pètes à droite à gauche qui feront qu’on verra qui on met dans l’équipe car ce ne sont pas de grosses, grosses blessures. On a eu très peu de casse et de blessures musculaires sur l’enchaînement des semaines avec la préparation physique. On a eu de la casse comme Sandrick Maciotta qui a eu une double fracture de la main, il va revenir dans 4 semaines car out pendant 6. Ce sont des choses et des blessures que l’on subit. Il y a aussi Baptiste Couchinave qui s’est fait l’épaule, il avait rendez-vous hier, on va voir dans quel état il va être. 

 

Tu peux nous parler de ton homologue Benjamin Noirot qui est de ta génération et avec qui tu as ferraillé sur les terrains ? 

 

MB : C’est quelqu’un que je connais, on a échangé l’année dernière. Entre nous, ça s’est toujours bien passé sur le terrain et c’est vraiment avec plaisir que je le revois, même si on était adversaire. Il est un peu dans la même mission que moi et je vois que les talons aiment être entraîneurs et batailler (rires). Lui aussi a repris le club en milieu de saison l’année dernière quand ça n’allait pas et je suis très content de le revoir. 

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L’année dernière, le Covid a été prépondérant dans la saison, il a quasiment fait et défait les saisons. Pour toi, et même s’il y a le vaccin, est-ce que ça risque d’être encore le cas cette année ? 

 

MB : J’espère qu’il ne va pas toucher notre saison car il y a le pass sanitaire et tout le reste, j’espère vraiment qu’on ne sera pas impacté. On l’a été pendant l’intersaison, des mecs ont eu le Covid, d’autres en sortent, il y en a qui en sortent et qu’on ne pourra pas prendre ce week-end. Maintenant, ça y est, tout le monde est vacciné et les 3 / 4 qui ne l’étaient pas l’ont chopé donc, c’est réglé, 100% ont maintenant le pass et il n’y a plus besoin de faire le PCR. C’est finalement une bonne nouvelle mais pendant 2 à 4 semaines, nous n’avons pas eu ces joueurs d’abord parce qu’ils ont les symptômes et après, parce qu’il fallait qu’ils reviennent. J’espère que ça va nous laisser un peu tranquille parce-que ça devient pénible mais on le subit tous. Je crois aussi qu’il faut être modéré, il y a des gens qui souffrent plus qu’un match reporté, être modéré dans nos propos et j’espère que ça se passera bien, à tous les niveaux. J’espère que le monde amateur va rejouer et même les petites équipes comme les séries parce qu’on a besoin de tous ces clubs pour faire un rugby fort et j’ai une pensée particulière pour tous ces petits clubs qui n’ont pas pu jouer, qui galèrent pour trouver des bénévoles et pour qui repartir est dur. Je leur souhaite beaucoup de courage. 

 

La dernière fois que tu as joué contre Dijon, c’était avec Massy et quelques joueurs avaient été des facteurs X dont Enzo Marzocca, aujourd’hui albigeois. Il y avait aussi Anthony Fuertes qui avait pris un rouge et qui est suspendu mais il y avait d’autres forces en présence dans cette équipe de Dijon. Tu peux nous en parler un peu ? 

 

MB : On les a joués à la fin donc c’est frais. On n’avait pas trop bien débuté pour après revenir dans le match, on avait le match et à dix minutes de la fin, c’est Enzo qui m’a foutu le bordel. Il tape par-dessus, mon joueur ne bouge pratiquement pas et Enzo est allé s’empaler à l’expérience, j’avais l’impression que c’était un arrière de 30 ans, deux ou trois mois après, je le retrouve à Albi, c’était un beau cadeau. On prend une pénaltouche, ils marquent, ils sont devant d’un point et c’est fini, fin du match. C’était franchement une belle équipe, elle nous a secoués, elle a mis du jeu et en plus, ils avaient à cœur de bien finir chez eux pour les mecs qui partaient. Je trouve que c’est une très belle équipe dans le jeu, ce qu’ils veulent faire est intéressant et je sais que c’est toujours dur d’aller jouer là-bas. J’y suis allé avec Lavaur, avec Massy, j’ai vu Albi là-bas pour qui ça n’était pas facile donc, c’est toujours dur d’aller y jouer. C’est loin, c’est dur et aujourd’hui, c’est une équipe qui joue très bien au ballon donc, on verra avec le niveau de chaque équipe. C’est le début de saison et on ne peut pas trop savoir où ils en sont. 

Beaucoup d’équipes annoncent leurs leaders de groupe, on voit que c’est la grande mode sur les réseaux sociaux. Qui seront les leaders de groupe à Albi ? 

 

MB : Chez nous, il n’y pas d’annonce. On fait notre salade entre nous, on en a parlé pour l’instant avec quelques joueurs mais il n’y a encore rien d’officiel. Ce sera dans les jours qui arrivent mais en tous cas, ça reste entre nous, c’est notre petite tambouille. Quand tu es joueur, pour être leader, tu te le gagnes déjà sur le terrain, de par ton charisme et ta personnalité. Il faut des leaders mais il faut aussi des soldats, c’est avec des soldats que l’on part à la bataille. 

 

Il y aura quand même bien un capitaine ? 

 

MB : Il va bien sûr y avoir un capitaine mais ça va tourner. Samedi, Mathieu André démarrera comme capitaine mais Mathieu a aussi ses matchs à gérer et il ne peut pas tout faire pour être performant. En tous cas, je suis très content de l’avoir dans mon équipe mais je veux aussi le soulager, l’aider, qu’il ne soit pas tout seul dans un rôle à tout faire parce qu’il a aussi besoin de prendre du plaisir dans les matchs. Moi, je veux qu’il soit content de jouer, il en parlera mieux que moi et s’il prend tout sur ses épaules, même s’il aime ça, à force, ça pèse donc, je veux qu’il ait la joie de vivre tous les jours et qu’il ne soit pas tout seul à manager, à gérer les gonzes et tous les paramètres du jeu. On va donc l’épauler aussi.

Enzo (Marzocca) t’a donné quelques secrets ?

 

MB : Il n’a pas pu trop en donner car il a aussi de la reconnaissance avec son passé donc, je ne veux pas non plus le mettre en porte à faux dans quoi que ce soit. Aujourd’hui, il a changé de maillot et au premier match, son ancien club est son adversaire, ce n’est pas facile pour lui. Nous, les entraîneurs, on essaye de le mettre dans les meilleures conditions mais bien sûr qu’on discute. 

Quelle sera la clé du match ? Les classiques que sont la conquête et la discipline ? 

 

MB : Oui, les classiques, surtout en début de saison quand les équipes ont un peu moins de repères. En début de saison, si tu as une forte conquête, une forte discipline et une bonne défense à l’extérieur, tu n’es pas loin. C’est important et l’accent va être mis là-dessus car toutes les équipes se cherchent en début de saison et il y a des impairs mais il est sûr que le secteur de la conquête sera primordial. On sait aussi très bien qu’il y a l’arbitrage à l’extérieur, on a travaillé dessus et sur les règles et il faudra que l’on soit exigeant là-dessus. C’est bien d’être généreux mais il ne faut pas faire n’importe quoi car si tu prends une main dans la gueule juste parce-que tu as pété un câble, ce n’est pas la bonne générosité. On va aussi beaucoup travailler sur ce secteur-là dans les semaines qui arrivent. 

 

Et sur le rythme aussi ? 

 

MB : Forcément. On va reprendre les matchs et les débuts de saison sont toujours un peu … On a eu la chance de faire deux bons matchs amicaux avec des équipes qui jouaient, on a parfois mis du rythme sur les entraînements. On aime ça aussi donc, j’espère que ça ira dans le rythme mais je sais également qu’il faut 2 ou 3 matchs aux joueurs pour vraiment être dans le rythme d’une rencontre. Donc, je pense qu’il y aura des moments faibles dans ce match-là, des deux côtés, mais j’espère qu’on en aura le moins possible. 

 

Deux matchs amicaux, c’était suffisant ?

 

MB : Le premier match a été décommandé, on devait faire une Pro D2 d’entrée mais c’est tombé un peu à l’eau. On a aussi un peu décalé le stage pour des raisons de Covid et autres donc, une fois que c’était fait, on ne pouvait plus faire un match amical supplémentaire. Je me dis bien que c’est très bien d’en avoir fait deux, on a fait une opposition contre les espoirs et c’était parfait, ça nous a fait rentrer très tranquillement dans un vrai match et derrière, on a fait deux matchs amicaux contre Blagnac et Pamiers. Je suis très content, ça ne sera pas une excuse si ce début de saison se passe moyennement. Je trouve que c’était bien. 

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Vous vous entraînez actuellement à Mazicou pour préparer la réception de Massy dans ce stade. Est-ce qu’à terme, Mazicou sera un des lieux d’entraînement annuel du Sporting Club Albigeois ? 

 

MB : Je peux déjà répondre que non. C’est le terrain du XIII, que je remercie de nous l’avoir prêté et de nous faire partager leurs installations, c’est très sympa à eux. Il faut aussi que l’on ait du lien entre ces deux clubs, je suis pour que l’on fasse un ou deux entraînements en commun car il faut vraiment que l’on soit fort ensemble. Non, on ne leur prendra pas leur terrain mais en tous cas, c’est sympa à eux mais aujourd’hui, on se retrouve dans une situation où il va peut-être falloir bouger de lieu. Ici, on a des structures mais on a quelques problématiques avec ces dernières donc on va voir comment on va gérer ça dans les semaines qui arrivent. En tous cas, c’est bien qu’on ait pu aller faire quelques entraînements là-bas pour s’habituer. 

 

Comme tous les entraîneurs, tu dois rêver d’avoir les structures qu’avait Bourg-en-Bresse l’année dernière ? 

 

MB : Tu en parles et je vais de suite rigoler parce qu’à chaque fois, j’utilise ça auprès des services adéquats de la ville et du club. Je les prends comme exemple parce-que je les ai un peu connus avant et j’ai eu la chance de les visiter cette année quand on y est allé avec Massy. J’avais hâte de faire un très gros match là-bas et j’ai eu la chance qu’ils me fassent visiter avant mais c’est vrai que, quand tu as un outil comme ça, bien sûr que ça ne fait pas gagner des matchs tous les dimanches mais ça contribue à la performance, au bien-être des joueurs et du staff. Ça contribue à beaucoup de choses mais c’est long de sortir un centre d’entraînement de terre, ça coûte des ronds. Pour l’instant, ce n’est pas non plus ce que l’on demande, il faut faire les choses dans l’ordre et il faut d’abord que l’on travaille, qu’on soit bon, qu’on s’y file sur le terrain et après, on verra ce qu’on mérite. Mais, il ne faut pas faire les choses à l’envers ni demander des choses avant de donner quoi que ce soit : d’abord, on va donner sur le terrain, on va travailler et si un jour, on mérite des structures un peu plus poussées, on les aura et si on ne les a pas, c’est qu’on ne les aura pas méritées sur le fonctionnement. 

 

Le mot d’ordre pour ce déplacement à Dijon ? 

 

MB : Je n’ai qu’un mot, c’est plaisir. Il faut qu’ils prennent du plaisir dès le début de la saison, que les joueurs soient contents de jouer et de faire un match et qu’ils sortent avec la banane. Pour moi, plaisir est le plus important.

Propos recueillis par Loïc Colombié

Une rencontre à suivre en direct des 18h45 via « Le #MagSport Web Radio »

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