#Rugby – Nationale / L.Beaugiraud (VRDR) : «L’objectif est de remonter en Pro D2!»

Le président de la SASP VRDR, Laurent Beaugiraud, nous a accordé un entretien a quelques heures de la première rencontre de Nationale, ce vendredi soir chez l’un des favoris du championnat : le Stade Niçois. Lors de cet entretien grand format, le président des ex pensionnaires de Pro D2, nous a fait un tour d’horizon des sujets d’actualité du club Dromois. Ambitions sportives, finances, contextes, structuration, recrutement, ou encore sociologie et enjeux de cette division Nationale : L’homme fort de Valence Romans Drôme Rugby nous éclaire sur ces sujets fondateurs pour cette saison 2021/2022.

Laurent Beaugiraud président du VRDR /

Pour vous et pour le VRDR, c’est une nouvelle année dans une nouvelle division pour vous, une division que vous allez découvrir et appréhender, même si vous aviez connu la poule Elite. Après deux ans en Pro D2, VRDR revient dans le monde semi-pro, c’est une petite révolution sans l’être ?

 

Oui, c’est un peu ça mais, au lieu de semi-pro, je dirai pro à 90% (rire). Dans la Nationale, au vu des écuries qu’il y a, je pense qu’il y a de moins en moins d’amateurisme et de plus en plus de professionnalisme. Donc oui, c’est une mini révolution, on pourrait appeler la Nationale  » Pro D3 « , c’est bien résumé au regard des équipes. 

 

On ne va pas se mentir : pour une équipe comme VRDR, il vaut mieux redescendre en Nationale plutôt qu’en Fédérale 1 qui est un brassage des cultures du rugby ? 

 

C’est beaucoup mieux sportivement mais aussi économiquement puisqu’on ne vend pas la même chose à nos spectateurs et à nos partenaires. C’est très bien qu’il y ait eu cette révolution en cours au sein de la Fédération Française de Rugby pour revoir un peu les différentes divisions. La Nationale 1 est la première étape de cette révolution et c’est une très, très bonne chose. J’étais un fervent partisan de la Fédérale 1 Elite car il n’y a rien de mieux pour nous préparer à la Pro D2 que de jouer avec les meilleurs clubs qui ambitionnent de monter en Pro D2 et c’est le cas donc, je suis très content. C’est une peine de descendre, ça aurait été une double peine que de redescendre en Fédérale 1. Ce n’est pas une question d’irrespect mais une question de logique économique, sportive et aussi de formation. 

 

Et également sociologique ? 

Bien évidemment donc, c’est très bien qu’il y ait un resserrement de la tête des Fédérales sur deux divisions, une Nationale 1 qui est déjà créée et une Nationale 2 qui sera créée dans un an. 

Si on joue au petit jeu des comparaisons entre Fédérale 1 Elite et Nationale, qu’est-ce qui est mieux et qu’est-ce qui est moins bien entre les deux ? 

 

Je n’ai pas encore connu la Nationale. Je dirai que je pense qu’il y a plus de clubs préparés sportivement et économiquement en termes de budget sur la Nationale que sur la Fédérale 1 Elite. J’ai connu cette dernière, on l’a attaqué en début de saison et un mois après, on avait un dépôt de bilan et des clubs qui s’arrêtaient en route donc, c’était une Fédérale 1 Elite avec déjà quelques blessés dans le wagon. Le mérite qu’a eu la Fédé en créant cette Fédérale 1 Elite il y a quelques années de ça est d’avoir mis en place un cahier des charges qui, pour avoir connu la Pro D2, est vraiment le minimum du minimum nécessaire à la survie. Mais il y a eu un cahier des charges qui a été renouvelé et je pense que les équipes de Nationale sont plus préparées aujourd’hui, les projets sont certainement plus ambitieux et plus structurés. Il y a un peu plus de clubs, 14 en Nationale alors qu’ils étaient 12 puis 11 en Fédérale 1 Elite qui était donc un peu tronquée tandis que là, ça ne paraît pas du tout être le cas pour la Nationale. 

 

En ordre de marche comme on dit ? 

 

Exactement. 

 

On va parler un peu de votre club du VRDR. Depuis quelques années, vous avez réussi à faire l’amalgame entre Valence et Romans, ce qui n’a pas été chose simple au début et il a fallu mettre tout le monde dans la même marmite. Mais maintenant, on a l’impression que ce club a une vraie identité ? 

 

Elle est en train de se créer, le VRDR a 5 ans, ce qui est extrêmement jeune. Même si nos histoires du Valence Sportif, de La Voulte, du ROC, de l’USRP sont presque centenaires, le Drôme Ardèche nouvelle génération a 5 ans. Faire l’unanimité est impossible, il y a toujours quelques détracteurs mais, au regard de ce que l’on a fait depuis 5 ans, il y a beaucoup plus de spectateurs et d’enthousiastes que de détracteurs donc, c’est plutôt très bien. 

Quand on voit pas très, très loin de chez vous Villeurbanne qui est devenu le Stade Métropolitain et qui est devenu un grand club de territoire, vous n’avez pas l’impression d’avoir un peu été des précurseurs sur ce rugby de territoire ? On pourrait même quasiment l’appeler un rugby de province

 

C’est beaucoup (rires). Oui, nous sommes fiers de notre territoire en Ardèche, on a un club qui joue en Nationale qui s’appelle Aubenas, il ne faut pas l’oublier, qui jouait en Pro D2 il y a 20 ans. Mais effectivement, sur un rayon de 50 / 60 km, dans un passé récent, on a beaucoup œuvré pour le territoire et c’est encore le cas. On a plein de clubs partenaires pour les jeunes, les entreprises aussi, dans un rayon de 50 à 70 km, sont partenaires du club. Il faut mutualiser les moyens, mettre ensemble les énergies et jouer le collectif. Si on veut grandir ensemble, ce qui est le slogan du club, et gagner ensemble, il faut vivre ensemble et faire des choses ensemble. On a besoin de bassins de population, de bassins économiques et de bassins rugbystiques pour faire les clubs de demain. La Pro D2 d’aujourd’hui n’est pas la Pro D2 d’il y a 5 ans, aujourd’hui, un joueur de Top 14 ne rechigne pas à signer en Pro D2 voire même en Nationale puisqu’il sait qu’il va rebondir. Il sait que le championnat va forcément monter, que le niveau de salaire et de jeu est autre, il y a des joueurs qui se relancent en Pro D2 ou en Nationale ce qui n’était pas le cas il y a 5 ou 6 ans. Quand on voit les effectifs, ça ne fait pas peur mais, au contraire, ça fait envie (rires). 

 

Un des défauts de la cuirasse de la Nationale, c’est qu’il n’y a pas de droits TV dignes de ce nom. Quand un club comme le vôtre descend de Pro D2 à Nationale, il passe d’1M7 de droits TV à 0 ou à quelques milliers d’euro si l’équipe veut bien se déplacer. Quand on est un président comme vous l’êtes, comment fait-on pour passer d’1M7 à rien ? 

 

On va schématiser en perte de millions. Entre les quelques petites subventions quand vous passez de la 2e division à la 3e, les fonds de compensation, les fongifs et autres, vous perdez entre 1M8 et 2M d’euro donc, entre 1M8 et 2M de budget. Vous réduisez les frais, la masse salariale, l’effectif, un petit peu les budgets de déplacement, l’équipement, etc et puis, vous allez chercher plus de partenariats, vous allez piocher dans vos fonds propres si vous en avez. Donc, vous projetez de remonter mais pas trop car il ne faut pas anticiper ni vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. On essaie de gérer au mieux mais oui, on perd entre 1M8 et 2M quand on redescend. 

 

L’année dernière, on a vu beaucoup de clubs de Nationale s’auto-diffuser. Est-ce que ça peut-être quelque chose d’envisageable à VRDR ? 

 

Oui, on regarde mais nous n’irons pas contre des politiques de diffusion de médias qui pourraient trouver un accord avec la Fédération Française de Rugby. On attend cet accord, on espérait qu’il serait signé avant le début du championnat mais, apparemment, ce n’est pas le cas sinon, on aurait eu des news car on a été sollicité par la Fédé. L’auto-diffusion reste un moyen intéressant de ne pas perdre nos spectateurs à distance. Chez nous, il y a la radio, Radio France nous suit à chacun de nos déplacements, il y a les commentaires mais ça ne remplace pas les images. Donc, avec le net, l’auto-diffusion est un moyen qui est top, quand on n’a pas d’autre choix, c’est top. Les qualités ne sont pas toujours au rendez-vous, c’est mieux d’avoir 2 / 3 caméras de champ et 2 caméras d’en-but mais on verra, ce n’est pas encore le cas. 

On va parler aussi du côté sportif. C’est un peu comme les droits TV, quand on descend de Pro D2, on sait qu’il y a souvent une grande vague de départs et VRDR n’y a pas coupé. On peut vraiment dire que vous repartez sur un nouveau cycle et une nouvelle aventure ? 

 

Pour parler vrai, nous avons eu 25 départs pour 21 arrivées. Sur les 25, il y avait 16 départs que nous avions voulus, que l’on se maintienne ou non, ce sont des joueurs que nous n’aurions pas gardés. Il y avait 4 ou 5 joueurs que nous avions de toute façon identifiés étant au niveau au-dessus et avec des sollicitations. Deux sont partis en Top 14, on avait un Argentin international, un autre Argentin international à 7, ils sont partis à Castres, Mont-de-Marsan, etc. On avait aussi l’un des meilleurs piliers droits de la division qui est parti à Montauban donc, on ne se faisait pas trop d’illusions pour ceux-là. Et il y en a eu 4 que l’on aurait bien aimé garder mais qui nous l’ont fait un peu à l’envers sur les derniers mois mais c’est la vie. Moins 25, plus 21, on a un effectif diminué de 4 joueurs, il reste 15 joueurs de l’année dernière mais des cadres, ça n’a pas trop bougé devant, le capitaine est resté tout comme notre 2e ligne. Sur la 1ère ligne, à gauche et à droite, ce n’est pas mal, il y a deux talonneurs qui sont partis et donc deux qui sont arrivés et derrière, il y a eu un renouvellement plutôt cohérent. Oui, c’est l’hémorragie mais c’est la vie et c’est comme ça, on a fait des recrues en fonction de certains départs et, comme on dit au tennis,  » balles neuves « . Donc, on repart sur une nouvelle équipe, sur une nouvelle ambition et un nouvel enthousiasme, j’ai eu la gueule de bois deux jours et puis, on s’est tout de suite remis au travail. 

 

Quels ont été les objectifs fixés au groupe et au staff ? J’imagine que c’est forcément la remontée pour objectif sportif car, on ne va pas se le cacher, VRDR fait office de favori pour la montée en Pro D2 ? 

 

L’objectif est de remonter en Pro D2, on va se donner les moyens mais ce n’est pas une promesse, c’est un objectif et je pèse mes mots. C’est à dire que l’on met l’énergie, les moyens, le cœur, l’engagement, le collectif, on met tout ça tous les jours depuis trois ou quatre mois pour avoir un groupe qui puisse ambitionner de remonter. Les places vont être chères, la seule chose dont l’on soit sûre, c’est qu’il y aura deux montées et deux descentes. Combien de clubs vont prétendre à la montée ? 14 (rires). Malgré ce que certains peuvent dire, je me méfie toujours des déclarations d’intentions, tout le monde a de toute façon envie de jouer des play-offs donc, est-ce que l’on va avoir 4, 5, 8, 9 concurrents sérieux ? Je ne sais pas mais notre objectif est de remonter en Pro D2. La structuration fait que ce n’est pas irréaliste mais après, c’est la loi du terrain et c’est compliqué. On l’a vu cette année sur les montées, Nice a un match très difficile contre Narbonne et c’est Nice qui reste et Narbonne qui monte mais je pense que Narbonne aura une saison difficile en Pro D2.

En parlant de Nice, c’est votre premier adversaire

 

Super (rires)

 

Vous tombez de suite sur le gros lot pour venir tâter de la Nationale, c’est la meilleure entrée en matière pour le VRDR ? 

 

Là, on est dans le grand bain. On remercie la Fédé d’avoir un joli déplacement à Nice, on va prendre un week-end de vacances après le match. Toute plaisanterie mise à part, c’est une belle affiche et si on va au bout, c’est une saison à 29 ou 30 matchs selon que vous sortiez dans les 2 ou dans les 6 premiers. La saison est très, très, très longue, pour avoir connu la Pro D2, 30 matchs, c’est long et là, ça n’est que le premier et on verra. Les deux équipes sont affûtées, Nice est très solide et ça va vite donc, on va à la guerre. Ils vont nous faire la guerre et nous, on va aller à la guerre, c’est sûr mais c’est bien. 

 

On se souvient que VRDR est monté en même temps que Rouen. Est-ce qu’on peut faire des analogies entre Nice et Rouen qui sont un peu de gros rouleaux compresseurs avec des effectifs pléthoriques ?

 

Quand Rouen est monté, de mémoire, ils avaient un effectif à peu près comme le nôtre. Nice a pas mal fait tourner cette année, ils se sont séparés de quelques étrangers parce-que je pense qu’ils ont eu des soucis pour faire jouer. On n’a droit qu’à deux licences donc, ils se sont aperçus que trop d’étrangers, ça n’était pas bon car on n’est pas sur des moyennes mais sur des nombres de licences B et C au match. J’ai suivi un peu les transferts, l’effectif de Nice est solide mais j’ai cette réflexion de me dire que l’effectif est solide et si on joue la montée, il y a deux matchs à gagner qui sont les deux derniers donc, il faut avoir la meilleure équipe en demi. Nous, nous avons un joueur qui s’est fait les croisés sur le 2e match de préparation ce qui veut dire que tout peut arriver. Je ne pense pas que Nice ait un effectif plus pléthorique que Soyaux-Angoulême ou qu’Albi, je ne pense pas qu’ils aient un budget plus élevé que Soyaux-Angoulême mais après, cela dépend de comment on répartit le budget sur le sportif et l’extra-sportif, la formation, les infrastructures et le reste de l’encadrement. C’est une grosse écurie avec, je pense, une grosse frustration car, quand on reçoit une demie et que l’on perd à la maison contre Narbonne, m’est avis qu’ils ont encore dans la tête ce match perdu contre Narbonne. Et puis, ils reçoivent un club qui descend de Pro D2 au premier match donc, ils veulent leur casser la bouche (rires). 

 

Comme on dit, le ton est donné ! 

 

Il ne faut pas se mentir et puis nous, on descend de Pro D2 donc, on veut aller faire bonne figure à Nice. Donc oui, le ton est donné, on prépare ce match, c’est le message que l’on fait passer et que les joueurs se font passer entre eux depuis quelques semaines et quelques jours. 

On a entendu parler chez nos confrères du Midol du budget de Nice. Quel va être celui du VRDR cette saison ?

 

On va être sur un budget entre 5 et 5M5. 

 

C’est quand même un budget qui est dans une tranche assez haute pour la Nationale. C’est de bon augure car ça montre que les clubs commencent à être de plus en plus armés financièrement ? 

 

On a un club partenaires assez important et le budget que l’on a, c’est ce qu’il faut parce qu’on ne peut pas totalement révolutionner le budget entre la Nationale et la Pro D2. Si on a l’ambition de remonter, on ne peut pas non plus déconstruire ce que l’on a construit ces dernières années. On ne passe pas d’un statut professionnel a un statut semi-pro en déconstruisant et nous, nous restons un club professionnel, que l’on soit en Pro D2 ou en Nationale donc, il y a des choses qui ont été mises en place que l’on n’enlève pas et que l’on continue à alimenter car on ne déshabille pas un projet comme celui-ci. Je n’ai pas idée des budgets des autres clubs, je crois que Bourgoin annonce 3M5, tout comme Albi, et il me semble que Soyaux-Angoulême a baissé son budget d’1M, ils passent de 7 à 6 ce qui est gros. Par contre, je n’ai pas entendu celui de Nice. 

 

4M que sur l’équipe première

 

Donc, c’est plus de budget que nous sur l’équipe première. Il y a aussi des clubs historiques qui ont donc moins besoin de construction ou d’infrastructures parce qu’ils les ont déjà depuis pas mal d’années. La formation tourne beaucoup, ce qui consomme pas mal de budget et il y a également des clubs qui sont très accompagnés par les municipalités ce qui permet d’avoir des sources d’économie. Nous, nous sommes un club en construction ce qui veut dire que sur un budget à 5M, 5M5, on a une grosse partie consacrée à la formation, aux infrastructures, aux réceptifs partenaires et autres. On ne peut pas tout consacrer au sportif. 

 

On va parler également de ces supporters qui viennent toujours au soutien des damiers dans les rucks. Ils viennent de passer un an et demi de disette et de peine de matchs et là, c’est leur grand retour au bord des talanquères et dans les tribunes. Qu’est-ce que VRDR a prévu pour accueillir le peuple de Valence et de Romans ? 

 

Du beau jeu, des fûts de bière et puis de la convivialité. On a prévu de les accueillir à bras ouverts, de se faire la bise et de se serrer les louches parce qu’on en a besoin. On a fait un match amical à Romans contre Chambéry, il y avait 900 personnes et c’est super chouette. Pour moi, c’est là l’ADN et le cœur du rugby, ce sont les supporters, les partenaires, c’est aller au stade, c’est partager, se rencontrer, se retrouver, on se l’est mis sur l’oreille depuis un an et aujourd’hui, c’est super chouette. Moi, je suis très content d’aller à Nice aujourd’hui pour revoir un match de rugby, de la compétition, du terrain avec du public et entendre les quolibets, les insultes, les sifflets, les applaudissements, voir les gens pleurer de joie ou de peine et puis, s’exciter, transpirer, gesticuler. C’est pour ça qu’on vit tous les jours, ce n’est pas pour un sport devant la télé, c’est pour le sport dans les tribunes, au bord du pré. On est content, nous avons fait notre soirée partenaires mercredi soir, il y avait 500 personnes et depuis un an et demi, ça nous avait manqué donc là, nous sommes très contents. Moi, je suis très content de retrouver du public et de retourner au stade. 

En clair et pour résumer, après un an et demi sous cloche, c’est le retour du vrai rugby, de la ferveur et de la passion ? 

 

J’espère ! On l’a vu sur cette première journée de Pro D2 où on a quand même assisté à de supers matchs. Ce week-end, c’est l’ouverture du Top 14, vous avez la revanche de la revanche des deux finales entre La Rochelle et Toulouse et d’autres supers affiches. C’est très bien, je suis content de retrouver du monde et j’espère que, sous la cloche, c’est en ébullition et qu’on va en prendre plein les yeux et plein les oreilles. 

 

On vous remercie et on souhaite une très bonne saison au VRDR

 

Bonne saison à Albi et merci pour votre interview. Je ferai le déplacement à Albi, comme je fais tous les déplacements, et ce sera avec grand plaisir que je retrouverai cette belle ville. 

 

On se donne rendez-vous au Stadium et on vous souhaite une très, très belle saison

 

Avec grand plaisir

Propos recueillis par Loïc Colombié

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