#Insolite – Rugby / B.Sicart et V.Calas reviennent sur 4 ans de #MagSport au côté du SCA.

Pour la dernière émission du MagSport sur les ondes de Radio Albigès, on est allé à la rencontre de nos amis jaunes et noirs avec deux joueurs assez emblématiques des quatre années que vous avez vécues: Benoît Sicart, qui est là depuis le tout début du #MagSport et Vincent Calas alias  » Caillou  » qui était revenu quelques mois après le début de l’émission. Bon client et toujours le mot pour rire, Vincent et Benoit s’en sont donnés à cœur pour revenir sur les moments qui les ont marqués, les plus belles saucisses du MagSport, bien entendu, le tout à la bonne franquette et avec un second degrés certains. En clair une interview comme on les aime, alliant humour, anecdotes et autodérisions.

Crédit photo Pierre Bras

Première questions : comment avez-vous commencé à connaître le Mag Sport ? Benoît, je pense que, pour toi, ça devait plutôt être durant la période Pro D2 où ça frottait un peu dans les rucks comme on dit ? 

BS : C’est ça, pour moi et comme tu l’as dit, c’était au tout début pendant la période Pro D2 et je venais d’arriver. Le Mag Sport était tout nouveau et, quelque part, nous avons fait nos débuts ensemble. 
Vincent, tu étais à Aubenas à l’époque et le Mag Sport te permettait peut-être de garder le lien avec les anciens coéquipiers et de savoir ce qui se passait un peu à Albi.. A ce moment-là, on en entendait des vertes et des pas mûres avec cette descente en Pro D2 et ça te permettait d’avoir quelques infos qui remontaient du Tarn ? 
VC : Oui, j’avais quelques infos mais je crois que les années précédentes où j’y étais, ça n’existait pas. C’est vrai que, quand j’étais à Aubenas, j’avais surtout des nouvelles via les réseaux sociaux et le Mag Sport mais quand j’ai vraiment commencé à le connaître, c’est bien sûr quand je suis revenu. Ce sont des petits articles intéressants que j’aime bien lire, c’est plaisant. C’est la dernière et j’espère que tu auras autant de réussite pour l’avenir. 
Merci. On vous a accompagnés un peu partout en France et en Navarre : quel est votre plus mauvais souvenir avec le Mag Sport ? Je pense connaître la réponse car j’imagine que c’était tout en haut de la France, vers la Normandie ? 
BS : Oui, il y a beaucoup, beaucoup de celui-là où j’étais sur le terrain. Il y a aussi le souvenir où j’avais commenté avec toi l’année précédente, à Rouen aussi. C’est vrai que ce sont deux mauvais souvenirs mais avec deux petites anecdotes différentes. 
La première fois a laissé des souvenirs avec un périple pour monter et quand même beaucoup d’arrêts aux stands? 
BS : (rires) Il y a eu pas mal de pauses, oui, je m’en souviens. (Rires)
Vincent, même si tu étais sur le terrain et que tu ne nous a pas écoutés, ton plus mauvais souvenir via le Mag Sport doit aussi être ce match à Rouen ? 
VC : Je pense que ce match à Rouen va rester un moment dans les mémoires des Albigeois et même dans les nôtres, les joueurs. C’est quand même un moment marquant de notre vie car c’était pour jouer la montée. Il n’y a pas eu que ça, il y a aussi eu des bons moments mais celui-là … Je sais que moi, je n’ai toujours pas revu la demi-finale et je pense que je ne la reverrai jamais de ma vie. Ça marque dans une carrière. 
On va passer à un registre plus positif avec les bons souvenirs. Avec Didier et toute l’équipe du Mag Sport, le moment que l’on a le plus adoré, c’est ce match retour contre Dijon, à Albi, avec un scénario de fou, le temps qui allait et des supporters, ce qui nous manque beaucoup actuellement. J’imagine que pour vous, ça reste l’un des moments forts de ces quatre dernières années ? 
BS : C’est certain, nous étions en plein dans les phases finales. Comme tu l’as dit, il y avait le soleil, le parfum de fin de saison, de montée et de qualification et du coup, c’est vrai que nous avons sorti un sacré match. C’était plaisant à jouer, à regarder et, je pense, à commenter pour toi aussi. 
Je te le confirme n’ai pas eu de voix pendant les trois jours qui ont suivis (rires)
BS : (rires) Il y a eu des bons moments comme cette demi-finale aller contre Rouen au Stadium qui avait aussi été magnifique. On avait mis 20 points à Rouen donc, c’est vrai que c’était fabuleux. 
Vincent, il y a Dijon mais il y a aussi d’autres moments qui ont été forts, peut-être comme la défaite à Nafarroa qui a été fondatrice. Ce fut un moment de  » rugby terroir  » comme on les aime ? 
VC : Nafarroa en Janvier 2019 mais il ne faut pas non plus oublier celle à Saint-Sulpice l’année dernière, dans le même contexte, Oloron, Anglet, tous les  » petits  » clubs comme ça. Ce sont des bons moments, qui nous remettent un peu les idées en place, qui nous permettent peut-être de nous resserrer entre nous et de nous dire les quatre vérités en face. Ça arrive à peu près une à deux fois dans la saison, il est sûr que l’on pourrait s’en passer mais je pense que ce n’est pas mal de passer par ces moments-là. Mais, pour en revenir sur le retour contre Dijon, je crois que l’on était mené de 13 ou 15 points, on n’était pas bien du tout. C’est de remonter petit à petit, de revenir au score puis de passer devant au final. 
Et aussi Saimoni Nabaro, avec son ballon en l’air où tout le monde se dit  » s’il le tombe, il bouffe la feuille de match  » ? 
VC : Ca aussi, avec Toto Lacelle également. 
En mode Kolbe ce jour là notre ami « Toto » 
VC : Exactement. Franchement, ce sont de bons moments. Il faisait beau, c’était un dimanche après-midi, des phases finales quoi. C’était vraiment plaisant et ça reste vraiment un bon souvenir. 
Benoit quelle est la plus grosse  » saucisse  » que tu as entendue sur le Mag Sport depuis quatre ans, même s’il y en a un paquet et qu’il faudrait presque faire un livre ? 
BS : Il y en a une récente qui date du match de Blagnac (rires). 

Celle de Gaëtan Bertrand par Didier ? 
BS : Oui, confondre Gaët avec Lucas Vaccaro pendant toute la première mi-temps, c’était sympa et rigolo. Il y a aussi Charles Foures sur le premier essai qu’on marque (rires). 
Vincent ? 

VC : Je cherche, je cherche mais pour l’instant, il n’y a pas d’idée qui vienne. Peut-être que je t’enverrai un message plus tard si ça revient mais il y en a eu. Si on devait toutes les noter, il n’y aurait plus d’encre dans le stylo. 
De toute façon, le rugby sans les  » saucisses « , ce n’est plus le rugby ? 
VC : C’est certain, saucisses / frites, ça reste le plat incontournable pour un match de rugby. 
BS : Avec les vestiaires aussi. (Rires)

On va se projeter sur l’avenir puisque le Mag Sport va continuer en version web écrite, web télé et web radio. On peut compter sur vous pour toujours être de fidèles auditeurs et lister les  » saucisses  » ? 
BS : Bien sûr. Comme Caillou te l’a dit en préambule, c’est vrai que tu fais du bon boulot et c’est super intéressant et agréable d’avoir quelqu’un de fidèle comme toi. On te souhaite beaucoup de bonheur et de réussite pour tout ce que tu vas faire et autant, voire plus, d’audience que sur la radio. 
Merci Benoit et Vincent, on se retrouve dans quatre ans pour écrire le premier tome des  » saucisses de Loïc et de l’équipe du #MagSport » ? 
VC : Exactement mais je sens que ça va bien commencer en 2021 (rires). Bonne continuation à toi et que tout le monde passe de bonnes fêtes. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/magsport-rs/magsport-22-decembre-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’émission « Le #MagSport » du 22 décembre 2020

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