#Rugby – Fed1 / C.Rouch (Lannemezan) : «Ils nous font monter à Piau-Engaly pour qu’on ne puisse ni s’échapper ni faire de connerie ni rencontrer personne.»

En ce jour de réveillon, quoi de mieux comme apéritif qu’une interview décalée et à la bonne franquette de Cédric Rouch. Le talonneur du Cercle Amical Lannemezan nous raconte les dessous du plateau avec son humour et son franc parler légendaire. Entre anecdotes croustillantes, chambrages en tous genres , et saucisses made in ovalie, l’originaire du comminges nous régale. Entretien avec un homme qui a l’image de son club, a su gardé certaines valeurs du rugby même dans ces temps compliqués. Une interview qui nous envoie une vrai dose de bonne humeur , en définitive un véritable cadeau de Noël.

 

Crédit photo Roger Achilli

 

On t’avait laissé en plein confinement, dans l’attente de pouvoir enfin rejouer. Tu as pu le faire un brin avec les gars du Plateau mais, malheureusement, le plaisir a été de courte durée ? 

 

C’est clair, ça n’aura pas duré longtemps. On peut dire que nous n’avons pas commencé la saison parce-que, même si nous sommes sortis du confinement, nous n’avons fait que 3 matches sur 6 dans cette première phase aller du championnat et cette phase aller, nous n’allons pas la terminer. 

 

Tu n’as pas le sentiment un peu bizarre d’une saison qui, comme tu le disais, a commencé sans avoir commencé ? Mentalement, tout le monde se doutait un peu de l’épilogue à savoir qu’il y aurait des trous dans cette saison

 

Franchement, je peux te dire qu’elle n’a pas commencée. Nous sommes au mois de Novembre, je suis physiquement tout frais alors que normalement, ça tire et qu’on rentre dans l’hiver, la partie un peu dure. Là, nous sommes tout frais et pour moi, la saison n’a même pas commencé.

 

En plus, elle n’a pas commencé au top pour Lannemezan parce-que vous avez perdu d’entrée dans le derby de Bigorre face à Bagnères. Cette histoire a dû piquer un petit peu ? 

 

Oui, c’est ça, cette saison a très, très mal démarré, premier match, derby à Bagnères, perdu. Ça, déjà, ça nous a fait un peu redescendre sur terre parce-que cela faisait deux ans que l’on avait le dessus sur eux. Et là, ils se sont bien rattrapés cette année, ils nous ont bien accueillis et nous n’étions pas prêts pour ce premier match. Nous n’avons pas montré un beau visage et ça a été la même chose le week-end d’après en recevant Lombez-Samatan, un autre petit derby avec nos voisins gersois. Ça a été un début de saison un peu compliqué avec les matches décalés où tu joues toutes les deux ou trois semaines, ces deux premiers matches loupés, ça n’était pas terrible. 

 

Comment ça se passe lorsque tu perds un derby de Bigorre ? Déjà, quand tu arrives au Plateau le lundi matin, tu dois prendre des tomates sur la voiture et quand tu passes dans la Vallée, tu dois te faire brancher par tout Bagnères ? 

 

C’est exactement ça, tu te fais chambrer par tout le monde, tu arrives au boulot, tu te fais chambrer. Quand tu vas à l’entraînement, les vieux qui sont à l’entrée du stade et qui viennent juste pour te dire bonjour avant que tu ne rentres dans les vestiaires, ils ne te disent pas bonjour et ils ne te serrent pas la main, il n’était pas question de Covid mais parce-que tu avais perdu à Bagnères. C’était surtout la manière, réunion de crise au CAL dès la première semaine de championnat, on perd à Bagnères avec un mauvais visage et du coup, Dastugue et Duclos ne se gênent pas pour t’en foutre une couche en plein milieu de semaine, le mercredi avant de s’entraîner. 

 

On a vu ensuite qu’il y avait eu un changement de staff, il y avait un nouveau staff mais on va dire que la greffe n’a pas pris. Et bien sûr, quand on est un peu dans le dur à Lannemezan, on s’appuie sur des valeurs sûres, Schneider et Pettigiani ? 

 

C’est ça, nous avons perdu notre nouveau duo de coaches, Vincent Baute et Ravzan Mavrodin qui avaient pris le relais. Du coup, ils ont un peu décidé de quitter le navire en ce début de saison après deux matches seulement. C’était vraiment un peu surprenant et un peu dommage mais c’est vrai que l’on a pu compter et rebondir avec Christophe Schneider, qui était toujours manager au club et qu’on connaît très bien, depuis six ans maintenant que je suis au club à Lannemezan, il fait partie du club. Et ensuite, Sébastien Pettigiani, que j’ai eu la chance de connaître en tant que joueur depuis que nous sommes en Fédérale 1 et maintenant en tant qu’entraineur. L’ascension fulgurante de  » la poutre  » Pettigiani ! 

 

Ca, c’est de la promotion sociale ? 

 

Belle, très, très belle promotion sociale. Déjà, il devait arrêter de jouer, il a repris l’année dernière, il ne finit pas la saison à cause du confinement et avec l’âge, le pauvre petit Pettigiani qui est si vieux, il décide d’arrêter quand même. Et il reste entraîneur, il a quand même hésité à prendre une licence de joueur / entraîneur mais Dastugue a un peu freiné et mis le hola. Et là, ascension fulgurante, il passe de joueur à entraîneur des espoirs à entraîneur de la première en quelques mois. 

 

Pour toi, cela doit quand même faire bizarre d’avoir comme coach un joueur qui te poussait au cul il y a encore quelques matches ? 

 

C’est clair, c’est un joueur que j’ai pu connaître pendant deux ans en Fédérale 1, qui a n’a connu que le haut du rugby français avec un super grand parcours. Il a été l’une des figures emblématiques de Bagnères pendant des années et des années, il était aussi passé par Lannemezan où il est revenu terminer sa carrière. Je l’ai connu en tant que joueur et même en tant que leader puisqu’il était notre capitaine, c’était quand même quelqu’un quand il prenait la parole. Par les mots qu’il disait, et même par sa prestance physique, il en imposait et il savait rassembler les mecs. Je pense que Dastugue et Duclos ont voulu s’appuyer sur ça, suite à ce début de saison où l’on a été un peu fragilisé avec ces trucs de Covid, les entraîneurs qui partent, les matches qui ont été loupés, ces matches qui sont saccadés. Le fait d’avoir Pettigiani et Schneider, ce nouveau petit duo, je pense que oui, ça va nous faire du bien. 

 

Vous avez un peu baissé la tête à Lannemezan pendant les premiers matches, tu nous parlais de Bagnères et de Lombez. Par contre, on sait qu’il y a de l’orgueil dans cette équipe et vous avez relevé la tête face à Saint-Jean de Luz, une équipe qui, l’année dernière, marchait sur l’eau et qui a peut-être un peu plus de problématiques cette année. Mais il fallait se les peler ces bondissants basques ? 

 

Je peux te dire que, sur le Plateau, on avait eu une belle réunion avant ce match parce-que celui-là, il fallait aller le chercher. Il ne fallait pas tourner la tête, c’était vraiment le match à gagner et on avait la pression juste avant. Saint-Jean de Luz est une grande équipe qui, comme tu le dis, fais partie des favoris de la poule. Nous avions aussi à cœur de faire plaisir à Schneider et à Pettigiani, notre ancien capitaine, qui avaient pris les rênes du club. 

 

On a l’impression qu’à Lannemezan, vous faîtes encore plus de réunions de crise qu’au Ministère de l’Intérieur ? 

 

Ne commencez pas avec ça, (rires) c’est fini maintenant les réunions de crise, il faut juste qu’on se cale. Forcément, les mecs sont inquiets, ils s’occupent de nous, ils s’occupent du club, c’est un peu compliqué à tous les niveaux. C’est compliqué au niveau financier, c’est compliqué au niveau organisationnel, c’est aussi compliqué au niveau terrain. Au moins, le fait qu’ils fassent ça et qu’ils nous voient souvent, ça permet de nous expliquer les choses et ça montre également qu’ils sont impliqués, ils sont vraiment dans le même bateau que nous et ils ne nous laissent pas tomber. 

 

Le Cercle Amical Lannemezanais est aussi une grande famille, une équipe de copains. Les stages d’intégration participent à souder le groupe et cet été, il paraît que vous avez fait Koh-Lanta. Ca a aidé à souder le groupe ? 

 

Comment te dire … Un stage d’intégration, c’est normalement fait pour créer des souvenirs, partager des choses, intégrer les nouveaux, faire le bizutage, montrer un peu les valeurs du club et vraiment, comme je l’ai dit, créer des liens forts et des souvenirs. Depuis que l’on est en Fédérale 1, je ne sais pas ce qu’il se passe mais ils sont en train de nous brider de plus en plus. Je ne comprends pas pourquoi ils font ça mais on est de plus en plus mis dans des endroits reculés et arriérés de manière à ce qu’on ne puisse pas faire de connerie, qu’on ne puisse pas toucher au monde extérieur, c’est un peu bizarre. 

 

Vous revenez aux valeurs ancestrales du rugby et au terre-terre ? 

 

Non, ça, ce ne sont pas les valeurs ancestrales. En montant en Fédérale 1, je m’attendais à ce que le stage d’intégration pour la première année soit énorme et en fait, que dalle. On a fini à Capvern, une petite cité thermale qui est éteinte depuis des années près de Lannemezan. 

 

Un village fantôme ? 

 

Un village fantôme, il n’y a que des hôtels abandonnés dans ce petit village et une vieille boîte qui s’appelle le Madison avec la gérante qui est là depuis 40 ans et qui s’appelle Josy. 

 

Rien qu’avec le nom de la boîte, ça donne envie d’y aller

 

Première année, ils nous mettent là, deuxième année, ils nous font monter à Piau-Engaly au-dessus de la station de ski de Saint-Lary pour qu’on ne puisse ni s’échapper ni faire de connerie ni rencontrer personne. Je peux t’assurer qu’en plein mois d’Août, il n’y avait personne à Piau-Engaly et cette année, ils nous ont foutu au lac de l’arrêt Darré à côté de Lannemezan. 

 

Tu me vends du rêve

 

Là, franchement, on leur en veut beaucoup à Dastugue et Duclos. 

 

J’ai une breaking news avec les prochaines destinations des futurs stages d’intégration, vous avez le choix entre la grotte de Lascaux et le gouffre de Padirac

 

Ne leur dis pas parce qu’ils sont capables de le faire (rires). 

 

On va revenir sur un sujet un peu moins  » private joke  » et un peu plus sérieux. Comment est-ce que tu vas vivre ce second confinement ? Il doit y avoir beaucoup d’amertume de devoir à nouveau mettre la saison entre parenthèses et peu de visibilité sur la suite ? 

 

Comme je te l’ai dit, pour moi, la saison n’a pas commencé. Déjà que nous n’étions pas trop stables, là, nous le sommes encore moins, on ne peut plus jouer, on ne peut plus s’entraîner. La nouvelle que la Fédérale 1 et la Nationale s’arrêtaient est tombée il y a quelques jours et il y a deux types de discours. Il y a les personnes qui disaient que ça ne servait à rien de continuer, que c’était dangereux pour les clubs et pour nous aussi, joueurs, de jouer à huis-clos. Mais je crois qu’en Fédérale 1, nous sommes là pour ça, nous avons besoin de jouer, c’est dans l’inconfort que l’on devient plus fort parce-que nous, ça nous aurait fait du bien de ne jouer devant personne ou de jouer à huis-clos. Ça nous aurait permis de montrer un autre visage et de jouer vraiment parce-que nous avons envie de jouer et pas pour faire du spectacle. Ça aurait fait du bien à beaucoup de monde, à beaucoup de joueurs aussi, on aurait également vu des têtes qui changent et je suis sûr aussi que les résultats dans les poules auraient surpris. Les équipes qui étaient mal en début de saison auraient été mieux après parce qu’elles auraient joué autrement, elles auraient joué pour le jeu et pour gagner et non pas pour le spectacle. Parfois, ça peut nous faire du bien. 

 

On est d’accord avec toi mais ce public de Sarrat doit quand même te manquer avec les ambiances surchauffées, les 3es mi-temps conviviales et les mêlées fictives qu’il peut y avoir dans le club-house ? 

 

C’est vrai, effectivement (rires). Les mêlées fictives dans le club-house, les échauffourées dans le couloir, c’est un peu terminé. Et puis même au niveau du public, il y avait quand même moins de monde en début de saison, l’entrée au stade était limitée mais il y avait quand même moins de monde. C’était calme, la buvette était méconnaissable, tu arrives dans le stade, tu n’as pas le droit d’aller à la buvette, il y a des couloirs qui sont faits pour éviter que les gens ne se croisent, pour qu’ils soient les uns à la suite des autres et pas entassés, c’est vraiment particulier. Pour parler du public, je l’ai un peu revécu quand je suis arrivé : je sortais des équipes jeunes à Tarbes, déjà un club amateur de haut-niveau structuré. C’était une équipe senior avec un public énorme, un public chaud et en plus nombreux, c’est surtout ça. Et là, il n’y a personne et c’est vrai que de ne plus les voir, ça aurait fait un petit quelque chose, ça aurait fait un petit manque. Quand tu reviens de l’échauffement, que tu passes devant la tribune, c’est vrai que tu n’as pas ce petit engouement, ces petits frissons sous le maillot avant de rentrer sur le terrain. 

 

Beaucoup parlent de changer le format de compétition car, avec l’arrêt, ça va être compliqué de rentrer tous les matches dans le calendrier. On parle d’éliminer les phases finales et j’imagine que, pour le compétiteur que tu es, ça ne doit pas te plaire car les phases finales sont un peu le sel dans la soupe pour un rugbyman. Il y en a qui parle d’annuler les phases aller et là non plus, ça ne doit pas plus te plaire parce-que, si on annulait les phases aller, les premiers matches que tu as joués seraient grosso modo des matches pour rien ? 

 

C’est ça, ça fausserait clairement tout. Nous avions 6 matches de prévu, nous en avons fait 3 mais d’autres en ont fait 4 ou 5, je pense que personne n’a fait 6 sur 6. Si tu annules des phases finales, ce n’est plus le rugby, on n’est pas au foot ici, le rugby, c’est pour les phases finales, tout le monde joue au rugby pour faire des phases finales. Finir premier du championnat, on s’en fout, le but, c’est de faire les quarts, les demis et la finale et avoir un monde pas possible dans les tribunes, avoir une ambiance de fou, ne penser qu’à ça pendant la semaine et si tu enlèves les phases finales, c’est mort. Je ne sais pas mathématiquement à quelle date ça nous ferait finir mais si on doit finir loin, on finit loin. Le problème, c’est que les joueurs ne sont pas forcément trop concertés, on ne leur demande pas. C’est vrai que si on finit fin Juin ou en Juillet, c’est vraiment compliqué mais je suis sûr qu’il y a des solutions et franchement, même si on doit enchaîner les matches, avec les effectifs que l’on a et le fait de savoir pourquoi on est là, on peut les enchaîner. 

 

Maintenant, pour toi, il va falloir aussi réussir à garder la forme pendant ce confinement dont, en plus, on ne connaît pas la durée, pour l’instant, c’est un mois minimum mais ça peut durer plus si affinités. Est-ce que les coaches ont donné un programme, une feuille de route pour continuer à rester dans les clous physiquement ? 

 

Je te rappelle que les coaches sont Schneider et Pettigiani et Pettigiani, niveau prépa physique, muscu et compagnie, que dalle (rires) ! Lui, il n’est pas du tout dans ce registre-là. Je ne sais pas si nous allons continuer à nous entraîner par contre, nous avons la chance de toujours pouvoir aller dans la salle de muscu avec laquelle on est partenaire parce-que nous faisons partie des publics autorisés, comme ils appellent ça, pour aller dans les salles. C’est vrai que c’est vraiment cool de pouvoir y aller, on s’entraîne comme ça et on va voir si on peut continuer à le faire, je n’en sais rien. 

 

En clair, tu es en train de me dire que la semaine, tu soulèves de la fonte et le week-end, des packs de bières ? 

 

C’est ça. La semaine, je soulève de la fonte, je cours quand même un peu et le week-end, les packs de bières. Mais, si je commence à les boire tout seul, c’est mauvais signe. 

 

C’est vrai qu’il y a un camion Heineken qui est arrivé devant chez toi depuis le début du confinement ? 

 

Non (rires). 

 

Il est en panne, c’est ça ? 

 

Voilà, il est en panne mais je suis quand même plus whisky que bière. Mais il y en a qui l’ont ce camion à Lannemezan. 

 

On rappellera, pour les jeunes qui nous lisent, que l’alcool est quand même à consommer avec modération. On va passer sur les questions décalées, celles que l’on se permet de poser avec les joueurs et les invités que l’on aime bien. On a eu des échos du vestiaire de Lannemezan, ça vaut ce que ça vaut mais, on nous a dit que tu avais fait 5 ans d’étude pour devenir le plus grand berger de Bigorre. Est-ce que cette histoire est vraie ? 

 

Je vois très bien qui parle de ça (rires). Pour faire court, j’ai fait cinq ans d’études pour avoir mon diplôme d’ingénieur, je travaille à Knauf Insulation, qui est une usine de laine de verre à Lannemezan. Et donc, forcément, quand j’ai mon pilier qui me dit  » tu as fait 5 ans d’études pour faire de la laine et finir berger, franchement, ça craint « . 

 

Tu répondras à ton pilier que berger, c’est peut-être l’un des plus beaux métiers du monde

 

C’est vrai (rires)

 

Et les rumeurs disant que tu te reconvertis dans la sidérurgie, c’est vrai ou c’est faux ? 

 

Non, c’est faux (rires). Je vais rester dans la mécanique du verre, c’est comme ça que l’on appelle la fabrication du verre. Donc, je vais continuer à surveiller notre petit four de fusion que l’on a pour continuer à isoler nos chers bâtiments et je suis sûr que la laine que tu as chez toi, c’est de la laine Knauf qui sort de Lannemezan. Parce-que oui, monsieur, la seule usine de laine de verre Knauf Insulation en France, elle est à Lannemezan. 

 

Il n’y a pas que du rugby sur le Plateau, il y a aussi des entreprises et un corps économique qui fait vivre le club parce-que c’est aussi important qu’il y ait des sponsors derrière pour faire vivre le club ? 

 

C’est vrai, exactement. Je crois que, s’il n’y avait pas ces entreprises et toutes ces petites entités, parce qu’au final, il y en a quand même pas mal. Il n’y en a pas forcément de très grosses, je crois que nous sommes les plus grosses avec Knauf et Arkéma, il y a quand même une usine un peu spéciale à côté, une usine à marteaux qui est encore plus avancée mais ça, c’est autre chose. 

 

Là; c’est de la technologie de pointe

 

Ce sont nos sponsors et ce sont eux qui font bien vivre le club. 

 

On va rester dans le côté déconne pour finir et puis, ça met un peu d’ambiance dans ces moments assez anxiogènes avec ce Coronavirus. Tu es plutôt team premier degré ou second degré ? 

 

Je suis obligé de dire team premier degré sinon, il y en a encore qui vont se foutre de ma gueule. 

 

La team qui va du 1 à 8 ? 

 

C’est ça, la team qui va du 1 à 8 mais aussi le 16, le 17, le 18 et le 23. 

 

Toi, tu as plutôt le 2 ou le 16 ? 

 

Ne commence pas à me chauffer (rires) ! 

 

On va te laisser dans la team premier degré et je vois que tu en fais bien partie. On te remercie parce qu’avec toi, on peut autant parler de sujets  » déconnes  » que de sujets sérieux et alterner les uns avec les autres, c’est aussi cela la marque de fabrique de ce club de Lannemezan, un club qui aime s’y filer sur le terrain, qui aime aussi bien déconner et la solidarité avant et après les matches. On espère que vous resterez toujours comme ça et vous, les gars du Plateau, vous êtes toujours les bienvenus dans le Mag Sport 

 

C’est sympa et on montera te voir un jour

 

Venez au Stadium et on vous montrera qu’au Stadium aussi, il y a de la convivialité, de l’amitié et des 3es mi-temps

 

Ça marche, je m’en souviendrai et ne t’inquiète pas, on montera

 

A très bientôt au Stadium ou à Radio Albigès et comme on dit, bon vent et garde bien tes brebis

 

Merci (rires)

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-4-novembre-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw de Cedric Rouch lors de l’émission « Le #MagSport  » du 4 novembre 2020.



Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s