#Rugby – Fed1 / P.Pujo (CO Berre) : «Notre priorité est le maintien!»

Nous avons mis un coup de projecteur sur l’un des promus en Fédérale 1, le CO Berre XV, avec son manager, Pierre Pujo. Sur les bords de l’étang de Berre, on a passé le confinement et l’intersaison à se préparer face à l’adversité et le niveau de compétition qui les attend dans l’élite amateur.Passé de fédérale 3 a fédérale1 en moins de 5 ans sous la houlette de son manager et du président Jean Christophe Bouisset, les Buccaux Rhodaniens comptent bien poursuivre leur dynamique ascendante, avec humilité et en préservant l’ADN de convivialité du club. Focus sur un coach qui à baroudé dans sa carrière de joueur dans les antres du rugby des années 80 tant au Stade Bagnerais, qu’à Tarbes, encore le RC Hyerois.

 

Crédit photo / Puissance XV

 

Pour le CO Berre, c’est une montée historique en Fédérale 1, il y a quelques années, vous étiez encore en Fédérale 3. J’imagine que, comme tous les clubs, vous auriez préféré aller vous la chercher sur le terrain. Mais, comme on dit,  » un tien tu l’as, deux tu l’auras  » ? 

 

Oui, c’est un peu le ressenti. C’est vrai que nous étions une équipe de Fédérale 3 pendant de nombreuses années où l’on dominait assez bien mais où on n’arrivait pas à monter. Nous avons réussi à monter et, du coup, le club a vraiment évolué dans une autre dynamique. Ce n’était plus un club de Fédérale 3 mais un club de Fédérale 2 avec des ambitions. Effectivement, on aurait préféré gagner sur le terrain mais nous n’étions pas encore prêts sportivement, nous sommes en construction. C’était quand même dans nos objectifs d’ici un ou deux ans de monter en Fédérale 1. 

 

Quand Maurice Buzy-Pucheu ou Bernard Laporte vous ont appelé pour vous proposer de monter en Fédérale 1, est-ce qu’il y a eu un temps d’hésitation ou vous avez dit  » banco  » de suite ? 

 

Non, il y avait des pour et des contre, il a fallu calculer. La principale chose était la sauvegarde et le maintien du club donc, nous nous sommes posés les questions financièrement puis celles concernant nos partenaires, la mairie, l’effectif. Il y a quand même une réflexion qui a été faite, on a eu du temps parce qu’il y a eu pas mal de désistements et nous n’étions pas dans les premiers à qui on l’a proposé. Après, nous nous sommes rendus compte que nous avions la possibilité de recruter, d’avoir une équipe, on l’espère, compétitive. Donc, nous nous sommes dits  » banco, on ne risque pas grand-chose et on va tout faire pour mettre en place une équipe qui tienne la route « . 

 

Pour mettre en place une équipe qui tienne la route, vous avez recruté et, j’imagine, beaucoup devant parce-que les mêlées en Fédérale 2 n’ont rien à voir avec la Fédérale 1, c’est le jour et la nuit ? 

 

Tout à fait. Nous avions commencé à recruter il y a deux, trois ans mais ce sont des joueurs qui ne faisaient plus d’efforts de mêlées à pousser. Donc, c’est vrai qu’il a fallu qu’on se remplisse sur cette zone-là mais pas que, nous avons rempli de partout. On a vraiment beaucoup recruté. 

 

Malgré le fait que vous soyez promu, vous avez eu un recrutement assez ambitieux. Ca veut dire que le CO Berre ne va pas automatiquement jouer le maintien. Si d’aventure la mayonnaise prend, les play-offs peuvent être envisageables ? 

 

Nous allons quand même rester humbles parce qu’on vient de loin. C’est vrai que la proximité d’Aix-en-Provence, les contacts que l’on a depuis des années avec des joueurs que l’on connaît depuis qu’ils sont jeunes et qu’on a suivi dans différents clubs nous ont permis de faire revenir ces joueurs dans la région. Le niveau les a intéressés et il y avait quand même cette facilité de récupérer pas mal de joueurs par ces biais-là et ces circuits. 

 

Par contre, il y a eu un cadeau empoisonné, c’est la composition des poules. J’imagine que vous auriez bien aimé aller vous castagner un peu avec Bédarrides et Châteaurenard mais ils ont été versés dans la poule de l’est. Vous vous retrouvez dans une poule du Midi-Toulousain, heureusement, il y a La Seyne et Hyères qui ne sont pas trop loin. Mais je pense que ce n’était pas la poule optimum que vous imaginiez ? 

 

Je ne suis pas sûr. C’est parce-que vous aimez les derbys, c’est ça ? Oui, on retrouve La Seyne et Hyères, ce sont deux gros calibres de la poule. Honnêtement, en Fédérale 2, nous avons beaucoup joué les clubs du coin et pour nous, c’est quand même intéressant d’avoir, non pas un autre rugby mais des équipes différentes à rencontrer avec des systèmes de jeu et des historiques peut-être un peu différents. Oui, on aurait aussi aimé avoir un peu plus de derbys pour l’attractivité. 

 

Pour le trésorier ? 

 

Pour le trésorier aussi. Mais franchement, le challenge est intéressant, nous, on le prend comme un challenge, comme un cadeau, je l’espère pas empoisonné parce-que nous avons les ingrédients pour nous en sortir. C’est un beau challenge, quelles que soient les équipes, ce sera toujours intéressant à faire. 

 

Comment les anciens joueurs de Fédérale 2 qui sont restés ont-il pris ce challenge ? Avec un peu un mélange d’anxiété et d’excitation ? 

 

Ça a été un peu compliqué parce-que nous étions quand même un club où nous gardions énormément de joueurs, il y avait très peu de départs tous les ans. Là, nous avons dû construire une équipe espoir et du coup, ça a été compliqué de ne plus avoir de B et de devoir se séparer de quelques joueurs, ça n’était pas trop fans notre politique. Les anciens que nous avons gardé sont dans le challenge, ils ont envie de relever le défi et de transmettre un peu  » les valeurs varoises  » mais aussi un peu l’historique du club. Ça sera peut-être une période de transition pour eux mais ils sont plein, plein, plein d’envie et d’enthousiasme pour relever le défi. 

 

J’imagine que vous avez du scruter et étudier la poule aux petits oignons, regarder un peu ce qui se fait ailleurs. Pour vous, quelles sont les forces en présence qui se dégagent de cette poule 3 ? 

 

C’est un peu l’inconnue quand même. On connaît bien les Hyèrois et les Seynois donc, on sait qu’ils seront parmi les gros calibres. L’intersaison et le Covid ont fait que des équipes ont pu se renforcer, d’autres n’ont pas pu, c’est difficile de déterminer qui sera vraiment bien en place. Sur la quantité des effectifs et de la qualité, les deux Varois semblent le plus armés. Mais après, honnêtement, le rugby du Sud-Ouest va peut-être nous faire voir un autre rugby et des équipes très intéressantes, même si elles n’ont pas les mêmes moyens sur le papier au départ. 

 

Il y a une question d’actualité que l’on ne peut que vous poser. On a vu que les Bouches-du-Rhône étaient passées en zone rouge par rapport au Covid-19. Est-ce une épée de Damoclès pour vous ? 

 

Oui, pour nous comme pour tous les clubs, je pense que c’est très compliqué. On commence à tester nos joueurs, on essaie d’isoler les cas s’il y en a. Pour l’instant, on n’en a pas mais je pense que dans la région où l’on est, c’est difficile de tenir pour nos jeunes sans leur faire prendre de risques qui sont quand même importants. Il y a eu des matches de reportés, d’annulés : nous devions jouer contre Villeurbanne la semaine dernière, ça a été annulé, idem pour la rencontre contre Nîmes. C’est plus qu’une épée de Damoclès, c’est vraiment compliqué. 

 

Je reprends vos propos, vous faîtes partie des clubs de Fédérale 1 qui se testent. Ce n’est pas une obligation de la Fédé tant qu’il n’y a pas de cas symptomatiques. Pour vous, se tester est quand même quelque chose d’important parce qu’il y a aussi l’intégrité des joueurs qui va avec ?  

 

Honnêtement, nous sommes un peu en retard sur la mise en place de tout cela mais nous avons quand même bien pris conscience du risque, que ce soit pour nos joueurs, leurs familles et leurs entourages que pour tout le monde au niveau du club et les adversaires. Il vaut mieux que l’on arrive vite à isoler les cas sensibles et maintenir les cas sains en forme. Après on verra mais oui, le but est d’isoler le plus vite possible les cas à risques. Je pense que c’est vraiment important que tous les clubs le fassent même si ce n’est pas une obligation parce qu’à moyen terme, ça évitera les complications beaucoup plus graves. 

 

Qu’il n’y ait pas un cluster en sommeil dans une équipe que vous rencontrez et qui n’est pas testée pour que tout le travail de prévention que vous avez fait en amont ne soit pas foutu par terre ? 

 

Voilà. Je pense que tout le monde en prend conscience maintenant et que c’est vraiment le moment d’isoler. Les clubs de Nationale le font depuis longtemps, certains clubs de Fédérale 1 aussi. Je pense que c’est vraiment le moment de s’y pencher sérieusement, d’isoler les cas sensibles et de protéger les autres. 

 

On va aussi parler un peu de vous parce-que j’ai un peu révisé tout le déroulé de votre carrière, qui est quand même assez à part. Vous avez commencé le rugby dans une terre bénie de ce sport, à Tarbes, à l’époque au Stadoceste Tarbais puis vous avez ensuite basculé dans le mythique Stade Bagnèrais. Comment se sont passées ces premières années où vous avez quand même côtoyé des légendes du rugby ? Je pense à Roland Bertranne, à Albert Cigagna ou à Jean-Michel Aguirre, entre autres. 

 

Tout à fait. Pour anecdote, pour mon premier match de championnat, j’ai joué avec Jean-Michel Aguirre à la mêlée, Roland Bertranne premier centre, j’étais entre les deux, j’avais 19 ans, c’était impressionnant. Le fait de jouer à Bagnères étant Tarbais n’était pas dans la culture mais c’était comme ça. C’était des opportunités de pouvoir jouer et d’avoir du temps de jeu et c’est pour ça qu’après, je suis parti à Hyères, dans le Var, quand ils sont montés en groupe A à l’époque pour trouver aussi du temps de jeu. 

 

A Bagnères, vous aviez eu une grave blessure qui vous avait un peu handicapé ? 

 

Oui, j’ai eu une blessure qui m’avait fait jouer en équipe réserve une bonne partie de la saison. Mais j’ai eu une grosse blessure quand je jouais à Hyères et ça a été la fin de ma carrière à 24 / 25 ans. C’était malheureusement assez tôt. 

 

Quand vous avez vu le tirage des poules, vous n’avez pas à un moment espéré tomber contre Bagnères ? Ça aurait été pour vous un joli come-back et une belle boucle qui aurait été bouclée ? 

 

Je n’ai peut-être pas envie de la boucler encore (rires). Mais oui, de retourner à Bagnères aurait été un beau challenge de retrouver ce club où je ne suis pas resté longtemps mais où j’ai gardé de très bons souvenirs. Ça aurait vraiment été très sympa d’y retourner. 

 

Vous avez connu le club de Hyères avant la fusion avec Carqueiranne. Comment était ce club à l’époque ? Est-ce que ça a beaucoup changé, est-ce que l’identité hyèroise s’est un peu dissoute avec cette fusion ? 

 

A l’époque, si je me souviens, c’est surtout l’équipe dirigeante de Carqueiranne qui était très active et cette fusion était nécessaire. Je suis de cœur hyèrois et c’est vrai que nous, nous avions notre aventure, nous avions vécu des moments extraordinaires avec cette équipe. 

 

En groupe A ? 

 

En Coupe de France, en groupe A, des belles victoires sur des grands clubs de l’époque, des Béziers, des Agen. Nous, les  » coeurs hyèrois  » de l’époque, entre guillemets parce-que je suis Tarbais, nous étions très fiers de cette équipe. Maintenant, dans l’intérêt du club et de la région, je pense que le résultat est très positif, on voit d’ailleurs le niveau où ils en sont et la qualité qu’ils ont. Je pense que c’était un bien nécessaire. 

 

Vous êtes passé après dans un autre club qui s’appelle la Vallée du Gapeau. Nous sommes un média basé à Albi et nous avons un certain Lucas Vaccaro qui a été formé à la Vallée du Gapeau, il a toujours le maillot floqué sur le cœur. Est-ce que vous avez croisé Lucas ou connaissez-vous un peu la famille Vaccaro ? 

 

Honnêtement, le nom me parle mais ça fait quelques années. Là-aussi, ça fait partie des clubs à grosse identité varoise avec beaucoup de caractère. C’était une très bonne période avec un groupe extraordinaire mais c’est vrai que c’est loin. 

 

Quand vous parlez de ce club de la Vallée du Gapeau, on a l’impression que c’est un club qui vous a quand même beaucoup, beaucoup marqué ? 

 

C’est surtout l’humain, il y a eu beaucoup de joueurs à fort caractère, des mecs droits et c’était vraiment intéressant sur un plan humain.  Humainement, c’est un club qui m’a marqué parce qu’il y avait quand même de sacrés joueurs. 

 

De la Vallée du Gapeau au CO Berre, comment avez-vous fait cette transhumance entre le Var et les Bouches du Rhône ? 

 

Sans trop rentrer dans les détails, j’ai eu quelques soucis de santé sérieux qui m’ont fait me rapprocher de Marseille. J’ai entraîné un peu à Marseille au MPXV à l’époque, au SMUG et après, les Reichels d’Aix. Je me suis relancé en entraînant Grasse et puis le CO Berre parce-que je connaissais pas mal de joueurs que j’avais entraîné jeunes. Et l’aventure dure depuis six ans maintenant. 

 

Au-delà du fait que vous connaissiez des joueurs, qu’est-ce qui vous a fait matcher avec le CO Berre ? Des valeurs, une certaine identité du club ?

 

Oui, des valeurs, de l’honnêteté je pense. C’est un club qui tient ses engagements, qui est correct envers ses joueurs, des valeurs que, malheureusement, on ne trouve plus trop de partout. Je ne dis pas que ça n’existe plus, loin de là mais c’est vrai que ce club est sain, les structures sont en progression constante, que ce soit au niveau des jeunes, au niveau des installations. Il y a un engouement terrible au niveau de la mairie, des partenaires, on a un réseau de partenaires qui s’est vraiment développé d’une manière extraordinaire. Ce sont surtout ses valeurs de solidarité, de respect, on est vraiment bien, c’est un club sain. 

 

Ce n’est pas dur d’exister comme rugbyman dans une terre de foot comme l’est la région marseillaise ? 

 

Il y a eu plusieurs tentatives sur Marseille qui ont échoué pour différentes raisons. Il y a beaucoup de joueurs de rugby dans la région, il y a beaucoup de petits clubs. Le rugby existe, pas à haut-niveau à part Aix-en-Provence mais il existe dans la région. Il y a beaucoup de clubs dans les petites villes et les villages. Après, la comparaison est difficile quand on parle avec les vrais Marseillais de rugby et de foot, c’est normal mais le rugby existe. 

 

 Même autour de l’Étang, il y a des clubs qui sont mythiques en foot : Martigues, Istres. Ca a aussi dû être difficile de leur damner un peu le pion même si, maintenant, ces clubs sont un peu rentrés dans le rang et que le CO Berre est le club fanion de l’Etang ? 

 

Oui, parce-que, comme je le disais, c’est un club sain qui a su bien gérer ses finances, ne pas brûler les étapes. Là, on les brûle un peu avec cette montée mais on ne brûle pas non plus les fondamentaux du club. Donc, on sait où on va, on sait comment on y va, on espère s’en sortir, c’est un beau challenge. Mais, nous sommes toujours restés dans les limites de ce qu’on pouvait faire et on n’a jamais mis en péril le club, ce qui est vraiment la fierté de ce dernier. 

 

Si, quand vous avez signé au CO Berre, on vous avait dit :  » dans 6 / 7 ans, tu es en Fédérale 1 « , vous y auriez cru ? 

 

Nous avions un beau projet quand nous avons signé. Je suis arrivé en même temps que le président, nous avions un beau projet mais, honnêtement non, on ne se voyait pas à ce niveau-là. On a vu l’évolution par rapport au recrutement quand nous avons contacté des joueurs. Il y a eu des joueurs qui nous ont un peu ri au nez et puis, finalement, au bout de 2 / 3 ans, qui ont vraiment commencé à écouter et qui ont signé chez nous. On le voit dans l’écoute et l’image qu’on reflète un peu par rapport aux joueurs est assez positive donc, on voit quand même cette évolution. 

 

Quand on parle du rugby du Sud-Est, on pense aussi à la ferveur qu’il y a dans les stades, on pense aux ambiances enfiévrées à Bédarrides, Châteaurenard, Grasse, La Valette, La Seyne ou Hyères. Rassurez-moi, ça ne manque pas non plus de ferveur au CO Berre ? 

 

Ça ne manque pas de ferveur mais ça a quand même évolué, que ce soit les clubs de Hyères ou de La Seyne. De toute façon, si on a réussi à monter et si on a progressé, c’est aussi parce qu’on a un peu progressé dans le comportement. La ferveur est nécessaire et importante mais il y avait quand même quelques débordements qui nuisaient un peu à l’image du rugby du Sud-Est. C’était un peu dommageable parce qu’il y avait quand même de la qualité. On a su revenir dans des lignes et des zones respectables sans pour autant perdre l’engouement du Sud-Est. C’est vrai que, venir jouer dans le Sud-Est, c’est quand même déjà un bon petit périple. 

 

Il y a cet air méridional avec la faconde qui va avec qui met un peu de sel dans la soupe comme on dit ? 

 

Tout à fait, oui

 

Pour terminer, quel sera le mot d’ordre pour cette première saison en Fédérale 1 ? Le maintien, j’espère et je vous le souhaite, mais pas que ? 

 

Oui, bien sûr, notre priorité est le maintien. Nous avons beaucoup de nouveaux joueurs avec des jeunes, des anciens expérimentés et on espère surtout avoir un bon amalgame, que ça se passe bien au niveau des joueurs, qu’ils trouvent du plaisir même dans la difficulté. Comme vous l’avez dit, nous avons quand même recruté des joueurs de qualité et si la mayonnaise prend, comme on dit, on peut espérer des choses. Mais, nous ne sommes pas ambitieux au point de ne pas être respectueux. Donc, nous allons jouer le maintien et, si ça se déroule bien, une saison peut aller tellement vite qu’il faut qu’on y goûte, qu’on puisse y rester et qu’on puisse y revenir peut-être dans des conditions plus raisonnables pour tout le monde. 

 

Question bonus un peu plus personnelle : vous qui avez connu le groupe A dans les années 80, quand vous allez débarquer à Pélissou au stade de Graulhet, il va y avoir un peu la boîte à souvenirs qui va se réouvrir ? 

 

Oui, ça ne nous rajeunit pas, mais j’ai eu la chance d’y jouer contre Laporte à l’ouverture et d’autres. C’est pour ça que la poule ne me dérange pas parce qu’on y retrouve un peu des stades ou des endroits que j’ai connus quand j’étais plus jeune et c’est un réel plaisir de les retrouver. 

 

Vous pourrez échanger à la fin du match avec Guy Laporte car c’est le co-président du club de Graulhet. Vous pourrez boire un canon en reparlant des vieilles épopées

 

Avec plaisir (rires)

 

On vous remercie, on vous souhaite le meilleur pour cette saison 2020 / 2021 avec le CO Berre et on vous dit à très bientôt dans les colonnes du Mag Sport

 

Merci beaucoup 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-27-et-28-aout-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw de Pierre Pujo lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges  » du 28 août 2020.

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