#Rugby – Fed1 / J.Ducousso (Pamiers) : «Nous sommes un groupe de compétiteurs!»

Nous sommes allés à la rencontre d’une des recrues du SC Apaméen, l’ex ouvreur du SO Chambéry et du Blagnac Rugby, Jeremy Ducousso. Arrivé du côté de Pamiers durant la période de confinement, ce sophrologue à la vie civile, a opté pour le club ariégeois tant pour le challenge sportif attrayant, que pour des choix professionnels et familiaux. Coup de projecteur sur un joueur qui compte retrouver le plaisir de jouer avec les damiers et dont on pressent l’impatience de découvrir la ferveur du stade Balussou .

 

Crédit photo : Phillipe Gervasoni

 

Tu débarques dans ce club de Pamiers qui a vécu une première année en Fédérale 1 où ils étaient partis sur des chapeaux de roue mais n’ont pu, après, aller au bout de leurs rêves de cet objectif maintien avec le Coronavirus. C’est un club qui a fait un recrutement assez conséquent pour la Fédérale 1, qui s’est  » équipé  » comme on dit dans le jargon. J’imagine que tu arrives dans ce club avec beaucoup, beaucoup d’ambitions ? 

 

D’ambitions, je ne sais pas mais c’est vrai que, comme tu l’as dit, c’est un club qui venait de monter, avec un président qui a la tête sur les épaules et qui a franchi les étapes petit à petit pour faire monter le club en Fédérale 1 après être passé par la Fédérale 3 et la Fédérale 2. C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de recrutements en quantité mais en joueurs issus de la Fédérale 1 pure et dure, il n’y a que Salem Kanfous et moi. Derrière, il y a de jeunes espoirs à forts potentiels et de gros joueurs de Fédérale 2 donc, il faut que ça prenne. Quand on dit  » recrutement ambitieux « , si je peux comparer avec certains clubs de Nationale ou même d’autres clubs dans notre poule qui ont recruté des joueurs de Pro D2 justement ou de Fédérale 1 pro, on pourrait dire que chez nous, le recrutement est plus modéré et tourné vers l’avenir avec un changement de staff qui a envie d’évoluer sur plusieurs saisons avec un projet à plus ou moins moyen / long terme. Donc oui, il y a un recrutement qui est ambitieux parce qu’il y a des joueurs à forts potentiels mais ce n’est pas démesuré comme dans certains clubs de Fédérale 1 où on a pu le voir. 

 

Avec ce recrutement, et vu que vous avez dû reprendre les entraînements et avoir un peu la fiche de route des coaches et de coach Mercadier, quelles vont être les ambitions ? Essayer d’aller accrocher un play-off pour montrer que Pamiers s’inscrit durablement dans cette Fédérale 1 ? 

 

Les play-offs, je ne sais pas, nous sommes un peu dans l’inconnu. Pourquoi ? Parce qu’après ce Covid, on voit que tous les clubs et toutes les équipes se renforcent plutôt bien parce qu’il y a aussi beaucoup de joueurs qui se retrouvent sur le marché par défaut donc, les play-offs, je ne sais pas. Ce qui est sûr, c’est que nous allons essayer de construire un groupe, de s’éclater sur le terrain. Je pense que le groupe qui était déjà en place, au niveau sportif, a vécu de belles choses les années précédentes et a peut-être été un peu usé la saison dernière de jouer ce maintien et d’avoir arrêté sans avoir pu se maintenir jusqu’au bout sportivement. Du coup, le but est surtout de reprendre du plaisir dans le jeu, de retrouver du jeu et de pouvoir rivaliser afin d’acquérir ce maintien sportivement le plus rapidement possible. Après, je pense que nous sommes un groupe compétiteur donc, si nous arrivons à faire cela assez rapidement, on verra par la suite mais qu’il ne faut pas brûler les étapes. En sachant aussi que nous avons beaucoup de jeunes qui sont arrivés, qui vont découvrir la Fédérale 1 et un championnat complètement à part des espoirs ou même de la Pro D2, car certains ont connu au-dessus. Donc, il faut y aller étape par étape. 

 

Ce rugby ariégeois, un peu à l’image de tout le rugby pyrénéen, est un rugby empli de solidarité, de valeurs et de combat mais aussi avec un public comme on les aime, un brin chauvin, un brin bouillant et surtout, un public de passionnés. Est-ce que ça a participé au fait que tu aies signé à Pamiers ? 

 

Oui, bien entendu c’est super d’avoir des publics comme ça. J’ai déjà entendu dire qu’ils sont chauvins mais qu’ils sont aussi assez exigeants avec leurs propres joueurs donc, à nous d’être bons (rires). 

 

D’habitude, l’un va avec l’autre

 

Exactement (rires). J’ai joué dans des clubs de la banlieue toulousaine, on était plus autour de 500 / 800 supporters au maximum. Là, il paraît que la moyenne est autour de 2 000 / 2 200 sur les gros, gros matches donc oui, c’est super. J’avais aussi pas mal de connaissances et de potes qui étaient là-bas et c’est ce qui a fait que j’ai choisi de rejoindre le club. 

 

Il y a eu une réforme de la Fédérale 1. Quand tu as signé, c’était une Fédérale 1 assez élargie avec 5 poules de 12  et les gros calibres qui faisaient encore partie de ce championnat. Maintenant, elle a été partitionnée en deux avec une Fédérale 1 semi amateur / semi pro et une Nationale semi pro / professionnelle. Si tu avais su cela, est-ce que tu aurais peut-être choisi un autre club, réfléchi autrement ou, quoi qu’il arrive, tu serais allé en terre ariégeoise ? 

 

Je ne sais pas, la question ne s’est pas posée. Ce qui est sûr, c’est que j’ai signé à Pamiers et que j’ai signé à 100%, en connaissant tous les tenants et les aboutissants. Oui, il n’y a que cette formule de championnat mais derrière, c’était aussi un choix personnel pour revenir autour de ma famille à Toulouse avec ma compagne. C’était aussi un choix professionnel pour mon boulot et pour me retrouver dans un projet, comme tu l’as dit, peut-être un peu plus familial et un peu plus du cru, avec le public mais aussi avec les valeurs qui vont avec au niveau de l’équipe. Donc, je ne sais pas si j’ai des regrets mais, en tous cas, je suis à 100% apaméen aujourd’hui et la question ne se pose plus. Maintenant, c’est regarder vers l’avant pour la saison; 

 

Déjà à ton jeune âge, tu commences à penser à la reconversion professionnelle et à l’après-rugby ? 

 

Il n’y a que sur l’année qui vient de s’écouler où j’étais 100¨% professionnel avec Chambéry. Avec Blagnac, ils travaillent beaucoup sur la reconversion et l’accompagnement des joueurs et là-bas, j’ai passé une formation et un diplôme de sophrologue. Ils m’ont bien accompagné sur ce côté-là et aujourd’hui, j’ai mon cabinet sur Toulouse. Avec Chambéry, c’était moyennement compatible et donc, le choix de Pamiers s’est fait pour cela aussi. 

 

Pour nos lecteurs qui sont un peu profanes, est-ce que tu peux nous expliquer ce qu’est la sophrologie ? 

 

Toi qui es d’Albi et qui es très pote avec Raph Mérancienne, ancien joueur d’Albi qui a son centre, c’est un peu un dérivé, une étape avant l’hypnose où l’on travaille encore sur le conscient par rapport à l’hypnose qui est sur le subconscient. On travaille sur le bien-être des gens, sur la douleur, sur l’estime de soi, la confiance en soi, la gestion des émotions et du stress, un peu tout ça. 

 

Et dans ta façon d’appréhender le rugby, maintenant que tu as baigné dans la sophrologie, est-ce que ça t’a  » ouvert les chakras  » et te permet d’avoir un levier supplémentaire ? 

 

C’est sûr que j’essaie d’utiliser ou d’expérimenter certaines choses mais, on va dire que ça me fait plutôt relativiser. Ça m’amène à voir parfois des choses pas très jolies dans ce travail-là, quand tu accompagnes des gens atteints de grosses maladies, comme le cancer ou autres. Sur un terrain, j’étais plutôt très râleur ou très têtu après une défaite et ça me permet surtout de relativiser certaines choses et de m’amener un équilibre, ça, c’est certain. 

 

Comme tu nous le disais aussi, tu étais l’année dernière à Chambéry, un club qui va disputer la Nationale après avoir disputé la Fédérale 1 Elite. Comment vois-tu ce club de Chambéry naviguer dans ce ruck géant, comme je l’appelle, qu’est la Nationale ? 

 

Je ne sais pas trop. D’après les échos que j’ai, ils font une très grosse préparation physique et, d’après ce que j’ai vu, ils ont plutôt bien recruté. Ils ont aussi recruté sur des postes qui manquaient où l’on était un peu en faiblesse sur l’année qui vient de s’écouler, c’est une équipe qui a envie de mettre du jeu. C’est vrai que pour ces équipes-là qui sont entièrement pros, c’est peut-être aussi plus facile de se motiver face à des équipes qui sont un peu dans le même registre qu’elles, qui vont être plus dans l’envie de jouer que de batailler chaque ruck pour faire la guerre. Il faut toujours un équilibre dans le rugby donc, comment vont-ils figurer, je ne sais pas. Il faudra voir le niveau parce-que, comme je l’ai dit, tout le monde se renforce. On a vu le gros recrutement de Bourgoin, on connaît déjà les grosses qualités d’Albi, d’un Blagnac mais avec des joueurs pluriactifs, Nice s’est très bien renforcé, Narbonne aussi, donc, honnêtement, je n’arrive pas à situer le niveau de cette Nationale. Je pense que ça va être une grosse, grosse division mais, à mon avis, chaque week-end va être très compliqué pour chaque équipe. 

 

Tu as bien connu Blagnac puisque tu y as joué, c’est un club qui a beaucoup de pluriactifs mais qui a un haut-niveau de performances qui tendait vers la Pro D2 à moyen terme. Pour Blagnac, cette nouvelle marche représentée par la Nationale est quelque chose de salutaire et qui va vraiment permettre de se structurer encore plus avant de plonger dans le professionnalisme ? 

 

Oui, tout à fait. Je pense que c’est le but de la Nationale et qu’elle a été mise en place pour cela. De toute façon le staff fonctionnait déjà sur un système  » professionnel  » dans le sens où ils ont très carrés et à l’écoute de tout ce qui peut se faire dans le haut-niveau, la vidéo, le GPS et autres donc, de ce côté-là, il n’y a pas de souci. Je crois qu’ils essaient d’accompagner les joueurs dans ce sens-là pour qu’ils soient autonomes et les plus compétiteurs possibles. Mais, comme tu l’as dit, ils sont aussi pluriactifs et c’est la seule inconnue par rapport à cette division qui a beaucoup de déplacements et de déplacements loin. Quand tu vois qu’il y a Massy, Chambéry, Nice, ils n’auront finalement dans la région que Tarbes, Albi et Narbonne qui sont à une heure ou deux maxi de route. Après, ce sont de gros déplacements et pour des joueurs pluriactifs, quand tu avais déjà deux ou trois équipes dans la poule auparavant qui était loin, ça pouvait être compliqué pour poser des jours, pouvoir partir la veille ou même en termes de récup les lundis et mardis, c’était plus dur. Donc, il faut voir sur la durée comment ils vont se retrouver mais après, sportivement, je n’ai aucun doute sur la qualité de l’équipe, c’est certain. 

 

 Et puis, un peu comme à l’image d’Aubenas qui est dans le même registre que Blagnac, le fait d’être semi-pro ou pluriactif, ça peut être un levier face aux grosses équipes professionnelles en disant  » on est le petit village d’Astérix  » même si Blagnac est un très gros village. On le sait, ce levier mental dans le rugby est prépondérant et souvent, quand on est le petit dans ce sport, ça permet de soulever des montagnes ? 

 

C’est vrai, c’est indéniable. Mais, ça a aussi ses limites car, sur un match de 90 minutes, les organismes tirent parfois plus vite parce-que tu n’as pas récupéré du match de la semaine d’avant. Je pense à deux, trois joueurs qui sont dans des boulots plutôt manuels, notamment à un paysagiste qui joue centre, quand lui va creuser des trous la semaine et qu’il va s’entraîner 1h30 le soir après une journée à fond et qu’il veut jouer derrière un match de haut-niveau, c’est plus compliqué que pour un gars qui est derrière un bureau ou qu’un gars qui a fait de la cryo. Donc oui, il est sûr qu’il y a des leviers de motivation mais, à la longue, ça peut être compliqué et tu flirtes à chaque fois avec la blessure ou, justement, à être moins performant. Donc, c’est cet équilibre-là qu’il va falloir qu’ils arrivent à trouver. 

 

En continuant sur le registre de la Nationale, est-ce que pour toi, c’est une déception de ne pas avoir ces équipes comme Blagnac, Albi ou Tarbes dans la poule ? Car, comme on dit, on peut voir le verre à moitié plein ou à moitié vide : certains diront que cela faisait une Fédérale à deux vitesses, d’autres qui disaient que c’était bien parce-que cela faisait des matches de gala et d’autres encore qui disent qu’avec la nouvelle Fédérale, ce sera beaucoup plus ouvert pour des clubs comme Pamiers. Que penses-tu toi de tout cela ? 

 

D’un avis plutôt personnel, je pense que certains présidents peuvent avoir ce discours d’une Fédérale 1 à deux vitesses. Après, je pense que le format de séparer les phases finales entre ceux qui montent et ceux qui ne montaient pas étaient plutôt positif. Quand tu parles aux joueurs, je ne connais pas un joueur de la Fédérale 1  » ancienne  » qui était déçu de prendre les gros parce-que oui, tu pouvais parfois prendre 40 points mais tu te frottais à ce qu’il y avait de mieux et parfois même à une équipe qui montait l’année d’après. Pour avoir joué Nevers, Angoulême, des équipes comme cela, c’est super : tu joues souvent dans des stades pleins parce-que, que ce soit à domicile ou à l’extérieur, ce sont des équipes qui ont du public. Quand ils viennent chez toi, ça te permet aussi de faire plus de rentrées et c’est vrai que nous, à Pamiers, avec la région, on espérait avoir soit Albi soit Blagnac soit Narbonne ou même les trois et on se retrouve avec zéro, c’est un peu dommage parce-que ça aurait été sympa. En plus, entre équipes du coin, on se connaît entre nous, les joueurs, donc c’est toujours plus sympa de jouer ces matches-là. Quelque part, tant mieux pour eux qu’ils soient dessus et j’espère surtout qu’ils représenteront bien la région. 

 

Est-ce qu’à moyen terme, un club comme Pamiers peut s’imaginer monter en Nationale et essayer d’aller un peu chatouiller ces gros pros comme le fait Aubenas ? 

 

Je n’ai pas envie de te dire non mais je ne suis arrivé que depuis un mois donc, ce n’est pas moi qui vais te faire les objectifs du club, il faudrait voir avec le président et le staff (rires). 

 

Je parle sportivement car on sait bien qu’il y a d’autres aspects économiques et structurels qui rentrent en compte. Mais sportivement, est-ce que tu penses que ça pourrait être un défi pour ce groupe de Pamiers d’aller, d’ici deux à trois ans, essayer de tendre vers cette montée en Nationale ? 

 

Si ça l’est, ça sera au moins sur trois ans. Ça peut mais il faut déjà voir au tout début comment le groupe réagit à cette nouvelle Fédérale 1 et après avoir passé une année un peu éprouvante en jouant le maintien. C’est en général très dur mentalement, tu récupères moins bien le lundi matin que quand tu joues la qualif. Donc, il faut voir comment on arrive à attaquer : nous avons un premier bloc qui va être très important car nous recevons Hyères-Carqueiranne qui va être, je pense, un des plus gros de la Fédérale 1 avec Mâcon. Après, nous recevons Mazamet qui va jouer le maintien un peu comme nous donc, nous verrons après cela où l’on se situe et si dans 2, 3 ou 4 ans, on pourra prétendre à haut-dessus. Mais, pour l’instant, ce serait un peu présomptueux. 

 

Tu nous parles de Hyères-Carqueiranne, qui est l’un des favoris dans ta poule comme aussi La Seyne-sur-Mer. Est-ce que tu vois d’autres favoris être des équipes solides qui vont essayer de faire la course en tête dans cette poule ? 

 

Dans notre poule, tu as Hyères, La Seyne, Berre l’Etang qui s’est bien renforcé, même s’ils montent, je ne sais pas ce que ça va donner. Après, tu as les habitués : Lavaur, Saint-Sulpice-sur-Lèze qui sont habitués aux phases finales chaque année. Lavaur était champion il y a deux ou trois ans, Saint-Sulpice sont qualifiés quasiment chaque année. Tu as quand même des équipes qui se dessinent sur le haut et même pour ceux qui sont en bas, ce sont des équipes chez qui tu n’aimes pas trop aller jouer. Quand tu vas jouer chez Mazamet, c’est un peu rugueux et tu as de belles équipes. Sur la Fédérale 1, je pense que Mâcon avec son recrutement va être à suivre, il y a Nîmes qui vient de monter mais qui a fait un très beau recrutement. Il y a des équipes qui vont être intéressantes à suivre quand tu parlais d’objectif de Nationale parce qu’à mon avis, ce sont des équipes qui, en l’occurrence, ont vraiment envie de s’installer en Nationale et il va y avoir des matches à suivre. 

 

On va revenir un peu sur le contexte actuel. Après quasiment quatre mois sans rugby, quand tu as repris l’entraînement, ça n’a pas un petit peu piqué car ça doit quand même être un peu compliqué pour les organismes ? 

 

Oui, ça a piqué (rires). Après, quand nous avons repris, il y a eu une première partie en Juin puis il y a eu une coupure et nous avons recommencé il y a deux semaines. Il faisait plutôt chaud donc, reprendre après de longs mois d’arrêt et avec la chaleur, ça a été assez dur. Mais, on s’y fait et il faut en passer par là : à chaque présaison, c’est difficile. Là, c’est un peu plus dur, c’est un contexte assez particulier aussi parce qu’il y a le Covid qui circule toujours donc il faut faire attention. Je ne sais pas si c’est pareil partout mais, à Pamiers, nous n’avons pas encore les vestiaires qui sont ouverts. C’est une période un peu particulière mais il faut s’y faire et, de toute façon, il faut avancer, regarder vers l’avant et on essaye de se préparer au mieux pour prévenir les blessures tout en étant performant en même temps et commencer le championnat à fond. 

 

On va finir avec la question décalée : tu n’es pas déçu que Gaillac ne monte pas en Fédérale 1 et aie refusé la montée pour aller te frotter un peu à Raphaël Mérancienne ? 

 

(rires). J’aurai bien aimé parce qu’en plus, j’ai deux, trois autres potes à Gaillac. J’ai envie de dire  » tant pis pour eux  » et j’espère qu’ils vont se bouger pour qu’on les ait l’année d’après. Ça aurait quand même été marrant de le voir, surtout que je crois qu’il ne joue plus talon mais 3e ligne. 

 

Oui, il s’est mis à toucher des ballons maintenant

 

Oui, il essaie de courir. J’espère quand même qu’il a perdu un peu de ventre. (Rires)

 

En plus, entre Gaillac et Pamiers, il y a eu quelques parties de manivelles en Fédérale 2. Ça aurait pu être des matches bien sympathiques avec un peu d’ambiance et de piquant comme on les aime

 

Exactement mais oui, pourquoi pas l’année prochaine ? 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-4-aout-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw de Jeremy Ducousso lors de l’émission « Le #MagSport du 4 août 2020.

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