#Football – D2 / G.Balagué (ASPTT FA) : «Je ne suis pas un inconnu du foot féminin!»

Le nouveau entraîneur à l’ASPTT FA et plus précisément sur la D2 Féminine, nous a accordé un entretien quelques heures après sa nomination. Focus sur Guillaume Balagué , un technicien rompus au foot régional et national qui arrive en terre tarnaise pour entamer un nouveau cycle, et donner à l’ASPTT Football de l’Albigeois un ADN Local.

Guillaume, j’imagine qu’il y a eu beaucoup d’émotions qui se sont entremêlées lors de ta nomination

 

Oui, effectivement, il y a eu une grosse journée avec l’officialisation par Bernard Espié de ma nomination qui a suivi plusieurs réunions et une grosse journée au téléphone a essayé de déjà mettre en place le suivi pour la saison prochaine parce qu’il y a quand même évidemment du travail sur ce genre d’équipe. C’était une grosse journée à laquelle il fallait en effet s’attendre. 

 

Pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore, tu as été coach à Revel puis à Saint-Orens avec qui, un peu à l’image de Marssac cette saison, tu as acquis le maintien. Avant, tu as aussi entraîné les U17 et les U19 Nationales Féminines au TFC. Tu connais le foot féminin, tu n’es pas un inconnu ? 

 

Non, je ne suis pas un inconnu du foot féminin. Au TFC, j’ai même fait un an de U15, deux ans de U17 et un an de U19féminines. On apprend aussi à travailler en collaboration avec les autres équipes, notamment avec la R1 avec qui on faisait souvent des entraînements en commun. Pendant un an, j’ai aussi participé à la Section Sportive Rive Gauche du foot féminin, évidemment mais aussi pendant un an au projet du Pôle Espoir de Blagnac avec Christophe Capian

 

On dit souvent que la vision, le prisme qu’il y a dans le football masculin et le foot féminin peuvent diverger. Le fait d’avoir fait un petit passage comme coach à Saint-Orens et à Revel t’a  » ouvert les chakras  » et permit d’avoir une vision plus large du football, des tenants et des leviers ? 

 

Je connaissais cette division. Ce que je ne connaissais pas avant, c’était le foot féminin car, quand j’étais joueur et même jeune entraîneur, ce n’était pas très démocratisé. Mais j’ai été joueur, notamment en R1 à Balman, Colomiers et d’autres clubs comme ça. Donc, je connaissais le foot masculin, je n’ai pas été surpris en arrivant à Revel et encore moins à Saint-Orens par rapport à toutes les conditions de travail. L’avantage, c’est que je suis arrivé dans deux clubs, Revel et Saint-Orens, dans lesquels le foot féminin était plus ou moins installé, avec une bonne vision, une bonne visibilité dans ces deux projets. Donc, ça veut dire que le foot féminin était respecté dans ces deux clubs-là et c’était agréable de ne pas entendre de commentaire négatif, c’était très agréable. 

 

L’ASPTT Football de l’Albigeois est l’équipe fanion du foot tarnais, garçons et filles confondus. C’est une équipe dans le haut-niveau à l’échelon national. Pour toi, dans ta jeune carrière car tu as 38 ans, c’est quand même une promotion et un moment charnière de ta carrière ? L’ASPTT, ce n’est pas rien ? 

 

C’est un projet hyper intéressant. C’est vrai que cela fait quand même 2 / 3 ans que je suis en contact avec Bernard Espié car c’est un poste qui pouvait m’intéresser. Cela faisait 2 /3 ans que je disais que j’étais là, au cas où, si jamais il devait se séparer des coaches actuels mais il ne le faisait pas et il avait sûrement raison de ne pas le faire. Et puis là, comme il a pris la décision de se séparer des coaches actuels, on a réussi à trouver un accord pour la saison prochaine et j’en suis très content. C’est vrai que je suis content de retrouver le niveau national parce-que c’est quand même ce qu’il y a de plus intéressant. Je suis content de retrouver les filles parce-que ça reste un sport très différent des garçons mais c’est vrai que les filles ont, je pense, un peu plus de sérieux que peuvent avoir certains garçons en R1, il ne faut pas se le cacher. C’est vrai que je suis assez content de retrouver le foot féminin pour ça et Albi avait toutes les conditions, qu’elles soient matérielles, humaines et sportives pour pouvoir convenir à un projet de carrière pour moi. Je n’ai pas vraiment de plan de carrière et, à ce niveau-là, on ne peut pas se dire  » je vais faire ci, ça, ça  » pour en arriver à un tel point, c’est trop compliqué et c’est utopique d’imaginer ce genre de choses. Mais c’est vrai que ça reste une belle évolution, je suis content d’avoir fait trois ans au niveau régional chez les garçons mais maintenant, je suis très, très content de retrouver le niveau national chez les filles. 

 

Comme tu nous l’as expliqué, tu n’es pas un inconnu dans le milieu du foot féminin, tu as même été coach. Pendant quelques années, tu as rebasculé sur le foot masculin mais j’imagine que tu as gardé un œil assidu sur ce qu’il se faisait en D1 et en D2 féminines et, entre autres, du parcours de l’ASPTT. Quel regard peux-tu jeter sur le parcours des quatre dernières années de l’ASPTT, en observateur externe que tu étais à l’époque ? 

 

J’ai vraiment commencé à regarder le foot féminin quand Albi était en D1, à l’époque et c’est vrai que ça reste un club de haut-niveau, c’est intéressant. Avec des moyens financiers qui ne sont pas non plus énormes, c’est un club qui a réussi à vivre en D1 pendant plusieurs années, qui a réussi l’année dernière à faire une première année en D2 intéressante et avec une saison un peu plus compliquée cette année. Je ne pourrai pas en expliquer les causes parce-que ça ne me regarde pas et qu’en plus, je ne les connais pas. Mais, s’ils en sont encore à ce niveau-là, c’est que quand même, le travail qui a été fait est intéressant, à la fois par le bureau mais aussi évidemment par les entraîneurs. Ça veut forcément dire qu’il y aussi des filles de qualité donc j’ai un regard très bienveillant sur tout cela. Moi, l’idée, c’est d’arriver en essayant de garder tout ce qui a été fait, évidemment de ne pas repartir de zéro et d’essayer de m’imprégner de la culture locale et de comprendre les tenants et les aboutissants du club le plus vite possible pour pouvoir continuer le travail qui a été engagé. 

 

Il y a souvent deux écoles dans le coaching : il y a les coaches qui arrivent avec une philosophie de jeu intangible et joueuses s’adaptent à cette philosophie de jeu et puis, il y a les coaches un peu plus  » tout terrain « , un peu plus passe-partout qui s’adaptent à l’effectif qu’ils ont. Tu te places dans quel registre ? 

 

Un peu des deux (rires). Je suis un adepte du jeu type Barça avec la possession, un jeu vraiment technique avec des principes tactiques bien développés. Mais après, je suis bien évidemment obligé de m’adapter aux principes et au niveau des joueurs ou joueuses que j’ai à disposition. Donc forcément, on va parfois s’adapter d’un match à l’autre, d’une saison à l’autre. C’est une appréciation que l’on peut avoir très vite, notamment sur le mois de préparation en Août, si c’est en Août cette année à cause du coronavirus. C’est vrai que les premiers temps sont plus un temps d’observation qu’un temps où je vais exiger certaines choses parce-que forcément, on ne peut exiger des choses de personnes que l’on ne connait pas bien, ce n’est pas possible donc, les premiers temps seront de l’adaptation. Evidemment, j’aurai la chance de travailler notamment avec Hervé Witas qui connaît bien le groupe, avec Bernard Espié qui connaît bien le groupe également et qui me permettront de connaître très, très vite le groupe dans sa totalité. En sachant quand même que c’est un groupe que je connais déjà pas trop mal pour avoir déjà eu des joueuses au TFC, notamment Mayliss Rubio, Camille Toumi, Laurie Bezombes que je connais très bien puisque j’en connais certaines depuis qu’elles sont en U13. Il y a d’autres joueuses que je connais bien comme certaines recrues qu’on pourrait faire donc, on ne part pas totalement dans l’inconnu. 

 

Sans dévoiler les potentielles recrues, comme on l’a dit dans notre article qui annonçait ton arrivée, des échos que l’on en a, le credo cette année du recrutement et de l’ADN de cette ASPTT version Balagué sera un recrutement régional avec une fibre très locale. C’est bien ça ? 

 

Oui, en fait, l’idée est de ne pas déraciner les filles de leur milieu social et professionnel. Je trouve qu’à ce niveau-là, c’est difficile de recruter des étrangères qui ne parlent pas français, qui ne connaissent pas la culture ni sportive ni de la ville, qui n’ont pas d’identité réellement de venir en France et de savoir que le match contre un club pro, par exemple, va être un peu plus intéressant que de jouer contre n’importe qui. Pour moi, ça reste intéressant de faire venir des joueuses qui ont déjà un ADN local parce qu’il y a toujours de la concurrence entre différents clubs donc, il y a toujours des leviers de motivation à trouver pour jouer contre telle ou telle équipe donc, je trouve que c’est plus intéressant de faire venir de l’ADN local. Evidemment que j’ai le réseau local parce-que, forcément, après avoir travaillé 4 ans au TFC  plus la Section Sportive, je me suis créé un réseau. On va faire en sorte d’avoir des joueuses qui viennent de proximité immédiate, qui n’ont pas forcément besoin de déménager pour pouvoir signer à l’ASPTT Albi. 

 

On l’a vu, une des problématiques des dernières saisons de l’ASPTT, c’est qu’il y a un gros turn-over au mercato, chaque année, c’est 60 à 90% du groupe. En recrutant local, il va peut-être y avoir un sentiment d’appartenance, une identité club qui va se créer ? 

 

Exactement. Là, l’idée n’est pas de créer un groupe pour une année, c’est d’essayer de construire un groupe qui a de l’avenir et qui nous permettra d’envisager, notamment la fin de saison 2021 par exemple, plus sereinement avec peut-être comme tu le dis, moins de départs et donc du coup, moins de turn-over. C’est notre objectif. L’idée est aussi de cibler des joueuses qui sont dans un âge raisonnable, qui ne soient pas trop âgées mais pas non plus trop, trop jeunes parce qu’elles n’ont encore rien montré. L’idée dans un premier temps est de trouver des joueuses confirmées de Division 2. 

 

Dans un club, on sait que le club perdure mais que les hommes passent, avant toi, il y a eu Patrice Garrigues et Clément Galien. Est-ce que tu les as déjà côtoyés ou est-ce que tu les connais ? Et est-ce que tu vas te rapprocher d’eux pour peut-être faire une transmission pour  » prendre le pouls  » ? 

 

Comme on est tous les deux profs d’EPS avec Patrice Garrigues, on s’est croisé quelques fois sur les sections sportives, notamment quand j’étais à Rive Gauche et lui à Rodez, on se rencontrait assez souvent. On s’est croisé mais on ne se connaît pas. Clément Galien, on ne se connaît pas du tout, je ne suis même pas sûr de l’avoir déjà vu à proximité. Mais oui, pourquoi pas, ça peut être aussi une idée de ces deux personnes-là qui, évidemment, connaissent très, très bien le groupe. Après, il faut aussi qu’ils soient motivés pour le faire, on ne peut pas exiger d’eux qu’ils fassent le suivi et le travail pour le futur entraîneur parce qu’il est sûr que, quand on n’est pas conservé, il peut toujours y avoir un peu de rancune. J’espère qu’ils n’en ont pas contre moi parce-que ce n’est pas moi qui les ai fait sortir mais je comprends qu’ils puissent avoir un peu de rancune. Après, si jamais ils sont volontaires et décidés pour aider un peu, évidemment que je les appellerai avec plaisir. 

 

Tu nous disais que tu ne connaissais pas Clément Galien et peut-être que la vie t’amènera à le connaître. Par contre, il y a deux personnes que tu connais très bien à l’ASPTT qui sont Hervé Witas et Nicolas Castanier. Tu as collaboré avec Nicolas au TFC et ce sont des gens qui sont très proches de toi. Ça t’a aussi motivé comme élément de décision pour t’aider à basculer dans l’aventure ASPTT ? 

 

Oui, tout à fait. Avec Nicolas, on a très, très bien travaillé ensemble quand on était au TFC. Quand j’avais les U17 à TFC, j’avais peu de joueuses à l’entraînement étant donné qu’elles étaient toutes à la section sportive et que du coup, la semaine à l’entraînement, on était 5 ou 6. On avait fait toute une saison ensemble à s’entraîner avec les U17 et la R1, on a passé une saison ensemble à s’entraîner 2 à 3 fois par semaine tout le temps et notre collaboration s’est très, très bien passée. On a réussi à trouver un compromis entre nos deux personnalités et ça s’était très bien passé à ce niveau-là. Hervé, je le connais beaucoup moins que Nicolas mais je le connais un petit peu et je suis assez content de travailler aussi avec lui parce qu’il a une réputation intéressante dans le foot féminin pour les gardiens. Et il a aussi une personnalité qui me plaît donc je suis content de travailler avec Hervé et évidemment aussi avec Nicolas. 

 

On va basculer sur la question qui brûle les lèvres à l’ASPTT. On sait que dans le staff, il manque encore un poste, celui d’adjoint. Samuel Fau l’a refusé puisqu’il était en concurrence avec toi pour le poste de N°1. Tu vas maintenant t’atteler à trouver un adjoint, quel est le profil que tu recherches ? 

 

Un adjoint qui soit motivé, qui soit très certainement déjà ancré dans la culture du club, d’une façon ou d’une autre. C’est quelqu’un avec qui j’aurai confiance de travailler. Avec Bernard, on va se mettre activement en recherche pour essayer de faire marcher les réseaux mais ça doit être une personne de ce profil-là. Il faut que l’entraîneur principal et l’adjoint soient en symbiose. Si jamais il y en a un qui tire dans le mauvais sens, ce n’est pas bon et ça ne permet pas d’avoir une bonne cohérence donc, il faut absolument qu’il y ait une cohérence entre les deux personnes. Pour moi, il est plus intéressant aussi d’avoir un vrai N°1 et un vrai N°2, deux N°1, ça peut être un peu plus compliqué à gérer. Apparemment, Patrice Garrigues et Clément Galien savaient le faire mais pour moi, ça me paraît un peu plus difficile. Mais, ça reste mon avis personnel. 

 

C’est une histoire de philosophie, un avis personnel ? 

 

Tout à fait, c’est une histoire de philosophie. Je pense qu’il vaut mieux avoir une personne qui décide et l’autre qui donne son avis. Après, chacun fait comme il le ressent, si eux l’ont fait de cette façon-là, c’est qu’ils le ressentaient très bien de cette façon-là et tant mieux pour eux. Mais c’est vrai que moi, sans être prétentieux, je préfère être N°1 et avoir un N°2 qui  » m’assiste  » sans être non plus la personne qui me place les boudins sur le terrain, ce n’est pas non plus le rôle d’un adjoint. 

 

Pour en toi, en quelques mots, que représente l’ASPTT ? Quand on te parle de l’ASPTT, qu’est-ce qui te vient à l’idée comme mots ? 

 

Moi, de l’extérieur, quand je viens à un match, et je suis venu plusieurs fois cette année, j’ai toujours été surpris par à la fois le niveau des installations et par le nombre de personnes qu’il pouvait y avoir dans les tribunes. Je me souviens de certains matches de D1, j’étais là contre le PSG, et il y avait beaucoup de monde. Je suis venu voir certains matches cette année, notamment contre Montauban, où il y avait aussi beaucoup de monde. 

 

SI tu viens les jours de derby, c’est sûr qu’il y a du monde. 

 

C’est ça (rires). C’est parce-que je connais très bien les joueuses d’Albi et peut-être encore plus de Montauban, c’est vrai que ça m’a donné envie de venir.  C’est vrai que ça donne un à priori très, très positif de voir ce type d’infrastructures, de voir l’ambiance qu’il y a autour d’un match, c’est différent de la R1 masculine. Par exemple, on a parfois l’impression de jouer sur un terrain d’entraînement avec 25 personnes autour du stade, c’est moins intéressant. J’ai l’impression que la D2 Féminine, notamment à Albi, a une visibilité supérieure et c’est vrai que c’est quand même plus agréable de jouer devant des tribunes, des grandes tribunes parce qu’à Albi, le stade est quand même magnifique, et en plus de ça devant des centaines de personnes. Ça donne envie et j’espère qu’on arrivera à faire venir du monde au stade l’année prochaine. J’espère évidemment que les conditions sanitaires nous le permettront aussi. 

 

Ces conditions sanitaires qu’il va y avoir l’année prochaine, c’est une inquiétude pour toi ? Est-ce que ça commence à te donner des cheveux blancs malgré ton jeune âge ? 

 

Des cheveux blancs, je commence malheureusement déjà à m’en faire parce-que je ne suis pas si jeune que cela non plus. Mais oui, les conditions sanitaires sont très difficiles à appréhender parce qu’on ne sait pas quand est-ce qu’on va reprendre. J’ai déjà une joueuse qui m’a posé la question de savoir quand est-ce qu’on allait faire la reprise pour l’été et je lui ai dit que j’étais incapable de lui répondre à l’heure actuelle. On ne sait pas quand est-ce que le championnat pourra reprendre, on ne sait pas comment il va reprendre. Pour l’instant, il y a encore des zones où l’on ne peut pas se déplacer, si jamais on devait se retrouver dans la poule de l’Alsace par exemple, je ne vois pas comment on pourrait se déplacer là-bas à l’heure actuelle. C’est malheureusement trop compliqué de se projeter mais on n’est que début Mai et on a encore le temps de voir venir. 

 

Il y a de l’eau qui peut couler sous les ponts comme on dit ? 

 

On ne peut pas dire se faire des cheveux blancs mais ça créée quand même de l’incertitude. Et là, malheureusement, on ne peut rien faire sauf attendre évidemment la suite du gouvernement. 

 

Quelle sera, en quelques mots,  la patte et la philosophie Guillaume Balagué 

 

Question difficile (rires). Le foot, pour moi, ça doit être un plaisir. La joueuse ou le joueur qui vient à l’entraînement en tirant la gueule parce qu’il ne vient que parce qu’on lui a demandé de venir, ça ne m’intéresse pas. Moi, je veux que le joueur ou la joueuse, j’ai l’habitude de parler des deux, garçons et filles, viennent à l’entraînement parce qu’ils ont envie de faire du foot, envie de faire des exercices qui vont les faire progresser, envie de retrouver ses camarades, envie de préparer le match qu’on va jouer le week-end. Le foot doit rester un plaisir avant tout même si c’est vrai qu’à ce niveau-là, le niveau de compétition devient forcément important aussi ainsi que la victoire. Mais généralement, le plaisir et la victoire sont liés, on est content de gagner mais on gagne aussi parce qu’on est content d’être là. 

 

En clair, exigence et plaisir ? 

 

Exigence, c’est sûr. Certaines ne me connaissent pas mais celles qui me connaissent le savent. Je pense que MaylissRubio se souvient très bien de mon passage au TFC et de certaines petites prises de bec qu’on a pu avoir l’un avec l’autre parce-que justement, il faut être exigeant à tout moment et la rigueur est aussi très, très importante. Je pense qu’elle se souviendra aussi de quelques moments et de coups de gueule que j’ai pu passer parce qu’elles manquaient de rigueur sur certaines séances d’entraînement ou sur certaines choses. Et c’est vrai qu’il faut s’attacher à être le plus rigoureux et le plus professionnel possible tout en, comme je l’ai dit, gardant cette notion de plaisir qui est déterminante. 

 

Merci Guillaume pour cette première interview qui, j’imagine, ne sera pas la dernière au cours de la saison. On va te souhaiter le meilleur pour la suite avec l’ASPTT Football de l’Albigeois et tu nous tiens au courant dès qu’il y a des nouvelles pour ce nouveau coach adjoint qui va venir t’épauler dans cette aventure ASPTT

 

Il n’y a pas de problème, merci 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-1-mai-2020/

Retrouvez l’itw G.Balagué lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges » du 1er mai 2020

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s