#Rugby – Fed1 / Y.Garçon (Chambery) : «Je milite à terme pour une Pro D3!»

Le président du SO Chambéry, a participé le 10 avril 2020 à notre grand débat entre les présidents de fédérale 1 et Maurice Buzy Pucheu, le vice président de France Rugby en charge du monde amateur. Pour Yves Garçon, la réforme des formats de compétitions en fédérale 1 pour le prochain exercice, ne l’emballe que fort peu et la perspective sanitaire d’un arrêt des compétitions au delà de l’automne l’inquiète vivement. Malgré cela, le président des éléphants savoyards se positionne clairement pour une Pro D3, qui contenterait bien mieux les intérêts des clubs, qui comme le siens, se structurent et tendent vers la ProD2 dans un avenir prochain.

Crédit photo SO Chambéry
Yves Garçon, vous êtes le président du SOC Rugby, faisons un peu le point, quel est le sentiment des éléphants chambériens ? 
Yves Garçon (Pdt Chambéry) : Déjà, je veux juste dire qu’on a beaucoup échangé avec André (Goichot Pdt CS Beaune présent lors du débat) avant donc, je connais sa position. La position du club de Chambéry est la suivante : nous, nous sommes déçus de la proposition qui a été faite à plusieurs titres. Le premier, c’est qu’on avait vraiment entériné une proposition à la réunion des présidents et finalement, celle-ci, on s’en fout donc ça, c’est plutôt sur l’aspect considération. Après, sur l’aspect purement constitution des poules, on est inquiet sur un sujet qui, à un moment ou à un autre, fera débat. Nous sommes un club qui est structuré, qui se structure de plus en plus avec des entraînements quasi quotidiens et on va rencontrer des clubs de Fédérale 2 avec des niveaux d’entraînements inférieurs. On a quand même une appréhension quant aux blessures et ça, c’est un sentiment que j’ai partagé avec des entraîneurs et avec différents présidents et on a une réelle inquiétude. Au niveau des inquiétudes, je ne parle pas des budgets parce-que là, c’est un peu la bouteille à l’ancre. Et la 3e, c’est également de savoir le début de saison, quand pourra t’on recommencer ? Là actuellement, nous sommes en capacité à Chambéry d’assurer notre fin de saison par contre, si le confinement dure encore et qu’on ne peut pas commencer la saison avant Octobre ou Novembre, on va dire Octobre, là, il va vraiment se poser un problème financier. 
Maurice Buzy Pucheu (Vice Pdt FFR) : Sur la dernière question, si effectivement on déborde sur les mois d’Octobre ou Novembre comme tu le dis, ça échappe à ce moment-là à toutes nos prévisions actuelles. On n’imagine pas, on essaie d’anticiper comme je l’ai dit au début mais, si on va aussi loin, c’est catastrophique. Il faudra s’adapter mais ce n’est pas du tout dans le projet dans lequel on est actuellement. Sur la partie de ce qu’on avait décidé lors du séminaire que l’on avait eu au mois de Novembre, on avait abordé par déduction le problème des clubs qui sont en structure pro en Fédérale 1. Est-ce que nous avons vocation à continuer à porter les revendications des clubs pros ? Bernard Laporte avait clairement dit  » qu’est-ce qu’un club pro ? Est-ce qu’on peut considérer Dax comme une structure ou un club pro ? « . Moi, je dis non mais il faudrait quand même qu’on ait un éclaircissement là-dessus. Ce qu’on avait dit, c’est qu’on continuait les championnats sous leurs formes actuelles pendant deux ans, c’est à dire cette année et l’année prochaine. La mise en place du groupe de réflexion, où l’on attendait la réunion des clubs de Fédérale 2 pour intégrer les présidents de ces clubs, a été désigné. Malheureusement, il y a cette crise du coronavirus qui est arrivée et la réunion n’a pas pu avoir lieu. On va organiser quelque chose mais le débat a été pollué par le fait que les réseaux sociaux se sont emparés de la chose avec  » La Pro D3 « . On peut tout fantasmer mais là-dessus, on est resté sur ce qui avait été décidé. Qu’est-ce qu’on devait faire à partir du moment on où bloquait les descentes ? On n’avait déjà pas le droit de faire descendre des clubs, il y en a certes qui étaient un petit peu largués mais d’autres beaucoup moins. Il y avait des clubs en Fédérale 2 et Fédérale 3 qui, à 5 journées de la fin, avec des écarts de très peu de points entre le 2e et le 8e. Est-ce qu’on avait le droit de ne pas jouer ces matches et de faire descendre ces clubs ? Ensuite, on a consulté les clubs qui sont en tête de poules, aussi bien en Fédérale 2 qu’en Fédérale 3 et on leur a demandé quelles étaient leurs intentions s’ils étaient éligibles à la montée et on s’est aperçu que beaucoup voulaient monter. Quand tu parles tout à l’heure de danger, si on m’avait questionné sur Mauléon par exemple il y a un an, j’aurai dit  » ils ne vont pas tenir la route  » et ils sont 4es de poule. Donc, je pense qu’on a plein d’exemples constatés de clubs de Fédérale 2 qui ont tenu la route. C’est une année d’évaluation sportive, je sais que ça va paraître compliqué. C’est sûr qu’il sera obligé à terme de sortir quelque chose de la Fédérale pour garder un lien avec la Pro D2 mais ce dont je peux t’assurer à l’heure actuelle, c’est qu’il n’y aura pas de poule élite. 

Yves Garçon, on sait que cela faisait quelques années que vous vous structuriez pour tendre vers la Pro D2, ça passe entre autres par un nouveau stade mais pas que, vous avez essayé de structurer le club. Est-ce que cette adversité sanitaire et économique du coronavirus va endiguer les ambitions des éléphants chambériens et comment voyez-vous l’avenir de la Fédérale 1 ? 

YG (Chambéry) : Effectivement, nous avons des ambitions avouées de monter en Pro D2 en même temps que le stade qui, normalement, n’est pas pour la saison à venir mais pour la saison d’après. Je voudrai juste dire qu’on travaille déjà depuis un grand moment sur l’aspect du centre de formation qui sera requis pour monter en Pro D2 et qui est extrêmement contraignant et exigeant notamment en termes d’encadrement. Donc, en face de l’encadrement, il faudra mettre des moyens financiers. Pour mettre des moyens financiers, il faudra à mon sens qu’on ait des recettes supplémentaires. Ces recettes complémentaires peuvent venir du stade, des matches, par exemple, quand je joue Bourgoin, je suis sûr de faire de la recette. Cette année, j’ai joué quelques clubs où j’ai eu du mal à faire de la recette, donc il faut que ce soit en concomitance. Et moi, je milite clairement pour une Pro D3 voire même des poules de  » majors  » dès cette saison parce qu’il va falloir qu’on revoit notre modèle économique et notre bilan. On a 26 contrats fédéraux ce qui sont quand même des contraintes financières et réglementaires notamment avec les URSSAF et tout ça ce qui fait que le budget est forcément un minimum revu. Donc nous, on milite pour une Pro D3, pour aller step by step mais je pense que tous les clubs doivent avoir conscience que, pour monter en Pro D2, il y a beaucoup, beaucoup d’exigences, que ce soit au niveau des centres de formation ou autres. En fait, il faut de la recette, il faut des moyens donc on travaille. Il est sûr que le corona nous handicape mais je pense qu’il faut qu’on puisse arriver à faire de belles affiches en Fédérale 1. Sinon, il faudra vraiment qu’on revoit complètement notre modèle économique et on jouera le milieu de tableau en Fédérale 1. 
Maurice, une réponse à ces deux points de vue qui sont diamétralement opposés entre Drancy qui joue le maintien et Chambéry qui veut tutoyer les sommets ? 
MBP (FFR) : Ils ne sont pas opposés, cela montre tout le paradoxe de cette Fédérale 1 et on est tout à fait conscient. Des clubs qui nous disent au mois de Novembre  » nous, on veut tous continuer dans ce format-là « , est-ce qu’on a le droit d’effacer ce qu’ils ont dit ? Maintenant, il va falloir une adaptation et je te rejoins tout à fait quand tu parles des exigences. Regardez tout le cahier des charges d’accession à la Pro D2, c’est vrai qu’à Chambéry, tu es très, très bien placé puisque tu remplis quasiment toutes les cases nécessaires pour l’accession en Pro D2. Ça m’étonnerait que, dans la situation actuelle, la LNR souhaite prendre cette partie-là en charge. Ça voudrait dire qu’à ce moment-là, il faudrait partager les droits TV et je ne pense pas que dans la situation actuelle, il y est une ouverture à ce niveau. Ça pourrait être une Nationale mais je pense qu’après, il faudra effectivement que l’on rééquilibre toute cette partie de haut de tableau. Le problème de la poule, de ce qu’on va appeler poule Elite telle qu’elle a été, c’est qu’elle fait peur, tous les gens qui en parlent maintenant en ont peur. Pourquoi ? Parce qu’il s’est passé des choses malheureuses et, je le dis haut et fort, Thierry Murie avait entièrement raison de faire ça. Le problème, c’est qu’il l’a fait un peu trop tôt, les clubs n’étaient pas assainis. Maintenant, ça va beaucoup mieux, le travail qu’il avait engagé et qu’on poursuit en amélioration avec les adaptations dont je vous ai parlé pour cette saison difficile. Mais, je pense que tout cela doit être discuté et qu’on ne peut pas continuer à dire  » oui, ils avancent masqués pour faire une poule élite « . Non, on n’avance pas masqués, on s’est donné la peine de questionner près de 180 clubs, descentes, montées, Fédérale 3, Fédérale 2, Fédérale 1 et on est capable de le faire avec tous les clubs de Fédérale 1. Donc, s’il n’y avait pas eu ce problème de coronavirus, vous savez bien qu’on se serait retrouvé à Marcoussis en fin de saison. On garde le sens de l’ouverture et j’écoute tout ce que vous dîtes de façon très saine et avec des ambitions différentes. 
Maurice Buzy Pucheu , vous m’avez un peu tendu la perche en parlant aussi des accessions en Pro D2. On sait que, des 4 présidents présents avec nous, aucun ne voulait pour l’instant monter en Pro D2 mais que pensez-vous du débat sur montées/non montées des clubs de Fédérale 1 en Pro D2 ? Cette passerelle entre monde amateur et monde professionnel est quand même nécessaire en Fédérale 1 et Pro D2 ? 
MBP (FFR) : On est quand même une Fédération de rugby amateur. Je veux bien qu’on couvre la Ligue Pro mais nous, à la FFR, est-ce qu’on a vocation de conserver les clubs qui ont des structures professionnelles ? Je pense que ça, c’est le premier point : ou alors la LNR prend tout ce qui est pro et nous laisse tout ce qui est amateur et elle se débrouille pour gérer ces clubs mais je ne sais pas si elle aura assez. Sur la partie des clubs qui veulent monter en Pro D2, on comprend qu’ils aient envie de s’y mesurer. La crainte que j’avais exprimée lors du séminaire, c’est que la LNR nous ferme la porte en nous disant  » vous ne nous envoyez pas des clubs qui sont assez préparés « . Et c’est là que je rejoins un peu l’avis du président de Chambéry qui est effectivement un souci, sans compter le souci d’accident. Je pense qu’on a mêlé des personnes au débat qui n’avaient pas de compétence dans le milieu du rugby mais, il y a quand même un risque. Ensuite, sur la partie est-ce que nous FFR avons vocation à conserver dans notre giron des clubs qui ont des structures professionnelles ? Là, c’est un débat et moi, je vous dis très sincèrement que j’aurai tendance à dire à la LNR  » écoutez, vous les prenez, ils sont de votre compétence et vous les gérez « . C’est un point de vue, peut-être un peu brutal, mais qui mérite d’être discuté. 
Cela a fait partie de la discussion de la prochaine réunion Maurice? 
MBP (FFR) : Non, cette réunion portait sur sauver l’accession de deux clubs pour la Pro D2 mais ça, ce n’est pas quelque chose qui vont se régler maintenant, dans un climat de décision immédiate ou de concertations qui pourraient être compliquées. Pour ce qui est de la LNR, elle vit actuellement un moment beaucoup plus compliqué que nous, même s’il est déjà très compliqué pour nous. Mais pour eux, s’ils n’arrivent pas à gérer la fin de championnat, c’est vraiment catastrophique et malheureusement, avec les données que l’on a actuellement, je pense que la fin de championnat ne se fera pas. C’est un avis personnel, de constatation, quand vous voyez tout ce qui est reporté à longue échéance, les préparations des joueurs vont prendre du temps. J’habite près de Pau, j’ai vu que Pau avait prévu de refaire sa pelouse, certains joueurs sont démobilisés, ils savent qu’ils ne vont pas être renouvelés. Ils sont dans un climat vraiment anxiogène. 
On va demander son avis à Yves Garçon. Vous, avec Chambéry, vous avez connu des finales d’accession dont la dernière en 2017 contre Nevers. Vous seriez à la place de Massy, d’Albi ou de ces clubs qui aimeraient accéder à la Pro D2, comment vous vivriez cette situation ? 
YG (Chambéry) : Très mal, très, très mal, pour plusieurs raisons. D’abord, moi, je trouve dommage que la  Fédé ne mette en exergue que des critères sportifs parce-que la poule de Chambéry où nous étions par rapport à celle de Bourg-en-Bresse, sportivement, ce n’était pas les mêmes poules. Je ne suis pas le président de Bourg-en-Bresse, que je connais bien, il se retrouve 3e parce qu’il avait une poule extrêmement difficile. 

Paradoxalement, Bourg-en-Bresse n’a pas chuté contre Narbonne ou contre Bourgoin mais contre Châteaurenard et les points de débours sont là.
YG (Chambéry) : Vous savez, quand vous êtes président de club avec des coaches, il y a des matches, non pas que vous occultez, mais où vous vous dîtes  » ça va être un match facile  » et vous vous faîtes prendre. Mais,je trouve qu’il devrait y avoir une pondération entre le sportif, le financier et la structure du club. Aujourd’hui, la Ligue se plaint d’avoir des clubs pas très bien structurés en Pro D2 mais quand on regarde les infrastructures de Bourg-en-Bresse comparées à celles de Massy voire même à celles d’Albi, j’en parle parce qu’ils avaient de la Pro D2. 
Et même du Top 14
YG (Chambéry) : Même du Top 14. Donc, en fait, je pense qu’il devrait y avoir de la pondération. Moi, si j’avais été à la place de Massy et surtout de Bourg-en-Bresse, j’aurai eu l’impression, excusez l’expression, d’avoir été  » le cocu « . Ce que je dis est un peu dur mais ils sont battus uniquement sur le sportif en sachant que les poules n’étaient pas très équitables ni très équilibrées. Albi, c’est pareil, ils se sont trouvés dans une poule assez facile. 
Facile … Pour avoir suivi tous les matches d’Albi, il fallait aller à Mauléon, à Oloron ou Saint Sulpice Sur Leze. Il y a quelques secteurs du Piémont Pyrénéen où vous êtes attendu sur le terrain … et en tribune ou le long des balustrades ça pousse fort !
YG (Chambéry) : Souvent, ce sont des derbys. On a joué Albi, on a joué Mauléon, souvent, ce sont des derbys. C’est mon appréciation et je pense qu’il ne faut pas qu’il n’y ait que le critère sportif qui intervienne. Et deuxièmement, je pense que ce serait absolument anormal qu’il n’y ait pas de club de Fédérale 1 qui monte. 
On est d’accord. Il y aurait un certain ascenseur social qui serait , on va dire, brisé ? Il y aurai quasiment une ligue fermée entre pros et cela ne serait peut-être pas un bon signal dans ces moments-là ? 
YG (Chambéry) :  Je ne sais pas mais il y a peut-être des clubs de Pro D2 qui se trouvent peut-être plus en difficulté que certains clubs structurés de Fédérale 1. 
C’est possible Maurice Buzy Pucheu ?
MBP (FFR) : La santé de certains clubs est très compliquée. J’ai eu effectivement des échos et je ne suis vraiment pas sûr que certains puissent reprendre la saison, selon les informations que l’on a. 
Vous parlez bien sûr des clubs de Pro D2 ? 
MBP (FFR) :  Oui, de clubs de Pro D2. Ensuite, concernant les critères, le critère sportif est bien sûr le premier. Il y a certes les compositions de poules, on a essayé de les rendre les plus équilibrées possibles en termes de niveau. J’en parle d’autant plus facilement que je n’étais pas encore en poste quand les poules ont été crées l’an dernier et que certains, qui les critiquent actuellement, les ont constituées la saison dernière ou ont participé à leurs constitutions. Mais il y d’autres points qui sont hyper importants, ce sont les critères dont tu parlais, les critères d’acceptabilité qui sont imposés par la LNR pour rentrer et par la FFR pour sortir. On va travailler aussi là-dessus afin d’envoyer des clubs qui, comme tu disais, jouent vraiment le jeu en termes d’organisation, certes sportivement, mais surtout en termes d’organisation que ce soit administrativement, sportivement, médicalement. Tu connais toutes les règles et je sais que Chambéry est dans les clubs qui sont en tête de respect de ces dispositions. Donc, ça aussi, c’est un élément qu’il faut prendre en compte. 
Totalement et ça fait la transition. Yves Garçon, j’imagine qu’à Chambéry, on trépigne aussi de refaire vivre le club parce qu’un club, ce ne sont pas seulement des garçons qui jouent au rugby mais c’est tout une ville qu’il y a autour, du lien social et une animation pour un territoire. A Chambéry, il tarde de faire une grande fondue, une grande fête entre amoureux du ballon ovale ? 
YG (Chambéry) : Avant de répondre à ta question, je voudrai saisir Maurice. On vient de saisir la Fédé parce qu’on a un problème dans le protocole de signature des contrats. Aujourd’hui, compte-tenu de l’impossibilité de se déplacer, il faut qu’il y ait des possibilités numériques. Est-ce qu’on ne peut pas signer entre le président, le joueur, l’agent ? Donc, on vient de saisir la Fédé pour apporter un correctif à la procédure.
MBP (FFR) : On est justement en train de travailler pour simplifier la signature des contrat car une fois signé, il faut aller à la poste pour envoyer le recommandé.  Avec la DSI, qui est notre division informatique et le service juridique, on est en train de travailler à un système qui apportera toutes les garanties nécessaires de façon électronique. On est en train de s’occuper de cette partie. 
YG (Chambéry) : Pour répondre maintenant à la question, il faut savoir que cette année est la dernière année de notre entraîneur Michel Ringeval. 
Qu’on a eu il y a deux jours dans notre émission, qui nous a fait une interview au long cours et qui nous a parlé rugby avec la passion qui le caractérise.
YG (Chambéry) :  Oui exactement. Donc, on voulait lui faire la fête, pas la fête du départ parce qu’il va rester au club mais la fête de sa carrière d’entraîneur qui est assez exceptionnelle. On voulait la faire du rugby mais en espérant que ça se passe fin Juin parce qu’on voulait mettre à l’honneur nos féminines et parmi nos féminines, on a des jeunes femmes qui sont très investies dans le monde médical. Elles travaillent en tant qu’infirmières, en tant qu’aides-soignantes, en tant que bénévoles justement pour lutter contre le Covid-19 et on voulait les mettre à l’honneur, elles et Michel. Il restait à mettre en place le protocole de ce que l’on allait faire mais les idées abondent. Maintenant, il faut juste que le confinement ne dure pas jusqu’à fin Juin, là, ça sera compliqué. 
De toute façon, le rugby, c’est simple : une bonne tablée, des amis, des passionnés et en avant ! 
YG (Chambéry) : Exactement ! On n’a pas le même vin que nos amis de Beaune et de Châteauneuf-du-Pape mais on pourra amener quelques vins locaux qui seront buvables (rires).

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-10-avril-2020/

Retrouvez l’intégralité du débat spécial fédérale 1 lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges  » du 10 avril 2020

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