#Rugby – Fed1 / M.Bonello (Massy) : «On pas l’objectif de monter à tout prix cette année!»

Le Rugby Club Massicois Essonne et le Sporting Club Albigeois se livrent depuis le début de la saison 2019-2020, un mano à mano pour le gain du leadership en fédérale 1. A la tête du jeu des avants du club francilien, on trouve un pur produit Tarnais, Mathieu Bonello, qui malgré ses attaches viscérales à son département natal, ne compte pas faire de cadeau à la bande d’Arnaud Méla. Pour l’ex Champion de France Jean Prat 2018 (à l’époque il coaché l’ASV Lavaur) , malgré un effectif jeune (23,5 ans de moyenne d’âge), les playoffs d’accessions seront appréhendés avec humilité, sans pression mais avec un appétit certain. A quelques heures de défier Suresnes (Ce samedi 29 février à 19h) et à quelques journées d’un déplacement chez le dauphin dijonnais, les ex pensionnaires de ProD2 vont pouvoir répéter leurs gammes et se tester avant le money Time printanier. Même s’il n’ose aborder le sujet, lui qui a brandit le Brennus, sous les couleurs du Castres Olympique, et en bon enfant du vignoble gaillaicois , sait pertinemment, que les cuvées titrées, ont toujours une saveur particulière. Focus sur un coach qui découvre les préceptes de la formation made in RCME et sur un club qui se reconstruit patiemment sans griller les étapes.

 

Crédit photo RCME

 

Mathieu, on t’avait laissé l’année dernière en terres vauréennes. Cette année, tu es à Massy, un prétendant déclaré à la remontée en Pro D2. On est quasiment au 2/3 de cette saison, si on pouvait faire un point de passage, un bilan à ce check-point, on peut dire que toutes les cases sont quasiment cochées ? 

 

Oui, les cases sont quasiment cochées. Après, c’était quand même un objectif de passer la phase qualificative dans cette position-là. Maintenant, on sait très bien qu’il y a des hauts et des bas tout au long d’une saison et aujourd’hui, j’ai envie de dire que c’est plutôt positif. Le moral est au beau fixe, c’est bien maintenant mais, comme tu dis, il reste encore 5 matchs à jouer. Il faut les jouer parce qu’il y a de gros morceaux qui nous attendent et on fera les comptes à la fin. 

 

En parlant de gros morceaux, il y a un club émergent de la région Ile-de-France qui s’annonce face à vous, c’est Suresnes. C’est la seule équipe qui vous ait fait chuter de la saison, j’imagine que tu les crains comme la peste ? 

 

Je les crains parce-que c’est une belle équipe, parce-que c’est une grosse équipe. Ils sont dans une dynamique ultra-positive et c’est le seul match qu’on a perdu, donc, forcément, ça veut dire qu’ils ont un très, très bon niveau. Je crois que la place qu’ils ont aujourd’hui au classement n’est pas usurpée, c’est une très, très belle équipe donc oui, gros morceau. 

 

Parle-nous un peu de ces derbys franciliens. On a vu qu’il y en avait eu un entre Drancy et Suresnes qui avait été un peu «  muy caliente « . Ca vaut les derbys du Sud-Ouest ? 

 

Non, c’est différent. En tous cas, nous, avec Massy, autant Drancy que Suresnes, j’ai envie de dire qu’il y a moins cette ferveur liée au derby, c’est plus un match dans le championnat. Alors que nous, dans le Sud, ce genre de rencontre est toujours propice à des tiraillements d’un côté et de l’autre avant les matchs. 

 

Des bonnes phrases

 

Des bonnes phrases, ça fait plaisir au public, à tout le monde et on attend ce jour-là vraiment comme le messie. Alors que là, je trouve que c’est plus un match comme un autre et c’est moins cette culture du derby mais c’est forcément liée au fait que l’Ile de France est une région espacée. Il y a beaucoup de monde, les clubs sont entre eux, Drancy-Massy la semaine dernière, c’est quand même 45 minutes de voiture avec les bouchons et autres. En fait, ça se perd un peu et il y a tellement de monde en Ile de France que la notion de derby pur et dur y est moins que chez nous. 

 

En parlant de Drancy, vous les avez affrontés le week-end dernier. C’est la lanterne de la Fédérale 1 mais ils vous ont obligés à vous employer ? Parce-que, pour nous les suiveurs, ça a été plus serré que ce à quoi on s’attendait. 

 

Oui, c’est toujours compliqué d’aller chez une équipe qui bataille, qui est dernière depuis le début du championnat, qui reçoit Massy. Ce sont toujours des matchs difficiles, accrochés, au cœur de l’hiver. Un total respect à cette équipe qui ne lâche pas malgré les résultats qu’ils ont, un état d’esprit à ne rien lâcher sur le terrain. Forcément, il a fallu s’employer et on sait que, dans le rugby, quand on ne met pas totalement les bons ingrédients, on s’embête et c’est ce qui s‘est passé. 

 

Il y avait un derby dans le derby puisque les deux coachssont des Tarnais purs sucre, je parle de Vincent Lagassé et de toi-même. Comment se sont passées les retrouvailles avec le bouillant Vincent ? 

 

C’est exactement le résumé, ça s’est très bien passé. Il met beaucoup d’énergie et beaucoup de ferveur pour essayer de ramener des bons résultats dans son club et c’est tout à son honneur. Aujourd’hui, ce qui est marrant et le petit clin d’œil, ce sont deux tarnais face à face en Ile de France, qui l’aurait cru ? Et ça c’est marrant mais nous, on a de très, très bons rapports donc, il n’y a pas de souci. 

 

Vincent Carbou, le coach de Suresnes match de ce week-end, n’est pas tarnais mais a de grosses attaches dans le Tarn. Vincent Carbou est un catalan, tu le côtoies un peu ? 

 

Non, pas du tout. Je l’ai vu au match aller, on a un peu discuté mais je ne le connais pas plus que ça. 

 

On sait que maintenant dans le rugby moderne, tout ça très vite et on sait maintenant qu’il ne sera pas reconduit la saison prochaine alors qu’il a quand même de très bons résultats avec Suresnes. Qu’est-ce que cette situation et ce rugby qui se «  footise  » un peu par rapport au brassage d’entraîneurs qu’il peut y avoir t’inspirent ? 

 

Déjà, je ne me permets pas d’analyser la situation du club de Suresnes et des coachs parce-que je ne la connais pas et je ne me permets pas de juger. Maintenant, sur l’idée générale d’aujourd’hui, ce brassage comme tu dis d’entraîneurs, je crois que maintenant, c’est rentré dans les mœurs. Il y a beaucoup de monde, il y a beaucoup de changements, des changements parfois de présidents, des changements aussi de partenaires, des changements qui font que ça bouge les lignes même en interne et le statut d’entraîneur y passe aussi. Donc, moi, ça m’interpelle oui et non. Je crois qu’on fait un métier où il faut être capable de se dire que ça peut s’arrêter rapidement, plus rapidement que ce que l’on pense et qu’on doit aussi être capable de bouger, même si les résultats sont là. C’est vrai que quand on est entraîneur, quand on a des résultats, on espère continuer dans les aventures que l’on vit mais encore une fois, je crois que l’entraîneur est aujourd’hui comme un joueur, amené à avoir de la concurrence. Et les gens au-dessus font des choix, il faut les accepter et justement, s’en servir pour s’améliorer encore plus. Mais il est sûr qu’on sait qu’on n’est pas dans un siège tout le temps confortable et il faut l’accepter parce-que, si c’est le métier que l’on veut faire, il faut accepter cette contrainte-là. 

 

Parlons de ce métier d’entraîneur. Tu es arrivé de Lavaur, une équipe 100% pluriactive pour débarquer à Massy, une des grosses écuries pro de la Fédérale 1 avec une ossature Pro D2, un vivier de la formation qui est assez dense à Massy. C’est sur ça que tu as bâti ton groupe cette saison ? 

 

Oui, moi, j’étais aussi venu pour connaître un changement de région, qu’est-ce que ça comprenait au niveau rugby d’aller dans une région un peu moins rugby. L’opportunité de Massy, c’est aussi d’arriver à comprendre comment ils peuvent avoir de si bons résultats chez les jeunes, comment ils font chaque année pour sortir des joueurs pour d’autres clubs et même pour l’équipe de France assez régulièrement. C’était comprendre tout ça, ce fonctionnement, comme on pouvait avoir autant de bons joueurs. C’est vrai que nous, cette année, on a bâti un groupe qui est fait avec beaucoup de jeunes. C’est vraiment quelque chose sur lequel je suis content et fier parce-que je pense que, si tu es à Massy et que tu ne fais pas jouer les jeunes, tu te trompes. 

 

Cela dit, quand on parle de ce vivier avec les coachs d’Ile de France en disant qu’il est exceptionnel, ils nous répondent souvent  » si tu savais, on n’en utilise que 10% « . C’est une vérité, il y a encore beaucoup à aller chercher dans ce vivier en Ile-de-France ? 

 

Je ne sais pas. Ca va faire pas tout à fait un an donc, je n’ai pas pu analyser vraiment leur vivier pur et dur mais je n’en doute pas. Parce qu’il y a tellement de monde au M2, tellement de profils différents que je suis sûr qu’en ratissant encore plus large, tu dois pouvoir faire encore plus. Mais, je crois que c’est déjà pas mal. 

 

On va aussi revenir un peu sur le côté tarnais et sur ta souche tarnaise. Il y a une équipe avec laquelle vous êtes un peu dans un mano à mano pour la première place nationale et cette équipe, c’est Albi. Juste après la conférence de presse, je disais à Arnaud Méla  » Attention, il y a Massy qui klaxonne plein fer sur l’autoroute de la Pro D2 « . Qu’est-ce que tu penses du parcours du Sporting Club Albigeois et, bien sûr, est-ce un adversaire que tu redoutes ? 

 

J’ai déjà un total respect pour ce club d’Albi. Moi, je n’oublie pas d’où je viens, c’est mon club du département contre qui j’ai souvent bataillé. Ils font une très belle saison, ils ne sont pas premier national pour rien. Je crois qu’ils font des gros matchs, ils ont eu une grosse écurie, ils ont vraiment des très, très bons joueurs. Je trouve qu’ils ont vraiment une équipe bâtie pour monter en Pro D2 et pour sûrement y rester. Réellement, je trouve l’effectif fort. Après, très sincèrement, nous, on est juste derrière mais je crois qu’aujourd’hui, moi, avec mon fonctionnement, on ne regarde pas si loin que ça parce-que j’ai un effectif qui est très jeune. J’ai un club qui est descendu l’année dernière de Pro D2 qui avait gagné 5 matchs sur toute une saison, qui a été beaucoup meurtri, beaucoup affecté, beaucoup de changements. Donc, la grosse différence est là, nous, on a 8 mois d’ancienneté, Albi a pu construire sur plusieurs années et je crois qu’ils en récoltent les fruits aujourd’hui. Et aujourd’hui, s’il y en a un qui finit premier et l’autre second, on ne se rencontrera pas à part en finale. Moi, je préfère ça qu’arriver et batailler parce-que je serai content qu’il y ait un club du Tarn en Pro D2 sans problème. Si on pouvait être les deux clubs, ça serait parfait. 

 

Pour nous aussi, les deux mêmes

 

Voilà, ça serait parfait (rires). Nous, aujourd’hui et moi le premier, on ne prend pas Albi comme adversaire pur et dur parce-que je crois qu’ils finiront premiers et nous, on espère finir le mieux possible. Je ne crois vraiment pas qu’on se jouera, je le pense réellement, on ne se jouera pas en phases finales, du moins jusqu’en finale donc, ce n’est pas plus mal. Et puis, ils font une excellente saison et je crois que personne ne peut contester ça. 

 

Tu nous parles d’un groupe très jeune à Massy mais quand on parle avec les adversaires de Massy, ce groupe a de la bouteille malgré sa jeunesse. Parce-que tous tes adversaires disent que Massy sait se nourrir de la moindre erreur, du moindre faux-pas, de la moindre faille, ça score de suite ? 

 

Pour tout te dire, notre moyenne d’âge de l’effectif aujourd’hui, c’est 23 ans 1/2. Je ne suis pas persuadé qu’on trouve des groupes aussi jeunes dans d’autres clubs mais je crois aussi que c’est l’ADN du club de Massy et c’est tant mieux. Oui, ils manquent d’expérience, tu ne peux pas, quand tu es jeune, devant, bien sûr que tu manques d’expérience. Plus tu vas jouer, plus ça va-t’en amener et plus tu vas vivre des situations. Aujourd’hui, on l’a un peu moins, on a l’insouciance de la jeunesse et le fait est que les jeunes ne se posent pas de question. Ils jouent et donc, c’est peut-être pour ça que parfois, on est opportuniste. Je crois que ça aussi ça donne une véritable énergie. Comme je le dis souvent, et comme je le disais aussi à Lavaur, si nous en Fédérale 1, on n’essaie pas de faire jouer les jeunes français, de les aguerrir au niveau, les meilleurs partiront et les autres auront pu se montrer en Fédérale 1 et si le club monte, ils pourront peut-être monter dans le même bateau que le club. Je crois que c’est aussi à nous, entraîneurs de Fédérale 1, d’oser lancer de jeunes joueurs français et de les faire jouer parce qu’on sait très bien qu’en Pro D2 ou en Top 14, c’est un peu plus difficile. Je suis assez content de ça, d’avoir fait jouer beaucoup, beaucoup de jeunes. 

 

En plus, on ne va pas dire que tu es dans un certain confort mais tu es dans une certaine assurance. Parce qu’on l’a entendu, de la part de tes présidents, de ta part aussi, le but déclaré n’est pas obligatoirement de remonter cette saison, c’est un plan à long court pour se restructurer et remonter sereinement en Pro D2. Donc, même s’il y avait une catastrophe ou un petit loupé cette saison, ça ne remettrait pas tout en question, comme certains clubs qui font tapis ? 

 

C’est vrai. Nous aujourd’hui, on n’a pas de pression de résultats donc ça, ça nous amène quand même un certain confort, réellement. Nous, aujourd’hui, c’est un plan sur 3, 4 ans. Si je ne me trompe pas, Massy est monté 3 fois depuis 10 ans, n’est resté qu’une fois en Pro D2 sinon, ils sont redescendus de suite donc, ils veulent prendre le temps de structurer dans toutes les strates du club. Nous, on n’a pas eu de pression, on n’a pas eu d’objectif  » il faut qu’on remonte à tous prix « . C’est pour ça que je dis que nous, on regarde notre petit bonhomme de chemin dans la poule et on verra bien. Si demain ça doit s’arrêter, ça s’arrêtera et en fait, on n’est pas sous pression de ça. Du coup, ça enlève quand même un gros poids sur nous donc maintenant, c’est ce que je dis, c’est aussi se faire plaisir. Il ne faut pas oublier que le rugby, c’est une passion et je veux que les jeunes se retrouvent dans ça, dans le plaisir. Alors, forcément qu’il y a des moments où il y a des matchs qui sont tendus, des moments où on aimerait qu’ils ne passent pas dans le match parce qu’on manque d’expérience. Mais n’ayant pas l’objectif ferme et définitif de vouloir à tous prix monter cette année, on s’est quand même enlevé un poids et nous, ça nous donne du confort. Si ça met trois ans, ça met trois ans, si ça met deux ans, ça met deux ans donc ça, c’est quand même aussi une bonne chose pour le club. 

 

On va te parler de tes deux clubs de cœur tarnais, le CO et Lavaur. Les deux se débattent pour le maintien, qu’est-ce que ça t’inspire ? J’imagine que ça doit quand même te faire un pincement au cœur ? 

 

Oui, je suis profondément attristé pour les potes de l’époque qui ont vécu le CO et qui sont en difficulté. Ils se refont bien sur les deux derniers matchs, je suis content, c’est mon club de cœur. J’y ai passé 10 ans, j’y ai encore d’énormes attaches. Moi, je suis à fond avec eux, je suis convaincu qu’ils peuvent peut-être faire le trou et rattraper les autres cette saison. Çam’embête qu’ils soient dans un moment pas facile mais j’en ai vécu aussi et je crois que le club a les valeurs, que les dirigeants ont les valeurs. Les joueurs ont des valeurs de travail, de ne jamais rien lâcher et je suis persuadé qu’ils se maintiendront sans problème cette année. Et puis, il faudra compter sur eux sur les autres années donc je ne me fais pas trop, trop de souci parce-que je connais l’ADN du club et ils ne l’ont pas perdu. On sait tous que le travail, ça paie forcément. Pour Lavaur, je suis déçu parce-que j’ai forcément encore beaucoup d’attaches là-bas. J’ai des joueurs au téléphone, mon ancien collègue coach qui est un ami que j’ai aussi régulièrement au téléphone. Je crois qu’ils ont aussi des déficits, qu’ils ont perdu beaucoup de matchs parce qu’ils manquaient de buteurs. Ils ont laissé passé pas mal de points en route et ils se retrouvent dans une situation compliquée. 

 

On ne remplace pas Gilen comme ça

 

Exactement, on ne remplace pas Gilen comme ça. Cette année, ils n’ont pas de vrai buteur attitré et ça leur manque. Ils ont perdu beaucoup de matchs en début de saison à cause de ça, ils ont perdu de peu. Moi, ça m’attriste vraiment et j’espère réellement que l’issue sera favorable, que le club se maintiendra en Fédérale 1 et qu’il y aura à nouveau des beaux jours parce-que j’ai passé des années fabuleuses dans ces deux clubs. Je suis toujours attentivement tous ses résultats et en tous cas, je leur souhaite de bien se remettre dans l’axe et qu’ils arrivent à se maintenir. 

 

Pour terminer, la question décalée Le MagSport Radio Albigès comme d’habitude. Est-ce vrai qu’à Massy, quand on cherche la maison du gaillacois Mathieu Bonello, il faut chercher le seul jardin où il y ait des vignes ? 

 

Oui (rires). J’ai essayé de la chercher mais je ne l’ai pas trouvé, ils n’ont pas pu m’en trouver une. 

 

Il fallait en ramener du Gaillacois 

 

C’est ça. Je l’ai ramené déjà prêt, déjà produit et en bouteilles, à boire. 

 

Du producteur au consommateur ? 

 

Exactement. Après, c’est difficile de trouver ce genre de maison là-haut mais on n’y va pas pour ça. Et j’ai toujours plaisir à revenir dans le sud très régulièrement. Je sais d’où je viens, c’est une étape de ma carrière et en tous cas, j’en suis enchanté, très heureux et très content. 

 

Merci Mathieu et on se donne rendez-vous sur nos ondes pour, qui sait, peut-être une finale. Tu nous as lancé la perche, on va maintenant rêver d’une finale Massy/Albi. Ca voudra dire que les deux clubs montent et tout le monde sera content. 

 

Exactement, merci beaucoup

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

L’itw audio Mathieu Bonello lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges » du 28 février 2020.

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-20-02-28/

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