#Rugby – Fed1 / D.Lelievre (ASBC) : «Il y a vraiment un procès d’intentions qui est fait!»

Le président de l’AS Bédarrides Châteauneuf du Pape, David Lelièvre, nous à accordé un long entretien pour nous exposer les incidents entre son club et le Stade Nicois , en marge de la 17ème journée de fédérale 1, et vivement démentir certaines affirmations diffusées dans la presse. Focus avec un président en colère face à la vindicte médiatique et selon lui, à un forme de procès d’intention.

 

 

David, on t’a d’habitude à notre micro pour parler de la structuration de Bédarrides et de vos projets d’avenir. Du sportif aussi et des belles victoires, on t’avait eu après la victoire dans le derby face à Châteaurenard. Là, avait lieu un match qu’on ne peut pas qualifier de derby car vous êtes quand même assez éloignés, avec Nice qui avait des odeurs de soufre et de camphre, comme certains derbys méditerranéens, puisque qu’on a vu que ça avait fait couler pas mal d’encre. Et, au vu des articles qui sont sortis, je pense que tu as quelques précisions à nous donner ? 

 

Oui, effectivement. Merci de nous donner la parole parce-que, malheureusement, comme tous les petits clubs parce-que petits villages, il y a une presse qui a un pouvoir de pénétration assez limité. Et on n’a pas la puissance médiatique d’un Nice Matin ou d’autres qui relaient sans scrupule les contre-vérités qui peuvent être publiées dans certaines colonnes. Donc, c’est gentil de nous interpeller sur ce que tu as pu lire de part et d’autre pour nous donner une sorte de droit de réponse. Parce qu’effectivement, je suis assez décontenancé par tout ce que j’ai pu lire depuis ce matin et hier soir. Il y a des tissus de mensonge qui sont donnés dans la presse. On pourra revenir sur ce qui me dérange fortement dans ce que j’ai pu lire parce-que là, il y a vraiment un procès d’intentions qui est fait. 

 

On va d’abord poser le contexte. Il y avait match entre Bédarrides et le Stade Niçois, ça se passait au stade de Châteauneuf-du-Pape. A priori, la fin du match a été un peu mouvementée avec quelques mêlées relevées et derrière, il y a eu un emballement médiatique et même chez les dirigeants des deux clubs, non ? 

 

C’est surtout que nous, on n’a pour l’instant pas bougé. J’ai demandé à l’ensemble du club, même s’il y en a certains qui ont envie de déclencher, de faire profil bas pour le moment mais c’est vrai que là, de ce que je lis, on ne va pas courber l’échine 107 ans. 

 

Qu’est ce qu’il s’est passé dans les faits ? 

 

Ce qu’il s’est produit est très malheureux. On en est tous malheureux parce-que, de toute façon, il n’y aura aucun gagnant de ce qui s’est produit hier. A la fin, il y a une très, très grosse bagarre générale qui est partie. Il y a une première générale qui part, limitée entre les protagonistes ayant le droit d’être sur le terrain à 3 minutes de la fin. Au bout d’un moment, ça se calme un petit peu mais on comprend après coup pourquoi c’est reparti au coup de sifflet final puisque j’ai un joueur qui là, est chez le médecin en train de se faire constater. Il a des morsures à sang au niveau de la poitrine et dans le cou donc, forcément, à la fin, il a voulu … 

 

Il y avait Dracula sur le terrain ? 

 

Oui et d’une certaine nationalité mais je ne la citerai pas puisque certains membres du Stade Niçois commencent à dire que nous sommes des racistes anti-géorgiens. 

 

Ce qui, j’imagine, n’est pas le cas ? 

 

Je ne crois pas non, au contraire. J’ai même un ami qui est géorgien dans un autre sport qu’est le volley-ball où c’est intense mais où il y a de fait moins de confrontations physiques. Loin de nous sont tous ces éléments-là. Donc, ils essaient de transférer le débat sur un terrain plutôt glissant et assez sensible en ce moment, le racisme mais là, il y a tout et fausse donne. Donc, une grosse bagarre générale effectivement, très, très violente. Je suis allé sur le terrain comme d’autres dirigeants, Niçois y compris, puisque je tiens à souligner que, parmi les gens de Nice, il y a quand même des gens biens comme chez nous. Il n’y a pas que des gaulois et des imbéciles chez nous. J’ai encore échangé hier soir à 20h30 et ce matin et à 14h avec les deux co-présidents pour constater et commenter avec eux l’envolée médiatique qu’il y a là-dessus. J’ai eu le président de la Ligue, qui doit me rappeler, et comme il dit  » ça fait deux fois le tour de France « . Donc là, ça prend des proportions qui me dépassent. Comme vous le savez, je suis un jeune président, on est un club qui fait ce qu’il peut pour survivre. Mais là, quand je voyais des termes  » d’exfiltration par les gendarmes  » … 

 

C’est ça qui m’a un peu interpellé, chez des confrères qu’on ne citera pas, qui mettaient en gros  » une voiture de gendarmerie, exfiltration à Bédarrides « .

 

Déjà, la gendarmerie n’était pas présente, c’est une photo qui vient d’ailleurs. Ils sont venus avec leur Kangoo habituel ou leur Partner, peu importe la marque. Entre nous, les gendarmes n’ont pas compris pourquoi ils étaient là. En fait, comme ça se passe ? A la fin du match, les joueurs du match sont accompagnés, en effet de façon véhémente, aux vestiaires. Une fois que les esprits sont calmés, nous, les joueurs et tout le monde étions restés sur la pelouse pour rester softs et que ça redescendent. Là, j’ai un dirigeant de Nice qui m’informe que leur directeur sportif avait contacté les gendarmes parce qu’il ne voulait pas quitter le stade sans une escorte de gendarmes. J’ai dit  » n’importe quoi  » et je suis allé les voir. J’ai déjà appelé leur président pour lui dire que je me portais garants de leur sécurité et que c’est moi qui allait les escorter jusqu’au bus. Je suis allé dans le vestiaire, par contre, j’ai dit  » tu informes tout le monde que je rentre dans le vestiaire, qu’ils ne mettent pas une tête au carrée vu l’état d’énervement, je vais rentrer « . Donc, il en a informé le directeur sportif qui m’attendait sur le palier du vestiaire, on s’est expliqué et je lui dis  » je me porte garant, il ne vous arrivera que dalle, promis « . Il a répondu  » pas de problème « . J’ai fait mon job dans le vestiaire, tout le monde l’a bien compris. D’ailleurs, il y en avait certains qui étaient passés à autre chose. Et, je suis allé voir les spectateurs qui étaient entre la sortie du vestiaire et la sortie du stade pour aller au bus. 

 

Pour faire un peu de pédagogie ? 

 

Exactement et il y a eu zéro problème. Donc, ils sont sortis, bien évidemment ils sont sortis groupés ce que je comprends. Les gendarmes étaient là, ils sont restés sur le pas du portail du stade en tant aussi que spectateurs bienveillants. Bien évidemment, s’il y avait eu quelque chose, ils seraient intervenus mais il n’y a rien eu du tout. Alors quand je vois des termes comme exfiltration, comme pour des ministres ou des présidents, comme il y a eu en Israël récemment, il faut arrêter, c’est n’importe quoi. Il y a ça qui est n’importe quoi et puis il y a toute la scénarisation qui est en train d’être faite autour aujourd’hui. Je te le dis, j’ai écrit à la rédaction en chef de Nice Matin en demandant un droit de réponse par rapport à toutes les contre-vérités qui ont été publiées ce matin dans le journal. Ils ont même mis ça en première page.

 

Un peu en amont de ton interview, on a eu Cédric Rouch de Lannemezan, après un derby qui a là aussi été houleux avec beaucoup de cartons rouges, des bagarres générales. Après derrière, une affaire qu’on appelle désormais  » l’affaire Woki/Rouch  » sur fond d’accusations de racisme. Quand j’écoute ton déroule, ça y ressemble beaucoup ? 

 

Je n’ai pas les détails de cette affaire-là. 

 

Mais, tu n’as pas peur que ça commence à faire beaucoup pour la Fédérale 1 et que la Fédé tape très dur et très fort, même sans trop regarder ce qu’il se passe ? 

 

Pour te dire la vérité, j’ai deux contraintes d’agenda la semaine prochaine sur lesquels je ne pourrai pas déroger. J’espère juste que la commission de discipline me permettra d’y assister parce-que je veux y siéger. Déjà, je pense que je vais être cité en tant que personne morale et en que président du club puisque c’était nous les organisateurs et que ça s’est passé. J’ai constitué un dossier qui est assez épais, comme Nice je pense de toute façon, avec ensemble de vidéos à l’appui. Mais surtout je pense, et c’est là où ça fait mal, il y a un piège qui nous été tendus et bêtement, certains de chez nous sont tombés dedans. Et tout ça, j’en suis convaincu, ça a été scénarisé depuis une semaine. 

 

C’est à dire ? 

 

Par rapport à la procédure et à notre droit de défense, tu m’excuseras mais il y a des choses que je ne pourrai pas dévoiler parce-que je veux garder l’effet de surprise, on va dire. Mais, compte-tenu de tout ce qui s’est passé depuis une semaine entre les agissements du président de Nice envers la Fédé pour nous interdire de jouer dans ce stade en faisant référence à des évènements qui dataient de 3, 4 ans. L’année dernière, ils sont venus, on les a reçus à Châteauneuf-du-Pape sur le même terrain, tout pareil. Ca s’est très, très bien passé hormis David Bolgashvili qui est provocateur et qui, comme toujours, avait provoqué quelques personnes en marge de la touche et même des gens qui étaient sur le banc de touche. Mais, ça n’a pas été plus loin que ça et à la fin, la réception d’après-match s’est super bien passée entre les joueurs, entre les dirigeants. On a trinqué quelques mousses ensemble, il n’y a eu aucun incident. Donc, je ne comprenais pas pourquoi cette manœuvre a été organisée la semaine passée. Et après, quand je vois tout ce qui s’est passé, notamment à l’initiative du président Prévot durant la journée de dimanche, je me dis que là, hormis l’épilogue qui est effectivement peut-être disproportionné, tout était programmé. Il y a également des éléments sur la manière dont les joueurs, les deux derniers remplaçants, sont rentrés. Ils sont restés 5 minutes sur le terrain, ils ont pris deux rouges. Et surtout le comportement d’un, durant la générale et à la fin du coup de sifflet final qui se met en position de boxer pour dire  » allez venez, on va s’arroser « . Plus leur entraîneur en chef, suspendu, qui n’a fait qu’haranguer nos joueurs en étant derrière la ligne de but tout en étant constamment en ligne avec l’entraîneur qui était sur la touche, d’ailleurs, l’arbitre l’a mentionné dans son rapport. Cafait beaucoup, beaucoup de choses et je te le dis, les deux Géorgiens qui sont rentrés sur le terrain, ils sont rentrés avec un ordre de mission qui était très, très clair. Je ne parle pas le géorgien mais vu comment l’autre s’est exprimé à ces mecs-là, il ne leur a pas dit  » allez les gars, vous y allez juste pour faire des touches dans les 5 dernières minutes « . 

 

Tu n’as pas non plus l’impression que le Stade Niçois était peut-être un peu à cran après avoir appris quelques heures auparavant qu’ils allaient devoir rejouer le match face à Narbonne ? 

 

Pas particulièrement parce-que, dans un souci d’apaisement, on a déjeuné ensemble avec les deux dirigeants dont le président Prévot de Nice, du Stade Niçois. On a parlé non pas de cette anecdote parce-que c’est embêtant pour eux et je leur ai même dit avec une certaine compréhension  » si j’étais dans ce cas-là, je serai embêté « . Ils ont 900 bornes à faire donc je leur ai demandé  » comment ça va se passer au niveau des frais de déplacements ? Parce-que vous allez refaire un déplacement quand même important avec des frais qui vont bien « . Parce-que, quand tu as un match avec 900 km à faire, pour bien le préparer, tu pars la veille. Bref, ce n’est pas neutre sur le plan comptable. Donc tu vois, il y avait même de l’empathie de ma part par rapport à ça. Et durant l’échange, je n’ai pas senti de chose particulière. Par contre, il y a un nom de famille de chez nous qu’il a sorti plusieurs fois pendant le repas, un ancien dirigeant. Et après, il n’a fait que le chercher pendant tout le match. D’ailleurs ce monsieur, le président de Nice, a été éconduit par notre responsable de la sécurité. Parce-que, quand tu es président de club, je crois naïvement que tu as un rôle et un statut à tenir. Quand tu es dans la tribune, surtout dans la tribune adverse, tu ne t’amuses pas à provoquer et à insulter le public. Et après, quand il y a des supporters qui sont en pied de tribune, qui t’entendent, il y a des mètres qui te séparent en plus de la hauteur de la tribune, qui te répondent, soit tu renchéris s’il te manque quelques neurones ou si tu fais preuve d’une certaine intelligence avec le statut que tu as, tu te tais. Bah non, il n’a fait que surenchérir, surenchérir. A un moment, il y en a un qui a du lui dire quelque chose qui ne lui a pas plus, il est descendu des tribunes poing fermé. Ce n’était pas pour lui dire  » je vais te faire la bise « . Après est arrivé ce qui est arrivé. 

 

Comme nous n’étions pas au stade et qu’on ne va pas se prévaloir de prendre des jugements, on n’est pas là pour ça, on est là pour vous donner la parole. 

 

C’est avéré par des vidéos ! Je ne l’invente pas. Malheureusement, je n’étais pas là quand il y a eu cet incident, je suis arrivé à la fin et je l’ai vu. Le responsable de la sécurité l’a pris, l’a emmené hors du stade et m’a informé pourquoi. J’ai dit  » OK, pas de problème  » et l’autre me dit  » ne t’inquiète pas, je ne ferai pas de réclamation « . Je lui ai répondu  » écoute, je ne connais pas les faits, si tu ne fais pas de réclamation, tant mieux « . Les quelques dirigeants niçois que j’ai vu à la fin du match et encore hier soir à 20h30 me disait  » non, non, on va jouer l’apaisement, on ne fait rien  » justement par rapport au sujet narbonnais et vu le recours qu’ils veulent faire au niveau du Conseil Olympique Sportif, ils veulent éviter les vagues. Mais là, de ce que j’ai pu lire et même de ce que j’ai pu échanger tout à l’heure avec un dirigeant, ils sont, et notamment le président Prévot, veut se faire Daminiani. Et donc, sur la base d’un élément qui est dans la vidéo, il veut y aller. Et bien, on ne va pas se laisser faire, on a des joueurs à défendre. Moi, j’en ai qui sont copieusement atteints physiquement. On va faire le déplacement à Bourg-en-Bresse avec je ne sais pas quelle équipe. A tel point qu’il y a quand même eu beaucoup, beaucoup de sang dans le vestiaire. Il y a certains joueurs qui pouvaient encore faire une ou deux saisons qui disent  » moi, dans ces conditions-là, ce n’est pas la peine « . Je pense que les deux clubs seront sanctionnés par rapport à ce qu’il s’est passé post coup de sifflet final. J’espère juste que ça ne va pas être David contre Goliath, même si c’est mon prénom, et qu’il y aura vraiment une équité, une parité dans l’analyse des faits liés aux joueurs, liés aux éléments déclenchants et la chronologie de ces éléments-là sur toute la journée et même toute la semaine, c’est tout. 

 

Tu penses qu’il y a une porte de sortie vers le haut ? Parce-que la Fédérale 1 risque encore d’être écornée par ces incidents. Tu penses qu’il y a encore un espace pour avoir une porte de sortie honorable pour les deux équipes ? 

 

Oui, parce-que j’en ai déjà parlé avec un vice-président et qu’on ait déjà en train de se projeter vers la saison prochaine. Eux, ils évoluent avec une trajectoire de professionnelle puisque la SAOS est en cours. Donc, j’ai fait la connaissance hier, après les évènements en plus, le vice-président qui va devenir le président de la SAOS. Et on a convenu que ce monsieur-là, en tant que président, est évidemment le bienvenu et invité chez nous. Par contre, l’autre, il ne faudra pas qu’il vienne parce qu’il est constamment dans la provocation. Je sais qu’il y a eu d’autres faits avec d’autres clubs cette saison y compris la saison dernière. Depuis qu’ils sont en Fédérale 1, il y a apparemment eu quelques évolutions comportementales de ce monsieur, y compris la saison dernière avec la Fédération quand ils ont eu quelques problèmes avec la DCNAG et d’autres. Moi, comme tu le sais, il y a un héritage qui est ce qu’il est, on a une réputation à Bédarrides-Châteauneuf-du-Pape qui est ce qu’elle est aussi. On essaie de travailler dans un souci d’apaisement et d’arrondir les angles par rapport à tout ça. J’espère qu’aujourd’hui, le corps arbitral peut témoigner en toute objectivité de l’évolution des mentalités chez nous par rapport à ce qui a pu se passer dans le passé. On est sur la bonne trajectoire mais il y a eu cet élément-là. Je te le dis, je suis convaincu, et je suis à froid à l’heure où je te parle, j’ai pris le temps d’analyser et de me remémorer tout ce qui s’est passé ces dernières 48h et même avant. Il y a un traquenard, il voulait démontrer que le stade de Châteauneuf-du-Pape, qui n’a ni plus ni moins que 3 mètres de plus entre la main courante et la ligne de touche, est dans la même configuration et n’est pas plus insécurisé que le Stade des Verdeaux de Bédarrides. Les deux sont homologués Catégorie B par la FFR donc on a le droit d’organiser des rencontres de Fédérale 1 sur les deux enceintes. Il n’y a jamais eu aucun incident, même Carqueiranne quand ils sont venus, suite à la grosse générale qu’il y a eu l’année dernière à Sorgue, avec certaines craintes à Châteauneuf, tout s’est super bien passé de A à Z et même après. Donc, je reste convaincu et notamment du président Prévot, qu’il y avait une volonté de provoquer les choses pour arriver à des échauffourées. Peut-être pas à ce gravillon là mais, quant à l’état d’excitation des joueurs, il y a des explications qui sont là aussi liées notamment à leur coach, le carton rouge, qui n’a fait qu’invectiver les joueurs depuis la zone d’en-but, qui a même accédé aux vestiaires avant la fin alors qu’il n’avait pas à le faire. C’est interdit de le faire par rapport à son carton rouge, il y est allé. Je l’ai signalé, je ne sais pas si ça a été repris par le directeur de match. Et même moi à la fin, quand il approché le président, quand je suis en train de les reconduire hors du stade, il me dit  » mais toi, qu’est-ce que tu fais ? « . Je lui explique et là, il commence à me provoquer. Et heureusement, il y avait Régis Bauché, un des vice-présidents de Nice que je remercie qui m’a dit  » non, ne surenchéris pas, ce n’est pas la peine « . Il ne demandait que ça en plus, il m’a interpellé pour me provoquer et provoquer encore je ne sais quoi. D’ailleurs, pour faire une parenthèse et aujourd’hui je peux le dire, parce-que ça va être notifié par la police, ce monsieur a appelé notre entraîneur et l’a menacé aujourd’hui au téléphone. 

 

Cette histoire prend quand même des proportions assez dingues

 

Oui

 

David, on va te souhaiter comme à notre ami Cédric Rouch de Lannemezan, bien du courage avec ces remous qui vont se déplacer sur les terrains judiciaires si j’ai bien compris. Et en espérant, et on en est sûr, que la prochaine fois qu’on t’aura, ce sera pour parler de Bédarrides sur un autre registre, sur le sport et sur la belle aventure que vous faîtes lors de cette saison en Fédérale 1 

 

Avec grand plaisir et j’espère qu’on se retrouvera l’année prochaine et qu’on pourra commenter ensemble et pourquoi pas, faire une interview croisée avec le futur président de Nice des issues bien plus positives de la confrontation entre nos deux clubs. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

Retrouvez en Audio l’itw de David Lelievre lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges  » du 25 février 2020.

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-20-02-25/

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