#Rugby – Fed1 / L.Liabot (Dijon) : «On y verra plus clair à la fin du mois!»

Le capitaine des bourguignons du Stade Dijonnais, Lucas Liabot, nous accordé une interview en amont du choc de la poule 1 de fédérale 1, face au RC Suresnes.

 

Crédit photo Stade Dijonnais

 

Lucas, cette année pour le Stade Dijonnais est l’année de la confirmation, l’objectif est clair et ferme. L’année dernière, vous étiez arrivés en outsider surprise, cette année, c’est clair et ferme : aller chercher une qualification en Jean-Prat pour faire une belle aventure. Et, j’imagine, aller plus loin que l’année dernière, c’est à dire passer le cap des 1/4 de finale ? 

 

Oui, exactement. Le premier objectif est de se qualifier pour les phases finales d’accession. C’était l’objectif depuis le début de l’année et ça n’a pas changé. On est plutôt en bonne position pour l’instant même s’il reste des matchs importants. On en saura un peu plus après ce bloc de trois matchs. Donc, c’est ça le premier objectif et une qu’on l’aura atteint, j’espère qu’on pourra voir un peu plus loin pour voir ce qu’il sera possible de faire en phases finales. 

 

L’année dernière, on avait vu un Stade Dijonnais qui était assez pétillant. Quand on était monté à Dijon, on avait vu une belle ambiance de groupe, un groupe qui vivait bien, une bande de copains. Vu que vous avez bien marché la saison passée, il y a bien sûr quelques joueurs qui sont partis ailleurs parce-que des yeux se sont posés sur eux. Il y a eu un gros mercato, un gros roulement d’effectif. Est-ce que l’ambiance et la mayonnaise ont pris en terre dijonnaise ? Est-ce qu’il y a toujours ce petit côté convivial sympathique au Stade Dijonnais ? 

 

Oui, bien sûr, c’est ce qu’on essaie de faire. C’est souvent la base d’une saison réussie même si ce qui se passe sur le terrain est important. Si on s’entend bien dans le vestiaire, c’est quand même mieux donc cette année, l’ambiance est aussi très bonne, comme l’année dernière. Ca a pris assez vite même s’il y a eu beaucoup de départs comme tu l’as dit. Ca a bien pris, il y a un bon groupe donc, j’espère qu’on va pouvoir et continuer dans la continuité et essayer si possible de conserver ce groupe dans les années à venir pour pouvoir progresser et continuer dans ce sens-là.

 

On a vu qu’au cœur de l’automne, il y avait eu un petit passage à vide, pas énorme mais un petit passage à vide, avec en point d’orgue le match contre Massy. En plus, il était télévisé donc, on va dire que ça a multiplié les choses. Comment tu expliques ce petit passage à vide ? Ca vient de ce qu’on évoquait précédemment, qu’il fallait que le groupe prenne et qu’il y ait un amalgame qui se fasse ? 

 

Je ne sais pas si ça vient de ça. Quand on regarde les matchs d’un peu plus près, lors de la défaite à Vienne, on perd à la 85e après je ne sais pas combien d’arrêts de jeu et des temps de jeu un peu douteux. Beaune, c’est le derby, le match est un peu tendu, serré, ça se joue à pas grand-chose. A Massy, c’est différent, c’est vrai qu’on est passé à travers. Je ne suis pas dû au fait qu’il y a ait eu pas de changements. On avait besoin de travailler plus sur notre jeu, de se concentrer plus sur nous et on avait pas mal de choses à progresser, à mettre en place. Donc, ça a pris un peu de temps et je pense que maintenant, ça va mieux. 

 

Sans trahir les secrets du vestiaire, quel levier a actionné à cette période-là Renaud Gourdon, le grand timonier du sportif au Stade Dijonnais ? 

 

Quel levier, je ne sais pas, il n’y a pas forcément eu un truc en particulier. On a juste réfléchi sur notre jeu, sur ce qu’on mettait en place, sur ce qu’on faisait aux entraînements. C’était surtout sur le jeu, non pas mentalement ou quoi que ce soit mais notre jeu, notre organisation offensive ou défensive. Il y avait des choses à changer, des choses à mettre en place donc on a discuté là-dessus et on a mis en place certaines choses sur notre organisation offensive, défensive et notre façon de nous entraîner pour nous améliorer. Je pense que ça porte ses fruits actuellement. 

 

Oui, exactement. On le voit, vous avez remis le cap vers la marche avant avec une seconde place qui, pour l’instant, est bien ancrée. On le sait, dans le sport, tout peut aller très vite mais la victoire face à Chambéry et là, la réception de Suresnes, pourrait être un pas capital pour verrouiller cette qualification en Jean-Prat ? 

 

Oui, depuis la reprise début Janvier, on est sur trois victoires consécutives donc, on a pris un petit peu d’avance. On a profité aussi des faux-pas de nos concurrents directs. Mais on pourra vraiment voir plus loin à la fin du bloc de trois matchs puisqu’on joue le 3e, le 4e et le 5e donc les trois équipes qui sont juste derrière nous. On joue les 3 à la suite donc, je pense qu’à la fin de ce bloc de trois matchs, on pourra dire ce qu’il en est. Si ça s’est bien passé, je pense qu’on ne sera pas loin d’être qualifiés même s’il restera encore 4 ou 5 matchs. Et si on a des accrochages, il faudra encore batailler. Donc, je pense qu’on verra plus clair à la fin du mois quand on aura joué nos trois concurrents directs au classement. 

 

Cette équipe de Suresnes est redoutable. On l’a vu, c’est la seule équipe qui a fait chuter Massy. C’est une équipe que vous craignez  » dare-dare  » comme on dit dans le jargon ? 

 

Oui, au match aller, on avait réussi à gagner là-bas mais ça avait été un match compliqué. C’est une équipe qui joue beaucoup, qui a des joueurs qui, individuellement, sont capables de faire des grosses différences. Donc, on la craint comme toutes les autres équipes. Je pense qu’on a bien identifié à la vidéo leur style de jeu, ce sur quoi on pouvait les contrer donc on va essayer de mettre ça en place et on verra. 

 

Tu as été formé à la mamelle du rugby corrézien. Nous, à Albi, on a quand même un symbole du rugby corrézien, c’est Arnaud Méla. C’est un joueur que tu as côtoyé dans ta formation, de loin bien sûr parce-que vous n’êtes pas de la même génération, ou qui t’a inspiré ? C’est quelqu’un qui te parle ? 

 

Oui, c’est vrai que, quand j’étais jeune à Brive, je pouvais un peu le voir jouer en première quand j’allais au stade. 

 

Vous ne jouez pas au même poste

 

Non donc, c’est pour ça, au niveau du jeu, ce n’est peut-être pas le joueur qui m’a inspiré le plus parce-que, forcément, on ne joue pas à la même position. Mais oui, quand j’étais en jeune à Brive, c’est un joueur qu’on pouvait voir jouer régulièrement en équipe première. 

 

Après, tu es passé par Clermont et l’école clermontoise. Tu as dû en garder un ADN parce-que tous les gens qui sont passés par Clermont ont quelque chose à part ? On sait que le Clermontois, c’est vraiment quelque chose de spécial ? 

 

Oui, mes deux années à Clermont m’ont appris beaucoup de choses sur la vie professionnelle, je dirai, sur le sérieux qu’il faut avoir, l’exigence qu’il faut avoir au quotidien sur ses entraînements, sur la récup, sur tout ce qu’il faut pour être en forme et pouvoir enchaîner les matchs. Donc ça, c’est quelque chose que je garde. Et après, sur l’entraînement, j’ai appris beaucoup de choses sur l’exigence technique, sur les détails, sur tous les gestes techniques qu’il faut travailler au quotidien pour pouvoir être performant tous les week-ends. C’est ce que je garde le plus de mon passage à Clermont. 

 

Dans le club rival, chez les ennemis héréditaires de Beaune, il y a un joueur qui s’appelle Soheyl Jaoudat qui a été formé à Clermont. Tu l’as côtoyé à l’époque ? 

 

Pas directement. On n’a pas joué ensemble parce qu’il était un peu plus jeune mais on s’est forcément croisé. A Clermont, tous les joueurs mangent souvent ensemble le midi, le matin, le soir au centre de formation donc, toutes les générations se croisaient un peu. Donc oui, on se connaît un peu petit peu et j’ai vu cet été qu’il avait signé à Beaune. J’ai pu le croiser lors du derby en début de saison. 

 

On va aussi parler d’un autre club par lequel tu es passé, c’est Limoges, un bastion en péril. Tu y es resté une saison, tu avais rencontré le Sporting Club Albigeois à l’époque en Fédérale 1 Elite. Qu’est-ce que ça t’amène à penser quand tu vois des clubs comme Limoges qui sont maintenant un peu au fond du seau ? 

 

Ça m’amène à penser qu’il faut, dans le rugby, gérer correctement les clubs et éviter de faire n’importe quoi et aussi respecter les joueurs. 

 

Une saison comme celle que tu avais vécu en Fédérale 1 Elite, où au mois d’Octobre vous saviez quasiment que tout était plié, ça doit quand même être humainement compliqué pour un joueur ? 

 

Oui, ça a été une saison compliquée pour tous les joueurs. Heureusement, on avait un groupe assez soudé avec une très bonne ambiance. On avait un bon staff donc, ça a fait en sorte que tout n’a pas explosé et qu’on a tenu jusqu’à la fin de saison, même si c’était compliqué. Humainement oui, c’était difficile. Moi, personnellement, je n’avais pas d’enfant donc c’était faisable mais c’est vrai que pour certains joueurs qui pouvaient avoir des enfants à charge, c’était très compliqué. C’est là-dessus que je dis que certains clubs devraient un peu plus penser à respecter leurs joueurs avant de prendre certaines décisions. Maintenant, j’ai l’impression que ça va un peu mieux à Limoges donc j’espère qu’ils vont remonter la pente et que ça va aller mieux petit à petit. Mais c’est vrai qu’à ce moment-là, c’était assez difficile. 

 

Après Limoges, tu es allé rebondir à Dijon, et quel rebond avec une saison magnifique. Après ce que tu avais connu avec Limoges, la saison dernière avec Dijon a dû quand même être un grand bol d’air frais pour toi ? Ca a dû être une régénération voire même une résurrection ?

 

Oui, au niveau des victoires, c’est sûr. L’année à Limoges, on avait peu gagné mais ça m’avait quand même appris beaucoup de choses. Donc, c’est vrai qu’en arrivant à Dijon, j’ai pu m’en servir en tant que joueur et c’est vrai qu’on a fait une très bonne saison. C’était plaisant de pouvoir enchaîner des victoires et pouvoir revenir le lundi matin à l’entraînement avec une ambiance un peu moins morose, j’ai envie de dire. 

 

L’année dernière, en début de saison, tout le monde était un peu surpris par les résultats de Renaud Gourdon. Quand on l’avait eu en Décembre, il disait  » je ne sais pas comment cela se fait que l’on soit là, si ça se trouve, ça ne durera pas longtemps « . On connaît Renaud Gourdon, c’est aussi un roublard, il sait prêcher le faux pour savoir le vrai, un peu à l’image de Guy Roux. Mais vous, en début de saison, vous vous étiez fixé un objectif d’arriver en Jean Prat ou c’est vraiment la belle aventure et vous vous êtes pris au jeu ? 

 

On ne s’était pas vraiment fixé d’objectif. L’année précédente, le club s’était maintenu en fin de saison donc, on ne pouvait pas vraiment se fixer d’objectif. Mais on a aussi eu l’année dernière la chance d’avoir un calendrier favorable au départ avec 4 matchs à domicile qui ont permis de bien nous lancer. Et après, il y a eu le fait aussi de n’avoir aucun blessé tout au long de la saison. J’ai envie de dire que, l’année dernière, tout s’est bien goupillé et c’était une saison un peu exceptionnel à tous les niveaux. Donc, il faut aussi mettre ça en perspective, il faut aussi garder en tête que le début de saison avec les matchs à domicile, le fait de n’avoir aucun blessé, tout a lancé. Comme on a commencé par 4 victoires à domicile de suite, tout a été lancé et on a pu continuer là-dessus. Ca a permis à toute l’équipe de prendre confiance. Donc, forcément après, je dirai que c’est petit à petit qu’on s’est fixé des objectifs et, quand on a vu que ça marchait et qu’on enchaînait les victoires, on a pu commencer à être un peu plus ambitieux au niveau de nos objectifs. 

 

La fin de cette belle épopée dijonnaise s’est terminée au Stadium Municipal face à Albi. Dans cette double confrontation, dans ce 1/4 de finale qui était assez enlevé et assez haletant parce qu’il y a eu du suspens et pour nous, les suiveurs, on ne pouvait pas faire mieux en terme de suspens. En début de seconde mi-temps, on pensait Albi plié et il y a eu son come-back. Qu’est-ce que tu en retiens et est-ce que tu as des regrets sur certaines choses ? Parce-que vous n’êtes quand même pas passés loin d’aller en demi-finale ? 

 

Des regrets, forcément oui, on en a. Après, ce n’est pas forcément sur le match en lui-même parce-que ça se prépare en amont, j’ai envie de dire. Ce n’est pas le jour du match qu’on peut rattraper certaines choses qu’on a mal faites ou pas faites pendant l’année. Donc, il faut essayer d’apprendre de ça et de comprendre que les matchs de phases finales se construisent là, actuellement, maintenant, dans ce qu’on fait aux entraînements, dans le sérieux qu’on y met, dans l’application qu’on met dans les détails, dans notre organisation, dans notre projet de jeu, dans tout ça pour qu’une fois que les matchs de phases finales arrivent au mois de Mai, on soit prêt à toutes les éventualités. Par exemple, quand à l’heure de jeu on mène de plusieurs points, tous les détails qu’on a bossé pendant l’année nous permette de conserver cette avance et d’être qualifiés. Donc, les regrets, on les a forcément mais peut-être plus sur tout ce qu’on a dû faire avant plus que sur le jour du match en lui-même parce-que, j’ai envie de dire que le jour du match, c’est quasiment fait. C’est dans toute la préparation qui amène à ce match qu’on doit s’améliorer pour qu’au mois de Mai prochain, au moment des phases finales, on ne revive pas la même chose. 

 

Tu nous parles de préparation. On ne va pas se le cacher, dans cette Fédérale 1, il y a des matchs avec plus ou moins d’intensité, selon contre qui tu tombes, le niveau peut être assez disparate. Un match comme Suresnes ou comme Chambéry, ce sont des matchs qu’il ne faut pas galvauder parce-que ce sont les rares matchs où vous faites un peu monter le cardio et où il y a un peu d’intensité ? 

 

Oui, bien sûr. Après, même des matchs avec moins d’intensité, nous, individuellement, il faut surtout qu’on se concentre sur nous pour essayer de maintenir cette exigence à tous les matchs, peu importe l’adversaire. Là, on essaie à l’entraînement de s’entraîner avec beaucoup d’intensité, avec des temps de jeu assez longs pour, comme tu as dit, essayer de faire monter le cardio et d’être prêt pour ce genre de match. C’est aussi à nous individuellement de nous tenir prêt, à ne pas s’habituer à des matchs un peu moins disputés comme on a pu avoir auparavant et être prêt à élever le niveau pour un match comme celui-là. 

 

On va revenir sur le derby avec le CS Beaune. Ils ont gagné chez à la piaule contre Dijon. Dans quelques semaines va arriver le match retour. J’imagine que là, il va y avoir une grosse partie de manivelles et que vous les attendez de pied ferme pour remettre l’église au centre du village comme on dit ? 

 

Pour l’instant, on n’en a pas encore trop parlé. On est concentré surtout sur les matchs qui arrivent mais oui, c’est sûr, je pense que tous les joueurs l’ont dans un coin de la tête et attendent le match retour. Après, c’est encore loin, il y a encore au moins 3 matchs avant celui-là. Donc, pour l’instant, on n’y pense pas encore mais le moment venu, oui. On sera, je l’espère, prêt et j’espère qu’on aura tous dans un coin de la tête le match aller pour essayer de prendre notre revanche, pour nous, pour le club et aussi pour les supporters. Ce ne sera pas facile parce-que Beaune a une bonne équipe, ils font une très bonne saison. Donc, on aura le temps d’y penser. 

 

Beaune, ce n’est pas loin, c’est à 25 minutes de Dijon. Vous vous côtoyez un peu avec les joueurs de Beaune, vous vous croisez, vous vous branchouillez un petit peu, dans le bon sens du terme, avant ou après les derbys ? 

 

On ne se croise pas tellement. Ça peut nous arriver de nous croiser avec certains mais c’est plutôt eux qui viennent à Dijon plutôt que nous qui allons à Beaune. 

 

Vous ne savez pas ce que vous loupez parce-que Beaune est quand même une très jolie ville, avec du très bon vin ? 

 

Bien sûr, je pense que tous les joueurs de Dijon sont allés un peu visiter Beaune mais c’est plutôt eux qui viennent chez nous. Il doit y avoir plus de choses à faire à Dijon, certainement. 

 

Peut-être de façon nocturne ? 

 

Oui, peut-être. Moi, je ne sais pas, je ne pourrai pas dire, certains joueurs seraient peut-être mieux placés. Donc, on se croise, ça peut nous arriver. Moi, personnellement, je connais quelques joueurs là-bas donc avant ou après les matchs contre Beaune, on peut prendre le temps de se parler un peu mais sans plus d’animosité. 

 

C’est à la bonne franquette, c’est dans l’esprit rugby que deux clubs dans la même région et dans le même département arrivent à coexister de façon assez pacifique. On va finir avec la question décalée Le Mag Sport Radio Albigès. On a un œil un peu partout, surtout sur les réseaux sociaux, on a fait une magnifique pub qu’a fait notre amie Mathilde Pottet pour le Stade Dijonnais dans un hammam/spa/sauna. Par contre, il manquait une personne, c’est Lucas Liabot. Quand on n’est pas dans cette pub, tu as loupé ta carrière ? Tu dois être au fond du seau ? 

 

Oui, bien sûr, j’étais un peu déçu. Mathilde n’a pas fait appel à moi. 

 

Tu as été recalé au casting ? 

 

Non, non, je n’ai même pas pu participer. Elle a peut-être pensé que dans le jacuzzi, je n’avais pas ma place. 

 

Tu n’avais pas les muscles assez saillants peut-être ? 

 

Quand je vois la vidéo, c’est vrai que, quand je vois Florian Desbordes ou Ignacio Mirès, je pense que j’avais largement ma place. Il fallait être un peu plus présent sur Instagram comme Flo pour y être, tant pis pour moi. J’espère la prochaine fois. 

 

Quitte à avoir une récompense, il vaut mieux avoir l’Oscar du Midol qu’une pub ? 

 

Oui, j’espère, c’est sûr. 

 

C’est tout le mal qu’on te souhaite et on te souhaite le meilleur avec l’équipe de Dijon, dès ce week-end face à Suresnes, qui sera un des chocs de la poule 1. Et qui sait, peut-être qu’avec Albi, on se recroisera en phases finales de Jean-Prat avec une nouvelle issue. Mais, dans tous les cas, je pense que s’il y avait à nouveau match, il serait beau. 

 

Pas de problème, merci beaucoup. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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