#Rugby / Henry Broncan le maître Jedi de l’ovalie (EP III) : «Le Pays Basque et le Béarn, c’est un coin béni pour le rugby.»

En ce début d’année 2020, qui de mieux pour débuter cette nouvelle décennie qu’Henry Broncan ? C’est pour cela que nous avons choisi de vous faire découvrir, l’ultime épisode de notre triptyque « Henry Broncan le maître Jedi de l’ovalie » , réalisé à l’automne et que nous vous avons décliné les mois précédents. Dans cet épisode, notre gardien de la « Force » et des valeurs d’un rugby pas si ancien que cela, mais tellement plus romantique, revient avec nous sur sa façon de manager cette nouvelle génération 3.0! Peu friand des réseaux sociaux, et de certains usages modernes , le sorcier gersois nous parle aussi de son aversion pour l’abus d’alcool avant et après les matchs de rugby , ainsi que de son éthique certaine en termes d’hygiène, car pour lui , le rugby est un sport d’élite qui ne peut laisser la place aux pratiques à risques. Mais Henry Broncan, en fin limier du rugby fédéral a bien sûr conclut cette interview « Grand format » en nous livrant une prose passionnée sur le rugby basque et béarnais, sur son équipe actuelle de Mirande-Mielan, et sur son club de cœur le Sporting Club Albigeois. En définitive, l’homme à la casquette nous livre une ode au ballon ovale par ces quelques mots révélateurs : « L’entraîneur qui m’a mis sur un terrain de rugby, c’est lui qui m’a fait le plus beau cadeau qu’un homme ou une femme aient pu me faire, ça, j’en suis sûr.« 

Henry reprenons cet entretien, sur un sujet d’actualité et de génération. Vous ne trouvez pas que c’est un peu paradoxal, qu’on soit dans le rugby ou dans la société, dans un monde où il y a de plus en plus de réseaux dits  » sociaux  » et de moins en moins de lien social ? 

 

Moi, je ne suis pas du tout un amateur des réseaux sociaux. Mais, je reconnais que certains peuvent y trouver leur bonheur. Moi, je préfère rencontrer les gens, discuter avec eux les yeux dans les yeux. Quand je suis avec quelqu’un, je ne me sers pas de mon portable devant lui. Je préfère discuter et je crois que c’est beaucoup plus riche que les réseaux sociaux. Mais là, c’est moi qui vais être en retard, j’ai manqué un épisode mais ce n’est pas grave (rires). 

 

On sait que les réseaux sociaux sont souvent une problématique pour les entraîneurs de rugby de nos jours. C’est aussi une problématique en Fédérale 2, ça crée des petits soucis ou des petites tensions parfois ? 

 

Moi, je ne sais pas ce que c’est que les réseaux sociaux. Tous les problèmes que j’ai avec mes joueurs, je les règle les yeux dans les yeux. Et si j’ai des problèmes avec les dirigeants, c’est les yeux dans les yeux et j’en ai des problèmes avec les dirigeants, avec mes joueurs. 

 

Je parlais plutôt de problèmes ente les joueurs. Est-ce qu’il n’arrive pas parfois que les réseaux sociaux puissent engendrer des problématiques supplémentaires ? 

 

Je les ignore parce-que je veux les ignorer. Je n’y attache aucune importance. Par contre, je suis capable de voir très, très bien dans mon équipe s’il y a un tel qui n’est pas bien avec untel, etc. Et ça, c’est à moi de le voir, c’est à moi de prendre du temps, c’est à moi de les regarder vivre et heureusement qu’il y a des tensions. Il en faut des tensions entre les joueurs dans une équipe mais, c’est à moi de les résoudre. 

 

Vous n’avez pas besoin d’une notification internet pour ressentir l’humain ? 

 

Pas du tout. Je sais très, très bien qui n’aime pas qui et j’essaie de les associer. Cela n’empêche bien sûr pas qu’il y ait des tensions dans mon équipe mais, heureusement qu’il y en a aussi, il en faut. C’est aussi ça le rugby. Ce sont de bons moments, des moments plus difficiles. 

 

Et des troisièmes mi-temps ? 

 

Le problème avec la 3e mi-temps, dans un club amateur comme le mien, c’est que quelques fois, elle se fait avant la 1ere et la 2e (rires). Là, c’est aussi un autre problème. On parlait tout à l’heure de l’égoïsme, je crois que l’alcool, de nos jours et pas seulement dans le rugby, est un phénomène social de notre pays. C’est vraiment une des grosses difficultés de notre pays. Je m’aperçois qu’on boit beaucoup, qu’on boit trop. J’ai juste une anecdote lors d’une réunion de présidents de clubs de Fédérale 2. Je représentais mon président qui avait été opéré d’un infarctus. Je voulais justement leur parler de ça et puis, la discussion avait été longue, très compliquée mais très, très positive. On avait parlé de tous les problèmes que peuvent rencontrer les clubs de Fédérale 2 et aussi de Fédérale 3 qui étaient là. Je voulais mettre en avant le problème de l’alcool, en particulier dans le rugby mais aussi ailleurs. Je ne l’ai pas fait et bien m’en a pris parce-que, je me suis quand même aperçu qu’il n’y avait pas que les joueurs qui buvaient. 

 

On va dire qu’il y a un certain lobby de l’alcool dans le rugby ? 

 

Ca va faire la 4e année que je suis arrivé à Mirande. Quand j’ai vu que le matin du match, on chargeait les caisses de bières dans la soute du car, je me suis dit  » mais tu es tombé où ? « . Et puis, quatre ans après, on charge toujours les caisses de bière dans le car. Je mets un bandeau sur les yeux et je fais semblant de ne pas voir. Je fais l’autruche. 

 

L’hygiène des joueurs, c’est quand même quelque chose qui vous tenait grandement à cœur. On s’en souvient au Sporting Club Albigeois. Quand vous voyiez un jouer arriver avec une cigarette et passer juste l’enceinte du portique avec la cigarette, il prenait un ronflon. On s’en souvient tous. 

 

Ça, je continue avec mes joueurs. A chaque fois, je les attrape. Ils essaient de fumer en cachette mais pas devant moi. La bière, je l’ai tolérée hier soir parce qu’on avait gagné, il n’y a pas de problème. Mais, quand je les vois avec de la bière avant le match, je me mets bien entendu en colère. Si je n’interdisais pas, je crois que je n’aurai plus d’équipe. 

 

Ca a le mérite d’être lucide. 

 

Ce que je veux dire, ce qu’il faut absolument comprendre, c’est que le rugby est un sport d’élite. Un sport d’élite pourquoi ? Parce-que c’est un sport de combat et à partir du moment où vous n’êtes pas bien pour combattre, vous vous mettez en danger. Vous vous blessez, ça peut d’ailleurs aller très loin la blessure. Si vous n’êtes pas prêt à faire un sport de combat quand vous rentrez sur le terrain, vous allez le payer si vous avez fumé ou bu. Vous n’avez pas les réflexes suffisants pour éviter les blessures. Vous ne faîtes pas non plus de bonnes passes, vous pénalisez votre l’équipe mais, en plus, vous vous mettez vous-même en danger. Et ça, c’est très, très important à comprendre. C’est un sport d’élite, réservé à une élite. Autant moi, je peux aller jouer au football dans un petit club avec mes 75 ans, je vais me mettre dans un coin, on va me donner le ballon, je vais réussir à faire peut-être une passe. Mais, je risque pas grand-chose tandis que, sur un terrain de rugby, vous risquez. Vous avez un type qui va vous arrive dessus et il va vous emporter. Si vous avez un ballon, vous pouvez être plaqué très sévèrement. Donc, vous êtes en danger et vous ne pouvez pas y jouer, on ne peut pas y jouer si on n’est pas prêt. Alors, on essaie par tous les moyens de faire du rugby à touche, du rugby à 5. Tout ça, c’est très, très, très bien parce qu’il y a des chefs d’entreprise qu’ils ont réussi à attraper à venir jouer à toucher et ils ont joué au rugby. Non, ils n’ont pas joué au rugby. 

 

Ils ont fait une initiation mais ce n’est pas du vrai rugby ? 

 

Mais non, ce n’est surtout pas du rugby. Le rugby, ce n’est surtout pas ça même si c’est ludique, même si c’est intéressant. On est en train d’y jouer sur la neige, on est en train d’y jouer sur l’eau, c’est très bien tout ça. Moi je dis quand même que le rugby, c’est quelque chose qui commence à telle heure, qui se finit à telle heure qui se joue à plaquer, qui se joue avec un engagement maximal. Et si on n’est pas prêt, il ne faut pas y aller. Donc, c’est réservé, je le répète, à une élite, à des gens qui sont prêts, à de vrais sportifs. 

 

On ne manquera pas de faire passer le message. On finit cette interview en rebasculant sur la Fédérale et la Fédérale 1 pour commencer. Albi a dans sa poule un club qui s’appelle Mauléon. La Soule, on imagine que vous connaissez. L’année dernière, vous nous aviez donné quelques anecdotes croustillantes sur Nafarroa qui nous avaient ravies. Est-ce que vous avez quelques anecdotes à nous raconter sur ce club de Mauléon ? 

 

Mauléon, c’est le pays de Lopez et c’est Lopez qui sauve l’équipe de France il y a une dizaine de jours (ITW réalisé pendant la coupe du monde). C’est Lopez qui sauve l’équipe de France. Tout simplement parce-que, à l’école de rugby de Mauléon, on apprend à taper les drops.J’ai eu à Auch un très bon joueur qui s’appelait Arrayet, qui était de l’école de rugby de Mauléon et qui était un formidable droppeur, qui m’a tenu mon équipe. Queheille, qui a été à Albi, remarquable buteur qui est actuellement à Colomiers, sort de l’école de rugby de Mauléon.

 

Le papa de Gilen est président du club de Mauléon ? 

 

C’est le fils du président. Et la plus belle histoire de drop de Mauléon, c’est celle d’Arnaud Marquesuzaa qui a été champion de France avec trois clubs différents. Il a été champion avec Le Racing, avec Lourdes et avec Montauban en 1967. Ça a été la grande surprise parce qu’Arnaud Marquesuzaa était un centre que Montauban avait reconverti en 3e ligne aile. Leur match le plus difficile a été en 8es de finale où ils ont battu Romans 8 à 6. Et Arnaud qui n’avait jamais tapé, qui jouait 3e ligne aile, a marqué le drop de la victoire. Et Arnaud Marquesuzaa est une des grandes figures légendaires de Mauléon. C’est un club qui vit rugby, qui pense rugby, ça ressemble beaucoup à Nafarroa. Mais, on s’aperçoit que dans ce coin-là, c’est un coin béni. Que tous ces clubs à la lisière du Pays Basque et du Béarn, c’est un coin béni pour le rugby. On a battu Nafarroa la semaine dernière ici à Mirande mais ça a été formidable. Ca a été un match extraordinaire pour nous. On les a battus d’un point, on sait qu’on va prendre lourd. Mais, la soirée qu’ils ont passé avec nous, alors qu’ils avaient perdu, cest une des plus belles soirées que j’ai pu passer, même si, je le répète, on n’a pas beaucoup bu. Mais j’ai entendu chanter, j’ai entendu raconter des histoires magnifiques. Et à Mauléon, on sait chanter, on sait jouer au rugby. 

 

Et puis, on aime surtout ce sport pour cela. Dans le Pays Basque, dans le Béarn, on sent qu’il y a un amour invétéré du rugby. On s’est déplacé à Oloron il y a quelques semaines pour suivre le Sporting Club Albigeois, on sentait cette ferveur malgré le fait qu’Oloron soit un peu dans la panade. C’est compliqué pour Oloron de trouver un second souffle mais on sent qu’il y a toujours cet amour. 

 

Oui. L’an dernier, Nafarroa, champion national des moins de 18 ans mais il faut voir ce qu’est Nafarroa. Il y a un autre club qui est extraordinaire là-bas, c’est le club d’Arramits qu’on a dans la poule. J’y suis allé il y a 3 ans parce qu’on était en Fédérale 3 avec eux et on les retrouve cette année. C’est extraordinaire ce qui se passe. Je le répète, comment ils font ? Ils m’ont raconté leur système de défraiement à Nafarroa, c’est exceptionnel. C’est ça qui forge un groupe, le rugby est toujours exemplaire dans ces coins-là. 

 

A l’opposé de Mauléon, on a un club comme Narbonne qui est pour l’instant en train de faire un peu tapis pour reprendre un jargon du poker. Ils ont recruté à tout va, certains parlent d’armée mexicaine, beaucoup d’argent a été mis sur la table. Qu’est-ce que cela vous inspire ? Cela ne fait pas un peu cavalerie ? Si cela ne passe pas pour Narbonne, ce n’est pas un nouveau bastion qui va se retrouver en difficulté, un peu comme Auch récemment ?

 

Je ne le souhaite pas à Narbonne. J’adore Gruissan, on a failli d’ailleurs avoir cette année Narbonne et Gruissan dans la même poule puisque Gruissan a failli monter alors que Narbonne ne bouge pas. C’est vrai que je suis surpris. On parlait des coins forts du rugby, il y a des coins forts de rugby dans notre pays. L’Aude, c’est un sacré point fort du rugby quand même. Il y a encore du rugby dans beaucoup de petits villages, ça vit toujours. 

 

De rugby à 15 et à 13 en plus. 

 

Oui, tout à fait. Ce sont plutôt les PO qui sont à 13 quand même. Mais, il y a Carcassonne qui continue, Limoux qui sont toujours là. Ce n’est pas facile pour ses équipes mais il y a encore de la passion. Après, je ne sais pas, c’est que Narbonne a changé. J’ai vu l’autre jour Bourg venir y gagner, ça s’est fait devant les caméras de l’Equipe TV.  J’ai quand même trouvé que la tribune d’en face était presque vide. Il y a encore beaucoup à faire à Narbonne pour devenir un grand club. Mais, il y a des personnages comme Delpoux, Belzon il doit toujours y avoir Sutra, les anciens de la grande époque qui sont là, qui sont des passionnés de ce sport. Je ne peux pas encore juger mais c’est vrai qu’ils ont fait un recrutement haut de gamme. Il faut que la sauce prenne, est-ce que Delpoux réussira à la faire prendre ? Je crois que c’est un de ceux qui peuvent y parvenir mais je ne peux pas juger, je ne connais pas assez. 

 

Pour vous, un petit pronostic des deux équipes qui vont monter en Pro D2 ? On vous rappellera en fin de saison pour voir si, comme souvent, vous aviez eu le nez creux. 

 

Pour moi, Bourg-en-Bresse et Albi. 

 

Je me doutais un peu de la réponse. 

 

Ah bon ? Je sens Albi fort. Je ne les ai pas vus jouer cette année, je vais sûrement les voir à Tarbes quand ils viendront et je pense peut-être au match retour à Albi. Contre Tarbes, ça m’intéresse parce-que ça va quand même être un peu disputé. Mais, je les sens forts, je les sens costauds, on les voit costauds. 

 

Et puis, il y a des éléments de langage qui transpirent des joueur comme  » curseur d’exigence, viser l’excellence  » qui font penser que, là, cette année, ils veulent encore passer un cap supplémentaire par rapport aux autres années. 

 

Ils me semblent vraiment plus solides, plus costauds, plus constants, plus soudés avec le fait qu’Arnaud soit resté. Ils ont eu certainement très peur de l’échec. Je crois qu’ils ont compris que la ville était solidaire du club de rugby et ça, c’est très important de sentir qu’il y a un gros soutien de la ville par rapport à son club. Parce-que sinon, c’est un club qui aurait été en grosse difficulté financière. Il y a eu un gros soutien derrière cette équipe et je pense que les joueurs se sentent redevables. 

 

Comme on dit en Albigeois, avec le soutien qu’il y a eu et de la mairie et populaire, grosso modo, le rugby est inscrit à l’UNESCO comme la cité épiscopale en albigeois. 

 

C’est peut-être un peu moins célèbre mais la ville est tellement belle. Il vaut mieux pour les joueurs être pros à Albi qu’au Stade Français ou à Paris ou même au Racing. Ils gagnent certainement beaucoup moins d’argent mais, la ville est tellement belle qu’on peut y venir avec un salaire un peu moins important. La vie et la ville sont très belles à Albi, ça c’est sûr. 

 

Et vous suivez un peu les premiers pas du petit gersois du Sporting Club Albigeois, Charles Fourrès 

 

Oui, je sais qu’il rentré en cours de match en espoirs au dernier match. Et il y en a un autre, le petit talonneur avec un nom yougoslave, qui est également d’Auch et que je suis aussi, qui est rentré en cours de match. Bien sûr que je fais attention, j’ai toujours mes agents de renseignements sur Albi qui me tiennent au courant de comment ça évolue. Lui, il est grand, un peu pataud, il faut qu’il se fasse et je fais confiance aux éducateurs du Sporting pour le faire progresser. Et puis, si jamais ils trouvent que ça ne va pas, on est prêt à l’accueillir à Mirande-Miélan l’année prochaine et son copain talonneur également, il n’y a pas de problème. 

 

L’inverse nous aurait étonnés

 

On est très heureux qu’ils soient chez vous, qu’ils soient à Albi et j’espère qu’ils vont réussir. Mais, s’ils ne réussissent pas, il n’y a pas de problème, dans le Gers, on est prêt à les accueillir. Il n’y a pas que nous, il y aura Auch, Fleurance, etc. Souvent, vous avez des joueurs qui reviennent chez nous après avoir plus ou moins réussi à l’extérieur du département. Et on peut très, très bien vivre dans le département du Gers, quand même. 

 

On va vous donner la parole pour la dernière question. En parlant de Mirande-Miélan, votre club, le club que vous coachez actuellement en Fédérale 2, pouvez-vous nous faire un petit point sur ce début de saison et les objectifs pour 2019-2020 ? 

 

Dans une poule je le répète très difficile, on vient de faire trois matches dont deux à l’extérieur. On en a gagné deux, on a ramené un bonus défensif. C’était peut-être le match le plus facile des trois mais, c’est celui qu’on a perdu parce qu’on est capable du pire et du meilleur. Il y a quand même de plus en plus de joueurs de rugby, de plus en plus de licenciés, c’est notre plus belle réussite. Après, ce n’est pas facile mais le rugby n’est facile pour personne. Tout à l’heure, on a vu Racing/Stade Français, ce n’est pas facile pour eux, ce n’est pas facile pour Albi, ce n’est pas facile pour Castres. C’est justement ça le rugby, il faut que ça soit dur, il faut que ce soit difficile. C’est dans la difficulté qu’on se forge et qu’on devient fort. 

 

Pour conclure cette interview, de Mauléon à Albi en passant par Mirande ou le Stade Français ou encore Clermont, comment pourrait-on résumer en une phrase ce beau sport qu’est le rugby ? 

 

L’entraîneur qui m’a mis sur un terrain de rugby, c’est lui qui m’a fait le plus cadeau qu’un homme ou une femme aient pu me faire, ça, j’en suis sûr. 

 

On vous remercie Henry pour cette interview grand format où on a pu parler, débattre un peu de la Fédérale 1, de ce sport qu’on aime tant, le rugby, mais aussi de votre amour, de votre passion pour ce sport qui transpirent à chaque mot, à chaque pore de votre corps. 

 

Et merci à vous pour tout ce que vous faîtes aussi pour le rugby parce-que je reçois bien sûr vos interviews, etc. Vous faîtes beaucoup parce-que vous ne vous contentez pas d’Albi, vous allez partout en France dans cette Fédérale 1. Vous faîtes connaître des clubs un petit peu inconnus pour nous, les gens du sud-ouest et, vous nous montrez aussi qu’on fait du rugby ailleurs que dans le Tarn et dans le Gers. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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