#Rugby – Fed1 / V.Lagasse (Drancy) : «On a tout intérêt à s’unir pour construire.»

Nous sommes allés à la rencontre du coach d’un des promus en Fédérale 1, Drancy. Vincent Lagassé ,nous a livré ses sentiments après une première partie de saison compliqué , pour le club francilien qui découvre le 3 eme échelon du rugby français. Malgré l’adversité sportive, le coach « des gars du 9-3 » ne baisse pas les bras et voit des lueurs d’espoir pour la suite, tout en se projetant sur un avenir à moyen terme, ou le rugby dyonnissien si il se fédérait pourrait occuper une place de choix dans l’élite de l’ovalie amateur.

 

 

Vincent, on savait que pour ton équipe de Drancy, ça n’allait pas être du velours pour cette première année historique en Fédérale 1 mais le challenge est épais. On voit que vous galérez un peu mais vous apprenez en même temps ? 

 

Tout à fait. C’est vrai que la marche est haute entre cette Fédérale 2 et cette division de Fédérale 1 qui pose tant de réflexions quant à sa formule et quant à son avenir. Mais force est de constater que des équipes comme par exemple Rumilly, qui a été promu à l’intersaison, arrive quand même à se hisser dans le classement de cette poule 1. Si les choses sont faites dans le temps, je pense qu’une équipe comme Drancy, qu’une ville comme Drancy peut prétendre à rester en Fédérale 1 et à pérenniser sa situation dans cette division parmi bien sûr ces grosses équipes que sont Suresnes, Massy, Mâcon, Dijon. Pour être attentif à vos interviews et à vos reportages, on s’aperçoit que dans chaque poule, chez nos autres camarades et mes pensées vont directement à Mazamet notamment, que la balance est quelque peu déséquilibrée. Mais, il y a de belles réussites paradoxales comme je citais Rumilly et on espère un jour faire partie de ces surprises-là. Mais je pense que ça se construit dans le temps et que Rumilly avait très préparé sa montée sur deux saisons. 

 

On parlait aussi du format de compétition. A priori, il faudra attendre de ce côté-là puisque ça va être le statut quo pendant deux ans. Ça peut changer parce-que parfois, la Fédé, c’est comme les girouettes, ça peut changer suivant le vent mais à priori, on se dirige vers ça. Il va falloir patienter et faire bonnant malant dans ce format-là ? 

 

Complètement mais on est très humbles à Drancy, on découvre une division pour la première fois. Tu le disais, c’est historique, le club en 20 ans a connu une ascension fulgurante quelque part parce-que, passer de la série en Fédérale 1 en deux décennies, ça reste la preuve d’un club qui sait construire les choses. La Fédérale 1, c’est un projet ambitieux, ça fait partie des divisions, comme je le dis souvent, professionnelles dans le rugby français parce-que, si on compare le ratio du nombre de licenciés en France et des joueurs qui ont la chance d’œuvrer et d’accéder au Top 14, à la Pro D2 ou à la Fédérale 1, ça reste une infime quantité de joueurs. Donc, je dis souvent à mes joueurs, qui sont d’ailleurs assez fiers de jouer en Fédérale 1, qui ont gagné de la plus belle manière leur ticket, de façon tout à fait honnête et persévérante, que la Fédérale 1 est un beau challenge. Y rester, c’est un peu plus compliqué, encore une fois avec cette formule mais il y a deux vitesses dans notre poule, comme dans la plupart des poules de cette Fédérale 1. On sait qu’on n’est pas forcément invité dans le haut du panier et pour l’instant, notre situation de lanterne rouge à 11 points d’Issoire et à 15 points de Villefranche qui est le premier non relégable, laisse à penser que notre début de saison n’est pas satisfaisant. Mais encore une fois, on est dans l’apprentissage et il y a beaucoup, beaucoup d’enseignements à en tirer, que ce soit au niveau du staff sportif, au niveau du staff médical, au niveau du staff administratif. Il y a beaucoup d’enseignements que l’on tire de cette première partie de championnat et du coup, on construit de façon cohérente et aussi de façon sereine. J’ai la chance d’avoir des dirigeants autour de moi, un président Benjamin Périé, Alain Bourry et Sam Aulion, des gars qui connaissent le rugby, qui ont joué, qui connaissent la difficulté de ce pari mais qui restent quand même indulgents mais motivés et qui poussent derrière pour qu’on puisse construire les choses de façon pérenne. 

 

Un des principaux écueils pour des promus comme vous, comme Mazamet en Fédérale 1, ce ne sont pas peut-être aussi les règles en vigueur en Fédérale 2 ? Avec des règles comme la mêlée, comme le plaquage qui sont complètementdifférentes. Certains vont me faire taire en me disant que l’année dernière, sur 8 promus, il y en a 7 qui se sont maintenus mais c’est peut-être l’arbre qui cache la forêt ? 

 

Comme je le disais, il faut regarder quels sont ces promus. Un promu historique, encore une fois, il a très peu de chance d’exister et d’y rester pour la première fois. Maintenant, je crois qu’il faut être cohérent, qu’il faut être humble. Nous, on va tout faire pour y rester, c’est déjà  l’objectif et ensuite, la philosophie du club, elle a la tête sur les épaules pour commencer, c’est de se dire que si jamais on n’y restait pas cette année, on y reviendra en construisant mieux les choses. Donc, le club a un plan A, un plan B et un plan C comme le disait tout à l’heure le président. C’est de bon augure pour la suite. 

 

En clair, vous n’êtes pas parti à l’aventure ? S’il y a relégation, vous pouvez vous retourner et s’il n’y a pas relégation, vous pourrez continuer à vous structurer ? 

 

Oui, tout à fait, c’est ça. En tous cas, on sait que qu’on a le bassin économique dans le 93. Pour nos amis tarnais, je vais un peu dépeindre le contexte géographique. On a Bobigny qui est à côté et qui est un club historique qui a longtemps évolué en Fédérale 1. Il y a Saint-Denis qui est juste à côté aussi, qui est en Fédérale 2 et il y a un gros, gros vivier de joueurs qui sont issus de ces clubs-là et qui alimentent les clubs de Top 14 et de Pro D2. 

 

Il y a peut-être vocation à faire quelque chose d’autre, de faire des ponts, des passerelles, de synergie voire des unions ou des fusions entre tous ces clubs pour essayer d’aller un peu chatouiller Suresnes et Massy ? 

 

On a coutume de dire que l’union fait la force mais on le sait, dans le rugby, les fusions, les alliances, ça reste quelque chose d’un peu tabou. Quand c’est chez les autres, on a toujours envie de dire  » mais pourquoi ils ne sont pas en train de s’unir ?  » et puis, quand c’est chez nous, il y a toujours des réticences. Je crois que l’économie du rugby en 2020, l’état du pays en France, l’évolution de notre sport font qu’on a tout intérêt à s’unir pour construire quelque chose dans le temps de façon pérenne et ne pas avoir de feux de paille. On a beaucoup de présidents, beaucoup de clubs qui se sont brûlés les ailes à vouloir aller vite, à monter et les clubs ne s’en relèvent pas derrière. Donc, je crois qu’il faut construire les choses de façon intelligente. Moi, encore une fois, je suis quelqu’un d’ouvert par rapport à ces élargissements. Maintenant, si tu me demandes si Castres et Albi peuvent fusionner, je te réponds que c’est un peu plus compliqué (rires). Bayonne, Biarritz … 

 

Ah, n’en parle même pas ! 

 

Ce sont d’éternelles discussions mais on voit que ceux qui ont l’intelligence de faire ça s’en sortent très, très vite, émergent très, très vite et mettent toutes leurs chances de leur côté pour ne pas tirer la couverture et ne pas rester dans des divisions inférieures. Là, pour l’instant, je pense sincèrement que Drancy joue le premier rôle dans le 93 pour l’instant et a bien l’intention d’y rester. Mais, avec l’ouverture d’esprit des dirigeants et leur aspect avisé notamment au niveau de l’anticipation, je pense que oui, il y a quelque chose à faire dans un futur un peu plus lointain. 

 

Même au niveau des identités parce-que souvent, on parle d’identité. On a vu à l’époque le Stade Français qui avait créé une identité très propre. Dans le 93, il y a moyen de créer une identité avec une culture pop, un peu underworldou streetwear, quelque chose qui représenterait un peu ce département qui est multiculturel, qui est polyforme 

 

Complètement. Le club et l’équipe de Drancy ont une histoire, je te le disais un peu cet été en préambule. C’est à dire que moi, j’ai une équipe qui est totalement mixte. 

 

Cosmopolite ? 

 

Oui, j’ai beaucoup de joueurs qui sont issus du sud-ouest, notamment des fonctionnaires mutés en région parisienne, beaucoup de profs de sport. 

 

C’est une image d’Epinal ça, les fonctionnaires mutés en région parisienne ? Je croyais que ça n’existait plus. 

 

Si, si, ça existe encore et ils sont nombreux. Ils sont surtout très bien accueillis et je fais d’ailleurs partie de ceux-là. 

 

Bien sûr, c’est pour cela que je te taquine. 

 

Ils sont toujours pluriactifs. On est très bien accueillis justement par les gars d’ici qui voient aussi une plus-value à ça, il y a vraiment un échange. Il y a deux rugbys qui sont différents mais qui, quelque part, se ressemblent. Parce-que, quand vous grandissez dans le 93

 

Il y a une culture urbaine ? 

 

Il y a une culture urbaine, il y a quand même une culture d’ouverture d’esprit parce qu’il y a beaucoup de nationalités et de multiculturalisme qui se côtoient. Les gars sont très, très ouverts d’esprit et très sincèrement, quand je vois certains médias télévisuels qui dépeignent les quartiers, les banlieues, ce n’est pas du tout ce que le Tarnais qui habite en montagne et qui n’est jamais allé en région parisienne, et il y en a, j’en faisais partie il n’y a pas longtemps, peut croire et peut apprendre. Il y a vraiment une richesse culturelle dans cette région parisienne, quand on s’excentre un peu de Paris. Il n’y a pas que le Racing et le Stade Français au niveau rugby, il y a pleins de clubs qui vivent, qui sont très, très proches au niveau des valeurs du sud-ouest. Le club-house reste quelque chose de très important. Alors, je découvre des choses. Par exemple, à Drancy, en Fédérale 1, l’entrée n’est pas payante, c’est gratuit. 

 

C’est sûrement un des rares clubs où c’est le cas. Pour avoir traîné dans de nombreux clubs de Fédérale 1, pas beaucoup dans le nord mais beaucoup dans le sud, j’en ai rarement vu qui faisaient entrées gratuites ou alors, c’est vraiment occasionnel ou très spécial. 

 

Quand je te dis que je suis dans un club où j’ai la chance d’être et atypique. C’est aussi une volonté des dirigeants, quand je suis arrivé, je leur ai dit  » comment ça, vous ne faites pas payer les entrées ? Ça représente quand même des sacrées recettes, des buvettes « , ils m’ont répondu  » non, non, nous le rugby, ça reste un sport de fête. Il faut que les gens viennent avec plaisir, on ne va pas demander aux gens de payer « . Il y a plein de choses qui sont organisées par le club. Le mercredi matin, il y a du périscolaire qui est fait, les gamins sont accueillis, on les aide à faire les devoirs. Il y a des joueurs de l’équipe première et des joueurs de l’équipe espoirs qui mettent la main à la pâte, qui s’occupent des jeunes du quartier. Il y a vraiment une vie autour du rugby que je découvre et qui est magnifique. Le club de rugby de Drancy reste un endroit dans lequel on ne fait pas que du rugby. Ça, ça reste au niveau éducation quelque chose de très important. 

 

Tu as du entendre les propos de Christophe Hamacek qui ont pas mal raisonné dans le monde de la Fédérale 1. Il a décrié des propos racistes qu’il a entendu sur le bord des terrains contre ses joueurs iliens ou certains de ses joueurs. J’imagine qu’au vu de la sociologie de Drancy, ce genre de comportement ne doit pas exister à Drancy ? 

 

Non, pas du tout. Il n’y a aucun souci ou problème d’identité, d’origine, au contraire. 

 

C’est bien ce qu’il me semblait. 

 

A l’intersaison, on écoute du Nadau ou du Jul, au niveau musical, c’est génial d’avoir des mélanges comme ça. 

 

En clair, ce sont les Victoires de la Musique, tous les jours dans le bus ? 

 

On ne chante pas trop dans le bus, surtout quand on rentre le dimanche avec les valises pleines. On n’a pas forcément envie de chanter. 

 

Comme le dit le jargon, un bon film et au lit ? 

 

Oui mais, l’ambiance malgré les mauvais résultats restent saine. Et, pour répondre à ta question, non, il n’y a pas du tout de problème de racisme. Au contraire, c’est un bel exemple d’intégration et de mixité que ce club de Drancy. 

 

On va revenir sur le sportif. Il te reste un dernier match et après, une partie de saison 2020 qui va vite arriver, qui va vite reprendre. J’imagine qu’il va falloir rapidement aller glaner des points pour ne pas s’enfoncer et se mettre la tête sous l’eau ? 

 

Complètement. Comme je le disais, on est à 11 points d’Issoire qui est avant-dernier et à 15 points de Villefranche, premier non-relégable. On n’est plus du tout dans une logique de pression comme a pu l’être sur le dernier bloc où on a rencontré des adversaires qui étaient des concurrents directs. Je pense notamment à ce match à Issoire qu’on a laissé échapper, ce match à Villeurbanne qu’on laisse aussi échapper. Je pense surtout qu’on est dans l’analyse de nos erreurs. On n’est pas dans l’analyse des équipes adverses parce-que, la plupart, on les a perdus nous. Je veux dire, on ne prend pas 60 ou 40 points tous les week-ends, on arrive à rivaliser ce qui est quelque part encourageant, perfectible, rectifiable. Ce sont nos erreurs qui sont récurrentes, il y a des secteurs de jeu qui nous font très mal, qui nous causent des scénarios de matchs un peu catastrophes. Mais, comme ils sont identifiés et qu’on les travaille, ils sont en progression. Je reprendrai les propos d’un de mes joueurs leaders, Matthew Dubois qui est là depuis 4, 5 ans, qui disait hier à l’entraînement  » Drancy, ça a toujours été les champions de la 2e phase « . Donc, espérons que nos erreurs soient analysées, comprises et surtout pas réitérées et qu’on puisse aller chercher des points effectivement précieux dans le décompte final. Mais très sincèrement, vu l’ambiance positive qu’il y a, la dynamique qui reste saine malgré les défaites et malgré notre place au classement, on a plein d’espoir. 

 

On sait que le rugby, c’est de l’orgueil, c’est aussi de la fierté, du motivationnel, de l’état d’esprit, du supplément d’âme comme on dit souvent. Quand on entend certains direque Drancy est déjà en Fédérale 2, c’est le meilleur levier pour vous motiver, tes hommes et toi ? 

 

Oui, les facteurs de motivation avant un match, les leviers à utiliser par l’entraîneur, la presse, les qu’en dira-t-on, les joueurs payés en face que vous avez, les contrats pros, David contre Goliath, ce sont des choses qui reviennent souvent dans le rugby. 

 

Je vois que, quand même, entre la presse et les entraîneurs, on utilise souvent les mêmes leviers motivationnels. Vous, c’est pour les joueurs, nous, c’est pour les auditeurs mais on utilise les mêmes ressorts. Ou alors, c’est peut-être parce-que tu es un ancien homme de radio ? 

 

Oui, peut-être aussi mais ça reste de l’humain et que ce soit de la radio, du rugby, de l’éducation nationale ou autres, l’humain reste quand même l’action, la réaction. Et souvent, quand on est entraîneur, on favorise en premier lieu l’action. On attend de nos joueurs qu’ils soient acteurs de ce qu’ils font plutôt qu’ils soient passifs. Il y a cette ambivalence entre celui qui domine, celui qui fait subir. Et parfois, quand nos joueurs n’ont pas été acteurs, on s’en remet à la réaction. Donc, effectivement, c’est là qu’on s’en remet aux sources de motivation extérieure avec lesquelles on essaie de provoquer un peu la susceptibilité des joueurs, les vexer un peu. Alors, à dose homéopathique parce qu’avec cette génération, il faut quand même faire attention à ne pas trop, trop les vexer (rires). 

 

Pour ne pas rompre le fil ? 

 

Non, voilà. C’est tout un art, tout un équilibre et une passion qu’est l’entraînement. Il n’y pas que le ballon, les résultats, gagner ou perdre. Il y a beaucoup de relations, beaucoup de choses. Dans une saison compliquée comme celle-là au niveau des résultats, si de temps en temps, tu ne débloques pas un peu la guitare et que ne tu ne prends pas les choses, si de temps en temps, les joueurs ne font pas une bringue, il ne se passe pas grand-chose. Et nous, la semaine, on vite très bien. Il y a des repas entre joueurs qui sont faits, les gars sont très demandeurs de ça et ça reste des ressources facteurs de motivation qu’on cultive, surtout dans une saison compliquée. 

 

On va clôturer cette interview avec un brin de nostalgie, avec tes racines, une de tes racines, le Sporting Club Albigeois. On sait qu’aux abords du Stadium, tu as pas mal d’amis, pas mal de gens qui te manquent et que tu as parfois au téléphone. Tu as peut-être un petit coucou à passer à quelques figures mythiques et illustres du SCA ? 

 

De toute façon, ils sont nombreux et très nombreux pour les citer. Michèle Virazels est une dirigeante acharnée et une passionnée de rugby. Je crois que si je dois rendre hommage ou faire un petit coucou à quelqu’un, c’est en premier lieu à elle. Parce-que, quand elle n’est pas au Stadium à soutenir le Sporting Club Albigeois depuis je ne sais pas combien d’années, elle est à Graulhet. Quand elle n’est pas à Graulhet, elle est à Gaillac, quand elle n’est pas à Gaillac, elle est à Castres. 

 

Et même des fois, elle est en Bigorre ! 

 

Je crois que s’il y a quelqu’un dans le Tarn à qui il faut rendre hommage, notamment à Albi, c’est Michèle (Virazel) en premier lieu. Après, j’ai connu les années Béchu à Albi. On n’en parle plus trop souvent mais des gars comme Daniel Blach m’ont marqué, des garçons comme Jean-Christophe Bacca qui est à Graulhet maintenant, des gars avec qui j’ai pu jouer, Sébastien Pagès, Frédéric Manca, Patrick Allibert., ils sont nombreux. 

 

Toute la nifa jaune et noire ? 

 

Voilà, ils sont toujours dans les travées du Stadium. C’est vraiqu’Albi est un club atypique et quand on a eu la chance d’y passer, tous les gens qui y sont passés y reviennent de toute façon et ont un brin de nostalgie de s’en être éloigné. 

 

Peut-être que pour les play-offs, on pourrait te voir venir faire un petit tour au Stadium voir si le SCA va retutoyer la Pro D2 ? 

 

Avec plaisir. Je retrouverai Arnaud Méla et son excellente équipe qui brillent en Fédérale 1. Ça fait plaisir de voir un club tarnais qui reste ambitieux malgré ce qui s’est passé l’an dernier. Je crois que la meilleure réponse qu’a donné Arnaud, son staff et tout le club, c’est d’avoir retroussé les manches, d’y retourner et je pense que là, le destin ne leur échappera pas. Ils l’auront entre les mains et je suis un des premiers supporters du Sporting. 

Et puis, si tu veux venir au Stadium et faire une pige sur Radio Albigès, toi l’ancien commentateur sur Sud Radio et qui a mis le pied à l’étrier de pas mal de journalistes dont certains notoirement connus à Albi, tu es le bienvenu et tu auras toujours micro ouvert à Radio Albigès. 

 

C’est gentil et avec grand plaisir à tes côtés

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

 

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