#Rugby – Fed1 / J.Montbroussous (SCG) : «Dès qu’on met un pied à Graulhet, on a envie d’y rester.»

Enfant d’adoption de la cité de la mégisserie, le vice-capitaine du Sporting Club Graulhetois, Jérôme Montbroussous, est un joueur pluri-actif qui s’éclate dans sa vie de rugbyman semi-amateur. Pour celui qui embrasse une belle carrière dans le milieu médical (Pharmacien, professeur à la faculté sur la lutte anti-dopage, auteur d’un livre sur la nutrition et dirigeant de Pharma XV), le rugby reste chevillé au corps dans tout ce qu’il entreprend. Focus sur un club et un joueur, qui fiers de l’histoire et des racines du rugby Graulhetois, veulent se battre avec leurs armes et leurs valeurs pour perdurer dans l’élite du rugby amateur .

 

 

Jérôme, après une belle et seconde victoire de l’année face à Fleurance, à Pélissou qui plus est ce qui a dû ravir le public connaisseur de Graulhet, vous êtes allés à Lannemezan. Pas de chance pour vous, une semaine avant, il y avait des Tarnais qui leur avaient passé 55 pions qui ont été mal digérés. Ils ont vu des Tarnais débarqués sur le plateau, pas des jaunes et noirs mais des rouges et noirs, mais ils ont vu un peu noir et je pense que vous avez un peu ramassé pour les Albigeois ? 

 

Oui, on a ramassé pour les Albigeois. Le calendrier de l’année est fait comme ça, on passe toujours après Albi. Alors, ça peut être positif dans le sens où c’est souvent une équipe qui en a pris 50 par Albi donc c’est une équipe qui peut douter. On a bien tenu en première mi-temps et après, on est tombé dans le défaut de très mal gérer soit notre carton jaune, on s’est retrouvé à 14 et c’est là où on a pris beaucoup de points avec deux essais, et on a du mal à gérer nos temps faibles. C’est donc ça que l’on doit travailler à l’extérieur. A la maison, ça commence à être de mieux en mieux mais à l’extérieur, on a encore du mal. Après, c’est vrai qu’il y a toujours 20 points de trop qui font plus mal à la tête qu’autre chose mais on continue notre chemin. On a beaucoup de blessés donc on continue à travailler pour assurer ce maintien le plus rapidement possible. 

 

On le sait, vous êtes des compétiteurs, vous voulez gagner tous les matchs. Mais, ce déplacement à Lannemezan n’était peut-être pas un des matchs que vous aviez principalement coché. Par contre, le match d’avant avec la réception de Fleurance à Pélissou avait lui été coché. On avait Jean-Christophe Bacca qui commentait à nos côtés le match d’Albi/Lannemezan et on sentait qu’il l’avait bien coché. Et vous avez rempli votre mission côté joueurs puisque vous avez ramené la victoire et vous vous êtes donné un petit bol d’air frais ? 

 

Oui, ça nous a fait un bol mais surtout, ça nous a récompensés. Vous savez, on est quand même très amateurs dans le fait qu’on ne s’entraînait que deux fois. Donc nous, on s’était réuni entre joueurs pour dire que, pour cibler ce match, on passait à trois entraînements. Donc, ça a aussi récompensé notre travail. La première mi-temps a été très aboutie puisqu’en plus, on a joué plutôt positivement au rugby, plutôt bien. Après, quand tu joues le maintien, tu as toujours le problème de la deuxième mi-temps où tu as peur de perdre et que tu dois avoir envie d’accélérer un petit peu plus. Donc, c’est mérité pour le public, les dirigeants, pour nous le joueurs déjà, pour les entraîneurs et c’est une bonne chose. 

 

Ca n’enlève quand même pas la déception de Mauléon ? Parce-que, ce match contre Mauléon, des échos que j’en ai eu dans le vestiaire, il est resté en travers de la gorge ? 

 

Oui, moi, je vous avoue que, bon, peut-être plus à mon âge où on sent que c’est plus la fin, ce sont des matchs qu’on a du mal à avaler. Donc, c’est un match qu’il faudra de toute façon rattraper quelque part à l’extérieur. On le ciblera entre nous quand il faudra le cibler mais c’est quelque chose qu’il faudra rattraper parce-que ce n’est pas mérité mais c’est comme ça. De toute façon, quand tu joues le maintien, c’est souvent là où tu as le plus de blessés, c’est souvent là où tu n’as pas de chance, où tu perds le match à une action prêt. C’est comme ça, ça fait râler mais il faut vite passer à autre chose. 

 

Ce week-end, bis repetita, vous repassez derrière Albi. Ce coup-ci, Tarbes n’a pas pris 50 points, ce qui n’était pas prévu parce qu’on savait que ce serait un match serré, un match à l’ancienne. Vous allez à Tarbes, ça va être un gros défi (Match Reporté depuis la réalisation de cette interview). Mais Albi va aussi à Bagnères qui est l’un des concurrents directs de Graulhet au maintien. J’imagine qu’en sortant du match, vous allez avoir un œil et une oreille sur ce match entre Albi et Bagnères 

 

Oui, bien sûr. On va déjà essayer de s’occuper de nous dans le sens où la première mi-temps a été positive contre Lannemezan. On sait que Lannemezan a gagné Tarbes chez lui donc, même si Albi est au-dessus, Tarbes est quand même une belle équipe. Je les connais bien, j’ai joué là-bas quatre ans donc je sais que, même s’ils ont moins le statut pro qu’il y a 10 ans quand j’y étais, c’est une équipe très jeune, très dynamique, qui travaille bien, qui travaille beaucoup et qui a bien progressé. Donc, on va déjà s’occuper de nous dans le sens de gommer cette gestion des temps faibles pour ensuite bien recevoir Saint-Sulpice. Mais, on est compétiteurs, à chaque match on doit essayer de s’occuper de notre jeu et de progresser. 

 

Une question que se posent les suiveurs et la presse en Fédérale 1, on sait que l’année dernière, quand vous avez fini la saison avec Graulhet en Avril, dans vos têtes, vous alliez en Fédérale 2. Même vous les joueurs, vous  en aviez marre de  » prendre des valses tous les week-end « . Certains joueurs n’étaient pas mécontents de retourner en Fédérale 2 sur un projet où vous alliez pouvoir jouer le haut du tableau. Tout compte fait, début juillet, on vous a dit que vous étiez réinvités en Fédérale 1. Est-ce que ça n’a pas été dur côté joueurs de vous remobiliser pour cette Fédérale 1 ? 

 

Non, ça n’a pas été dur parce-que, quand on est joueur, soit on adhère à un projet de la Fédérale 2 soit de Fédérale 1. Après, il y a des amoureux purs de Graulhet comme je le suis devenu en y restant depuis quelques temps donc, quand le club a décidé quelque chose, on accepte ou on n’accepte pas et quand on y ca, on y va à fond. La Fédérale 1, pour bien la connaître depuis quelques temps, ça a été un peu la course aux armements. Autant il y a 5 ans, on arrivait à gagner Auch à la maison et c’était de supers moments autant il y a deux, trois ans, on a eu des poules très complexes où c’est vrai qu’on sentait qu’on n’était pas invités, surtout par rapport à l’effectif. On a du mal à faire deux équipes et surtout, ça devenait dangereux parce qu’on avait des joueurs qui s’entraînaient une fois voire deux fois maximum et pas de musculation. La Fédérale 1, pour moi, se cherche un peu. Donc, je crois que Graulhet a sa place en Fédérale 1, après, il faut qu’il y ait des efforts de faits sur la formation, qu’il y ait un suivi, etc. Donc dur, non, parce-que c’est quand même, je trouve,  le meilleur niveau amateur, quand même très agréable. Le niveau de la Fédérale 2 est très agréable aussi, il y a des supers matchs. Du côté de Gaillac, il y a de supers matchs de Gaillac, c’est une poule très sympa à regarder. Après, le club a décidé, si on accepte, on va au bout. 

 

Bien sûr. Mais après, la Fédérale 2 aurait peut-être fait un peu de bien pour se regénérer, pour repartir sur une dynamique positive ? 

 

Ça, on ne peut pas le savoir. Quand Graulhet est descendu, c’est vrai qu’on pensait remonter de suite, on a mis trois ans. Après, ça a été fabuleux parce qu’il y a avait d’anciens albigeois comme Maréchal, Pagès et on a vécu de supers moments. 

 

Avec « Pageot », on ne peut vivre que de bons moments et surtout de rigolade. 

 

(Rires) Surtout , on avait un groupe d’amis qui s’est créé très fort.

 

Avec aussi Yohan Chateauraynaud qu’il ne faut pas oublier

 

Voilà mais qui est arrivé un peu après, ça faisait quelques temps déjà qu’on était en Fédérale 1 quand il est arrivé. Donc, les deux premières années de Fédérale 1 étaient supers parce qu’on était gagnait Auch, on accrochait Aix-en-Provence. C’est vrai qu’après, il y a eu des moments un peu plus compliqués avec les arrêts de certains mecs. C’est vrai qu’on a eu du mal à attirer des jeunes sur Graulhet, ils allaient plutôt sur Lavaur, Blagnac ou Castanet. On n’était pas trop autour de Toulouse, on n’avait pas trop d’argent donc c’est ce côté-là qui est un petit peu compliqué pour recruter. Pour attirer des jeunes à Graulhet, il n’y a pas trop de travail autour. Après, il y a le côté humain qui est ultra intéressant mais bon … 

 

Et puis l’histoire aussi parce-que c’est quand même un club qui a une histoire qui n’est pas neutre dans le rugby français ? 

 

Une histoire fabuleuse ! Dès qu’on y met un pied à Graulhet, on a envie d’y rester. Le plus dur, c’est d’attirer au début pour leur faire croire à un projet parce-que c’est vrai que ça fait trois, quatre ans qu’ils sont un peu compliqués mais qui sont tellement enrichissants humainement. Donc, même si les gens de l’extérieur ont l’impression de toujours voir ce côté négatif, de toujours perdre, moi, j’ai vu des joueurs après avoir fait deux ans un peu compliqués à Graulhet, s’épanouir ailleurs en étant effectivement dans des clubs de haut niveau de Fédérale 1. Mais, ils se rappellent toujours de ces deux ans passés à Graulhet où tu es dans le dur, où tu n’as le nombre de chasubles suffisants, où tu n’as pas de bons ballons mais, est-ce que ce n’est pas ça aussi le vrai rugby de temps en temps ? Moi, je me battrai toujours pour que Graulhet ait sa place dans n’importe quelle division. 

 

Et puis, les plus belles victoires, c’est toujours dans l’adversité qu’on les gagne ? 

 

Exactement et c’est surtout là où tu vois les vraies personnes et la vraie personnalité d’un joueur de rugby. 

 

On le sait, à Graulhet, on est en plein dans le rugby pluriactif. Tout à l’heure, tu nous parlais du fait que vous aviez augmenté le nombre d’entraînements de deux à trois par semaine pour le match de Fleurance. C’est quand même une véritable concession pour certains joueurs ? 

 

Oui, c’est une véritable concession parce qu’on a quelques Toulousains, quelques Albigeois et on est beaucoup à travailler, parfois du lundi jusqu’au samedi. 

 

Ca a empiété sur le temps de famille et de vie privée ? 

 

C’est ça. Ce sont des concessions dont certains clubs voisins comme Albi ne se rendent pas compte. Ne se rendent pas compte, ce n’est pas méchant mais je pense que c’est une autre façon de s’entraîner parce qu’on s’entraîne le soir, parce qu’on fait la muscu entre midi et deux et on mange un sandwich. Donc, c’est tout ça, on a notre vie de famille et presque sociale qui est mise de côté et tout ça pour le rugby. C’est vrai que moi, j’ai envie qu’on respecte beaucoup les joueurs de Graulhet même si on vient parfois d’un niveau inférieur ou qu’on prend des mecs de séries, de Fédérale 3, etc parce-que ce sont des joueurs qui font beaucoup plus de sacrifices que certains autres de la poule. 

 

Totalement, et c’est bien de le dire. En parlant de pluriactifs, toi, tu en es un bon de pluriactif parce qu’entre ton activité de rugbyman, tu es aussi pharmacien à Graulhet, tu es président de Pharma XV et, si j’ai de bonnes infos, tu es même en train de sortir un livre. 

 

Oui, voilà (rires)

 

J’ai bouclé la boucle ? 

 

Oui, c’est presque ça et je donne aussi des cours à la Faculté. 

 

Il me manquait encore un morceau

 

Je suis prof à la Faculté de Médecine et de Pharmacie pour tout ce qui est lutte anti-dopage er contrôle diététique des professionnels de santé. Effectivement, depuis trois, je suis titulaire d’une pharmacie avec Pierre Cathalau mon associé. Et c’est vrai que j’ai voulu créé un groupe de pharmaciens basé autour des valeurs du rugby. Le but est de regrouper une trentaine de pharmaciens d’Occitanie ce qu’on est petit à petit en train de faire. Ça prend beaucoup de temps mais je m’entoure, c’est pour ça que je mets toujours le rugby dans ma vie professionnelle parce-que, de savoir travailler avec des gens différents de soi, de prendre du positif de chacun, c’est aussi ce qui m’attire dans le milieu pro. Je fais tout ça et je sais que maintenant, c’est peut-être un peu trop pour ma vie personnelle donc c’est pour ça que je profite des moments sur le terrain. 

 

Pour prendre du plaisir et aller au bout de tes rêves avec tes copains, c’est à dire décrocher le maintien ? 

 

Exactement. Et après, il y a ce côté nutrition qui me plaît beaucoup donc, j’ai mon livre sur la nutrition des rugbymen qui va sortir dans 15 jours. 

 

J’imagine qu’on va trouver ce livre ce toutes les bonnes librairies ?

 

Oui, je suis en train de voir avec mon éditeur comment on va le faire fusionner à droite, à gauche. Il y aura le côté internent mais j’ai envie de le limiter un petit peu. Je vais surtout faire les librairies du coin, de chez moi dans les Hautes-Pyrénées et puis, comme je vais sûrement donner des conférences, je commence déjà, dans les centres de formation de clubs pros, je vais le diffuser comme cela dans le monde du rugby. 

 

Et puis, tu as du soutien qui vient dans les rucks, en autre Yannick Jauzion, un ancien illustre graulhetois, qui vient aussi un peu au soutien ? 

 

Oui, il vient au soutien, je fais de temps en temps des conférences avec lui. C’est quelqu’un qui va sûrement me faire la conclusion de mon livre. La préface est faite par Sébastien Bézy, avec qui je jouais à la fac, et Antoine Tichit qui est un copain de classe que je salue parce qu’il s’est fait opérer des croisés il y a quelques jours. J’espère qu’il reviendra vite et en forme. Ce bouquin est fait pour que chaque joueur de rugby pense aux bienfaits de la diététique et surtout pour son après-carrière. On voit que certains joueurs de rugby, une fois qu’ils ont arrêté, ont parfois des problèmes de santé tout court. Donc, c’est ça que j’ai envie d’éviter et surtout d’éviter le dopage chez les jeunes sportifs, les jeunes espoirs. On leur dit malheureusement de prendre du poids et à part la solution de certaines protéines ou de certaines formes de dopages, ils n’ont pas de solution. La diététique est vraiment une solution première ultra-efficace. 

 

En parlant de tout ça, il y a quasiment une semaine jour pour jour, on avait avec nous Juliette Gallard, qui es l’ostéopathe du Sporting Club Graulhetois. Toi, tu es de joueur mais de par ta formation de pharmacien, de par le fait que tu sois calé sur la nutrition, le fait que tu enseignes aussi sur la lutte antidopage, est-ce qu’il t’arrive un peu d’interférer dans le staff médical ou d’être force de proposition dans ce staff médical de Graulhet ? 

 

Oui, c’est un peu particulier à Graulhet, c’est pour cela qu’on fait plusieurs choses (rires). Je fais un petit peu partie du groupe médical parce qu’on n’avait pas spécialement de type de groupe médical à Graulhet. Du coup, je fais partie du corps médical où j’essaie, via des connaissances sur Toulouse ou autres, de prendre des rendez-vous pour les joueurs le plus rapidement possible. Parce qu’on avait des problèmes, un joueur blessé mettait plus de temps à revenir parce-que pas de médecin à disposition ou très peu. Du coup, on travaille maintenant avec un médecin un peu  » référent  » sur Graulhet et sur Rabastens. Je viens de rencontrer des pontes du milieu sur Purpan qui, en un jour ou deux, nous trouvent des IRM, des échographies. C’est quelque chose qui va devenir intéressant pour Graulhet d’avoir ce soutien pour les joueurs. Parce-que c’est trop, trop important pour un joueur de Fédéral 1 d’avoir un médical à la pointe de ce qui se fait. 

 

Totalement. On peut allégrement imaginer que, le jour où tu décideras de poser les crampons au-dessus du placard, tu intègres le staff médical de Graulhet ou que tu viennes en appoint ? 

 

J’aurai du mal à quitter mais pour l’instant, je ne sais pas. Je suis encore tellement joueur dans ma tête et j’ai tellement envie de réussir cette saison que, pour l’instant j’y suis dans le staff médical. J’essaie d’aider au maximum les présidents et les coachs à trouver des solutions à tous les blessés, parce qu’on en a malheureusement pas mal. Et après, effectivement, je verrai si on a besoin de moi, si on a envie que je travaille encore pour le club, j’aurai du mal à dire non. Pour l’instant, je suis encore joueur à 95% voire 100% dans ma tête. 

 

On va finir en repassant sur le registre sportif, sur le registre un peu motivationnel va-t-on dire. Oloron et Bagnères ont gagné le week-end dernier, ils vous ont quasiment mis dos au mur. Vous êtes quasi obligés d’aller gratter un exploit, de sortir le gros match face aux ours tarbais ? 

 

Oui, après on a un match en retard contre Saint-Sulpice qui sera très important pour nous. On a aussi un mois de Janvier où on reçoit les concurrents directs qui sera aussi très important. Donc, on va y aller petit à petit. Oui, Tarbes, on a envie mais surtout de progresser. On sait que, de perdre à Tarbes, il y en a beaucoup qui y perdront donc bien sûr, on a envie d’aller faire quelque chose. Mais, on a surtout envie de progresser, de gommer la seconde mi-temps de Lannemezan qui n’a pas été bonne dans notre gestion alors qu’on était mené que de 6 points. Donc, c’est dans tout ça qu’on essaie de grandir pour que un, on gagne Saint-Sulpice à la maison et que deux, faire une phase retour beaucoup plus mature dans notre jeu. C’est surtout là où on veut progresser. On a trois points de bonus défensifs où on aurait pu gagner, où ce sont des matchs quel l’on doit gagner. C’est sur tout ça qu’on doit gagner en maturité, on a quatre mois pour gagner en maturité et finir la saison comme il se doit. 

 

Question bonus : un match contre Saint-Sulpice en retard, où le Sporting Club Albigeois et où, avec Radio Albigès, on a peut-être prévu de venir commenter en direct. Bien sûr si vous les joueurs et le président Laporte voulez bien de nous ? 

 

Moi, je ne suis pas président, vous pourrez demander à Mr Laporte, mais ça serait en tous cas un grand plaisir de vous recevoir. 

 

On va faire les démarches pour voir si, le 22 Décembre, on peut venir mettre un coup de projecteur sur le rugby graulhetois, ce bastion de l’ovalie qui se bat pour le maintien. 

 

En tous cas, merci de ce que vous faîtes pour le rugby tarnais, c’est vraiment bien. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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