#Rugby – Fed1 / B.Duclos (CAL) : «La formule actuelle de la Fed1 nous convient!»

Nous sommes allés faire un petit tour du côté de Lannemezan et du plateau, les adversaires du Sporting Club Albigeois ce week-end via le co-président du CAL, Bernard Duclos. Avec l’un des deux hommes forts du club bigourdan nous sommes revenus sur la saison en cours, les objectifs du clubs, le déplacement à Albi et bien sûr la réforme de la fédérale 1. Focus sur un président qui se bat pour faire grandir le Cercle Amical Lannemezannais .

 

Bernard Duclos (à gauche) et son binôme en tant que co-Président du CAL, Jean Christophe Dastugue / Crédit photo DDM / Alain Maillié

 

Bernard Duclos, pour l’instant en Fédérale 1 et qui plus est le week-end dernier, il y avait un sujet qui défrayait la chronique, c’est la réforme de la Fédérale 1 et une potentiel Pro D3, un potentiel élargissement de la Pro D2. Pour cela, il y avait un séminaire des présidents de Fédérale 1. J’ai ouï dire que vous n’y étiez pas, que vous vous étiez fait excuser pour raisons professionnelles. Mais, que pense-t-on de tout ça à Lannemezan ? 

 

Tout à fait. Nous, Lannemezan, n’avons pas pu nous rendre à Paris pour des raisons professionnelles mais nous nous étions excusés. Effectivement, ce séminaire portait sur une éventuelle réforme de la Fédérale 1 et l’éventuelle création d’une Pro D3. Pour nous, Lannemezan  » petit  » club de la Fédérale 1 avec des structures amateur, cette réforme pourrait avoir un sens à notre avis dans la mesure où l’intérêt sportif serait quand même maintenu. On peut se rappeler de la poule Elite il y a quelques temps qui a capoté et je pense que le fait qu’il n’y ait que quelques clubs qui puissent venir jouer la montée avec les déboires des uns et des autres, on sait que l’intérêt sportif n’était plus acquis, d’où un désintéressement de cette poule Elite. Donc, à mon avis, je dirai pourquoi pas, à voir sous quelle forme. Mais je pense que dans une Pro D3 ou d’une poule Elite, la terminologie est anecdotique, il faudra qu’il y ait un réel intérêt sportif. 

 

Il y a plusieurs options qui ont été évoquées au séminaire. La Pro D3, Fédérale 1 Elite, Super Fédérale, vous l’appellerez comme vous voulez, chacun y mettra le petit sobriquet qu’il veut, serait à priori celle qui aurait recueilli le moins de suffrages. Il y avait eu aussi la position de Benoît Trey qui était de faire un Du Manoir à 2 poules de 12 et un Jean Prat à 2 poules de 12. Et après, il y a aussi la position qui semblerait être majoritaire et la plus évoquée, l’élargissement de la Pro D2. Sans bien sûr beaucoup de vision car ce ne sont que des visions, un peu  » but de décoffrage « , comment se positionnerait Lannemezan face à ces différents projets ? Et après, bien sûr, il y a le statu quo défendu par Thierry Murie. 

 

Avec nos moyens, je pense qu’on ne peut que se situer dans la sagesse et dire qu’on est dans le second wagon et ne pas prétendre à une Poule Elite. Il faut être réaliste par rapport à nos moyens, à notre modèle économique et à notre budget. C’est vrai qu’aujourd’hui, la formule actuelle nous convient parce-que quelque part, sportivement, on est en capacité de jouer des rôles de mi-tableau. C’est ce qui est le cas aujourd’hui avec notre 5e place même si c’est dur tous les dimanches. Après, on est conscient que pour pérenniser un club avec nos moyens en Fédérale 1, c’est très compliqué. Et donc, je dirai que les poules Elites, je les laisse à d’autres clubs et, pour moi, Lannemezan n’est pas dans ce cadre-là. 

 

Après, comme nous le disait Thierry Murie, une poule Elite ou une Pro D3 qui attire du monde, est-ce que c’est fait sur un critère sportif, est-ce que c’est fait sur un critère financier ou est-ce que c’est fait aussi sur un critère historique de clubs qui dégagent quelque chose ? Et dans ces caractères-là, que ce soit le Stade Bagnèrais ou Lannemezan, on a quand même un passé, un renom qui leur permettraient en tant que tels d’avoir de l’éclat ? 

 

Oui, tout à fait, si on le place sur l’aspect historique. 

 

Sans manquer de respect à Niort ou à Suresnes, ils ont plus d’argent, ils sont sportivement plus ambitieux actuellement mais, historiquement, Lannemezan a une armoire à trophées plus resplendissante ? 

 

Oui, tout à fait. L’historique des clubs comme Bagnères ou Lannemezan aurait toute légitimité dans le haut niveau amateur. Après, je pense qu’il faut être conscient aujourd’hui que, malheureusement, le budget est quand même une part prédominante dans le rugby actuel, bien sûr dans le rugby professionnel. Et en Fédérale 1 aujourd’hui, même si on parle d’amateurisme, quand on voit que le budget l’an dernier était d’1M d’euros, on peut se poser des questions. Et malheureusement, après on peut regretter moi le premier, je pense que le critère financier et les structures d’un club aujourd’hui l’emporteront sur l’histoire d’un club et l’âme qu’il peut y avoir autour de ces clubs historiques. Je suis le premier à le regretter mais on va dire que c’est le rugby d’aujourd’hui malheureusement. Comme d’autres sports, notre sport a pris le virage du professionnalisme et ça a déteint un peu sur les premiers niveaux amateurs. 

 

Le fait qu’il y ait des anciens bastions comme ça dans la Fédérale 1 Elite ne pourrait pas être un outil de communication et un levier de promotion de cette Fédérale 1 Elite ? Sans bien sûr que cela ne devienne un cimetière des éléphants. 

 

Si, ça pourrait être effectivement un levier de communication. Nous, je le vois ne serait-ce que par les derbys que l’on a dans notre poule avec les Bagnères et les Tarbes. Quelque part, ça ravive les flammes et l’affluence de ces matchs prouvent qu’il y a un intérêt à ces matchs. Et, ce qu’il faut aussi savoir, c’est où on veut aller et que recherche le public. Est-ce qu’à un moment donné, c’est de participer à des derbys, à une fête du rugby ou vraiment se tourner vers un professionnalisme qui va perdre un peu de sa saveur ? Aujourd’hui, le professionnalisme, si on veut en voir et bien il y a la télé, on peut se déplacer voir des matchs professionnels. Et peut-être que les gens sont aussi en attente d’aller chercher des choses simples, de la convivialité et bien sûr, assister à un match de bon niveau rugbystique. 

 

Et aussi que son équipe transpire une certaine identité et certaines valeurs ? Les gens se retrouvent dans une identité et les valeurs, sans tomber non plus dans le communautarisme. Mais il y a quand même ces notions d’identité  et de valeurs qui permettent à certaines personnes de se raccrocher au maillot ? 

 

Oui, tout à fait. C’est important et je pense qu’aujourd’hui, les gens sont effectivement demandeurs d’identité. C’est un peu aussi le reflet de notre société, on revient aujourd’hui aux choix de base, à l’identité et aux racines. 

 

Vous nous parliez de l’identité financière très prépondérante en Fédérale 1. Lors de ce séminaire, il y a eu une personne qui a été unanimement saluée, même si elle a claqué la porte de la Fédération Française de Rugby. C’est Thierry Murie, l’ancien vice-président en charge du monde amateur. Son action pour la moralisation des finances et des pratiques plus vertueuses ont été saluées. Vous aussi, vous saluez le travail qui a été fait en Fédérale 1 sur une certaine moralisation des mœurs financières et administratives ? 

 

Tout à fait. C’est vrai que Thierry Murie a beaucoup œuvré dans ce sens, peut-être que ça lui a aussi porté tort, que ça ne lui a souvent pas fait des amis, qu’il a été critiqué comme on dit. Mais je pense franchement que c’est une bonne chose parce-que, quelque part, c’est aussi protéger les clubs en voulant mettre un cadre. C’est pour protéger les clubs, c’était le but de l’opération et ça, c’est important. Parce-que voir ensuite des clubs relégués en honneur, en Fédérale 3 ou je ne sais quoi, je ne pense pas qu’on rende service à ces clubs en leur laissant faire un peu tout et n’importe quoi. Donc, effectivement, je salue le travail qu’il a fait et je pense qu’il faut continuer dans ce sens. Après, je mettrai un bémol, si on prend le cas de Lannemezan, il faut accompagner les clubs qui sont moins structurés. 

 

Qu’il y ait le bâton mais qu’il y ait aussi la carotte ? 

 

Voilà, et de la pédagogie. Accompagner ces clubs un peu moins structurés dont on fait partie, pour atteindre les objectifs et les critères demandés. Parce qu’on se sent souvent un peu démuni quand on est face à la grande maison de la FFR, où il y a des services, où quelque part je me dis que les salariés de la FFR sont au service des clubs. Ça, c’est important pour nous. 

 

En parlant du grand paquebot de la FFR, en parlant de Thierry Murie, il a eu un successeur dans la grande maison de la FFR comme vous l’appelez. C’est Maurice Buzy-Pucheux, c’est un Béarnais, c’est la vallée quasiment à côté de la Bigorre. Est-ce que vous connaissiez Maurice Buzy-Pucheux avant sa nomination ? Et, est-ce que vous avez eu le temps d’échanger avec le nouveau vice-président de la Fédérale 1 en charge du monde amateur ? 

 

On le connaît mais on n’a pas eu l’occasion d’échanger entre nous. Effectivement, il est proche de la Bigorre et c’est avec plaisir bien sûr qu’on le recevra sur le plateau pour pouvoir échanger. Parce-que je pense que c’est l’avenir du rugby en général et qu’échanger est toujours important. Toutes les idées sont bonnes à prendre et ce sera avec plaisir qu’on l’accueillera à Lannemezan mais, pour l’instant, nous n’avons pas eu de contact. 

 

En plus, c’est une tradition que le rugby pyrénéen soit dignement représenté dans les instances fédérales ? 

 

C’est vrai mais ce n’est plus trop le cas actuellement. Nous n’avons pas de représentation au niveau de la Fédération. Ca fait aussi partie des choses auxquelles il faut réfléchir parce qu’il est important d’avoir des représentants au niveau de la Fédération, les relais sont toujours importants à ce niveau-là. 

 

On va maintenant passer sur cette saison de Fédérale 1. On le sait, l’appétit vient en mangeant. L’année dernière, vous étiez venus piano, en affichant des ambitions modestes, le maintien. Au bout du bout, dans une saison rocambolesque, vous avez réussi à arracher à la force du mollet la qualification en Du Manoir. Et, comme je le disais, l’appétit vient en mangeant, j’imagine que l’objectif cette année est d’aller retoucher du doigt le Du Manoir ? 

 

C’est vrai qu’on est très prudent dans nos ambitions sportives parce-que c’est dans notre nature et puis, quand on voit quand même la difficulté de ce championnat, il faut être prudent sur les objectifs. 

 

Et ca fait partie de l’ADN du Plateau de ne pas trop rouler des mécaniques, d’arriver dans la modestie et le travail ? 

 

Oui, tout à fait. L’objectif premier, quand même, est le maintien. Quand on voit le premier bloc qui n’a pas été, on va dire, à la hauteur de nos attentes, ça ne faisait que nous conforter dans cette ambition qu’on peut estimer modeste mais le maintien est quand même la priorité. Aujourd’hui, on pointe à la 5e place donc, avec quand même une idée derrière la tête de finir dans les 6 premiers, c’est à dire une qualification comme on l’avait arraché à la dernière journée la saison passée. Donc, effectivement, on a quand même cette ambition aujourd’hui d’aller décrocher comme l’an passé cette qualification en Challenge Du Manoir. 

 

Et, même si tous les clubs des Pyrénées se gardent bien de l’avouer, allez défier le Stado Tarbais, allez titiller un peu la suprématie pyrénéenne, ça pourrait être une cerise sur le gâteau ? 

 

Oui, bien sûr. L’an dernier déjà, sur les derbys que ce soit contre Tarbes ou Bagnères, on avait eu des résultats très, très satisfaisants. Cette année, on a gagné contre Tarbes à la maison et une victoire contre Bagnères à l’extérieur lors des matchs aller. Il y a même eu un journal local, La République des Pyrénées, qui titrait  » Le CAL roi de Bigorre « . Ca fait très plaisir mais il faut quand même rester très distant avec tout ça. Donc, je crois qu’effectivement, aller gagner à Tarbes serait aussi une grosse satisfaction. On prend les échéances les unes après les autres comme on dit et on verra au moment venu. 

 

Et puis, quoi qu’il arrive, c’est comme Dax-Tyrosse ou Tyrosse-Dax, quand arrive un derby comme Lannemezan-Tarbes ou Lannemezan-Bagnères, c’est un moment de vie sociale du territoire ? C’est une vraie rencontre de la vallée ? 

 

C’est effectivement comme je le disais tout à l’heure. Il y a un lien social, il y a une convivialité qui se crée autour de ces évènements. Il y a aussi un peu la pression qui monte dans la semaine qui précède dans les deux camps. C’est agréable, pour les trésoriers aussi, c’est une belle journée, il faut le dire aussi. C’est un réel plaisir d’avoir ces derbys et donc, ce n’est que du bonus. 

 

Lors de la première saison de Fédérale 1, vous avez dû financièrement vous adapter et regarder un peu comment ça se passait. Cette année, vous avez réussi à un peu plus structurer, le club a réussi à augmenter le budget ou vous restez sur quelque chose de stable ? 

 

Le budget de l’année dernière a été clôturé à 560 000€. L’objectif cette année était de monter à 600. Pour être clair, qu’il y ait une augmentation du budget mais tout à fait raisonnable et réaliste. Certains diront que 40 000€, ce n’est pas grand-chose mais, à l’échelle de notre budget, ce n’est pas neutre. Donc, on travaille bien sûr avec nos partenaires habituels mais on est aussi à la recherche de nouveaux partenaires. 

 

Un autre territoire très rugby, le Pays Basque où Saint-Jean-de-Luz qui, avec un budget quasiment équivalent de 700 000€ arrive à tutoyer et à participer au Jean-Prat est un exemple pour vous ? 

 

Oui, effectivement. Déjà, Saint-Jean-de-Luz travaille pas mal sur la formation et développe un jeu qui est intéressant et qui leur permet de tutoyer ces deux premières places, comme ils l’ont fait l’an dernier. Donc oui, ce sont des modèles desquels il faut s’inspirer. On est dans la même configuration, on essaie de travailler la formation. 

 

Et la culture du club ? 

 

La culture du club et ensuite, essayer de recruter assez localement. Si on regarde notre paquet d’avants, il y a beaucoup, beaucoup de locaux à part un pilier droit ou un 2eligne. Ce sont soit des joueurs issus de la filière de Lannemezan ou des clubs alentours. Donc oui, aujourd’hui, si on arrive encore à postuler en Fédérale 1, c’est grâce à ce type de joueurs et à cette formation qui nous permet de sortir des joueurs de qualité et de rivaliser à ce niveau. 

 

Des joueurs de qualité qui s’exportent et qui même, parfois, deviennent les coachs de l’équipe adverse. Ca me donne la perche pour rebasculer sur le match d’Albi puisqu’Arnaud Méla a été formé à l’école du Cercle Amical Lannemezanais. Il ne s’en cache pas et le dit assez souvent. Samedi, il y a match entre Albi emmené par Arnaud Méla et votre équipe du CAL. Comment abordez-vous ce match face à la troupe du berger bigourdan d’Albi ? 

 

C’est vrai que ce sera, je pense, un match complètement différent de l’an passé. L’an passé, on avait vraiment besoin de points, on était dans une situation comptable quand même délicate. On avait été arraché ce point de bonus défensif au courage je dirai qui nous avait fait beaucoup de bien, bien sûr comptablement mais aussi dans nos têtes. Cette année, on arrive dans un autre contexte, avec la 5e place. Albi aussi, je pense, a su prendre toutes les mesures par rapport à la saison passée en Fédérale 1 où ils sont aperçus que ça n’était jamais évident, surtout à l’extérieur. On peut le voir aujourd’hui avec les résultats de début de saison, à part le faux-pas à Saint-Sulpice, Albi n’a pas laissé grand-chose aux adversaires. Et pour avoir eu Arnaud ces derniers temps au téléphone, je sais qu’il prend notre équipe avec beaucoup, beaucoup de sérieux et qu’il préparera ses troupes pour ne pas faire de faux-pas et être, on va dire, à la hauteur de l’évènement. Bien sûr que ce sera compliqué, on en est conscient mais, à l’image de notre club, je pense que les joueurs auront à cœur de tout donner contre Albi. 

 

Dans une interview récente, où Arnaud Méla mettait en exergue le courage et l’amitié des joueurs de Mauléon et Oloron, il nous disait aussi que l’entraîneur qu’il est aujourd’hui s’est imprégné de tous les gens qu’il a côtoyés comme coach et aussi de l’école de rugby de Lannemezan. Quand vous voyez jouer le Sporting sous la patte Arnaud Méla maintenant depuis trois ans, vous retrouvez un brin d’ADN du plateau dans cette équipe du Sporting via Arnaud Méla 

 

C’est difficile à dire mais je sais effectivement que toutes les valeurs d’Arnaud, bon ce sont souvent des mots qu’on galvaude mais les valeurs du rugby, du combat, de l’amitié, de la solidarité, c’est quelque chose qu’il a ancré en lui. Même quand il était joueur, c’était un besogneux, l’homme du combat. C’est bien sûr la culture qu’on essaie de transmettre à nos jeunes et je pense qu’effectivement, à travers son vécu, il essaie de transmettre toutes ses valeurs à son équipe. Et je n’espère que des beaux jours à Albi et les voir un jour remonter dans le rugby professionnel. Mais, ça passera par le travail, par le combat. Arnaud en est, je pense, le parfait exemple, c’est le combattant par excellence et ça, je pense qu’il doit vraiment faire passer le message. 

 

On sait que c’est bientôt les fêtes de Noël et un président aime bien que, sportivement, ses joueurs lui mettent un cadeau au pied du sapin. Qu’attendez-vous de vos joueurs pour ces trois derniers matchs avant la trêve des confiseurs ? 

 

On a ce déplacement à Albi et ensuite deux réceptions, Graulhet qui clôturera la phase aller et Saint-Sulpice-sur-Lèzemi-décembre. Ce que je souhaite, c’est qu’à l’issue de ce bloc on soit toujours dans les 6 premiers, qu’on soit toujours en course pour la qualification. Donc, ça passera inévitablement par des victoires à domicile et puis à Albi, si on peut aller grapiller quelque chose et bien, on le fera avec plaisir comme on dit (rires). Voilà un peu les ambitions aujourd’hui, c’est être dans les 6 premiers à la trêve. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

Écoutez le match SCA Vs CAL en direct : https://le-mag-sport.com/2019/11/29/directrugby-suivez-des-18h45-le-live-sc-albi-vs-ca-lannemezan-fed1-j10/

https://le-mag-sport.com/2019/11/29/directrugby-suivez-des-18h45-le-live-sc-albi-vs-ca-lannemezan-fed1-j10/

 

 

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