#Rugby – Fed1 / (SCA Vs Bagnères) Un homme, un match : Marc Grosbois.

Didier Revellat notre spécialiste de l’histoire du Sporting Club Albigeois, initie une nouvelle série d’article cette saison sur le thème : Un homme, un match! Pour commencer ce 1er opus, il s’est rapproché de Marc Grosbois, pour éclairer les souvenirs de nos lecteurs sur le match ayant opposé le SCA au Stade Bagnérais en octobre 1995. Voyage dans la boîte à souvenirs des jaunes et noirs.

Le Mag Sport est aujourd’hui avec Marc Grosbois, l’ancien joueur du Sporting Club Albigeois qui a officié à l’ouverture ou à l’arrière dans les années 90. Marc, bonjour. 

 

Bonjour

 

Je vous appelle dans le cadre de notre nouvelle rubrique  » Un homme, un match  » et nous avons sélectionné le 15 Octobre 1995, la rencontre Albi/Bagnères où Albi avait battu Bagnères 33 à 9 ce jour-là et la Dépêche titrait  » Grosbois, l’étoile albigeoise « . Est-ce que vous vous rappelez un peu de ce match ? 

 

Oui, maintenant que vous me rappelez le titre des journaux, je crois que je dois avoir un article sur ça. 

 

Pour moi, c’est facile, j’ai l’article sous les yeux. Ce jour-là, sur les 33 points marqués par le Sporting Club Albigeois, vous en avez marqué 23 dont 7 pénalités sur 9. C’était déjà un bel exploit. Sur ce match, vous étiez je pense non pas la doublure mais vous aviez remplacé Xavier Rieuneau qui était blessé et n’avait pas pu jouer et c’est vous qui aviez officié à l’ouverture. 

 

Oui, c’est ça, j’avais joué en 10 et je n’avais pas joué énormément en 10. Je jouais plutôt au centre ou à l’arrière, pas souvent en 10. 

 

Ce match avait sûrement été un peu heurté puisqu’il y a eu 9 pénalités que vous avez pu croquer. Vous vous en rappelez un peu ? 

 

Je crois que c’était un match qui se déroulait plutôt bien. Tout semblait nous réussir et, d’autant que je puisse m’en souvenir, ce qui est rare dans un match, c’est que tout se passait plutôt bien. Autant on les cabossait et autant on a récupéré des pénalités parce qu’on était assez forts et autant on a pu jouer et autant on a marqué d’essais je crois. Ce sont des matches où tout se passe plutôt bien et pour l’ensemble de l’équipe. 

 

Pour la mémoire de nos auditeurs, ce sont deux essais de Pouillard et Ménal, vos 7 pénalités et une transformation aussi. Ça fait 23 points à cette époque-là et Alibert, Bacca et Deltor en 3e ligne qui avaient fait grand mal aux Bagnérais ce jour-là. 

 

Oui, c’était quand même notre 3e ligne qui jouait régulièrement je pense. Patrick Alibert jouait tout le temps en 8, Bacca avait joué 2e ligne il me semble. 

 

Oui mais, Jean-Christophe Bacca, comme c’était ses jeunes années, il était sûrement plus affuté, il jouait 3e ligne. Il ne m’en voudra pas je pense. C’est vrai que ça remonte un peu loin, c’est vrai aussi qu’avec tous les matches que vous avez dû jouer, la mémoire ne revient pas peut-être pas complètement. Ce match opposait deux 4es et faisait suite à une bonne entame de championnat de votre part. De mémoire, vous n’aviez perdu que deux fois à l’extérieur. L’entraîneur était Jean Ortega. Est-ce que vous en avez des souvenirs ? 

 

Oui, on ne partageait pas forcément le même rugby qu’il voulait nous faire faire. C’était plutôt un rugby de combat et d’agressivité, moi, j’aime plutôt quand il y a des espaces libres et du jeu en veux-tu en voilà. Donc, c’est vrai que ça avait été un peu dur à mettre en place. Après, l’équipe a su mettre en place un équilibre. 

 

C’était la première saison de Jean Ortega en tant qu’entraîneur en chef du Sporting Club Albigeois et, de ce que j’ai lu, il avait un peu révolutionné la préparation ? 

 

Je ne me rappelle plus de lui, je ne sais même plus qui nous entraînait derrière avec lui. 

 

Il y avait par contre les co-présidents Louis Barret et Jo Mir, deux personnalités dont une est malheureusement partie mais qui ont fait de grandes choses au Sporting. Pour parachever ce moment on va dire historique, c’était donc en groupe B et, malgré ce départ en boulet de canon, vous finissez par vous maintenir à la 8e place sur 14 possibles. Bagnères a par contre joué les barrages pour monter. 

 

C’était quand même dur de se maintenir une saison complète avec Albi. On pouvait faire de supers performances comme ? (5.29)

 

On va passer à aujourd’hui. Que devenez-vous ? J’ai vu que vous étiez du côté de Villefranche du Lauragais ? 

 

Tout à fait. Ca fait maintenant 21 ans que je suis à Villefranche donc j’ai fini ma carrière à Villefranche. Enfin, j’ai fini ma carrière dans mon village natal, à côté de ? (5.53)et on a fini en demi- finale de championnat de France en Fédérale 2. Et, une fois que j’ai eu fini de jouer, j’ai entraîné à Villefranche en Nationale B et un petit peu en équipe 1. Puis après, je me suis penché sur les enfants et les jeunes, c’est ce qui me plaît le plus en fait. 

 

Et au niveau du comité de rugby, que faîtes-vous 

 

Je m’occupe de la section des M14 dans la sélection Haute-Garonne et c’est ma 2e année au Stade Toulousain où je suis éducateur des M14. Et cette année, des premières années du Stade. 

 

Le regard tourné vers la jeunesse. 

 

Plutôt oui. C’est quelque chose qui me plaît plus. Ils sont plus à l’écoute, plus ouverts et avec beaucoup moins de soucis sur les états d’âmes des jeunes. 

 

Marc Grosbois, encore merci pour votre disponibilité. Je sais que ça n’a pas été facile mais on y est arrivés. Je vous souhaite le meilleur avec vos jeunes et peut-être à bientôt. 

 

Je vous remercie beaucoup, c’était gentil. 

 

Propos recueillis par Didier Revellat

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