#Football – D2F / C.Galien (ASPTT FA) : «Les mots d’ordre : Le sérieux, la rigueur, le travail! »

Nous sommes allés à quelques jours de la reprise en D2F, à la rencontre de Clément Galien, coach de l’ASPTT Football Albigeois. Pour sa troisième saison dans le staff des rouges et jaunes , le Coach/Kiné compte bien s’appuyer sur les valeurs humaines et de solidarité du club albigeois. Mais pour cet ex international de futsal, le haut niveau passe aussi par le labeur et la rigueur qu’il compte bien inculquer aux jaunardes. Avec un groupe rajeuni et remodelé ainsi qu’un staff en totale symbiose , ce multicarte du football espère bien cette saison jouer le haut du tableau et qui sait retoucher les sommets. Car la D1F qui fut une parenthèse enchantée et une fierté pour le football Tarnais, reste dans un coin de têtes de « coach Galien » . Entretien avec un entraîneur hyper-actif, qui mord à pleine dents dans le challenge sportif et humain de l’ASPTT.

Clément Galien le co entraîneur de l’ASPTT FA / Crédit Photo VINCENT Cere

Clément, c’est pour toi ta 3e année au sein du staff et de l’ASPTT Féminine avec une première année en D1 puis une seconde en D2. Après cette expérience de 2 ans, et à l’aube d’une nouvelle saison que retires-tu de cette aventure humaine à l’ASPTT ? 

 

Comme tu viens de le dire, c’est une aventure humaine. L’ASPTT, il faut le prendre dans son ensemble, c’est un club qui a des valeurs. Il faut  savoir à la base d’où est sorti l’ASPTT : c’est déjà un club où des copains ont voulu faire du vélo ensemble. Ils ont commencé à créer une petite communauté et cela s’est développé avec d’autres activités en parallèle. Ça s’est propagé dans toute la France au niveau des PTT et de là, en est sorti quoi ? Des valeurs de fraternité, de solidarité, d’entraide et c’est ce qui caractérise vraiment le club de l’ASPTT pour moi. On reste quand même proche des filles, on les accompagne au maximum, on les oriente du mieux possible. C’est ce qui fait que ça reste un club apprécié des gens qui y sont passés et qui attire aussi d’autres personnes, du coup de nouvelles générations. 

 

Comme on le dit, chaque saison a sa vérité. La première saison a été un peu celle de la désillusion avec la descente en D2, sur un championnat qui s’est joué à couteaux tirés, à quelques points, à quelques détails. Seconde saison, on va dire saison de la transformation, de la mutation de la D1 à la D2. Cette année, c’est la saison de la projection, pour essayer d’aller retutoyer le haut du tableau ? Qui sait, si l’aventure est belle, de retoucher le Graal, la D1 Féminine ? 

 

C’est une troisième saison qui va nous amener à jouer le mieux possible, à avoir le plus de points et être le plus haut possible bien sûr. Après, il faut reprendre tout le contexte c’est à dire que, de la D1 à la D2 oui, désillusion. Quand on passe de la D1 à la D2, on perd bien sûr des joueuses mais on a réussi quand même à garder des anciennes. Entre l’année dernière et cette année, pareil dans l’évolution, le groupe change beaucoup parce-que les anciennes qui étaient restées dans un projet de vouloir rebondir pour que le groupe remonte, ne sont du coup pas restées non plus. C’est là où on se rend compte que le club d’Albi a beaucoup été utilisé comme un club tremplin pour pas mal de joueuses, tremplin d’un point de vue individuel. Nous, cette année, on a voulu travailler sur le collectif et construire sur le long terme. C’est pour cela que l’on a recruté assez jeune tout en encadrant ces jeunes avec des filles qui ont de l’expérience. On a cherché un groupe équilibré, avec lequel on travaille et du coup, on travaille dans le sens où, oui,  il faut réussir le mieux possible. 

 

En prenant quasiment une équipe à neuf puisqu’il y a 90% de l’effectif qui a été renouvelé, tous les ersatz de la descente de D1 ont été purgés ? Parce qu’il y avait quelques filles qui étaient restées mais qui avaient encore des blessures, des plaies de cette descente en D2 et qui n’ont peut-être pas l’année dernière, su s’adapter ou pris la mesure de votre projet ? 

 

Oui, tout à fait. Moi, je pense que l’année dernière, on avait vraiment un groupe qui aurait pu réellement nous permettre de retrouver la D1. J’en suis persuadé de cela. Mais je pense que, par rapport à ce qui s’est produit, il y a pas mal de filles qui ont mis du temps à digérer cette descente et du coup, ce qui explique qu’on ait mis 4 matches à rentrer dans le championnat, ce qui nous a été un peu préjudiciable sur le reste de la saison. Je n’aime pas ce mot  » purge « , là, cette année,  il y a des filles qui ont eu besoin de tourner la page, qui ont eu besoin d’évoluer ailleurs et qui ont eu besoin d’avancer différemment de comment le club aurait voulu le faire. A partir de là, on a reconstruit, on a retravaillé. A l’heure d’aujourd’hui, on a un groupe quand même qui, par rapport à la D1, est presque neuf, il ne reste que Manon Cazes et JinaneHanni du groupe de D1 d’il y a deux ans. Des filles qui sont pleines d’enthousiasme, pleines de bonne humeur et qui ont toujours envie de donner. Ca, c’est très réjouissant, surtout par rapport à ce que nous, on voulait mettre en place. Elles vont être épaulées par d’autres filles qui étaient là l’année dernière, qui n’ont pas connu la D1 mais surtout la D2, des filles d’expériences et des filles prometteuses aussi. 

 

On le sait, l’ASPTT est aussi un club formateur. Cette année, le fait a été de donner une prime à la jeunesse et de revenir aussi aux valeurs de base de l’ASPTT, parce qu’on le voit cette année, le groupe est très, très, très jeune et a beaucoup d’ambitions. Est-ce que cette jeunesse ne peut pas être aussi un défaut pour aller chercher le haut niveau et le haut du tableau ? 

 

Non, moi je ne crois pas que la jeunesse puisse être un point de difficulté si on regarde Louane Morin (17 ans) par exemple, qui, l’année dernière, est rentrée titulaire sur les 6 derniers matches, qui marquent 5 buts. Après, le groupe est très, très jeune avec une moyenne d’âge de 22 ans 1/2. Je ne le qualifierai donc pas non plus de très jeune mais de jeune. Il faut être sur une moyenne d’âge de 24 ans pour être équilibré, on n’en est quand même pas loin. Cela veut bien dire qu’il y a des anciennes pour chapeauter les plus jeunes qui ont oui, besoin de s’aguerrir, besoin de découvrir le niveau de la D2 mais qui sont prometteuses. Le groupe est travailleur, le groupe est consciencieux et nous avons affaire à des filles qui ont la tête sur les épaules. Donc, de ce fait, moi, avec un groupe comme ça, je pourrais voyager. 

 

On dit souvent aussi que, l’avantage de la jeunesse, c’est l’insouciance, c’est le grain de folie. L’insouciance et le grain de folie, ça peut permettre aussi parfois de faire des miracles, d’aller chercher des choses qui sont impensables. Penses-tu qu’avec ce groupe de jeunes, tu peux créer une alchimie, tu peux avec Patrice Garrigues, Samuel Fau et Hervé Witas, inculquer cette folie, la drainer dans le bon sens ? 

 

L’inculquer, la drainer. Moi, je prends la position d’entraîneur comme celle d’un chef d’orchestre. On est là pour donner des tendances, etc, mais, on ne va pas pouvoir guider complètement la joueuse. Ce sont les joueuses entre elles qui doivent aussi s’insuffler cet élan. Nous, on va essayer de mettre en place cet équilibre, un équilibre sur le terrain, un équilibre hors du terrain. Mais on sait que tout équilibre est précaire et que tout équilibre peut se casser la gueule à tout moment. A l’heure d’aujourd’hui, ce qu’on peut voir sur le premier mois de présaison, c’est un groupe qui vit bien, c’est un groupe qui s’entend bien, c’est un groupe qui échange, qui est dans la discussion, qui est dans l’ouverture. Et tout ça, ça a été permis aussi grâce à un travail de Romain Brunot, qui s’occupe de tout ce qui est préparation mental, que je tiens aussi à remercier par rapport à ce travail de l’ombre et que j’avais mis en avant. Mais là, je pense que c’est un point fort sur lequel il se torture beaucoup l’esprit dans l’accompagnement des joueuses. Et nous derrière, et bien en tant qu’entraîneurs, on est là aussi pour tenir cet équilibre sur le terrain. Après, c’est aux filles de faire cette mayonnaise. Bien sûr, la jeunesse, c’est l’insouciance mais l’insouciance peut avoir de bons côtés comme de mauvais côtés. C’est comme aussi une personne qui a de l’expérience, qui a de l’âge, peut avoir des bons côtés et des mauvais côtés. Il faut que cette mayonnaise, elle prenne. Moi, comme je l’ai dit tout à l’heure, les filles sont consciencieuses, elles sont travailleuses, elles s’imprègnent du travail, elles savent les manques qu’il y a à faire. Elles ne lâchent rien malgré les difficultés, malgré les embûches. Et, je pense que ça, ça va être quelque chose qui va nous permettre de grandir et d’évoluer très, très rapidement. Et comme je l’ai dit,  c’est un groupe dans ce calibre-là, c’est pour ça aussi qu’on a voulu ces filles-là, c’est un groupe avec qui, je pense, je vais aimer voyager. Et je pense qu’on pourra voyager loin. 

 

On va parler maintenant aussi des adversaires. Il y a de plus en plus d’écuries professionnelles. Je pense à l’OGC Nice, qui ne sont pas dans la poule de l’ASPTT, mais qui sont en D2 Féminine ou au FC Nantes (dans la poule de l’ASPTT). Comment un club comme l’ASPTT, qui est entre le semi-amateurisme et le semi-professionnalisme, arrive à lutter avec ces écuries professionnelles qui ont une manne financière bien plus substantielle, qui ont des infrastructures et des moyens bien plus conséquents. C’est le système D, un peu d’huile de coude, un peu de débrouille ? 

 

Un peu d’huile de coude, un peu de débrouille, par moment, il le faut. Après, ce n’est pas forcément ce qui nous caractérise. Quand je compare avec les autres écuries, elles ont les infrastructures : les terrains et l’encadrement et les infrastructures juridiques, tout ce qui va dans ce sens là, chose que nous n’avons pas forcément aujourd’hui au niveau des infrastructures juridiques. Mais, le club continue de se construire, continue d’évoluer. On le montre cette année avec divers postes créés et ouverts qui permettent de continuer de nous structurer. Mais, moi, ce que je remarque en comparaison des autres clubs, on a un préparateur mental, ce n’est pas de la débrouille. On a un préparateur physique, on a un kiné sur le terrain, on a un adjoint, on est deux entraîneurs principaux. Ce n’est pas de la débrouille ça, les moyens sont quand même mis en avant pour l’équipe de la D2. Et là, par contre, j’appuie dans ce sens, on est même au-dessus de certains clubs qui sont professionnels. Donc, par rapport à ça, je pense qu’il ne faut pas non plus se mentir, on est à la hauteur de ce qu’on veut mettre en place. Par contre, les clubs pro comme par exemple Saint-Etienne cette année qui injecte 1% du budget masculin fait mal. Parce qu’eux ont 800 000€ que nous n’avons pas à l’heure d’aujourd’hui. Et c’est surtout ça sur quoi il faut travailler. 


Comme aurait dit l’adage dans les années 70  » Quand on n’a pas de pétrole, on a des idées  » à l’ASPTT ? 


Oui, on a des idées et moi, j’en ai quand même pas mal. Parce-que j’ai réussi à avoir un partenariat avec l’école de kiné de Rodez qui va nous épauler sur des phases de récupération, des phases de préparation de matches. Pareil, également, sur la préparation athlétique, avec mes multi-compétences et celles de Samuel Fau, on va travailler en cohésion sur la préparation physique des jeunes jusqu’aux seniors pour avoir une continuité et surtout pour former encore plus nos jeunes. Les idées aussi d’avoir mis, enfin de ce que Bernard Espié a mis en place, un poste de coordinateur des féminines qui va permettre de chapeauter toutes ces sections et les rendre cohérentes dans une seule et même direction. Tout ça, ce sont idées qui nous permettent d’évoluer, de nous construire et d’avancer. 

Clément Galien en pleine séance d’entraînement / Crédit photo Mike Photographe


L’année dernière, c’était une poule B très axée  » cap à l’est « . Cette année, c’est  » cap à l’ouest « . Quels sont les inconvénients et les avantages de tomber dans cette poule grand-ouest ? 


Déjà, ce sont des déplacements. Sur les 11 matches, on en a 7 qui sont de longs voyages. Ca l’était un petit peu moins l’année dernière parce qu’on était à 6. Là, on en a quand même 7. Entre 2 Bretagne, 2 limitrophes Bretagne, ça en fait 4 qui sont très, très haut et ensuite 3 qui sont autour de la région parisienne et limitrophes donc, ça va nous faire rouler. Après, 4 matches qui sont proches entre Rodez, Montauban, Toulouse et Bergerac. Ça, c’est le premier élément. 


Et en termes de challenge sportif ? 


En termes de challenge sportif, je pense que ce côté ouest est aussi très relevé. La Bretagne est une terre de football, il ne faut pas se leurrer. 


Et de cyclisme (Rires)


Et de cyclisme (Rires) mais surtout de football par rapport à ce qui nous concerne. Quand on voit surtout au niveau des garçons, il y a beaucoup de clubs bretons qui sont dans le haut niveau, des jeunes bretons qui ressortent également. Donc, ça montre aussi que le niveau chez nous va être relevé chez les filles.Le FC Nantes qui vient de monter a la volonté tout simplement d’accéder sur la D1 et l’a clairement marqué. Orléans également, qui a fait un très bon recrutement, qui a commencé mi-juillet la préparation physique. Et il ne faut pas oublier que Saint-Malo et Brest restent de belles entités. 

 

Et Rodez, les meilleures amies/ennemies de l’ASPTT, pour un derby qui est toujours piquant mais sympathique ? 


C’est sûr, Rodez, il ne faut surtout pas les oublier. Mais moi, je restais sur les éléments de la poule ouest, parce-que Rodez, quoiqu’il en soit, elles auraient été avec nous. Rodez, oui, Rodez, je pense, va être un très gros concurrent. Très bon recrutement, ils ont réussi à maintenir pas mal de filles de l’année dernière et puis, ils ont les infrastructures également. Oui, Rodez va être un très fort concurrent. 


En parlant de Rodez, il y a eu un match amical contre Saint-Etienne remporté 1-0 avec une grosse grinta du groupe, de l’ensemble de tout le groupe et un match contre Rodez le 28.08 avec une défaite 3-0. Que peut-on tirer comme enseignements de ces deux matches amicaux ? 


Moi, je ne dirai pas matches amicaux, je dirai matches de préparation. Je suis très pointilleux par rapport à ça, pourquoi ? Parce-que chaque match nous permet d’avancer progressivement. Saint-Etienne était vraiment notre premier match après trois semaines sans match ce qui nous a déjà permis de mettre en avant et de mettre en place la cohésion de groupe. C’est ce qui a vraiment été reflété par rapport à ça. Donc, on a pu voir que le groupe était vraiment très cohérent et très solidaire, c’est ce qui nous permet en fait d’arracher cette victoire. Jeudi, contre Rodez, on avance progressivement. C’était notre 4e match amical où là, pareil. On évolue dans le système mis en place, on avance. On est quand même amputés par pas mal de blessures depuis la pré-saison pour différentes raisons ce qui fait qu’on ne peut pas aligner n’importe qui comme on veut aux postes que l’on voudrait. Mais, on continue à construire et à avancer. Moi, par rapport au match, de Rodez,  oui, on a perdu mais on a construit. Donc, on continue à construire. Encore un match ce week-end (Dimanche 1/09) pour finir notre préparation avant Brest dans quelques jours et puis le championnat sera lancé. 


Il faudra peut-être aussi piocher dans les vertus du match contre Saint-Etienne où, face à une grosse adversité, les filles ont su aller chercher la niaque et la cohésion qui peut permettre de déplacer toutes les montagnes ? 


Bien sûr. C’est pour ça que moi, je pense que nos filles vivent bien ensemble. Pour qu’il y ait cette cohésion-là, c’est que derrière, elles se sont entendues sur beaucoup de choses. Et ça, ça va être une de nos grosses forces à mon avis, au niveau du groupe de cette année. 


On va finir cette partie d’interview par un focus sur toi parce-que tu as quand même une certaine polyvalence, un côté un peu atypique pour un coach. Tu es coach, tu es kiné, en même-temps, tu as été gardien de l’équipe de France futsal. Tu es un quasi VRP multicarte du football ? 

 

VRP, je ne me qualifie pas comme ça. Oui j’étais gardien de l’équipe de France de futsal, futsal qui est en train d’évoluer. Je suis un passionné avant tout. J’ai commencé en tant que préparateur physique avec mes études et j’ai continué ensuite avec les diplômes d’entraîneur. Puis, j’ai finalisé par une reprise d’études en tant que kiné. Donc, j’ai la triple casquette et j’ai la double polyvalence football/futsal, en plus d’être gardien de but. Mon parcours est atypique mais il va dans le sens de, non pas tout maîtriser, tout avoir et tout monopoliser mais d’avoir des connaissances dans tous les domaines pour pouvoir échanger avec tout le monde, partager pour faire grandir les gens qui sont autour de moi, avoir des personnes à fortes compétences ou en tous cas, les accompagner dans ce sens-là, si je peux le faire. Mais, si je peux avoir des personnes qui ont ces compétences, c’est encore mieux. Comme avec Patrice Garrigues, avec lui, on sait de quoi on parle. Mes compétences complémentaires de kiné/préparateur physique me permettent en plus d’avoir un autre regard au niveau du coaching. Ça, c’est très, très intéressant. 

 

En parlant du staff, on a quand même l’impression que, depuis l’année dernière, il vit bien. Entre Patrice et toi, c’est un peu le yin et le yang, un qui est un peu plus dans la sagesse, la pondération, l’autre qui est un peu plus dans le speed et la grinta. Mais après, derrière, il y a aussi ceux qu’on appelle les petites mains, enfin qui ne sont peut-être pas que des petites mains. Je parle d’Hervé Witas, de Samuel Fau, de Romain Brunot. On a l’impression que tout ce staff fait une belle osmose. Cela fait aussi partie du sourire que tu as quand tu es à l’entraînement ? 

 

Oui mais après, je ne vois pas trop ce que tu veux dire par celui qui est cool et celui qui est tout speed mais bon (rires)

 

Oh, il y en a un qui a un peu plus de voix, on va dire, au bord du terrain (Rires)

 

(Rires) Je pense que c’est Patrice. 

 

On mettra des détecteurs de décibels, on va voir (Rires)

 

(Rires) Déjà, il y a une bonne entente entre Patrice et moi mais ça, c’est lié à notre passé. 

 

Vous avez des profils différents également. C’est ce qui permet aussi que chacun s’y retrouve. 

 

Parlons de ces profils différents. Surtout, ce qui est important dans la cohésion de notre travail, c’est que chacun est à l’écoute l’un de l’autre et ça c’est important. Ensuite, on laisse la place au staff, aux gens qui nous accompagnent parce qu’on est rien sans eux, il faut aussi se le dire. On n’est rien sans Romain Brunot qui fait un travail extraordinaire au niveau de la préparation mentale. On n’est rien sans Samuel Fau également qu’il faut souligner, qui nous aide sur vraiment beaucoup, beaucoup de choses et ça aussi, je tiens à la saluer. Et, on n’est rien aussi sans Hervé Witas qui fait énormément de choses auprès des gardiens de but. Après, je tiens aussi à souligner l’accompagnement de Dominique Pélissier qui moi m’aide beaucoup sur pas mal d’éléments par rapport à tout ce qui est intendance. 

 

C’est une historique du club en plus. Elle fait partie de l’ADN ASPTT, Dominique. 

 

Tout à fait. C’est le dinosaure, si je puis dire, presque. Ah non, il y a le président, il y a Bernard Espié, pardon (rires). Mais en tous cas, c’est sûr qu’elle fait partie des murs avec pas mal d’autres. Egalement dans les petites mains, je tiens à remercier Jacques Novak qui nous aide beaucoup sur tout ce qui est l’extra-sportif et ça c’est vraiment essentiel. Ensuite, tant qu’on est dans les remerciements, j’aimerai aussi te remercier toi dans tout ce qui est communication parce-que, dans ton travail de journalisme, tu nous aides à communiquer et ça, c’est très important. Et puis, je pense aussi qu’il faut remercier le président parce-que c’est grâce à lui qu’on est là. Si le président ne faisait pas ce qu’il fait actuellement, on ne pourrait pas être là. En tous cas, moi et Patrice, aux avant-postes de l’équipe féminine. 

 

Il le dit assez souvent Bernard Espié, pour lui, le foot féminin à l’ASPTT, c’est un peu son bébé. Ca a été un peu un des précurseurs pour faire venir le foot féminin à l’ASPTT Albi. C’est un peu le bébé du président. 

 

Bien sûr, c’est le bébé du président, il nous l’a dit. Il fait tout en ses capacités pour faire avancer le club et je le salue pour ça. Je le salue également par rapport à son investissement d’avoir intégré Aïvi Mitchai au niveau du bureau, qu’il ne faut pas non plus oublier. Et dans les petites mains, je tiens aussi à la remercier parce qu’elle nous fait un gros travail. 

 

Administratif et technique

 

Administratif et technique et qui nous soulage énormément. De l’autre côté, on peut également s’appuyer sur elle, sur son expérience de joueuse, parce qu’elle fait aussi ce lien entre les joueuses et elle et ça, il ne faut pas l’oublier. J’espère que je n’ai oublié personne, en tous cas, je n’ai envie d’oublier quiconque. Mais voilà, l’équipe D2, le staff de l’équipe D2 ASPTT Albi, ce sont tous ces gens-là, cette communauté-là. Et oui, ça vit bien, ça rigole bien, on aime partager des bons moments ensembles et c’est ça qui fait qu’une saison reste extraordinaire. Chaque saison est différente mais ce qui est bien, c’est qu’elle est différente avec des gens extraordinaires. 

 

Pour conclure, les trois mots d’ordre pour cette saison 2019-2020, l’an II en D2 Féminine ? 

 

Trois mots d’ordre ? Le sérieux, la rigueur, le travail

 

 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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