#Rugby – Fed1 / J.Véniat (Rumilly) : «La Fédérale 1, ça fait plus de 10 ans que Rumilly l’attendait! »

Rumilly son public incandescent des « Grangettes » , sa culture séculaire d’un rugby populaire montagnard fait son come-back en Fédérale 1. Pour Julien Veniat, qui après avoir rangé les crampons au placard, a réussi à mener les siens dès sa première année de coaching dans l’élite amateur, le défi est immense mais bougrement emballant. Pour l’ex-talon de l’ASVEL, la modestie et l’humilité seront de mise pour ce retour tant attendu par toute une vallée. Mais malgré cela, le Rugby Club Savoie Rumilly, ne manquera pas d’ambitions et ne se présentera pas en victime expiatoire d’un championnat qui se professionnalise. Dans une poule 1, disposant de 4 promus (Rumilly, Issoire, Drancy et Villefranche sur Saône), le RCSR va devoir jongler entre matchs de gala face à Massy ou encore Dijon, derbys alpins avec Chambéry et impérieuse lutte au maintien. Focus sur le guide savoyard, Julien Veniat, qui avec un groupe quasi intégralement pluri-actif veut rendre pérenne Fédérale 1 et Rugby Haut Savoyard tout en écrivant une nouvelle page de l’épais livre d’or Rumillien.

 

 

Julien, après une carrière de rugbyman accomplie, au Stade Phocéen entre autres, à Soyaux-Angoulême, à Saint-Etienne ou Villeurbanne, carrière faite très largement en Fédérale 1, vous voilà depuis une saison entraîneur de Rumilly avec le graal au bout avec cette montée en Fédérale 1 qui ravive la flamme rumillienne ? 

 

Oui, absolument. Après une carrière de joueur qui s’est terminée par cette opportunité d’entraîner rapidement en Fédérale 2, j’aurai pu faire quelques années supplémentaires en tant que joueur. Mais cette opportunité avec ce projet apporté par le nouveau co-président qui a ramené une énorme dynamique au niveau du club de Rumilly avec l’attente qu’il y avait au niveau de ce club, m’a incité à passer le cap à m’arrêter de jouer et à commencer à entraîner et absolument,avec une saison accomplie. Alors, le Graal, je n’irai peut-être pas jusque-là. Le Graal aurait été d’être champions de France, on l’a été jusqu’à la 82e minute et puis finalement, c’est Issoire qui a remporté le bouclier. Ça aurait pu couronner une très belle saison. Ça l’a été, on essaye de relativiser et positiver sur une magnifique saison en tous cas. 

 

Et puis, cette petite déception de ne pas avoir ramené le bout de bois, ça peut donner aussi un petit supplément d’âme, un levier pour motiver ceux qui ont vécu cette aventure ? 

 

Oui, c’est un levier. Après, ça reste une énorme déception qui reste en travers de la gorge et qui, je pense, va rester difficile à digérer pendant un bon petit moment quand même, on y repense. Alors, évidemment qu’il faut vite tourner la page, que le groupe a été un petit peu modifié mais on essaie de passer rapidement à autre chose parce qu’on a une saison de Fédérale 1 à assumer. Donc voilà, on passe vite à autre chose mais c’est vrai qu’il y a eu un bon moment où on a ruminé quand même. 

 

Rumilly est quand même un ancien grand club de l’ovalie française. En 1995, il était classé 11e club français de rugby. Vous avez connu la première division mais après, on va dire qu’il y a eu une petite dégringolade. Quelle est votre impression sur votre retour en Fédérale 1 ? Elle a beaucoup changé depuis quelques années, elle a évolué à grands pas ? 

 

Oui, elle a énormément changé. Moi, pour l’avoir connue sur ces 10 dernières années en tant que joueur, c’est vrai qu’il y a une professionnalisation qui est en train de se mettre en place. Pareil, les demandes administratives et juridiques sont assez considérables et nous incite à nous professionnaliser donc, ce n’est pas plus mal. Ça permet quand même de garder, je ne dirai pas du folklore parce-que c’est un peu péjoratif, mais des clubs complètement amateurs qui arrivent quand même à tirer leur épingle du jeu. Mais oui, c’est de plus en plus difficile.  C’est vrai que par rapport aux toutes premières années que j’ai connues en Fédérale 1, ça n’a plus rien à voir. La Fédérale 1, ça faisait plus de 10 ans que Rumilly l’attendait et n’y était pas revenu donc, il y avait une énorme attente. On a répondu à cette attente, donc c’est vrai que c’est extrêmement positif pour une première année d’entraîneur. 

 

Et puis, ça fait honneur à l’histoire du club parce-que, quand on parle aux jeunes générations du rugby savoyard, beaucoup pensent à Chambéry maintenant, qui était en Fédérale 1 et qui,  il y a quelques années, qui a eu joué le haut du tableau. Mais Rumilly, c’est vraiment la terre ancestrale du rugby savoyard avec des pages d’or, des lettres d’or de ce club ? 

 

Oui, absolument, à la fin des années 80 et les années 90, ça a été impressionnant. Moi, je n’ai pas été bercé par cette histoire-là mais c’est vrai que d’être arrivé l’année dernière et d’avoir vu pas mal d’anciens joueurs, pas mal d’anciennes affiches de matches, c’est vrai que c’est impressionnant cet engouement qu’il y avait et qui est en train de revenir doucement. Je ne dis pas qu’il y a la même effervescence qu’à cette époque-là mais le rugby à Rumilly était en sommeil et le public était en attente donc on a essayé de répondre à cette attente avec le maximum d’efficacité. 

 

On se renseigne toujours un petit peu avant d’appeler un club. Je vois que le club a été monté par des chasseurs alpins au début du 20e siècle. C’est quand même assez atypique comme genèse pour un club ? 

 

Oui, c’est assez atypique. Le club est atypique par la ville en elle-même qui est plutôt ouvrière. Il n’y a que 15 000 habitants donc c’est clair qu’on pourrait se dire que, dans la Fédérale 1 d’aujourd’hui, avec 15 000 habitants, est-ce qu’il y a un potentiel suffisant pour se maintenir dans cette division et pour monter un projet pérenne. Après, il y a un énorme potentiel économique en Haute-Savoie au-delà de Rumilly donc, il y a vraiment un potentiel et une attente. Il y a énormément de partenaires, il y a énormément de gens au stade donc il y a une attente qui fait que ce club a largement, avec cette ville surtout et ce bassin, la place pour se pérenniser en Fédérale 1.  

 

Vous me parlez de rugby ouvrier, c’est un rugby qui a tenu le haut du pavé après-guerre. Je pense à Graulhet, à Carmaux, à Mazamet mais aussi à Montceau-les-Mines dans l’est de la France. Est-ce que Rumilly a réussi à garder cet ADN du rugby ouvrier qui a fait la force de tant de clubs ? 

 

Oui, ils l’ont gardé. Après, il faut essayer de trouver le bon compromis entre ne pas renier ses racines mais quand même s’ouvrir. Vous parliez de Montceau-les-Mines, de Graulhet, c’est vrai qu’il ne faut pas se cacher, qu’il ne faut pas se voiler la face. Il y a maintenant une exigence au niveau économique en Fédérale 1. Si on veut exister, il faut au moins 800 000/1M de budget donc c’est quand même le nerf de la guerre. Juste se reposer sur ses racines, sur un rugby ouvrier, fait de combat et de formation, c’est se voiler la face pour le coup. Il y a quand même le nerf de la guerre qui est l’argent et il faut absolument un bassin économique suffisant pour pouvoir l’assumer. Des clubs comme Montceau-les-Mines, je pense que ça peut être compliqué. Donc Rumilly, en disant juste  » c’est une ville de 15 000 habitants « , c’est vrai qu’on pourrait se poser la question. Mais, il y a un potentiel énorme avec le bassin économique en Haute-Savoie. Je ne suis pas inquiet, je l’ai vérifié l’année dernière et je le vérifie encore cette année, il  a vraiment le potentiel pour être une grande équipe de Fédérale 1. 

 

Ce que vous avez gardé de l’ADN ouvrier, c’est aussi votre public, le côté sociologique du public et puis, ce côté bouillant, un peu incandescent qu’avaient toutes ces équipes ouvrières, que ce soit Graulhet, Carmaux ou Rumilly. Vous pouvez nous parler un peu de ce public ? Parce qu’il paraît qu’il est en train de renaître de ses cendres et de revenir à des ferveurs de la grande époque. 

 

Absolument, on l’a vérifié pendant les phases finales. Alors, c’est vrai qu’il y avait une attente énorme et que c’était un public qui était en sommeil. Pour avoir eu quelques échos des anciens et l’avoir vérifié pendant les phases finales, c’était difficile de venir à Rumilly pendant les années 90. Tout le monde le sait, c’était réputé, autant qu’à Graulhet que les clubs comme ça. Et, c’est en train de revenir. Il y a des gens pendant les phases finales qui m’ont dit :  » On n’a pas vécu des émotions comme cela depuis des années « . Des anciens de 70 ans qui avaient des larmes aux yeux, c’est vrai que c’est prenant et c’est en train de revenir. Encore une fois, en toute humilité, parce-que je ne compare pas nos phases finales avec les réceptions de Clermont ou Toulon dans les années 90 mais, c’est en train de revenir tout doucement. 

 

La mayonnaise reprend. J’imagine aussi qu’il doit y avoir quelques rivalités avec nos amis éléphants chambériens. Comment cohabitent ces deux clubs en Savoie ? 

 

Ce n’est pas du tout le même bassin économique. Rivalité, oui, parce-que ça va faire deux beaux derbys, deux énormes affluences donc, au-delà du sportif, on est vraiment ravis de ça. On est contents de rencontrer Chambéry, de changer un peu, de monter. Cela faisait 10 ans qu’on était en Fédérale 2, c’est vrai qu’on jouait un peu tout le temps les mêmes équipes. On est contents de jouer des équipes comme Chambéry, comme Massy. C’est quand même valorisant et puis oui, Chambéry pour le derby. Mais après, au niveau de la rivalité, ce n’est quand même pas du tout le même bassin. Par exemple, au niveau des partenaires, on n’est pas du tout sur les mêmes cibles. Nous, on est plutôt sur la Haute-Savoie donc ça cohabite en bonne intelligence. 

 

Un peu à l’image de Valence Romans Drôme Rugby, serait-il un jour imaginable de voir un grand club alpestre avec Chambéry, Rumilly, qui fassent une fusion ? 

 

Il ne faut jamais dire jamais. Je ne vais pas me prononcer à la place des dirigeants et des présidents. Pour l’instant, on va déjà mener le projet de Rumilly, qui est un beau projet et on va essayer de le porter au maximum. Et si d’autres personnes, après, un jour, s’investissent … Il ne faut jamais dire jamais. Moi, pour l’instant, je ne me projette pas plus que ça. 

 

On va reparler maintenant de la saison de Rumilly qui va débuter dans une semaine. J’imagine qu’il y a du avoir un mercato un peu conséquent pour étoffer le groupe ? Et, deuxième question, est-ce un groupe 100% pluriactifs ou y a-t-il quelques joueurs professionnels à Rumilly ? 

 

Oui, il y a eu un renouvellement par obligation. Certains joueurs majeurs de l’an dernier ne se voyaient pas faire les déplacements et surtout assumer les charges de travail, les charges au niveau des matches, au niveau des impacts, au niveau des récupérations. Il y a beaucoup de joueurs qui avaient des familles et qui n’ont pas pu l’assumer. Et il y a aussi clairement une volonté affichée de se renforcer donc oui, un mercato conséquent. On a misé sur la jeunesse, sur pas mal de joueurs qui sortent des centres de formation, des jeunes joueurs aussi qui n’avaient pas de temps de jeu dans de grosses écuries de Fédérale 1 et qui sont revanchards. Et aussi d’autres joueurs très confirmés de Fédérale 1 qui jouaient tous les week-ends et qui vont nous apporter cette expérience de la Fédérale 1. Au niveau de la pluriactivité, on est globalement sur 90% de pluriactif et on a 2/3 joueurs exclusifs. 

 

C’est donc un véritable ADN amateur ? 

 

Absolument, on s’entraîne les soirs, on n’a pas encore le budget pour se permettre de n’avoir que des joueurs exclusifs. C’est aussi une volonté du club, moi-même, je suis pluriactif. C’est une volonté du club, c’est aussi un équilibre que moi, j’ai connu en fin de carrière en tant que joueur, avec un travail, avec un équilibre qui se fait. On n’a pas la possibilité non plus. Si on pouvait le faire, on le ferait, il ne faut pas non plus se le cacher. Mais on n’a pas encore le potentiel ni le budget pour se permettre de n’avoir que des exclusifs. 

 

J’imagine que pour Rumilly cette année, l’objectif c’est le maintien. De s’installer pas à pas dans cette Fédérale 1, y aller step by step 

 

Absolument. On arrive en toute humilité, on est vraiment ravis de venir se confronter avec ces grosses écuries de Fédérale 1 mais on arrive vraiment sur la pointe des pieds en toute humilité. L’objectif, c’est clairement le maintien. Si on peut l’acquérir le plus tôt possible, ce sera bien mais, il n’y a pas d’autre objectif, on ne pense pas à autre chose. On sait très bien qu’il y aura des moments très difficiles dans l’année. On n’a pas un effectif énorme, on sait qu’il y a aura de grosses, grosses confrontations quand il va falloir aller jouer à Massy, à Dijon. On va donc être ambitieux pour ce maintien mais très humbles. 

 

On va dire quand même que, par rapport à d’autres clubs promus, vous avez quand même été gâtés par le tirage des poules parce qu’il y a 4 promus dans votre poule. Il y a aussi de belles affiches avec le derby contre Chambéry, des équipes comme Massy ou Dijon voire Mâcon, champion de France Du Manoir. C’est quand même assez sympa pour vous pour une première année de tomber dans une poule et abordable pour le maintien et en même temps avec des gros calibres ? 

 

Bien sûr. On ne va pas se le cacher, on préfère être dans cette poule que dans la poule du sud-est avec Bourgoin, Hyères-Carqueiranne, Nice, Bourg, Narbonne. Alors, évidemment, il y a beaucoup de gens qui me répètent ça. La poule reste quand même élevée avec Massy, Dijon, Mâcon, Chambéry, Vienne qu’il ne faut surtout pas oublier et qui sera un gros, gros morceau de la poule, qui avance caché comme d’habitude mais qui a un énorme potentiel. Donc, il faudra faire attention. Il y a aussi Suresnes qui s’est bien équipé, Beaune qui sera vraiment présent aussi, qui a fait un gros recrutement devant et qui sera vraiment très intéressant. Nous, on va arriver en toute humilité, on a un championnat à 4 ou 5 équipes donc on va essayer de s’en sortir le mieux possible pour se maintenir. Evidemment qu’on est content d’avoir de grosses équipes parce-que ça va finir de faire prendre l’effervescence aux Grangettes, à Rumilly. C’est vraiment très appréciable. Après, ce n’est pas parce-que cette poule est tombée avec 4 promus qu’on va se maintenir aisément. On arrive vraiment en toute humilité et, à force de travail, on se maintiendra. 

 

Et en plus, vous retrouverez Issoire, cela vous permettra de régler un peu les comptes de la finale de Fédérale 2 ? 

 

Evidemment, dès que la poule est sortie, tout le monde m’a dit  » 4 promus puis surtout on reprend Issoire, vite, quand est-ce qu’on les joue ? « . Bien sûr que tout le monde pense à ça mais il faudra en faire abstraction. On les reçoit le premier samedi d’octobre donc oui, ce sera dans la tête de beaucoup mais il y a eu un renouvellement d’effectif. Ceux qui ont joué la finale il y a deux mois l’auront en tête mais il faudra faire abstraction. Ce sera surtout un match de Fédérale 1 qui comptera double pour le maintien. 

 

Une petite question plus personnelle. Dans des matches de phases finales comme l’année dernière, vu, l’ancien talon joueur jusqu’en 2018, ça ne vous a pas un peu piqué dans les jambes de reprendre le ballon ? De retourner sur le pré dans des matches comme ça à haute intensité ? 

 

Evidemment, surtout sur les avants-matches. Autant toute l’année, tous les matches, tous les avants-matches m’ont conforté dans mon choix d’arrêter puisque ça ne me manquait pas plus que ça. En plus, d’entraîner dans le vestiaire, ça permettait de faire une transition douce. Mais c’est vrai que dans les phases finales et surtout la finale, ça a démangé un peu, surtout quand on voit le dénouement. Et puis, à un moment, on n’est plus maître de ce qui va arriver. C’est cela qui est la grosse différence entre les deux, c’est qu’au bout d’un moment, la clé, elle est aux joueurs et puis nous, on ne maîtrise plus rien. Nous, on a fait le boulot, le match d’Issoire avait été bien préparé, au maximum je pense. Après, on ne maîtrise plus rien. Moi, ce que je veux surtout, c’est de ne pas jamais avoir de regret donc je prépare le match au maximum. Après, sur le terrain, il y a des choses qu’on ne maîtrise plus mais c’est comme ça, on le veut bien. Mais oui, ça démangeait un peu pour la finale. 

 

Dernière question : qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter à Rumilly pour cette saison de Fédérale 1 ? Un maintien j’imagine et puis, essayer d’accrocher un cador ? 

 

Oui, absolument. Alors, en premier lieu évidemment, un maintien et puis que cette effervescence qui a pu naître pendant les phases finales continue. Je suis persuadé que des grosses affiches comme Chambéry le derby où même quand on va recevoir Massy ou Dijon, il y aura au moins 4 000 personnes au stade. Le public a répondu présent pendant toutes les phases finales, je l’en remercie encore. On va tout faire pour leur offrir une belle saison, on sait qu’il y aura des moments difficiles, il faudra aussi qu’il soit derrière nous. Ce ne sera pas un long fleuve tranquille comme l’an dernier donc il faut avancer en toute humilité. Mais c’est vrai qu’accrocher un maintien et accrocher de grosses performances chez nous, aux Grangettes, c’est ce qu’on peut nous souhaiter. 

 

Un peu à l’image de Nafarroa l’année dernière qui a fait tomber Tarbes et Albi à Baïgorry, avec un public surchauffé ? 

 

Oui, tout à fait. Après, il ne faudra pas se prendre pour d’autres, on sait que ce sera très compliqué. On va recevoir Dijon et Massy qui vont cibler ces matches pour venir prendre des points à l’extérieur. Mais c’est vrai que, si on peut accrocher un cador comme ça, on le fera. Ce sera extrêmement valorisant pour tout le boulot qui est fait en interne au club aussi. Parce-que l’intersaison n’a pas été simple, elle a été très courte et c’est vrai que les exigences de la Fédérale 1 maintenant sont telles qu’il y a eu énormément de boulot qui a été abattu par tout l’extra-sportif. Donc, ça sera bien pour tout le monde, pour le public, pour les gens qui travaillent au club et pour les joueurs. Ça viendra couronner un peu tout le boulot qui est fait mais on va y aller pas à pas mais en toute humilité. 

 

On vous souhaite le meilleur pour cette saison et on espère que vous porterez haut les couleurs de Rumilly pour ce retour en Fédérale 1. 

 

Merci beaucoup, à bientôt

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

 

 

 

 

 

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