#Football – D2F / C.Grandferry (ASPTT FA) : « Quand on veut, on peut, c’est ma devise. »

Christelle Grandferry, entame sa seconde saison en terre tarnaise et cette jeune joueuse (18 ans) originaire du Gard, compte bien confirmer avec les albigeoises. Sur son flan droit, ce gabarit de poche tient la réputation de ne jamais rien lâcher et d’être rugueuse sur les duels. Pour affronter les joutes de D2F qui se profilent, Christelle Grandferry aura bien besoin de ce supplément d’âme non négligeable et va s’atteler avec ses coéquipières à décrocher les objectifs fixés par le Staff. Pour celle qui se sent comme un poisson dans l’eau, au sein de l’ASPTT FA, cette année sonne comme celle de l’espérance. Entretien avec la plus nîmoise des rouges et jaune, qui en outre d’ambitions légitimes, ne manque pas de détermination.

Christelle Grandferry aborde cette saison à l’ASPTT Albi pleine d’ambitions / Crédit Photo Mike Photographe
Christelle, tu entames ta seconde saison au sein de la maison rouge et jaune. Cette année, d’entrée, tu fais toute la prépa et le stage pré-saison avec l’équipe D2F. C’est déjà un cap qui est franchi pour toi ? 
Oui, c’est déjà un cap franchi mais après, rien n’est acquis. Moi, j’ai à prouver des choses et je vais le faire, tout donner pour. 
Tu es arrivée de Nîmes l’année dernière, comment s’est faite ton intégration au sein de cette ville d’Albi ? 
Je viens de Nîmes Métropole. Ca a été une bonne année l’année dernière mais je me sentais un peu timide. Maintenant que je viens vraiment de commencer la prépa avec les filles, c’est beaucoup mieux, la cohésion est bonne. Franchement, je suis bien. 
Alors, une première saison en U19, sous la férule de David Conquet pour commencer, on va dire, à rentrer dans le grand bain. Ca t’a servi cette première saison en U19, dans l’antichambre de la D2 ? 
Ca m’a servi pour intégrer le groupe en fait. Mais après, c’est vrai que je m’entraînais souvent avec la D2 donc, au final, je me considérais un peu plus D2 que U19 même si je faisais les matches U19. En fin de saison, j’étais, pour moi, entièrement D2 et c’était déjà mon équipe. 
Christelle Grandferry lors de la préparation d’avant saison , à la plaine des Sports d’Albi / Crédit Photo Mike Photographe
L’année dernière, tu as eu quelques bribes de temps en D2 Féminine. Ton premier match contre Metz, où ça n’a pas été une sinécure, loin de là, puisque tu prends un carton jaune dès le premier quart d’heure. Après, tu sors un peu de ton match. Est-ce que cette mésaventure, qui arrive souvent sur un premier match, t’a servi pour changer d’approche ? 
C’est vrai que je suis une grande stressée. Du coup, je me suis mis la pression toute seule et le match a été, il faut se le dire, catastrophique pour moi. Oui, ça m’a servi de  » leçon  » parce-que du coup, j’ai pu connaître comment j’étais sur le terrain. Et c’est vrai qu’après, j’ai fait un second match contre Izeure, on a fait 4-4, on a accroché, on n’était que 11. Donc oui, ça m’a servi. Maintenant, je sais ce qu’il y a à faire et ce qu’il n’y a pas à faire. 
Et puis, les coaches, le staff, ont dû aussi t’aiguiller pour que tu puisses appréhender des matches de haut niveau d’une nouvelle façon ? 
Oui, c’est vrai que j’étais pas très bien contre Metz mais ils m’ont dit que ce n’était pas grave, qu’ils avaient confiance en moi malgré tout et que c’était normal que je me mette la pression un petit peu mais qu’il fallait l’effacer vite. Du coup oui, ils ont su m’encadrer, et là, je pars sur de bonnes bases. 
C.Grandferry lors du stage de cohésion à la base nautique Lo Capial / Crédit Photo Get the Greep
Tu nous disais que tu étais une grande stressée mais souvent, les joueurs ou les joueuses stressés, ont l’avantage d’avoir la grinta, la gnaque. Ca fait partie de tes atouts à toi ? 
Oui, c’est sûr. Moi, j’ai envie et j’ai la détermination. Quand on veut, on peut, c’est ma devise donc tout gérer, je ferai tout ce qu’il faut pour.
Et puis, tu as une réputation d’être un peu dure sur l’adversaire aussi ? 
Ah bon ? Apparemment… (Rires)
De mettre quelques petits taquets, des petits tapons? (Rires)
Si il faut, je les mettrai. (Rires)
Pour finir, cette saison en D2 Féminine, comment la sens-tu après ,ce stage de pré-saison qui a été, un grand moment fondateur dans la vie collective de ce groupe ? 
Moi, je trouve que ce stage a apporté beaucoup, beaucoup de cohésion. C’est vrai qu’on est un groupe jeune, qu’on a beaucoup à apprendre mais on a tellement de, enfin moi je trouve, qu’on a beaucoup de potentiel. Et même si ça va être dur au début d’année, on va progresser très, très vite je pense. 
La question bonus : quel est l’adversaire que tu redoute le plus dans ce groupe A de D2 Féminine ? 
Je ne sais pas. Je pense que Nantes sont pas mal et Orléans aussi. 
On te souhaite le meilleur pour cette nouvelle saison à l’ASPTT Féminines. 
Ca marche, merci beaucoup .

Propos recueillis par Loïc Colombié


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