#Rugby – Fed1 / C.Hamacek (UCS) : «J’aime les clubs à dimension humaine.»

Le timonier sportif, du club charentais de l’union Cognac / Saint Jean d’Angely, a bien voulu nous accorder une interview à l’aube d’une saison pleine d’espérance. Celui qui avoue croire « aux vertus de l’échec « , compte bien faire des désillusions de la saison passée (défaite en finale Du Manoir et non qualification en Jean Prat), un véritable levier. Pour le manager béarnais de l’UCS, les valeurs humaines et l’exemplarité par le labeur sont érigées en véritable étendard. La nomination de Mathieu Peluchon, comme capitaine au cours de l’exercice précédent, en est l’apanage, car Christophe Hamacek a fait de son buteur international un véritable baromètre du groupe. Entretien avec un coach , qui croit dur comme fer à la notion de plaisir, tout en poussant son groupe à tendre vers les hautes ambitions du club , par le travail.
Christophe Hamacek lors de ces années biterroise / Crédit Photo midi libre.

Christophe Hamacek, vous êtes le coach de l’Union Cognac Saint Jean d’Angely, après avoir quasiment touché du doigt le trophée Yves du Manoir et ainsi qu’une qualification en Jean Prat, vous repartez à nouveau cette saison à l’assaut de grosses ambitions. On imagine que, pour cet an II à la tête de l’Union Cognac Saint Jean d’Angely, c’est branle bas de combat en Charente

Non, c’est l’analyse de nos échecs la saison dernière , que ce soit pour la phase qualificative en Jean Prat et l’échec en finale car, une finale, quand tu la perds, c’est comme si tu n’avais rien fait. Pourquoi on a pas été bons ? Pourquoi les rebonds ne nous ont pas été favorables ? Donc, on en a tenu compte et on a essayé de s’améliorer et d’être plus performants pour la saison prochaine. 
Ces rebonds, surtout en finale, on va dire que ça s’est joué sur un fait de jeu, une décision arbitrale, c’est rageant. Par contre, le Jean Prat, il y a aussi un fait de match à Bergerac (bagarre) qui a pesé lourd dans la balance. Parce-que ces points qui ont été retirés en début de saison, à la fin, quand on fait le compte, on voit que c’est ce qui manque pour aller décrocher le billet en Jean-Prat ? 
Pas que mais effectivement , ça c’est quelque chose de stupide et je n’imagine même pas qu’on retombera dans ces travers là cette saison. Ensuite, les rebonds défavorables, il n’y a pas que la finale. Il y aussi le match contre Rouen, que ce soit à l’aller ou au retour. Rouen, pour moi, est une équipe qui a une très, très bonne communication, qui proposait le plus beau jeu de Fédérale et qui l’a fait savoir. Je me rappelle d’un match à Chanzy contre Angoulême, ils marquent deux essais qui n’y sont pas pourtant, on leur accorde. Donc, voilà, on va faire que, pour nous, le rebond soit favorable et qu’on évite de perdre des matches comme on l’a fait la saison dernière. 
Pour avoir discuté de ces deux confrontations face à Rouen avec des hauts dirigeants rouennais, entre autres un des deux présidents  Eric Leroy, ils ont sué à grosses gouttes. Vous les avez fait trembler jusqu’au bout, c’est vraiment une équipe qu’ils redoutaient Cognac et, o avant la fin des phases régulières, on se demandait si ce serait Dax ou Cognac qui se qualifieraient pour le Jean Prat! Je sais que, du côté de la Normandie, on priait, on a même posé quelques cierges pour pas que ce soit Cognac parce qu’ils vous redoutaient grandement. 
Ecoutez, peut-être. Moi, en tous cas, j’aurai beaucoup aimé être qualifié et jouer contre eux. Donc, voyez, peut-être qu’ils avaient raison de nous craindre. 
Et puis, vous auriez peut-être joué les troubles-fête ? 
Oui, et puis les gagnants ont toujours raison donc Richard Hill a fait du très bon boulot et ils sont champions de France. A nous de nous inspirer de ce qu’ils ont fait pour, cette saison, être meilleurs et je pense qu’on va l’être. 
Ces petites choses qui vous ont manqué, ces petits rebonds défavorables, comment les avez-vous analysés ? Quelle recette vous a manqué pour que ça bascule du bon côté ? 
Il y a trois petites choses. D’abord la discipline, être beaucoup plus disciplinés. Cette saison, j’ai recruté beaucoup de joueurs. On a un groupe étoffé de 35 joueurs donc je vais déjà former les joueurs à ce qui nous faisait défaut au niveau de la compréhension des règles. Ou alors c’était un problème de comportement et si c’était un problème de comportement, c’est simple pour l’entraîneur. Le joueur cité ou le joueur qui ne comprend pas les règles et n’arrive pas à s’adapter, et bien, il ne jouera pas, tout simplement. 
C’est limpide!
Oui, bien sûr. Et tout comme la défense. Je leur ai dit qu’on avait une bonne attaque mais, si tu n’as pas une bonne défense, il ne faut pas espérer jouer les premiers rôles. Donc vraiment, l’axe premier, ce sera la défense et être très performant. Et défense, notre travail à nous les coaches, c’est la défense collective . Après, il y a le joueur, le dernier maillon de la chaîne et moi, je veux des maillons solides. Donc, pareil, il faudra des plaqueurs et celui qui veut jouer à l’US cette année, il a intérêt à savoir plaquer et à avoir envie de plaquer.
Alors, souvent dans le rugby, on parle d’identité de club, de valeurs de club. C’est vrai que maintenant, ça peut devenir un peu plus désuet. Mais, quand on est un club comme le vôtre qui est une union en Cognac et Saint Jean d’Angely, est-ce que la mayonnaise n’a pas été dure à prendre pour créer cette nouvelle identité de club avec deux entités différentes ? 
Non, la mayonnaise n’est pas dure à prendre. C’est peut-être à nous le staff, Nicolas Cabannes et moi, de donner un petit peu une voie aux joueurs et qu’on apprenne à se connaître ensemble, sur ce qu’on souhaitait d’eux, à savoir être sérieux et professionnels à l’entraînement et justement rester une équipe où on joue aussi pour le copain, où on a un certain état d’esprit. Vous avez parlé de Mathieu Peluchon, s’il y a une très, très bonne ambiance au sein du club, il y est pour quelque chose. Et nous, on aime ça. Moi, j’aime les clubs à dimension humaine. 
Et puis, on l’a vu avec Valence-Romans. Toutes les mauvaises langues qui disaient que c’était le mariage de la carpe et du lapin ont dû se taire à la fin de la saison parce-que, malgré que ce soit deux entités qui aient fusionnées, ils ont réussi à créer une osmose dans ce club pour monter en Pro D2. Ca doit vous donner des idées ça ? 
Oui, et puis vous savez, nous, on ne parle même plus de fusion. On est un club et pour les joueurs, ça ne pose aucun problème. Et je pense que c’est nécessaire pour la région, pour le territoire de Saintonge de fusionner pour pouvoir effectivement ambitionner d’avoir un club qui joue les premiers rôles en Fédérale 1 et qui joue la montée en Pro D2. 
Vous parliez de Mathieu Peluchon, c’est un joueur qu’on connaît très bien en terres albigeoises. Quand il est arrivé à Cognac, il n’avait pas obligatoirement le rôle de capitaine. Comment se fait-il qu’il est endossé ce brassard en cours de saison ? 
Parce qu’il est charismatique Mathieu et il est leader. Il est respecté par les joueurs même si on connaît le joueur facétieux, le partenaire qui est toujours prêt à faire une blague. Après, c’est quand même un compétiteur et le fait de lui donner les galons de capitaine, il l’a pris très au sérieux et moi, j’en suis très satisfait. 
J’imagine que la réciproque vaut aussi et que Mathieu se régale dans ce rôle de capitaine. Il a toujours aimé être un leader et passer devant pour amener ces gars au front et à la bataille. Ce n’est pas quelqu’un qui recule devant l’adversité, on va dire. 
Non, il est exemplaire et parfois, à sa manière à lui, avec beaucoup d’humour. Mais il aime gagner Mathieu, et c’est ce que je souhaite. Moi, je souhaite qu’il y est une bonne ambiance dans l’équipe. Le rugby est un jeu, je leur dis souvent, et je veux qu’on joue. Les mecs sont heureux de venir aux entraînements, ça se sent. Mais, à la fois, il faut être tueur sur le terrain, il faut vouloir gagner. Et, si les joueurs sont capables de gagner, d’avoir cet état d’esprit de tueur sur le terrain, de jamais rien lâcher, de vouloir gagner le plus possible et qu’après, ils vivent bien ensemble, moi, je serai un manager comblé. 
Comme manager, vous avez dû quand même suivre attentivement la compositions de ces poules de Fédérale 1. Pas de grands changements pour Cognac. Exit Rouen puisqu’ils sont montés en Pro D2, vous récupérez quelques clubs basques. Pour vous, dans cette poule, quels vont être les plus gros adversaires pour la qualification en Jean Prat ? 
Je lis un peu la presse, je vois que tous les clubs souhaitent faire partie des deux premières places, ça va être très, très compliqué. Je me dis que ça c’est un petit peu homogène. A l’extérieur, vu que je suis du sud-ouest, je suis béarnais donc je connais les équipes basques, j’ai entraîné Tyrosse, j’ai joué à Dax. Ce sont des équipes joueuses donc c’est toujours compliqué. 
Avec un supplément d’âme certain aussi ?
Oui, c’est ça. Après, je crois que Rennes aussi se structure. C’est une équipe qui, pour moi, a un gros potentiel. Ils ont été un peu timides en début de saison dernière, on les avait dans la poule, et ils ont fait une très belle fin de saison. Je pense qu’ils doivent y être aussi. 
Et Niort aussi s’arme en douceur mais sûrement?
Oui et puis ils affichent leurs ambitions puisqu’ils veulent finir dans les deux premiers. Ca promet de beaux matches et une poule relevée. 
Alors, la question qui tue on va dire : pour l’US Cognac Saint Jean d’Angely , si il n’y avait pas qualification en Jean Prat à la fin de la saison, vous le prendriez comme un échec ou vous retenteriez le coup une troisième fois ? 
Je ne l’envisage pas, voilà!
Comme tout compétiteur ? 
Oui, je ne l’envisage pas. Réellement, c’est un beau recrutement, bien ciblé, avec des profils particuliers . Je vous parlais de certaines faiblesses que nous avions, il est probable qu’après le recrutement, on soit meilleurs, dans le domaine de la conquête. Je pense qu’on sera meilleurs en mêlée, on sera meilleurs en touches. La saison passée nous a servi d’expérience et tous ces matches perdus d’un point, ces matches perdus à la dernière minute, le match de Bergerac, tout cela nous a permis de grandir et les joueurs ont la rage. Je dis souvent, je crois aux vertus de l’échec. On fait une saison pour moi l’année dernière qui n’est pas aboutie mais je pense qu’elle va nous permettre de grandir. Et les joueurs ont déjà tiré des enseignements et n’ont plus envie de revivre ce qui s’est passé. Donc, on va tout faire sur le contenu pour être dans les deux premiers. 
Comme dit l’adage, tout ce qui ne tue pas rend plus fort ? 
C’est ça. 
Alors, l’année dernière, il y avait un sujet qui avait fait un brin polémique. C’était le calendrier de la Fédérale 1 où parfois, il y avait des coupures de 3 semaines entre deux matches, où c’était un peu erratiques on va dire. Et, pour les équipes qui ambitionnaient de monter en Pro D2, ça ne permettait pas trop de prendre le rythme de la Pro D2 où ce sont des blocs de 3 ou 4 matches. Là, c’était des blocs de 1 ou 2 matches de façon assez aléatoire . Que pensez-vous de ce calendrier qui a été pondu par la Fédération en collaboration avec les présidents de la Fédérale 1 ?
Je le trouve très bien, moi il me va. Ces blocs de 3 matches, c’est intéressant. Je trouvais compliqué à partir de Janvier d’arriver à motiver les gars et faire progresser l’équipe justement parce qu’il y avait toujours ces blocs de 2 matches, d’un match. C’était assez compliqué donc je pense que ce sera bien meilleur. 
Comme quoi, de faire ça en collaboration avec toutes les parties prenantes, ça a du bon quand même ? C’est une des victoires de Thierry Murie (Vice Pdt FFR) avant sa démission cela ? 
Bien sûr, c’est une des bonnes choses. 
Vous nous parliez du recrutement. Quels sont les grands noms e ou les noms tout court qui arrivent à Cognac pour renforcer cette armada charentaise ? 
Il n’y a pas de grands noms, il n’y en a aucun, il y a des profils assez physiques. On a voulu se renforcer en 1ere ligne donc j’ai pris Jérémy Haurie, qui est un béarnais, qui est un bon pilier de mêlée et c’est ce dont on a besoin. Maxime Gau qui a joué à Albi aussi, à La Rochelle puis au Racing et à Massy l’année dernière va amener aussi son expérience. Donc, on sera plus armés en 1ère ligne. J’ai recruté deux jeunes 2es ligne aussi. Un qui a pour moi un fort potentiel parce qu’il a des qualités physiques un peu hors normes. Il mesure 2m05 et il n’en est pas moins malhabile, il a beaucoup d’activité, il est bon ballon en main. Il est tout jeune mais je pense qu’avec les cadres que nous avons à côté, il peut amener quelque chose au niveau de la conquête aérienne. Après, on a des jeune à forts potentiels comme Jules Salvetat qui arrive de Béziers, Quentin Lefort qui arrive de Nevers, arrière, ailier ou centre. Donc, ils vont amener leur fougue, parce que ce sont des jeunes joueurs, leur enthousiasme et ils sont ambitieux parce qu’ils ont raté la marche du professionnalisme de peu, pour des blessures et ils ont envie de réussir. Voilà, il y a un groupe avec des joueurs expérimentés, quelques joueurs hors normes et ces jeunes donc j’espère qu’à l’arrivée, on va faire une belle équipe. 
Vous essayez de façonner un peu un groupe à votre image ? 
Je ne sais pas si c’est à mon image. Le groupe vit très bien et il y a une bonne ambiance donc, si c’est à mon image, ça me flatte parce-que je suis énormément attaché à ça. Je dis souvent qu’on a la chance de faire du rugby.
Où les valeurs humaines sont prégnantes
Pour moi, c’est le premier. On peut imprégner des joueurs professionnels mais même si le gars, il arrive des Fidji, l’autre d’Albi, l’autre de la Section Paloise, s’ils sont copains, s’ils jouent bien ensemble, s’ils se connaissent, ils auront envie de se dépouiller plus pour leurs partenaires que s’ils venaient pointer. 
Le fait de renforcer le pack, parce qu’on a entendu votre recrutement, c’est surtout devant que vous avez recruté pas que, mais beaucoup devant quand même ?
Pas que…
Mais, le match contre Lannemezan où vous aviez un peu couiné devant, ça fait partie des éléments de réflexion ? Parce-que ces valeureux gars du plateau, ils n’ont pas démérité. Ils n’étaient pas très bien côtés, chez les bookmakers mais ils ont vendu chèrement leur peau ? 
C’était bien et puis voilà, quelque part, ça fait partie des enseignements. On n’avait pas une mêlée des plus solides, loin de là. Malgré cela, on a marqué beaucoup d’essais. On a réussi à faire de beaux lancements mais on a perdu des matches à cause de la mêlée. A Trélissac, un quart d’heure avant la fin, on a le bonus offensif et on perd le match, on prend deux essais de pénalité sur des mêlées. Je n’avais pas envie de revivre ça donc l’idée, c’est à la fois des joueurs capables d’être mobiles, parce qu’on veut continuer ce rugby offensif, tout en nous apportant des garanties supplémentaires en mêlée. 
C’est un peu paradoxal quand même ce que vous dîtes parce-que, certes contre Lannemezan, vous avez failli en mêlée, mais, pour en avoir discuté avec Fabien Dorey, qui était talon au Rouen Normandie Rugby, contre Rouen, vous les aviez pourtant pris sur ce secteur là de jeu les Normands. Vous les aviez bien enquiquinés ? 
Oui mais, pour avoir une mêlée dominatrice sur une saison, il faut de l’effectif. On n’était pas assez nombreux en 1ère ligne pour faire reposer les mecs qui ont le niveau. C’était là, c’était pas sur la qualité des joueurs mais c’était sur le nombre. 
La profondeur de banc comme on dit ? 
Exactement. Là on a triplé les postes en 1ère ligne donc j’espère ne plus avoir ce genre de problème. 
On va arriver sur la fin de cette interview. Il y a une question qui nous chiffonne un peu. On sait que le 30 Août, il y a un match qui nous intéresse grandement entre Cognac et le Sporting Club Albigeois à Souillac. Ce sera certes un match amical mais ce match amical, il fleure bon le Jean Prat, il fleure bon les joutes de haut de tableau de Fédérale 1 quand même ? 
Moi, j’ai beaucoup aimé le parcours d’Albi en phases finales. J’aime bien cette équipe, les valeurs qu’elle dégage. Je connais peu Arnaud Méla mais je sais ce qu’il fait et j’apprécie beaucoup le personnage. Donc oui, ça va être un plaisir mais après, ça reste un match amical mais, peut-être qu’à la fin du match, on se donnera rendez-vous en fin de saison et ça m’irait bien. 
Oui, ce serait sympa de se retrouver en fin de saison, le plus loin possible. Ca voudrait dire que tout irait bien pour les deux clubs et je pense qu’Arnaud Méla signerait de suite pour se retrouver en fin de saison, en demi ou en finale. 
Et bien, je lui amènerai une bonne bouteille.
Allez, une question un peu décalée parce que ça fait partie aussi de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges . J’ai un de mes patrons à Radio Albigès, il a un rêve. Vous êtes son idole, en tant qu’entraîneur, il a un rêve c’est qu’un jour, pas de suite parce qu’on a Arnaud Méla et qu’on en est bien content de l’avoir, qu’un certain Christophe Hamacek viennent entraîner le Sporting Club Albigeois. On peut se l’imaginer ? 
Tout est possible, tout est possible (rires) ! Moi, j’adore, je vais dire mon métier parce que je suis salarié, je suis payé à faire jouer des mecs. Mais bien sûr, je suis encore jeune, ce serait une fierté et un plaisir de pouvoir peut-être un jour, je ne suis pas en train de me vendre, ce n’est pas le genre de la maison. Disons que j’écouterai avec une oreille attentive. Ce serait un honneur. 
Ca le rassurera et ça lui donnera un peu d’espoir que, peut-être un jour, on voit Christophe Hamacek sur le banc du Stadium Municipal d’Albi. 
Je vais essayer avec tout mon staff, Nicolas Cabannes, de faire une belle saison et qu’on se retrouve en finale contre Albi. Ca serait génial. 
Ca serait le top. Allez, dernière question, en trois mots, la patte Hamacek, c’est quoi ? 
C’est que d’abord, les joueurs vivent bien ensemble, partagent une belle aventure pour pouvoir donner le meilleur sur le terrain. C’est à la fois être capable de bien s’amuser avec les joueurs tout en basculant très, très vite lors des entraînements sur du très sérieux et une farouche envie de gagner parce qu’en fait, je déteste perdre mais je pense qu’on peut préparer les joueurs à la compétition dans une bonne ambiance. Je m’attache à ça. 
Tout a été dit. On se donne rendez-vous déjà le 30 Août et qui sait, et on l’espère, sûrement peut-être en phases finales. Si c’est le cas, ça sera que les deux clubs, le Sporting Club Albigeois et l’Union Cognac St Jean d’Angely on fait une belle aventure humaine et sportive. 
C’est ça, ça serait parfait et super bien. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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