#Rugby – Nationale / Laurent Beaugiraud (VRDR) : «Je suis pour une Nationale à 12 clubs!»

La locomotive du rugby Drômois enchaîne une seconde saison en Nationale après avoir buté la saison dernière face à Soyaux Angoulême sur l’ultime marche avant la Pro D2. Alors que VRDR est invariablement dans le trio de tête du championnat, le président des damiers, Laurent Beaugiraud, nous a accordé un entretien grand format pour faire un bilan sportif de mi parcours. Mais le dirigeant de ce club de territoire, en a profité pour nous livrer sa vision du format futur de la nationale, mais aussi évoqué les dossiers fondateurs pour Valence Romans, comme le choix du futur staff, les projets infrastructurels ou encore les axes de développement. Rencontre avec un homme voulant fermement que VRDR poursuive sa croissance sportivo-économique, tout en ayant un regard acéré vers la Pro D2.

 

 

Il est l’heure de faire le bilan à mi-saison, la trêve va bientôt se consumer pour voir reprendre la farandole des matchs de Nationale. Où en est-on au VRDR, est-ce qu’on est dans les temps de passage après ce mi-exercice de l’année 2022-2023 ? 

 

Sur le plan comptable, oui, on est dans les objectifs puisque notre objectif est la qualif et d’être dans les deux et on est 2e aujourd’hui. C’est le registre quantitatif et sur le qualitatif, on a bien évidemment quelques regrets sur quelques matchs, on perd un match contre une belle équipe de Dax à la maison qui a fait tout le jeu pendant 65 minutes et on perd à la maison contre Chambéry parce qu’on regarde jouer une équipe de Chambéry qui venait se relancer et qui s’est donc bien relancée chez nous. On a quelques regrets, on fait un nul à Bourgoin qui est un petit peu miraculeux donc l’un dans l’autre, on n’est pas malheureux. Sur le calendrier, on a quelques  » petites équipes  » sur le papier en début de championnat mais, à cette période, il n’y a pas de blessé, il y a beaucoup d’énergie et de vitalité donc on a bien fait d’aller gagner ces matchs-là. Je retiens bien évidemment les matchs perdus contre Dax et Chambéry à la maison parce qu’on ne doit pas perdre à domicile mais on fait de bons résultats à l’extérieur, on a toujours pris des points sur l’ensemble des matchs. Si je fais le bilan par rapport à l’année dernière, on n’avait pas pris de point contre Soyaux-Angoulême qui était venu gagner chez nous et on avait pris 35 pions à la maison contre Massy donc on est mieux que l’année dernière mais on aurait pu terminer premier si on avait mieux géré un ou deux matchs. 

Comme vous le savez, on aime bien faire des métaphores et des images au #MagSport donc on peut dire que vous êtes partis comme des Dragsters et qu’arrivé Noël, il vous manquait un peu de carburant ? 

 

Du carburant, je ne sais pas mais probablement de la lucidité, pas forcément du carburant dans les jambes mais peut-être dans la tête. Je pense que l’équipe le sait, on leur en a parlé, le staff leur en a parlé, on est tombé dans des petits travers de scores acquis mais le score est acquis à la 80e et pas à la 1ère minute. On a donc démarré une saison correctement, il y a eu des petits passages à vide mais ça arrive, je préfère les avoir en Novembre qu’en Mai. 

Quoi qu’il arrive dans cette saison, ce sera quand même une saison assez particulière car elle sonnera la fin d’une ère, l’ère Johann Authier qui, après 6 ans de bons et loyaux services et une montée en Pro D2, va quitter le club. Ça va quand même être un moment fondateur, un carrefour ? 

 

Oui, c’est un carrefour. Yoann et son staff sont là depuis six ans et la fusion, le rapprochement, entre Valence et Romans a eu lieu il y a sept ans, ça fera sept ans en Avril, Yo est arrivé l’année d’après, en 2017, donc oui, c’est un carrefour. On avait besoin de quelqu’un de haut niveau, qui avait fait de la formation, qui avait été manager d’un club en Pro D2, qui l’avait fait monter en Top 14. On avait besoin de quelqu’un qui structure notre rugby, le côté pro mais aussi le côté formation donc c’était parfait. On est des gens assez droits et fidèles, on se parle dans les yeux au VRDR donc malgré les mauvais résultats qu’on a pu avoir sur certaines périodes, les hommes ne changent pas donc on a souhaité conserver Yoann pendant six ans. On a discuté en début de saison et Yoann et nous avons décidé qu’on arrêterait l’aventure mais je suis quelqu’un qui est sur la construction et la structuration et, pour le coup, Yoann est quelqu’un qui nous a fait monter en Pro D2, nous a fait passer des paliers et nous a permis de construire sur le sportif. Ce n’est pas l’heure du bilan de Yoann Authier car il reste encore 6 mois et de belles choses à voir mais voilà les raisons pour lesquelles ça sera la fin de notre collaboration fin Juin. 

Sur Linkedin, c’est la mode des CV en ligne. Quel sera le profil du nouveau manager et du nouveau staff pour le VRDR ?

 

Il faut déjà qu’il ait une expérience de manager donc on cherche des gens qui ont une dimension plutôt manager qu’entraîneur puisqu’il y a une dimension ressources humaines qui est très forte. On cherche quelqu’un qui a joué à haut niveau et qui a managé et entraîné à haut niveau et, pour ne rien vous cacher, on a déjà reçu pas mal de CV de personnes de Top 14, Pro D2, Nationale mais aussi d’en-dessous, bien évidemment tous diplômés d’un DES ou d’un diplôme équivalent puisque c’est condition sine qua none d’un entraînement et d’un cahier des charges pour la Pro D2. On en a déjà reçu quelques-uns entre le 15 Décembre et la fin d’année et on a d’autres rendez-vous, il y a quelques candidatures qui se distinguent mais on ne s’interdit rien ni personne. Pour être très franc, on a eu plus d’une trentaine de candidatures qui correspondent au profil. 

Le timing pour cette annonce est d’attendre que la saison se termine ou ça peut se faire en cours de saison ? 

 

Non, il faut que l’on avance sur la prochaine saison. On ne sait pas si on sera en Pro D2 ou en Nationale mais l’objectif est d’avoir quelqu’un au 31 Janvier ce qui lui laissera 4 mois pour préparer la saison prochaine quelle que soit la division dans laquelle on joue. 

On va parler du volet financier. Vous êtes en Nationale pour la seconde saison d’affilée et on a vu des clubs qui, à force de rester en Nationale, perdait un peu de budget mais on a l’impression que ce n’est pas le cas au VRDR. Vous arrivez à garder une haute sphère budgétaire tout en n’étant pas encore remonté en Pro D2 ? 

 

On est un club en construction donc on a aussi besoin de budget et d’argent pour se structurer et pour construire, construire la formation mais aussi les infrastructures. Pour donner un exemple simple sur la formation, toutes nos catégories jeunes jouent en Gaudermen / Crabos / Alamercery et elles se sont toutes qualifiées l’année dernière, on a trois équipes quart de finalistes. En Super-Challenge, nos moins de 14 font 18es alors qu’il y a pas mal de clubs de Top 14 et de Pro D2 et là, les espoirs se sont qualifiés pour les play-off et il me semble que c’est la seule équipe de Nationale à s’être qualifiée pour les play-off alors qu’on avait Aix-en-Provence et le LOU dans la poule. On termine donc 2e de poule mais on a aussi besoin d’argent pour ça, pour se structurer, construire et on a aussi quelques projets d’infrastructures. Il y a certains clubs qui ont 10 / 15 / 20 / 30 / 40 ans d’existence qui bénéficient d’infrastructures solidement ancrées dans leurs territoires mais ce n’est pas notre cas donc on a besoin de carburant, comme on l’évoquait tout à l’heure (rires), pas que pour l’équipe une mais aussi pour le reste du club. C’est pour ça qu’on sollicite nos partenaires et nos actionnaires, qu’on a un budget qui nous permet de construire et qui nous permettra de remonter, on l’espère, en Pro D2. 

On voit qu’en Nationale, il y a des clubs qui ne chôment pas, entre autres Suresnes qui a fait un grand bond budgétairement parlant, Chambéry qui, petit à petit, est en train d’augmenter et Bourgoin qui, du côté budgétaire et infrastructurel, a grandement évolué ? 

 

Ah oui, il ne faut pas s’endormir ! Ce sont de très bons exemples, Chambé a un nouveau stade, ils se structurent sur le plan du commerce, du partenariat et de l’actionnariat, à Bourgoin, le président a compris qu’il avait un très bel outil et Bourgoin renaît un petit peu de ses cendres, il y a eu des périodes très difficiles à Bourgoin et là, c’est un très beau projet qui est proche de nous. Il y a également Bourg-en-Bresse, à Suresnes, les présidents aussi ont compris qu’il fallait structurer et trouver de l’argent donc la concurrence est de plus en plus vive. Je dirais qu’en termes de budget, de structuration et d’infrastructures, la Nationale est un peu une division à deux vitesses sauf qu’avant, il y avait peut-être 3 / 4 / 5 clubs qui étaient sur le haut du tableau tandis que là, la concurrence va être farouche. On le voit sur les résultats sportifs, qui est malin pour nous dire qui sera dans les 6 à la fin d’année ? On voit à peu près qui peut être dans les 3 / 4 derniers mais il y a encore pas mal de places à prendre dans les 6 premiers. 

On va parler des infrastructures. On sait que vous avez deux projets qui sont structurants et qui vous tiennent à cœur, la réfection du stade Pompidou et la création d’un centre d’entraînement ? 

 

Tout à fait. Pour la réfection du stade Pompidou, c’est un budget de 10M d’euros qui a été voté par les collectivités soit l’agglomération, la ville de Valence, le Département, la Région et même l’Etat plus la participation du VRDR, du club soit donc un peu plus de 10M d’euros. Ça va nous permettre d’avoir une nouvelle tribune, de nouvelles loges et de nouvelles infrastructures, c’était nécessaire car c’est un stade qui date de 1970 donc qui était vraiment désuet. Là, on aura un très bel outil, une très belle salle de spectacle à horizon 2025 / 2026 donc ça motive, c’est énergisant, ça donne le carburant pour l’envie de continuer ce projet et d’avancer. Il y a aussi un projet d’agrandissement de nos infrastructures, le centre d’entraînement à Romans est tout neuf, il a 2 ans 1/2 et on va l’agrandir avec de nouveaux vestiaires, de la balnéo, bain froid / bain chaud, un restaurant du club, un restaurant d’entreprise, une très grande salle de vie pour les joueurs pour que, d’un centre d’entraînement où on a déjà les espoirs, les pros, toute la partie commerciale et administrative ainsi que le siège, ça devienne véritablement un centre de vie. Ce sont deux projets, l’un à horizon 2024 pour la réception, le centre d’entraînement et le centre du club et un à horizon 2025 / 2026, plutôt début ou mi 2026, c’est demain, c’est dans 2,5 / 3 ans donc ça va très vite. Deux projets structurants en termes d’infrastructures donc oui, on avance mais les autres aussi avancent et il faut se mettre au goût du jour. 

Sept ans après la fusion entre Valence et Romans, on sent maintenant que la mayonnaise a pris et que vous ne faites plus qu’un seul club. Vous vous entraînez à Romans, vous jouez à Valence et même sur les réseaux sociaux, on voit que les guéguerres intestines de l’époque se sont quand même un peu estompées, voire même grandement ? 

 

Il y a toujours quelques détracteurs mais, de toute façon, c’était une condition obligatoire pour avoir un grand club de territoire. On a aujourd’hui une douzaine de clubs partenaires qui nous permettent de drainer les potentiels pour l’école de rugby et ensuite la filière jeunes et les espoirs ce qui veut dire qu’on a une forme de réussite sportive. Il y a toujours quelques crétins qui pensent qu’ils auraient mieux fait et que oui, on pourrait toujours avoir deux clubs existants, Valence et Romans, mais en Fédérale 2. Ce n’est pas le même projet sportif, aujourd’hui, on parle d’une seule voix qui sont les Damiers, certains disent le VRDR mais tout le monde dit  » allez Damiers  » dans la région que ce soit les politiques, les supporters, les partenaires, les gamins, les parents, les bénévoles … Tout le monde dit  » allez Damiers « , il y a vraiment une forme d’unité et c’est bien, ça met aussi quelque temps pour avoir des résultats et on en a eu, la promesse est là et on a coché la case. Il y a beaucoup de clubs qui fusionnent et qui se rapprochent, on est plus fort à plusieurs, humainement, sportivement, financièrement et autres et les guerres de clocher n’ont jamais tiré vers le haut donc on a fait fi de ces guerres-là, des tirs en travers et des plaquages à retardement qu’on a pu prendre pendant un an ou deux, là, c’est serein. 

On ne va pas se mentir, la montée en 2019 a aussi permis de mettre de l’huile dans les rouages. Il ne vous manque maintenant qu’un petit titre, un petit bouclier pour finir de parachever ça et avoir un moment historique pour remplir aussi l’armoire aux trophées ? 

 

Ce n’est pas facile, il n’y en a qu’un qui a un titre chaque année (rires). Il nous a échappé quand on est monté, l’an dernier, on perd ces demi-finales aller / retour contre Soyaux-Angoulême mais le projet est de remonter. A long terme, le projet est de structurer le club, j’ai plein d’exemples de clubs qui sont en Pro D2 ou en Top 14 qui ont mis 10 / 15 / 20 / 30 ans pour se structurer. Bien évidemment, ça me ferait très, très, très plaisir, et c’est un euphémisme, de monter et d’avoir un titre mais je sais que la route est encore longue jusqu’au mois de Mai / Juin et qu’il y a plein de prétendants donc il faut respecter tout le monde. On veut bien évidemment casser la bouche à tout le monde mais on respecte tout le monde car le rugby est un sport capricieux, il y a des conditions nécessaires, je pense qu’on les remplit mais elles ne sont parfois pas suffisantes à gagner et être champion. Il faut donc être très humble sur le sport de haut niveau et la Nationale est devenue une compétition de haut niveau. 

Comment est-ce que vous voyez le VRDR et la Nationale dans le futur ? J’imagine que vous voyez le VRDR en Pro D2 ? 

 

On a aujourd’hui la structuration, le bassin de population et le bassin économique, on a la volonté et on va avoir les infrastructures d’un club de Pro D2 donc on se voit en Pro D2. Ce n’est pas arrogant de ma part, c’est logique, les places seront chères et sont chères en Pro D2 mais après, c’est une autre compétition. C’est extrêmement difficile, on l’a vécu, dans un contexte particulier qu’était celui du Covid la première année mais c’était difficile même sur la 2e année, ça se joue. Cette année encore vous le voyez bien, ça va se jouer sur les deux derniers matchs, c’est fou. Donc, notre place est en Pro D2 au regard de l’énergie, de l’argent, des infrastructures, de la structuration du club et de son environnement, le VRDR rayonne dans un rayon de 80 km et compte rayonner mais, si on est et qu’on reste en Nationale, c’est comme ça, c’est la loi du sport mais ce ne sont pas du tout nos ambitions. 

Et comment voyez-vous évoluer la Nationale ? 

 

Je pense qu’elle est déjà bien structurée. La réforme des compétitions est une excellente, excellente idée de Patrick Buisson et du 2e mandat de Bernard Laporte, vraiment une excellente idée. J’ai vu qu’ils voulaient réformer les compétitions jeunes et, pour moi, c’est une autre excellente idée. Il faut de toute façon réformer pour rester vivant, il faut changer, s’adapter, muter par rapport à un environnement qui change donc ça, pour moi, c’est une excellente idée. Pour la Nationale, on verra, c’est un peu trop tôt, c’est un excellent format de compétition, peut-être qu’il y a deux clubs de trop. On a beau dire, c’est une compétition qui n’est non pas une antichambre de la Pro D2 mais quand on monte en Nationale, tout le monde a dans un coin de sa tête d’accéder aux 6 pour ensuite accéder aux demis et puis d’être en finale pour monter en Pro D2 ou à l’issue des barrages puisqu’il y aura bientôt des barrages. Bien évidemment, tous les présidents sont des compétiteurs, je ne connais aucun président qui me dise  » je ne rêve pas dans 3 / 4 ans de monter en Pro D2 « , c’est faux ou dans 5 ans ou dans 6 ans. Il faut que la Nationale se professionnalise encore plus, le forfait de Cognac-Saint Jean d’Angély contre nous, et je sais de quoi je parle, n’est ni logique ni normal, ce n’est pas admissible, on ne peut pas commencer une saison en n’ayant pas les effectifs. Je sais qu’on peut avoir beaucoup de blessés mais, pour une compétition professionnelle, car la Nationale est une compétition professionnelle, je n’ai pas souvenir d’un forfait par manque d’effectif d’un club de division professionnelle depuis 10, 15 ou 20 ans donc, pour moi, il y a un souci. J’espère que ce n’est qu’un  » problème d’effectif  » et qu’il n’y a pas d’autres problèmes plus profonds mais ce n’est pas logique et ce n’est pas normal pour une compétition professionnelle que d’être forfait sur un match. 

Je rebondis sur l’un de vos propos : pourquoi deux clubs de trop et qu’est-ce que ça amènerait comme avantage que d’avoir deux clubs de moins ? 

 

Je pense qu’avoir deux clubs de moins aurait un gros avantage, celui de gagner un mois sur le calendrier ce qui est quand même très important pour préparer les phases finales et préparer une montée. Aujourd’hui, je pense que d’avoir deux clubs de moins permettrait de relever encore plus la compétition et d’avoir un spectacle qui soit un peu plus vendeur et de ne pas avoir à gérer les fins de parcours pour certains clubs. En début de saison, sur les phases aller, on ne gère pas trop, on joue la gagne, on fait les déplacements et autres mais vous savez bien comme moi qu’à partir de Février / Mars, il y en a qui vont jouer la qualif et d’autres le maintien donc ça va commencer à calculer alors que si on a une compétition très relevée comme c’est le cas du Top 14 où, à part les deux derniers où c’est un peu compliqué même si qui peut dire aujourd’hui qui seront les deux derniers, la saison est encore longue, on n’est qu’à la moitié du Top 14. Le Top 14 est extrêmement relevé donc tous les matchs se jouent tout le temps, à l’extérieur comme à la maison et vous verrez sur les deux derniers mois en Pro D2, même à partir de fin Février, les clubs commencent à jouer le calendrier alors que si on a une compétition plus relevée, par la force des choses, si vous avez moins de clubs, les meilleurs joueurs remontent sur ce peu de clubs-là donc les équipes sont de plus en plus compétitives. Et surtout, sur 14 clubs de Nationale, si on passe de 14 à 12, on termine un mois avant et on peut mieux préparer les phases finales ainsi que la saison d’après, on a peut-être des week-end de repli. Là, typiquement, le match de Cognac-Saint Jean d’Angély qui est forfait, si on avait eu la possibilité d’avoir un ou deux week-end de repli supplémentaires, peut-être qu’on l’aurait rejoué mais ce n’est pas le cas. Ça veut dire que si vous jouez le match VRDR / Cognac-Saint Jean d’Angély sur un week-end de repli et que vous avez un autre match reporté, vous jouez 12 matchs de suite donc c’est impossible. Moi, je suis pour une Nationale à 12 clubs pour resserrer la compétition et resserrer le niveau.

On vous remercie pour cette vision globale de votre club et du rugby et comme c’est la période des voeux, on vous souhaite une belle fin de saison avec, qui sait, peut-être à la clé une montée en Pro D2 voire même un petit bouclier

Merci et, en tous cas, on travaille pour ça.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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