#Rugby – Nationale / Mathieu Bonello (Albi) : «On aura une partie très difficile samedi face à Blagnac.

Retrouvez l’intégralité de la conférence de presse du manager du Sporting Club Albigeois, Mathieu Bonello en amont du derby occitan 22eme journée Nationale.

Albi Vs Blsgnac en direct web radio en cliquant ci dessus.

Vous abordez cette dernière ligne droite dans les meilleures conditions ?

 

On arrive vers la fin des matchs de poule, il en reste quand même encore cinq mais ça va vite être là. C’est la dernière ligne droite avant de savoir quel classement on aura, on n’a pas encore fini la phase qualificative mais il est certain que l’on est dans une position favorable mais il reste encore 5 matchs et beaucoup de points à distribuer. 

 

Il y a forcément des objectifs sur ces 5 matchs ? 

 

Non, il n’y a pas d’objectif de points mais l’objectif est de se qualifier et de rentrer dans les 6 et pour l’instant, mathématiquement, on ne l’est pas. Donc, j’espère qu’on le sera le plus rapidement possible et qu’on sera qualifié mais comptablement, on ne l’est pas et il faut que l’on prenne des points rapidement pour pouvoir être dans les 6 sûr. 

Si on fait un bilan du dernier bloc, il n’y a que du positif même s’il y a peut-être des améliorations ? 

 

Oui, c’était un bloc positif. On avait vécu un bloc précédent un peu plus difficile, à l’équilibre mais c’est vrai que ce bloc-là est super positif et je retiendrai surtout une chose, c’est l’esprit. Les joueurs se sont toujours accrochés, on a pris les matchs les uns après les autres et ça nous a souri mais encore une fois, c’est fragile. Donc, il vaut mieux enchaîner un bloc après un bloc positif comme celui-ci que l’inverse mais on est quand même très précautionneux de nos résultats c’est à dire qu’il y a encore de gros matchs devant nous. 

 

On mesure vraiment cet état d’esprit à l’extérieur avec cette capacité de faire corps y compris dans des environnements hostiles pour, au final, arriver à faire de très, très belles performances ? 

 

A l’extérieur, c’est certain mais je pense aussi à la saison. Je vous avais dit que la saison se construisait et qu’on doit écrire les chapitres les uns après les autres, on a eu des déconvenues chez mais comme toutes les équipes de cette poule, je crois, car tous les matchs sont difficiles. On a dû rebondir derrière, c’est le premier point et le second, c’est que cette équipe est performante à l’extérieur, où tu es malmené donc si tu n’as pas d’esprit ni d’âme, c’est dur. Les joueurs font preuve de solidarité, je le redis, c’est un groupe qui vit très, très bien humainement, je pense qu’ils se sont créés un groupe de potes et ça se voit.

On dit souvent qu’il faut provoquer la chance. Il y a eu une part de chance au VRDR  car à 15 contre 14, ils mettent deux essais, vous revenez, vous vous accrochez et il y a le rebond. C’est cette âme qui fait basculer dans la chance ? 

 

Je pense aussi que le sport, ce sont tous ces ingrédients et il y a celui de la chance à tous les matchs. Parfois, ça te sourit et parfois, ça ne tourne pas du bon côté et on a eu certains matchs ici où la pièce n’est pas tombée du bon côté et même à l’extérieur. Je crois que sur une saison, ça s’équilibre mais je pense aussi très sincèrement qu’elle tombe du bon côté quand tu la provoques. Quand tu ne lâches rien et que tu t’investis, tu as des chances qu’elle tombe du bon côté et je pense aussi que c’est grâce à cette âme qu’on a eu des moments et des opportunités qui nous ont été favorables.

 

Pour l’instant, quel est ton plus gros regret de la saison ? 

 

Je ferai le bilan le 8 Mai mais mon plus gros regret, c’est peut-être de ne pas avoir réussi à bien démarrer ce retour des Fêtes, c’est mon plus gros regret. On avait pourtant essayé de préparer le mieux que l’on pouvait le match ici contre Dijon et j’ai été un peu déçu du redémarrage qu’on a eu. Si je dois avoir un regret, c’est le redémarrage de notre début de saison. 

Il y a un peu d’historique séculaire car le mois de Janvier n’a jamais été une sinécure pour le Sporting Club Albigeois ? 

 

Tu m’en avais parlé et je n’en avais pas fait trop de cas mais si tu le soulignes, c’est que ça doit être vrai. 

 

Samedi, vous recevez Blagnac. Si on fait un focus sur ce match, le but est de bien reprendre à domicile pour la suite car il y aura plus de sorties que de matchs à domicile. Donc, si on emmagasine de la confiance ce samedi, ça sera une bonne chose pour la suite ? 

 

MB : Aujourd’hui, l’équipe a eu des résultats positifs donc elle s’est aussi créée de la confiance mais il ne reste plus que deux matchs au Stadium, ou 3 ou 4, on ne sait pas. Mais il n’y en a plus que 2 en phases qualificatives donc il faut que les joueurs prennent aussi ça comme deux matchs où on doit se faire plaisir et prendre du plaisir sur le terrain. On est dans la continuité de ce qu’on est en train de faire depuis ces dernières semaines et d’être concentrés et sérieux. 

Il va peut-être manquer d’un peu de rythme avec ces blocs un peu hachés. Est-ce qu’il y a un plan spécial lié à ça ? 

 

On sortait quand même de deux blocs de 4 donc ça avait laissé des traces et cette petite coupure d’une semaine a fait du bien. Ça n’était qu’une semaine donc ça va, deux semaines, c’est plus dur mais une semaine, c’est quand même bien pour les joueurs. On a décidé qu’ils avaient besoin de se régénérer et je ne pense pas qu’ils manquent de rythme mais qu’il faut se remettre dans notre rugby car il faut toujours valider chaque résultat positif que tu obtiens à l’extérieur par le match d’après où, souvent, tu reçois et il faut le préparer pour le gagner. 

 

Il y a souvent une montée en puissance physique jusqu’aux play-off mais, avec ce calendrier, ce n’est pas le plus simple ? 

 

Non, ce n’est pas le plus simple. On planifie sur une année, on essaye de planifier sur plusieurs semaines et plusieurs mois, également sur des cycles de travail mais c’est aléatoire car la qualif n’est pas encore complètement là et tu ne peux pas laisser de points en route. Quand tu y as travaillé et quand tu es staff, le contrôle de ce que tu mets à l’intérieur de tes entraînements est toujours un peu la difficulté mais c’est aussi ça qui est passionnant quand tu es entraîneur. 

On sait que Blagnac est toujours très compliqué à manœuvrer chez lui et à l’extérieur, ils soufflent un peu le chaud et le froid. A la maison, il faut essayer de ne pas leur laisser la chance d’exister ? 

 

C’est une belle équipe ! Quand tu vas gagner à Aubenas, où c’est hyper difficile d’aller, quand tu gagnes le VRDR chez toi, on l’a vu chez nous où on a perdu, c’est que tu es une très belle équipe. On sait ce qu’elle est, on connaît ses valeurs, elle est aux portes de la qualif et elle a les ingrédients pour. C’est une belle équipe de Nationale, on la connaît depuis très longtemps, ils ont des valeurs et je crois que c’est un match à préparer avec le plus grand des sérieux. 

 

Bourgoin, Aubenas, Tarbes, trois équipes qui jouent le maintien et qui ont croisé le Sporting Club Albigeois. Ça a tout de la gueule des matchs traquenards ? 

 

C’est toujours difficile de jouer les équipes qui jouent le maintien et qui ont besoin de points mais j’ai envie de dire que quand tu arrives à 5 matchs de la fin, tous les matchs de tout le monde comptent et comptent même double. Là, chaque moindre point va compter donc les matchs sont vachement accrochés, difficiles, durs à la maison comme à l’extérieur. Tout le monde veut prendre des points donc c’est encore plus intéressant, si on fait le bilan de la Nationale, je trouve qu’il y a eu de beaux matchs cette année et il y en aura encore, ce n’est pas encore fini. Et je trouve qu’il est intéressant de préparer ces matchs-là. 

Pour cette reprise, est-ce que tout le monde est sur le point ou est-ce qu’il y a quelques petits pépins avec des joueurs qui sont incertains ? 

 

On a quelques joueurs incertains mais l’ensemble de l’effectif est sur le pont. On est très content de l’effectif avec de petits bobos qui re-rentrent aussi, les blessés d’un peu de longue date qui reviennent donc c’est bien. Après, il y a toujours des petits bobos comme Benjamin Caminati, qui est parti avec la sélection algérienne, et qui est revenu avec une petite béquille. Ce sont de petites choses comme ça donc je touche du bois et j’espère que ça va continuer mais on sait très bien qu’il y a de la casse dans le rugby. En tous cas, on prépare ce bloc de deux avec l’effectif. 

 

Qu’en est-il de Benoît Sicart et de sa reprise ? 

 

Ça y est, Benoit Sicart postule pour rentrer dans le groupe. Il a repris le contact à 100% et il postule, c’est une recrue (sourire). 

 

C’est un profil intéressant pour toi car c’est un couteau suisse qui peut jouer à tous les postes derrière ? 

 

Bien sûr, c’est intéressant. On connaît ses qualités et son niveau mais il lui faudra du temps, il revient d’un croisé de 7/8 mois donc c’est long et on le mettra au moment où on sentira qu’il a la possibilité d’y être. Pour l’instant, il a repris le contact, il est 100% prêt à postuler mais nous, on estime qu’il faut un peu de temps pour remettre la machine en marche et il faut lui laisser ce temps-là, même s’il n’y en a plus beaucoup puisqu’il reste peu de matchs. En tous cas, on est très content qu’il revienne et ça nous fait un joueur supplémentaire. Une recrue supplémentaire, c’est parfait. 

Comment se passe l’adaptation du pilier Nikas Gvaladze ? 

 

Ça va, on l’a pris dans le groupe des 26 pour Valence-Romans. C’est dur, tu arrives là, parachuté au milieu de ceux qui ont fait une saison, c’est difficile mais en tous cas, il s’intègre bien. Est-ce qu’on le verra aujourd’hui sous nos couleurs ? Je ne sais pas, on l’a aussi pris pour ne pas être embêté avec le nombre et la casse que l’on peut avoir. On espère qu’il pourra jouer quelques matchs avec nous mais encore une fois, il faudra aller chercher le maillot pour ces 5 derniers matchs et on ne va pas le donner facilement. 

 

Pour reparler de VRDR, c’était la première victoire à l’extérieur contre un Top 3 / Top 4 et l’un des favoris à la montée. C’est quand même un signal ? 

 

Moi, je le vois comme un match de plus dans notre saison qui peut compter. Peut-être que ce jour-là, les choses nous ont aussi souri et, comme tu l’as dit, la pièce est tombée du bon côté car ils auraient également très bien pu l’emporter donc on ne va pas fanfaronner. On sait qu’on est encore loin de ces équipes-là dans la continuité d’une saison mais on a aussi fait des perfs à l’extérieur lors des autres week-end donc j’ai envie de dire que ça fait un match de plus pour l’expérience collective et pour l’équipe. Ça, ça va compter dans la construction et dans l’écriture de notre petit livre. 

VRDR et Soyaux-Angoulême s’affrontent ce week-end. En cas de victoire du SCA, il y a quand même un gros coup comptable à faire ? 

 

Vous savez ce que je pense de ça. Tout le monde croit que je joue à l’intox mais quand j’ai pris l’équipe, on était en reconstruction totale avec un recrutement très tardif et je pense que l’objectif, c’est match après match. Je ne regarde pas ce qu’il se passe chez les autres, on a déjà assez à s’occuper de nous. 

 

Vous avez un petit peu regardé au niveau de l’effectif pour la construction future ? 

 

Bien sûr, on est en pleine construction de l’effectif mais on a encore des décisions à prendre dans les 2 / 3 matchs qui vont arriver. Il y a des joueurs que je veux voir plus, d’autres pour qui, pour l’instant, je ne me positionne pas mais oui, on prépare, on contacte et on voit des joueurs. En tous cas, le premier objectif, c’est de re-signer nos joueurs avec qui on a envie de continuer l’aventure et qui ont envie de continuer l’aventure avec nous. 

Il y a beaucoup de clubs qui ont déjà annoncé les re-signatures et c’est vrai qu’à chaque fois, le SCA est un petit peu en décalé ou ne communique pas beaucoup sur ces situations ? 

 

Depuis Janvier, on communique mais on le fait très modérément c’est à dire à peu près une ou deux sorties par semaine. On le fait avec notre timing à nous mais c’est aussi difficile dans cette division quand tu es entre les deux. Ça fait partie du jeu, toutes les grosses équipes de Nationale sont dans ce cas-là, ils ne savent pas où ils seront l’année prochaine et il faut faire attention à ne pas vouloir faire à tout prix et vite des joueurs car, par moment, on se tromperait. Il faut avancer mais avancer modérément. 

 

Si on lit tes propos entre les lignes, ça veut dire que sur la pléiade de joueurs que tu as à renouveler tu n’as pas encore pris toutes tes décisions ? 

 

Oui, c’est ça. Il y a des joueurs qui ont déjà re-signé, on va en discuter mais il y en a déjà pas mal. On a un 2e bloc de joueurs où on ne sait pas trop et où c’est un peu en attente au niveau de nos choix avec Alex et d’autres qui savent qu’ils ne seront pas conservés. 

Pour revenir sur Blagnac, qu’est-ce que tu crains le plus d’eux ? Leur grinta ? 

Ce sont leurs valeurs et même leur jeu. On se connaît bien entre entraîneurs, j’ai beaucoup de respect pour cette équipe et beaucoup de respect pour ses coaches. Franchement, pour exister là où ils sont et avoir les résultats qu’ils ont, je trouve ça énorme et je sais qu’on aura une partie très difficile samedi face à eux.

 

On sait que tu aimes donner leur chance aux jeunes. Il y a eu le week-end dernier un SCA / Castres Olympique en espoirs, est-ce que tu es venu jeter un petit coup d’œil au cas où il y ait une bonne affaire à faire, comme l’ont été Marlonn Fabre, Lucas Vaccaro et d’autres ? 

 

Je suis bien sûr venu les voir, c’était un match amical mais il est important que je suive les équipes du club et surtout l’équipe espoirs. Castres est un très bon niveau, on a aussi des liens, on s’appelle régulièrement donc on va voir s’il y a des possibilités car tu peux être un très bon joueur espoir mais la marche est haute avec le niveau de la Nationale qui s’est élevé. Il faut vraiment être dominant en espoir car, par exemple, quand tu joues devant, c’est dur et pour un mec qui domine en espoir, il est difficile de jouer en Nationale de suite. On regarde aussi le potentiel du joueur, s’il a un jour la capacité d’y arriver à ce niveau-là et si on peut, on le fera avec plaisir. Ils sont parfois barrés par le très haut niveau pour aller en Top 14 donc nous, si on peut aussi donner la chance à de jeunes tarnais, on le fera sans problème et avec beaucoup de plaisir mais il faut aussi en avoir le niveau. 

Arthur Castant en est un peu l’apanage ? 

 

Exactement, Arthur est dans ce cas-là. Et parfois, il faut des étapes, je suis bien placé pour le savoir : on débute parfois dans des clubs un peu en-dessous pour après performer plus haut. Au contraire, il ne faut pas avoir peur d’essayer d’aller gagner du temps de jeu et c’est aussi un peu ça que je voudrais faire dans le recrutement. C’est également avoir de gros joueurs avec de gros potentiels, pas que, mais qui viennent s’aguerrir chez nous pendant une paire d’années et s’ils sont très bons, il faut qu’ils partent au-dessus ensuite. Mais si on peut le faire, on le fera avec plaisir. 

 

On avait déjà parlé d’établir, pourquoi pas, une stratégie plus proche avec les gros clubs du bassin pour justement ici, à Albi, faire tremplin pour ces jeunes-là. Est-ce que cette idée d’aller récupérer quelques forts potentiels est toujours dans les tuyaux ? 

 

Elle est un peu dans les tuyaux mais comme j’en avais parlé l’année dernière, il y avait beaucoup de choses à mettre en place. Il faut aussi être transparent avec ça, on n’a pas eu le temps d’aller plus loin mais j’ai espoir qu’on arrive à faire quelque chose de plus poussé et de plus cohérent. Je pense qu’il faut se mettre autour d’une table déjà entre Albi et Castres car on se connaît, on est à côté et je connais toutes les personnes qui pilotent le club tout comme eux me connaissent très bien. Je pense qu’il faut juste se mettre autour d’une table, en discuter quitte à signer une convention entre les deux clubs pour permettre ces rapprochements. Ça prend du temps et je pense qu’en parler est bien car on l’a fait des deux côtés mais il faut vraiment le mettre en pratique et ça, c’est du temps à passer autour d’une table pour mettre en place quelque chose de cohérent. En tous cas, nous, nous sommes très ouverts à ça et je me doute que là-bas, c’est pareil et le but est qu’on travaille pour nous les aider si on peut avec des profils intéressants qui ont le niveau pour aller jouer là-haut et eux avec des profils un peu intermédiaires qui nous aideraient aussi à performer. Mais pour ça, il faut se mettre autour d’une table et il faut avancer des choses précises. 

Quand tu es arrivé, tu as hérité d’un groupe et tu en as construit une partie, on peut parler d’un groupe  » moitié Mathieu Bonello, moitié ancien staff « . Sans nous donner de nom, comment peut-on imaginer l’ADN et la philosophie de jeu du vrai premier SCA made in Mathieu Bonello pur sucre l’année prochaine ? 

 

Il est sûr qu’il y aura plus de joueurs parce qu’en deux ans, j’aurai quand même pas mal recruté. On ne devait pas en faire autant la saison en cours mais finalement, on est entre 12 et 14 recrues donc j’ai quand même pu faire ma patte et là, je vais la continuer. Mais je ne veux pas non plus tout bouleverser car, comme je le dis depuis le début de la saison et je le redis encore au 20 Mars, je suis très content du groupe que j’ai. Il faudra évidemment rafraîchir et modifier pour toujours amener cette intensité car, parfois, quand on ne bouge pas trop les lignes, on s’endort un peu. Donc, on va essayer avec Alex tout comme on va essayer de prendre un peu des profils de joueurs revanchards, ça on aime beaucoup, des joueurs qui ne matchent parfois pas dans les divisions au-dessus et qui pourraient venir nous aider pour les deux divisions et en premier la Nationale puisque c’est là que nous sommes aujourd’hui. 

 

Tu as des préceptes qui sont forts mais est-ce que tu les as un peu adaptés par rapport au contexte du club ? 

 

Oui, c’est certain. J’ai des préceptes très forts sur le cadre et sur tout ce qui tourne autour de l’équipe, le cadre de l’équipe et le cadre de jeu, mais j’ai aussi dû m’adapter dans le cadre de jeu car on a certains joueurs qui sont là depuis longtemps et qui avaient l’habitude de jouer d’une certaine façon. Donc, avec Alex, on a aussi été obligés de nous adapter mais en tous cas, le but est de monter un projet avec le staff et les joueurs et non pas le staff d’un côté et les joueurs de l’autre. Je pense que c’est ce qu’on est en train de faire, on mène un projet global et quand ça ne tourne pas, la première personne qui en a la responsabilité, c’est le coach. Ça ne me pose pas de problème, au contraire, j’aime ça mais c’est vrai que j’ai quand même des principes forts et au cœur de mon projet, le collectif est sacré et c’est ce que je leur martèle tout le temps. 

 

Le mot d’ordre pour ce bloc ? 

 

Sur ce bloc, c’est confirmer.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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