#Rugby – Nationale / F.Guionnet (Massy) : «Nos deux axes principaux sont ambition et humilité!»

Nous sommes allés dans l’Essonne faire un tour d’horizon de l’actualité Massicoise , l’un des clubs qui a fait un début de saison canon et Nationale. Le RCME et son président, François Guionnet, nous ont donc accordé un entretien grand format pour nous parler de la formation, des ambitions pour cette saison 2021-2022, de la structuration du club , mais aussi de la médiatisation de la nationale et bien entendu de la réception du Stade Niçois.

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas puisque l’année dernière, quasiment à la même date, la Nationale se mettait en stand-by pour deux petits mois et Massy pointait dans le bas du classement ? 

 

C’est ça et on a effectivement dit les choses dans l’ordre. La première chose, c’est qu’on a retrouvé une situation sanitaire, économique et sociale presque normale parce qu’on positive et que les choses vont dans le bon sens. Du coup, on prend plaisir à se retrouver sur les terrains, à retrouver du monde dans les stades, c’est bien plus agréable de faire du rugby dans ces conditions-là. 

 

Surtout que, l’année dernière, la saison avait mal débuté mais avait failli finir en happy end puisque jusqu’à l’avant-dernière journée, vous étiez dans les clous pour aller accrocher les play-offs ? 

 

Je pense que l’an passé, on n’avait pas forcément tous les ingrédients pour défendre nos chances comme il le fallait. On a eu un résultat qui, finalement, était assez logique : sur la fin de saison, on perd à la dernière minute à Dijon, on perd sur une dernière action qu’on ne met pas au bout à Narbonne, on laisse passer la qualification et on regarde Narbonne s’envoler vers la Pro D2. Je crois qu’il fallait reprendre un petit peu quelques éléments et je pense qu’on a bien recruté cette année, on est très content du groupe, de l’état d’esprit et du jeu. Pour le moment, ça se passe bien mais attention, pas d’euphorie du côté de Massy, d’abord parce-que ça ne nous ressemble pas et ensuite, n’oublions pas que nous avons perdu notre premier match à la maison face à une équipe de Blagnac qui a toujours un jeu très intelligent et qui est toujours très bien organisée. On fait un bon premier quart de saison avec pas mal de points positifs mais également pas mal de progrès. 

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Quand on fait un peu le bilan de la saison dernière, Narbonne monte en Pro D2, Massy, quasiment relégable au 1er confinement, finit 5e. En Nationale, rien ne sert de courir, il faut partir à point ? 

 

Je crois que les enseignements de tout ça sont que la Nationale est un vrai bon championnat qui se construit avec de belles équipes. Bien sûr, il y a des clubs qui arrivent très, très armés comme Nice, Valence-Romans, on voit que ce sont un peu des  » Real Madrid  » de la division avec beaucoup de stars et de joueurs connus. Après, il y a des équipes comme Blagnac que je citais tout à l’heure mais je pourrai également dire Chambéry qui arrive peut-être un petit peu plus réservé et masqué et qui, finalement, se retrouve en tête du classement ou en tous cas chez les gros. On a ce qu’on voulait c’est à dire que l’on a une division très intéressante, très serrée, très accrochée avec beaucoup de scores serrés et beaucoup de beaux matchs et je pense que c’est important pour continuer à faire connaître cette division pour atteindre un peu plus de notoriété et, à termes, avoir un peu plus de diffusion que, je pense, on va mériter si on continue à proposer ce type de spectacle. 

 

A l’intersaison, on peut parler d’un nouveau cycle qui a commencé à Massy avec les départs de Morgan Champagne et de Mathieu Bonello plus un recrutement qui a régénéré le groupe. C’est vraiment le point de départ d’un nouveau cycle ? 

 

Morgan Champagne n’est pas parti bien loin puisqu’il est toujours chez nous mais il a changé de poste, il est un peu plus sur la formation et aujourd’hui sur les espoirs. Le départ de Mathieu, c’est le départ d’un entraîneur des avants qui a souhaité se rapprocher de son Tarn et du coup, on a un petit peu joué ce que j’appelle  » la carte jeunes « . On a nommé à la tête de l’équipe Julien Maréchal et Jean-Baptiste Di Martino qui, eux, avaient déjà fait leurs armes en espoirs. A Massy, on aime bien cette idée de faire grandir les jeunes mais aussi les entraîneurs et aujourd’hui, ils sont vraiment faits pour être sur le terrain. Ils s’entendent bien, ils partagent la même vision du rugby et ça irradie un petit peu au niveau du groupe, ça se ressent et quand ça gagne, c’est bien. En fait, ils ont la même idée du rugby, ils partagent ça avec les joueurs qui se sont approprié ce jeu et pour le moment, au niveau du terrain, on ressent cette dynamique. Je pense que c’est important car moi, ce que j’ai demandé aux joueurs, c’est d’être dans les 6, ambition que l’on peut se fixer quand on est un club comme Massy en Nationale, c’est une condition légitime. Après, l’ambition que l’on peut se fixer par rapport à cette qualification, ça dépendra du groupe et je crois que les facteurs différenciants pour savoir quelles sont les deux équipes qui vont sortir des 6 vont être la qualité de jeu et l’état d’esprit, je pense que ça sera très important. Les nouvelles règles vont, je pense, encourager les équipes qui jouent et l’état d’esprit sera ultra décisif sur les matchs couperets de phases finales sur lesquels on n’est pas encore qualifié. 

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On est bien clair, ce n’est pas caché, l’objectif de Massy est bien d’être en play-off et dans les 6 premiers, à minima ? 

 

Je dirai que l’ambition de Massy, dans son projet de club, c’est d’être en Pro D2, de rester un club axé sur la formation et d’être un club bien dans la cité. Ces trois ambitions du projet du club sont inhérentes au projet de Massy car oui, la Pro D2 est une ambition cohérente avec notre ambition de formation. Si on veut mettre toujours autant de moyens dans la formation et garder nos joueurs pour les faire évoluer au plus haut niveau, il est clair qu’il faut que l’on puisse leur proposer de défendre le maillot bleu et noir au niveau des divisions élites professionnelles comme ils le font au niveau des jeunes. On parlait du début de saison de Massy mais aujourd’hui, début Novembre, on est premier en Gaudermen, 2e en Alamercery et 1er en Crabos donc les futures générations de Massy arrivent aussi. C’est pour ça que la mission est de leur proposer une vitrine en Pro D2 avec les moyens qui y sont associés. Oui, la montée est notre ambition mais je n’ai jamais dit aux joueurs que c’est la montée ou la mort, encore une fois, Massy n’est pas un club qui dépense l’argent qu’il n’a pas et qui est structuré. On a un stade que l’on fait progresser petit à petit, il a été homologué Catégorie A cette année par la FFR qui est le plus haut niveau d’homologation, on a un éclairage de 1 800 lux et on a enfin une nouvelle salle de musculation flambant neuve pour le bien des joueurs. Sur les structures financières, on a des fonds propres qui sont de bon niveau, au niveau des partenaires, on en avait perdu 20% l’an passé avec l’année Covid mais ils sont revenus cette année et j’en profite pour les remercier de leur soutien. On est un club qui est structuré, qui aujourd’hui est sain, qui n’est pas endetté et qui a l’ambition d’évoluer en Pro D2 parce-que c’est ce qu’il faudrait pour l’Essonne, pour le sud de l’Ile-de-France et pour un club formateur comme Massy. Mais il n’y a pas de pression malsaine sur les joueurs du genre  » il est très important de monter pour avoir les droits TV et permettre au club de survivre « . Non, le club peut vivre en Nationale mais il serait mieux en Pro D2 mais, quand on voit les équipes que l’on a en face, ce serait prétentieux de viser la 1ère place. Aujourd’hui, on a un budget qui est dans la moyenne de la Nationale, OK donc, à nous de montrer plus sur le terrain. Ce que je peux demander aux joueurs, en toute légitimité, c’est leur demander d’être dans les 6, je pense que le groupe en a les moyens et en a envie, il en a l’ambition et aujourd’hui, on y est donc, à nous d’y rester. Maintenant, on n’a fait qu’un quart du championnat, un championnat qui est long et ça va être très compliqué, je sais que sur les 14 clubs, il y en a au moins 12 qui veulent être dans les 6 (rires). Il n’y aura pas de place pour tout le monde et je pense que les équipes qui réussiront cette année, vu les nouvelles règles et le niveau de jeu présenté sur les 7 premières journées, seront les équipes qui développeront le jeu le plus ambitieux et qui présenteront le meilleur état d’esprit sur le terrain. 

 

On dit souvent que la formation est la sécurité sociale de Massy. On avait aussi vu l’année dernière Morgan Champagne avoir un coup de spleen et dire  » j’en ai marre de former pour les autres « . Quel est le levier que vous avez pour essayer de faire en sorte que moins de pépites massicoises s’échappent ailleurs ? 

 

Ça, ça n’arrivera jamais (rires). La différence entre une sécurité sociale et la formation, c’est que la sécurité sociale nous rembourse alors que la formation non dans le rugby professionnel. Sur ce sujet, je pense qu’il faut que l’on change un petit peu notre état d’esprit comme on l’a fait depuis trois ans. On a de très bons jeunes à Massy et il m’arrive de dire que si on les avait tous gardés, on aurait aujourd’hui une 3e ligne Camara / Cancoriet / Macalou et on serait embêté car on serait obligé d’en mettre remplaçant et on ne pourrait pas sélectionner Jordan Joseph. C’est une bonne chose d’avoir ce niveau de formation car, comme je l’ai dit, les Gaudermen sont 1ers, les Alamercery 2es et les Crabos 1ers également et dans notre équipe première, 50% de joueurs sont formés au club et c’est bien. Il y a deux solutions pour nous, la première est d’évoluer en Pro D2 pour pouvoir les garder plus longtemps mais après, bien sûr que des Mathieu Bastareaud ou des Sekou Macalou ne resteront pas, même si on est en Pro D2. Mais au moins, faire ce qu’on a réussi à faire avec des Lester Etien ou même des Macalou, des joueurs qui sont restés en première pendant quelques années et qui ensuite, quand ils ont été prêts, sont allés au plus haut niveau, ça, c’est notre ambition. Et puis, je crois qu’il faut se féliciter tous les jours de former autant de bons jeunes, ne pas craindre qu’ils aillent en Top 14 et notre ambition ne doit tout simplement pas être de les freiner mais de faire en sorte qu’ils aient la formation la plus parfaite au niveau de l’équipe première pour après partir en Top 14. L’équation est simple : même si les jeunes seront toujours amenés à aller au plus haut niveau, il faut qu’on en produise plus de haut niveau que ceux qui nous quittent, c’est tout. On attend aussi avec intérêt que le monde du rugby professionnel fasse évoluer les règlements, aujourd’hui, on a la RIF et c’est mieux que rien mais il est clair que ce n’est pas encore suffisant par rapport aux sommes qui s’échangent entre clubs du rugby pro quand on voit ce que nous, on arrive à récupérer. Encore une fois, je ne suis pas critique par rapport à ça, qui est mieux que ce qu’il y avait avant qui était 0 mais on est loin de ce qu’il faudrait pour équilibrer les coûts d’un club qui fait de la formation comme Massy. 

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Et pour équilibrer les coûts, il faudrait peut-être aussi un modèle économique en Nationale pour que les clubs de cette division continuent à former de façon pérenne et qualitative ? 

 

Je pense qu’il faut qu’on se batte aujourd’hui pour que les clubs de Nationale aient plus de notoriété et pour ça, il y a trois choses. La première dépend des clubs c’est à dire qu’il faut que nous-mêmes continuions à développer un jeu attractif et attrayant, qu’on donne envie aux gens de venir au stade et de nous regarder. Moi, je me suis abonné, je suis l’ensemble des clubs via les médias et autres et, en 2 / 3 ans, il y a eu une évolution formidable de la communication de l’ensemble des clubs de Nationale. Je crois qu’il y a une maturité de com qui est vraiment à un bien meilleur niveau que ce qu’on avait quand on se retrouvait en Fédérale 1 il y a trois ans. Ça, c’est une première chose et il faut continuer, la seconde chose, c’est la diffusion et il faut que l’on arrive à trouver un diffuseur mais je dirai qu’on ne fera pas la 2e sans la 3e qui est de développer plus de notoriété de ce championnat. Ce dernier est en manque criant de notoriété, quand on essaye de trouver le dimanche soir les résultats de la Nationale, il y a le #MagSport, le Midol et Rugby Fédéral en synthèse, sans les mettre dans un ordre particulier. Quand on regarde à côté la Nationale de foot, les résultats sont communiqués sur Canal +, sur RMC, sur les grandes chaînes nationales tandis que nous, nous sommes complètement invisibles. Je ne suis pas en train de dire que c’est la faute de X ou d’Y mais il faut que tous ensemble, on construise une notoriété à ce championnat et une fois qu’on lui aura assuré cette notoriété, je pense que la diffusion viendra d’elle-même. Mais si on peut l’accompagner un petit peu au départ, soit avec de grandes chaînes nationales qui diffusent du rugby soit avec France 3, dont je ne comprends toujours pas qu’avec la mission de service public qu’ils ont, ils ne s’intéressent pas un petit peu plus à cette division. Il faut que l’on construise un cercle, que l’on continue à bien jouer pour amener des gens au stade car, franchement, les matchs sont de beaux matchs de rugby à regarder, il faut que l’on trouve un moyen d’être diffusé mais pour faire ça, il faut que l’on assure une meilleure communication de ce championnat. 

 

Avec le retour des spectateurs dans les stades, ça donnera quand même une plus belle image de la Nationale. Il y avait de beaux matchs l’année dernière mais c’était un peu terne sans le public, c’était un peu la soupe sans le sel ? 

 

C’est clair. 

 

On va aussi parler du nouveau bloc pour Massy. On enchaîne un 3e bloc donc, quel va être l’objectif : rester dans ces clous d’être dans le trio de tête ? 

 

Notre objectif est de gagner les matchs les uns après les autres. Je n’ai pas l’impression de révolutionner le rugby quand je dis ça mais quand on reçoit Nice ce dimanche, qui sont un peu les  » galactiques  » quand on regarde l’effectif qu’ils ont et qui est celui de l’an passé avec lequel ils avaient quasiment tout gagné encore renforcé, il est clair qu’il va falloir que nos jeunes massicois se montrent sous leur meilleur jour et soient à leur meilleur niveau pour essayer de faire un bon résultat face à cet armada qui arrive avec beaucoup d’ambition. Je pense qu’ils ont eu un début de championnat un petit peu inférieur à leurs attentes et à leur statut conféré par leur budget et par les noms qu’ils alignent donc ils vont certainement venir avec beaucoup d’ambition et nous, il faut que l’on fasse de notre mieux comme on fait à chaque fois. On reste fidèle à nos principes, on joue, il va faire beau ce qui est plutôt une bonne nouvelle, on va essayer de faire le maximum et après Nice, on verra. 

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On va vous poser une question un peu plus  » albigeoise « . On a vu Massy arriver dans le Tarn pour la seconde journée face à son ancien coach Mathieu Bonello et on s’attendait à une grande partie d’échec tellement Mathieu Bonello connaissait bien le staff d’en face et réciproquement. J’imagine que ce match doit quand même laisser des regrets car on a plus eu l’impression que c’était Massy qui s’était battu qu’Albi qui avait battu Massy ? 

 

Dire qu’on a des regrets en ayant pris un point de bonus défensif à Albi serait prétentieux et ce n’est pas du tout la perspective de Massy (rires). Non, je crois que c’était un match de début de saison des deux côtés avec deux équipes qui étaient en train de se construire. Nous, nous sommes arrivés pas très sereins dans le Tarn, on venait de perdre chez nous le premier match contre Blagnac, on avait besoin de se rassurer, de retrouver des repères, d’intégrer les nouveaux joueurs. C’est ce qui a été fait pendant une longue partie du match et je crois qu’Albi, c’est ce qu’on constate, est aussi en train de développer une nouvelle forme de jeu, ils ont aussi eu beaucoup de nouveaux. C’était l’exemple du match de début de saison et souvent, un match de début de saison se fait sur beaucoup de coups de pied de pénalités, sur une défense mal placée ou sur un truc comme ça et ça s’est joué un peu là-dessus. Je pense que et Albi et Massy ne seront pas très loin des places qualificatives en fin d’année au vu du jeu qu’ils proposent et des effectifs qui les composent. Après, comme je vous l’ai dit, il y a 6 places qualificatives pour au moins 12 prétendants, ça va être compliqué et heureusement pour ce championnat de Nationale qui, aujourd’hui, est un petit peu survolé par Valence mais je pense qu’on y verra plus clair à la trêve sur les forces en présence et les ambitions de chacun. Ce qui est clair, c’est qu’il y a eu beaucoup de changements à l’intersaison, que beaucoup d’équipes sont en train de monter en cadence et d’affirmer ou de confirmer leur jeu. Il y a aussi des départs, je vois que l’ouvreur de Chambéry vient d’être annoncé à Agen (information démentie à ce jour par le président du SOC, Yves Garçon, NDLR), il y aura des blessés, nous, on en a pas mal, il va se passer plein de choses et je dirais qu’heureusement. Ça va rendre ce championnat vraiment très intéressant et le fait que le championnat soit intéressant et qu’on y joue du beau rugby, c’est l’une des trois choses qui va être importante cette année avec le développement de la notoriété et la recherche d’un diffuseur. 

 

Une question bonus un brin décalé : Mathieu Bonello vient d’arriver à Albi, on a vu que c’est quelqu’un qui prônait beaucoup l’humilité et qui avait un peu le culte du secret. C’est quelque chose qu’il a appris à Massy ou il l’avait déjà en lui ? 

 

Le culte du secret, je ne sais pas, c’est un garçon discret, je pense que c’est sa nature. Depuis que je suis à Massy, dans tous les speechs de début d’année que je fais aux joueurs, je rappelle que nos deux axes principaux sont ambition et humilité mais qu’on peut aussi les mettre dans un ordre différent soit humilité et ambition. Donc, il est clair que Mathieu Bonello, qui était déjà naturellement porté par ces valeurs, n’a pas dû changer tout ça en passant quelques temps à Massy avec nous (rires).

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En plus, à l’inverse de beaucoup d’entraîneurs, il n’est pas parti avec pléthore de joueurs dans les valises et ça, ça a dû vous faire plaisir ? 

 

Je pense qu’il y a un respect mutuel entre les clubs d’Albi et de Massy et puis, il y a des effectifs de grande qualité de chaque côté ainsi que des jeunes et une bonne formation de chaque côté. Je crois que ni Albi ni Massy ne font partie des clubs qui passent leur saison et leur intersaison à voir comment ils peuvent se renforcer à droite et à gauche avec les clubs autour. Chacun joue avec un noyau dur qu’il essaie de garder, chacun intègre ses jeunes et après, par exception, doit compléter son effectif là où les deux précédents ne lui ont pas permis de le faire. Sur ce plan-là, je crois qu’Albi et Massy ont pas mal de points communs. 

 

Merci pour cette interview et on souhaite à Massy de continuer sur sa lancée et de faire une très, très belle seconde saison en Nationale et, qui sait, peut-être la Pro D2 au bout du voyage

 

Merci et à bientôt

Propos recueillis par Loïc Colombié

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