#Rugby – Nationale / O.Pouligny (Suresnes) : «Si on veut viser le haut de tableau, on est obligé d’accrocher à domicile des gros comme Albi!»

Le co-président du RC Suresnes en amont de cette 7e journée qui va voir les Suresnois recevoir le Sporting Club Albigeois, nous a accordé un entretien grand format. Olivier Pouligny, pour cette seconde saison en Nationale nous dresse le bilan du club altosequanais après 6 rencontres.

 

 

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas à Suresnes. L’année dernière, vous étiez partis pied au plancher pour ensuite vous effondrer un peu au cours de la saison mais cette année, on a l’impression que Suresnes part plus lentement, suivant un peu l’adage du  » Lièvre et de la Tortue  » de Jean de La Fontaine,  » rien ne sert de courir, il faut partir à point  » ? 

 

Je ne sais car on avait commencé par deux défaites l’an dernier avant, effectivement, une série de 4 victoires consécutives avant de s’effondrer en 2e partie de championnat. Ça va dépendre du résultat d’aujourd’hui, si on arrive à remporter le match, ce que j’espère, on pourra dire que le début de saison est positif mais si on est défait, on pourra dire que l’on commence à être un peu plus dans le dur. Donc, ça va dépendre de ce qu’il va se passer ce dimanche. 

 

On fait un petit bilan de ces 6 premières journées pour Suresnes ? Quels ont été les temps forts et les temps faibles de ce début de saison ? 

 

Les temps forts, c’est une première victoire à Cognac, en plus avec la manière et ça, c’était plaisant. Ensuite, on a réussi à confirmer à Jean Bouin, puisqu’on se délocalise depuis le début de la saison, face à Dax, un peu péniblement et à la dernière minute. Puis on a eu un peu plus de difficultés à Chambéry où on a été surpris, mais on n’a pas été les seuls, par la qualité de cette équipe du SOC avant de recevoir un gros morceau de la poule, Valence-Romans, à l’Arena, au Racing. Là, on a pu faire une belle prestation et essayer de rivaliser contre ce qui, je pense, se fait de mieux dans cette division. On n’était pas très loin mais le score était amplement mérité, VRDR mérite sa victoire donc, jusque-là, on était à 2 / 2. Après, nous sommes allés à Blagnac où l’on peut regretter pas mal de choses sur ce match, on a fait jeu égal mais à la fin, ça fait 15 – 5 et on se retrouve donc avec 3 victoires pour 3 défaites. Le 7e match va être important. 

 

Une équipe de Blagnac qui est assez surprenante. Tu nous parlais de Chambéry qui a surpris tout son petit monde mais Blagnac non plus n’a pas laissé sa part au chien dans ce début de championnat ? 

 

Blagnac est une équipe que l’on connaît maintenant, qui est sérieuse et qui fait peu de fautes. Chaque fois que l’adversaire lui en fait, on est puni donc c’est une équipe un peu pénible à jouer car c’est propre. On a manqué de jeu et d’ambition, c’est peut-être ce qu’il manque par rapport à l’an dernier, on sent qu’il y a encore beaucoup de rodage avec pas mal de nouveaux joueurs dans l’équipe. On a un potentiel qui est là, il n’y a aucun doute, on est capable de faire de très belles choses en cours de match mais il faut être capable de le faire tout au long du match et c’est ce qui nous manque. On est un peu moins vu comme l’équipe joueuse de la Nationale par rapport à l’an dernier où on avait surpris beaucoup de monde. On joue peut-être un peu moins mais peut-être un peu plus juste et avec un meilleur potentiel. 

C’est vrai que, l’année dernière, Suresnes était un peu  » la balle à l’aile, la vie est belle  » ? 

 

Oui et on mettait un peu moins d’essais que ce qu’on en prenait même si on en mettait beaucoup. Donc, on a un peu serré sur les parties défensives, notamment cette année, mais encore une fois, il faut que le plan de jeu qui est prôné par Alex et ses équipes en termes de staff puisse prendre avec une dizaine de nouveaux joueurs qui ont intégré le groupe. Donc, ça fait quand même beaucoup de monde de nouveau. 

 

On va isoler deux matchs dans ce début de saison, une victoire et une défaite. La victoire, c’est celle à Cognac-Saint Jean d’Angély et on se rappelle que, l’année dernière, ce fut un match haletant pour la 1ère journée où toi et toute l’équipe de Suresnes étaient ressortis avec beaucoup de frustration car, au bout du bout, l’UCS vous avait battus. On va isoler aussi ce match face à VRDR où, malgré la défaite, on voit que vous venez mourir à quelques points d’eux ce qui est très encourageant pour le futur ? 

 

Cognac était une énorme frustration l’an dernier, de l’avis de tout le monde et même de Cognac, on aurait dû l’emporter mais on ne l’a pas fait. Ils sont ensuite venus nous battre chez nous, ce qui faisait deux défaites et qui, à la fin, a inversé le classement entre Cognac et Suresnes. On termine 13e et eux, 7e ou 8e et les points d’écart sur les confrontations directes étaient exactement les mêmes sur la fin d’année donc ce sont des matchs qui comptent beaucoup, qui comptent double. Ce qui est intéressant sur le VRDR, c’est que nous avons dominé toute la première mi-temps avant de sentir que nous avions fléchi physiquement sur les 20 premières minutes de la seconde période puis de réagir sur la fin du match. Mais nous avons fait plus que jeu égal sur la première partie, il faut être capable de tenir 80 minutes. 

 

Rivaliser avec une équipe qui était en Pro D2 il y a encore quelques mois, c’est quand même plutôt flatteur ?

 

Ça montre la progression et le potentiel de l’équipe, ce qu’on peut faire mieux et ce que l’on fait pour l’instant même si ce n’est déjà pas mal. Il faut être patient, le championnat est long, on l’a vu l’an dernier et j’espère que cette année, on aura un peu plus de profondeur de banc et un peu moins de blessés longue durée ce qui nous permettra de faire une saison complète positive. 

 

Dans ce début de saison de Suresnes, on a aussi vu deux événements : un match à Jean Bouin et un autre à l’U Aréna. Comment cela s’est-il fait et quels en ont été les résultats et les actions positives dégagés par ces deux localisations dans des antres du rugby francilien ? 

 

C’était un superbe coup de pub pour le Rugby Club de Suresnes mais je pense que ça a également été une belle promotion de la Nationale puisque beaucoup de journaux en ont parlé, dont des journaux nationaux comme l’Equipe. Donc, ça a mis un coup de projecteur sur cette Nationale qui progresse, tout le monde voit ce championnat qui est meilleur de jour en jour ou d’année en année. Pour Suresnes, il y a eu un énorme boulot des équipes en interne du club sous la houlette de Mathieu Blin qui a rivalisé d’ingéniosité pour faire en sorte que l’on puisse avoir ces deux stades qui nous ont été prêtés et donc, d’excellentes relations avec le Stade Français et le Racing. Pour le Racing, c’est plus naturel puisque nous sommes proches d’eux et ça a donc permis de jouer dans des stades magnifiques. Nos adversaires comme nos joueurs ont eu la chance de bénéficier d’installations juste superbes avec un Racing qui nous a fait l’honneur de nous faire jouer en lever de rideau en mêlant la billetterie pour faire en sorte qu’il y ait des billets couplés donc on ne peut que remercier Jacky Lorenzetti et Patrick Serrière de nous avoir accueillis de bout en bout sur cet événement. 

Est-ce que ces deux délocalisations ont eu un coût pour le club ? 

 

Il y a eu un coût logique de logistique pour le Stade Français puisqu’ils ne jouaient pas ce jour-là. Concernant le 2e match délocalisé à Paris Défense Aréna, il n’y a pas eu de coût puisque le Racing nous a gentiment accueillis, ayant déjà son accueil / sécurité déjà en place pour le match suivant donc, ils nous ont fait la gentillesse de vraiment nous accueillir de A à Z. 

 

Quel est le prochain coup pour Suresnes ? Le Parc des Princes, le Stade de France, toujours plus grand ? 

 

Il ne faut pas oublier que nous avons joué sur notre annexe pour le 3e match à domicile qui était contre Aubenas. On n’a pas réussi à trouver un stade libre pour cette occasion car ce n’est pas simple, il y a les contraintes de la Fédération Française de Rugby sur les différents stades. Il y a ensuite le fait que soit le Stade Français soit le Racing ne soient pas toujours disponibles, en tous cas leurs enceintes. Nous n’avons pas réussi et nous avons joué sur notre T2, sans tribune et on s’est du coup retrouvé à créer une jauge, qui n’était pas Covid, avec juste 200 personnes pour pouvoir accueillir Aubenas et donc, nous n’avons pas toujours pu recevoir dans les meilleures conditions. Pour le prochain match, c’est retour à la maison au Mont Valérien, aujourd’hui, pour la réception d’Albi. Ça a été indécis jusqu’au dernier moment, on l’a su mardi donc maintenant, on se prépare à tous les niveaux dont, bien entendu, sportivement. L’équipe sait que c’est un gros rendez-vous mais tout le club se prépare aussi pour essayer de passer des coups de balai, enlever les gravats qui restent autour du terrain car tout n’est pas achevé. Le terrain est en place tout comme les tribunes pour accueillir mais il faut tout dépoussiérer pour réellement lancer notre saison à domicile et je pense qu’on avait vraiment hâte de revenir au stade Jean Moulin. 

 

Quels sont les aménagements qui ont été faits au stade Jean Moulin pendant cet été ? 

 

Cet été, ça a principalement été la refonte du terrain car nous sommes passés sur un terrain full synthétique. La particularité de notre site, qui est magnifique, est d’être sur une butte créée artificiellement car liée à la création de La Défense dans les années 60. On se retrouve donc avec un terrain qui était un peu un gruyère en-dessous donc, il a fallu couler des tonnes et des tonnes de béton pour stabiliser le terrain et pouvoir poser des dalles de béton pour la récupération de l’eau de pluie puisque nous aurons un stade un peu plus écolo donc, on développe la partie structurelle du club avec un terrain 100% synthétique. C’est principalement ça plus les pourtours autour du terrain, il y a d’autres projets qui vont arriver comme la rénovation de la tribune pour l’intersaison ainsi que la rénovation des vestiaires plus d’autres choses mais ce sera pour plus tard. 

Un terrain synthétique, pour une équipe qui envoie du jeu comme Suresnes, ça ne détonne pas ? 

 

On peut dire maintenant qu’on s’y est habitué puisque et le Stade Français et le Racing sont sur synthétiques donc, ça fera un nouveau match sur terrain synthétique. Ça facilite effectivement le jeu, ça va plus vite donc les libérations sont évidemment plus rapides. Ça convient assez bien à notre style de jeu et à notre ambition donc oui, on est ravi de pouvoir jouer sur un terrain rapide. 

 

On va maintenant parler de ce match face à Albi, quasiment un an jour pour jour après l’un des exploits de Suresnes l’année dernière. Vous aviez fait quelques parties de braves et cette victoire contre Albi était l’un des scalps que vous aviez récolté en Nationale. J’imagine que la seule envie que vous avez à Suresnes est de refaire le coup de l’année dernière ? 

 

On est sur une position un petit peu différente par rapport à l’an dernier. On était le tout petit poucet, on reste parmi les équipes qui font encore partie des  » petits poucets  » dans cette poule de Nationale même si on a plus d’ambitions cette année que l’année dernière. On allait un peu dans l’inconnu, on sortait de deux victoires que nous n’avions pas imaginées face à Albi et, si tu te rappelles bien, nous avions fait tourner pas mal l’équipe. Nos coiffeurs avaient été plus que braves et avaient réussi à l’emporter, c’était toute une équipe qui gagnait. Je m’en rappelle parce-que face à celle d’Arnaud Méla, c’était une équipe de copains qui avaient joué et remporté ce match-là. Ce dimanche, bien sûr que nous sommes une équipe de copains, une équipe qui a envie de recréer un nouvel exploit, car le match contre Albi reste un exploit pour nous mais, si on veut viser plus haut, ça passe aussi par ce style de victoire. Si on veut viser le haut de tableau, on est obligé d’accrocher à domicile des gros, on n’a pas réussi à le faire contre Valence-Romans, j’espère qu’on saura le faire contre Albi.

 

Si on suit bien ton propos, ce coup-ci, il n’y aura pas de turn-over ? 

 

Non, je pense qu’il n’y en aura pas trop sauf les rotations un peu classiques que l’on peut voir match après match. On n’avait pas fait l’impasse non plus mais on avait privilégié d’autres matchs et ce match-là est ciblé pour être une rencontre à gagner. 

Albi a un nouveau manager, Mathieu Bonello qui était l’année dernière l’entraîneur des avants du rival massicois de Suresnes. C’est quelqu’un qui connaît très, très bien le rugby francilien et c’est quelque chose qui doit vous inquiéter un peu à Suresnes ? 

 

S’il n’y avait que Mathieu Bonello pour nous inquiéter, ça irait mais je pense qu’il y a surtout 24 / 25 joueurs qui vont se déplacer (rires). Je suis plus inquiet de ceux qui seront sur le terrain que de ceux qui seront en-dehors. Mais non, je ne suis pas plus inquiet que ça, c’est à nous de jouer notre jeu, on connaît les qualités d’Albi et on sait que c’est très athlétique. Il faut que l’on soit capable de rivaliser dans l’intensité et ensuite, tout peut se passer. 

 

J’imagine que vous avez regardé ce que faisait Albi depuis le début de la saison. Quel regard porte Suresnes sur ce Sporting Club Albigeois new look ? 

 

C’est une équipe qui s’est énormément renouvelée donc, à mon avis, il vaut mieux les prendre en tout début de saison plutôt qu’en fin. Peut-être que l’on arrive à un moment où ils sont encore en phase de rodage, on a pu le voir sur certains matchs, notamment celui contre Massy, où ça a été vraiment limite, ça aurait pu basculer de l’autre côté sans trop de difficulté. C’est une équipe qui monte en puissance, ils ont bien réagi face à Chambéry qui est une grosse écurie et ce, même s’ils ont été accrochés. De toute façon, tous les matchs sont durs donc, je m’attends à un match difficile mais je pense qu’il faut aussi qu’Albi s’attende à un match difficile à Suresnes. 

 

On a vu que dans le recrutement de Suresnes, il y a un certain Thomas Bordes, ex avant de Massy qui connaît Mathieu Bonello par cœur. Ça a dû être une source d’informations intarissables pendant la semaine ? 

 

Il y a Thomas mais également Quentin Dauvergne qui vient de Massy donc oui, ils se connaissent bien. Mais ça a aussi pas mal bougé à Albi donc je pense que c’est une équipe nouvelle que Mathieu est en train de découvrir et de façonner. Non, je ne pense pas qu’il y aura beaucoup, beaucoup d’échanges d’informations et que l’on va pouvoir puiser. On sait que Mathieu Bonello est un guerrier et donc, ils vont sans doute insister sur ces valeurs-là, ils s’étaient fait prendre l’an dernier sur le côté engagement donc je m’attends cette année à ce qu’il y ait beaucoup, beaucoup plus d’engagement et qu’ils ne lâchent pas le match comme ils avaient pu le faire la saison dernière. 

On va également parler de la Nationale au sens large. On en est maintenant à la seconde saison et c’est une véritable réussite, on voit que ce championnat a un niveau de performances et une qualité qui est ascendante ? 

 

On se régale tous les week-ends. Je pense que c’est unanime, les présidents de clubs sont contents ainsi que les staffs et les joueurs, le niveau a bien, bien progressé. On avait un niveau qui était déjà costaud l’an dernier et heureusement qu’on s’est bien renforcé du côté de Suresnes parce-que ça aurait très, très compliqué, là, on arrive à peu près à faire jeu égal dimanche après dimanche. C’est un superbe niveau donc tout le monde est content. 

 

On voit que les deux équipes qui descendent de Pro D2, VRDR et Soyaux-Angoulême, ne marchent pas non plus sur tout le monde. Cela veut peut-être dire que le fossé entre la Pro D2 et la Nationale s’est un petit peu rétréci ? 

 

Moi, je pense qu’il s’est un peu rétréci d’autant plus que l’on voit que celles qui sont montées en Pro D2, même si elles ont des difficultés ce qui est normal à chaque fois que l’on monte de Nationale à Pro D2, arrivent quand même à tirer un peu leur épingle du jeu et ne sont pas forcément aujourd’hui aux dernières places du classement. Je pense que c’est dur quand on descend, on perd quand même pas mal de moyens financiers liés aux droits TV donc on perd évidemment en capacité de masse salariale très, très importante. Donc, il est normal que pour ces deux équipes-là, il y ait peut-être eu un début de championnat compliqué pour Soyaux-Angoulême mais à mon avis, on va les retrouver très rapidement dans les premiers rôles. 

On va parler de ce qui est purement ta partie, à savoir le développement économique du club. Où en êtes-vous au niveau du développement du réseau économique du RCS ? 

 

On continue de travailler d’arrache-pied puisqu’il y a quelques années, on partait non pas d’une feuille blanche car ce ne serait pas sympa pour les 40 années du club avant mais l’aspect partenaires était assez faible et reposait sur les amis des amis. Là, en offrant un spectacle de qualité et en étant ambitieux, on arrive à séduire de nouveaux partenaires. L’objectif était d’augmenter le nombre de partenaires de manière significative ce qui est le cas mais, évidemment, tout ça ne se fait pas tout seul. Il y a des personnes qui travaillent maintenant d’arrache-pied et que l’on a embauché pour ça au sein du club pour dynamiser notre réseau de partenaires. On n’est pas encore capable de les accueillir comme on le souhaiterait avec un réceptif digne de ce nom mais ça fait partie des projets que l’on a. On est malheureux d’encore les accueillir au coin d’une buvette ce dimanche car ça va être un peu compliqué de tout réouvrir mais il y a de plus en plus de partenaires et Laurent et moi, qui sommes les partenaires principaux pour soutenir le développement du club, sommes ravis que d’autres partenaires viennent nous rejoindre. On va continuer d’en faire venir tout au long de l’année. 

 

A l’intersaison, tu disais dans nos colonnes que Suresnes visait les 6 premières places. En cas de victoire face à Albi, vous serez dans le bon tempo pour cet objectif ? 

 

Oui, c’est pour ça que c’est un match qui est un peu un match charnière. On pourrait dire que celui de la semaine dernière aurait pu l’être aussi, on serait 4e aujourd’hui alors que nous sommes 8es donc, une défaite fait perdre 4 places quand une victoire en fait gagner 4 (rires). C’est très serré donc ce match est très important pour nous d’un point de vue comptable mais aussi d’un point de vue dynamique pour la suite de la saison. Vous pouvez compter sur nous, je pense que les joueurs sont prêts, bien remontés et ont envie de vraiment bien faire, peut-être encore plus ce dimanche que les dimanches précédents.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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