#Rugby – Nationale / JA.Vernetti (Blagnac) : «Nous avons passé trois années fantastiques, il faut quand même se le dire!»

Jean-André Vernetti, l’homme au coup de pied de mammouth du Blagnac Rugby en amont du déplacement en terre bourguignonne, à Bourillot, face au Stade Dijonnais, nous a accordé une interview grand format. Pour cet arrière tombé dans la marmite du rugby dès son plus jeune âge, la condition pluri active des Caouecs, est tout autant une force qui a soudé le groupe durant les 3 dernières saisons, qu’un défi personnel pour allier vie professionnelle et familiale. Rencontre avec un des tauliers du vestiaire Blagnacais, qui a 35 ans découvre avec sa fougue caractéristique cette nouvelle division nationale.

 Suivez la rencontre Dijon Vs Blagnac en direct vidéo dès 14h45 via Le #MagSport / Studios H2G.

 

Avant de se lancer sur ce match entre Dijon et Blagnac, on va un peu parler de ton parcours rugbystique qui est très axé sur l’Occitanie ? 

 

C’est ça. Je suis originaire du 31, un Toulousain pure souche, j’ai commencé à Grenade-sur-Garonne, un petit club où j’ai évolué jusqu’en minimes. Ensuite, je suis allé rejoindre le club favori des Blagnacais, Colomiers, on me le dit assez souvent (rires). J’y suis resté de minimes jusqu’à Reichel / Espoirs avant de partir à Castres où j’ai joué trois ans au niveau espoir et fait quelques entraînements avec l’équipe première, j’ai d’ailleurs eu la chance de côtoyer des entraîneurs comme Urios et Mola. Puis, départ vers les seniors de Narbonne et trois ans en équipe pro en Pro D2 à Narbonne, c’était la période où ils descendaient mais ça a été de superbes années. Il y a eu un petit passage à Lille, où je me suis vraiment éloigné, j’ai en fait découvert ce que n’était plus le soleil et il m’a manqué (rires). Je suis alors revenu dans la région en faisant 4 saisons à Valence d’Agen suivies d’une petite année de césure à Castanet pour ensuite rebondir à Blagnac, un club qui m’appelait déjà depuis deux ou trois ans. J’ai donc décidé de rejoindre l’aventure et, si je ne me trompe pas, c’est ma 6e année. 

 

Qu’est-ce qui t’as amené à t’ancrer dans ce club caouec ? Car maintenant, tu fais quasiment partie des meubles là-bas ?

 

C’est une bonne question. Pour tout te dire, la première vraie raison vient du fait que j’habitais à Beauzelle et de Beauzelle pour aller à Castanet, ce n’était franchement pas le bon créneau à 18h, surtout quand tu habites en bas des quinze sols. La vraie raison a donc déjà été un peu géographique et la seconde était que je devais faire un peu partie de ce projet anciennement monté par Acantys et qui n’a pas eu lieu mais il ne faut peut-être pas le dire (rires). Il y a ensuite eu l’appel de Christophe et j’ai rejoint des personnes que je connaissais puisqu’étant du coin, il y en avait quelques-uns avec qui j’ai joué. Ce qui a fait que je suis resté, ce sont peut-être ces deux premières années très difficiles que nous avons eues où nous avons connu des problèmes financiers, sportifs mais où les mecs ont toujours répondu présents. On se le dit souvent, il y a des petites choses qui paraissent anodines mais qui montrent parfois la création d’un groupe comme les repas du mercredi. Quand on a lancé les premiers, on était 5 ou 6 puis une dizaine au 10e repas, une quinzaine à la fin de l’année et l’année d’après, une vingtaine. Maintenant, quand tu parles du repas du mercredi, même si on ne peut plus à cause du Covid, tu as l’impression que c’est une obligation pour les mecs et c’est un peu la marque de ce groupe-là. Toutes ces choses-là ont fait que ça m’a fait rester plus des personnes qui sont revenues petit à petit comme Benoît Piffero, des anciens avec qui j’avais joué en universitaire à Montpellier ajouté à l’attachement que l’on a envers les personnes au fur et à mesure du temps. Tout ça fait que je suis là, je suis bien, on a un super groupe et ces deux années dures ont fait que nous avons passé trois années fantastiques, il faut quand même se le dire. 

 

Avec comme apothéose, la demi-finale contre VRDR où vous leur avez fait couler des sueurs froides au retour ? 

 

Franchement, c’était exceptionnel, on a vécu des moments exceptionnels et, encore une fois, avec nos moyens car il faut quand même le signaler. Nous avons un fonctionnement qui est un peu atypique et quand tu te retrouves dans le dernier carré ou même dans les quarts de finale, nous étions le petit club à abattre. Donc, quand tu arrives à sortir des équipes comme Bourgoin et qu’après, tu rivalises face à des mecs comme Valence-Romans, c’est exceptionnel comme le fait d’avoir joué les quarts à domicile. Ça soude un groupe et ça le fait grandir, c’est pour ça qu’aujourd’hui, on accède à cette Nationale. Voilà la raison pour laquelle je suis toujours là même si je ne te cache pas que j’essaie de bien récupérer le lundi parce-que ce n’est parfois pas évident (rires). 

 

Tu dois bien dormir le dimanche soir 

 

Exactement, on essaie de bien récupérer. Mais c’est toujours très sympa, le groupe est là et heureusement qu’il y a ce groupe, c’est super. 

 

Comme beaucoup de Blagnacais, où même s’il y a deux ou trois contrats pros, les 3/4 sont pluriactifs, tu ne déroges pas à la règle. Quelle est ton activité à côté du rugby et comment est-ce que tu t’organises ? 

 

Il y doit y avoir un ou deux contrats professionnels qui eux ne font que ça, il y a ensuite quelques contrats mais qui sont pluriactifs. Moi, je travaille aujourd’hui pour un groupe de promotion immobilière qui s’appelle Cogedim qui a aussi été partenaire du club pendant trois ans. Je travaille sur la recherche foncière, c’est-à dire que je recherche des terrains, des maisons, des bureaux ou des commerces à vendre pour construire dessus soit de nouveaux immeubles soit des collectifs soit des bureaux ou tout type de logements ou de bâtiments que l’on pourrait faire. Au niveau de mon organisation, j’ai la chance d’avoir un directeur qui adore le sport et qui sait écouter un petit peu ses employés. Donc, j’arrive facilement à m’organiser pour aller à la salle de musculation entre 12h et 14h vu qu’en ce moment, on ne peut pas manger de petits fours dans ce créneau (rires). 

 

C’est vrai qu’il y a plein de petits fours pour les inaugurations. Ça ne doit pas être le top pour la diététique ? 

 

Ce n’est pas le top en effet mais comme on ne peut pas trop en manger en ce moment, ça me permet d’aller à la salle de musculation. Par contre, ce qui est compliqué, c’est le soir à 18h30 ou 18h45 pour nos entraînements car c’est à cette heure-là qu’en règle générale, on rentre en contact avec les gens puisqu’on les démarche et qu’avec le couvre-feu à 18h, c’est là qu’on les appelle vraiment. C’est vrai que là, c’est un peu plus compliqué pour moi, même pour les rendez-vous le soir, je ne peux pas trop en faire mais pour le moment, ça fonctionne bien. J’essaie d’organiser mes journées différemment, notamment de profiter des journées où je n’ai pas d’entraînement pour voir ces personnes et prioriser peut-être certains dossiers. Donc, on essaie de faire, le plus dur étant de trouver du temps pour la récupération, du temps pour la conjointe et parfois, du temps pour partir en vacances. C’est le plus compliqué (rires). 

 

Ça a dû être encore plus difficile en début de saison, ce qui a été assez compliqué pour Blagnac. On le sait, quand un joueur de rugby perd, il somatise un peu toute la semaine et cette période a dû être dure à vivre pour toi comme pour l’ensemble du groupe ? 

 

C’est vrai qu’en début de saison, on a quand même vécu quelque chose d’assez inédit. J’ai joué le premier match et je me suis très rapidement blessé ensuite donc, je n’ai pas pu assister aux autres rencontres. Ce début de saison, je crois que ce sont 5 matchs pour une victoire, en plus à l’extérieur mais tant mieux, heureusement. Ça fait quand même 4 défaites ce qui nous a amené dans les derniers ce qui a été assez compliqué dans les têtes car, effectivement, cette poule, on l’a voulue sportivement parce qu’on se l’est un petit peu mérité au fil des années. Dans le fonctionnement du club, on a la chance d’avoir aujourd’hui et le sportif et l’avancée du club tant administrativement que commercialement et le reste. Sportivement, Christophe Deylaud le dit souvent, on a fait le taf et derrière, il faut aussi que ça suive, pas seulement pour nous mais aussi pour les autres générations. Je ne vais pas parler qu’en notre nom ou qu’à l’instant T mais aussi pour la pérennisation du club et à ce niveau-là et pour les futures générations puisqu’il y en a en ce moment qui jouent avec nous. Le score a donc été assez compliqué, plutôt dur mais, encore une fois, quand tu joues avec des mecs avec qui tu t’entends et que le mardi, même si tu as toujours les coachs qui te tapent sur les doigts mais qu’au final, tu arrives à rigoler avec tes potes, c’est que le résultat est certes peut-être celui d’un niveau qui est peut-être un peu trop élevé pour nous ou bien d’une mauvaise préparation ou peut-être aussi d’un manque d’expérience à ce niveau-là. Le confinement nous a peut-être fait du bien parce qu’il nous a déjà permis, dans un premier temps, de récupérer parce qu’il y avait eu pas mal de blessés, surtout de récupérer des premiers matchs qui nous avaient peut-être un peu impressionnés aussi et peut-être encore de repartir sur une nouvelle stratégie. Là, on arrive à enchaîner quelques résultats, on ne se cache pas que les matchs sont quand même très difficiles mais les résultats sont là. Je pense qu’au-delà de ce qu’on peut produire sur le terrain ou de ce qu’on pourrait produire pour faire mieux, l’état d’esprit prime et que les nouveaux arrivants, les jeunes qui montent font que ça arrive à nous faire gagner des matchs et ça, c’est génial. 

 

Toujours pour rester sur cette transition entre la Fédérale 1 et la Nationale, on sait que même si vous étiez une bonne bande de copains, une grosse bande de caouecs comme le dit Benoit Trey, il y a quelques joueurs qui sont venus voir Benoît et Christophe pendant l’été en disant  » on aime beaucoup Blagnac mais pour nous, la Nationale en termes de vie familiale et de vie professionnelle, c’est trop exigeant et ça nous demande trop « . Est-ce que ça t’a trotté dans la tête à toi aussi ? 

 

Etant arrière, je fais peut-être partie de ces électrons libres à qui on dit des choses mais qui n’écoutent pas tout le temps (rires). Je ne vais pas te cacher que oui, ça m’a trotté dans la tête mais, encore une fois, quand on s’est lancé là-dedans, nous étions informés. Comme je le disais, c’est compliqué pour partir en vacances, comme pour allier rugby et travail mais au-delà de ça, c’est plus de trouver du temps pour récupérer. On faisait de petits calculs de fond de tiroir mais quand tu parles avec des gens qui jouent à Aubenas par exemple, ils font 4 x 4 heures dans la semaine soit 16 heures de travail là où moi j’en ai à peu près 50. Quand tu couples travail et rugby, c’est là que tu te rends compte que la charge de travail est 3 à 4 fois supérieure à ce que peut faire un pro contre qui on joue. C’est pour ça que ça passe sur un ou deux matchs mais sur trop de matchs, ça ne passe plus. Quand je dis électron libre, c’est que j’arrive souvent en retard à l’entraînement mais ce sont des choses que j’ai évoquées d’entrée avec les entraîneurs parce-que dans le cadre de mon travail, je ne peux pas dire à quelqu’un qui m’appelle à 18h15  » excusez-moi, j’ai entraînement à 18h30  » si on est dans le dur en train de parler de quelque chose de sérieux. Il faut échanger sur tout ce genre de choses qui fera d’ailleurs peut-être partie des évolutions par lesquelles le club devra passer, faire du cas pour cas. J’entends qu’il ne faut pas que ce soit tout le monde car sinon, on n’arrive plus à faire travailler mais quand il y a du cas par cas et qu’on arrive à regrouper un maximum de personnes, ça peut parfois marcher et c’est bien aussi de tenir compte de ça. En tous cas, pour moi, cela fait partie de mes principales demandes comme j’étais de ceux qui ont demandé à décaler l’entraînement d’un quart d’heure le soir car ça me permettait d’appeler une ou deux personnes (rires). 

 

Un quart d’heure, ce n’est rien mais c’est beaucoup en même temps comme on dit

 

Exactement, c’est ça. 

 

Il y a aussi la passion, tu es né dans la marmite rugby, ton père a aussi été rugbyman à haut niveau. Et quand on a cette passion, elle est chevillée au corps ? 

 

Effectivement, il y a la passion. Je vais avoir 35 ans et il y en a plein qui me disent  » mais pourquoi tu n’as pas encore arrêté ? « . Je suis encore en forme, certains diront que c’est parce-que j’essaie d’éviter tous les mecs qui m’arrivent dessus mais ça, ce sont les fameuses discussions avants / 3/4 qui ne sont pas du tout constructives. 

 

Entre la team premier degré et la team second degré

 

Voilà mais qui sont super importantes dans le rugby (rires). D’ailleurs, je fais partie des seuls 3/4 qui sont dans le vestiaire des avants parce-que j’ai besoin de les maintenir en ébullition et beaucoup d’avants te diront  » Jean, il peut jouer jusqu’à 40, 45 ans, il ne plaque pas un mec « . Et moi, a contrario, je peux leur dire la même chose parce-que ce n’est pas avec les tendres que l’on a au niveau des avants qu’on va aller loin. Ce sont des guerres de vestiaires, c’est la passion, mon père l’a vécu aussi sauf qu’il m’expliquait qu’à l’époque, les 3/4 le prenaient sur la gueule. Tu vois, ça a bien changé parce-que je ne l’ai pas encore pris sur la gueule donc tout va bien (rires). 

 

Et puis, tu les fais courir un petit peu avec ton coup de pied de mammouth ?

 

Oui, je les fais courir mais je les fais aussi respirer, enfin je l’espère en tout cas (rires). 

 

En parlant de ton coup de pied, j’ai lu un article où tu disais que tu avais vu très jeune que tu avais ce qu’on peut appeler un don pour ça. Tu en as vraiment fait une marque de fabrique voire même une arme ? 

 

Mon père m’entraînait à Colomiers. Je crois que tu commences à taper au pied en minime ou en benjamin et c’est l’année où je suis arrivé à Colomiers, tu avais des petits carrés dessinés sur le terrain et tu n’avais le droit de taper que quand tu arrivais dans l’en-but. Ce qui faisait un peu bizarre, c’est que chaque fois que je tapais, je tapais en ballon mort de l’autre côté, directement et sans toucher le sol. Du coup, je me souviens qu’on avait arrêté de me faire taper parce-que, justement, on revenait toujours dans notre camp. Après, il y a eu la règle où tu tapais directement en ballon mort et tu ne repartais que du renvoi au 22, ce n’était pas les touches directes et quand cette règle est sortie, ils m’ont refait taper. Je suis donc passé de la personne en colère que j’étais à trop content parce-que je balançais tous les ballons en ballons morts et les mecs repartaient de leur camp. Ça, c’était une stratégie monstrueuse (rires) ! C’est vrai que j’ai continué à le travailler par la suite et ça a toujours été ma marque de fabrique même si je sais faire autre chose. Je ne m’en cache pas, on m’a toujours dit  » essaie de taper du pied gauche et du pied droit  » et moi, j’ai toujours répondu à mes entraîneurs  » je ne vois pas pourquoi je m’emmerderai à taper du pied droit alors qu’avec mon pied gauche, même si je prends 5 mètres de plus, je vais largement les rattraper « . Donc, ça a un peu énervé mes entraîneurs mais j’ai toujours pris cette décision et oui, effectivement, j’ai ce coup de pied depuis assez longtemps. 

 

On va passer sur ce match face à Dijon, une belle confrontation entre deux équipes qui veulent essayer d’aller voir plus haut. Dijon est à fleur de relégation tandis qu’à Blagnac, vous vous êtes donné une bouffée d’air en allant récupérer à Aubenas et à Dugradus les points que vous aviez perdu à la maison, à Ernest Argelès. J’imagine que le but pour Blagnac est d’arriver en terre bourguignonne en voulant préserver cette dynamique et continuer à espérer d’aller grappiller des places ? 

 

Oui, effectivement mais on voit quand même que c’est très serré, je crois que l’on doit être dans un mouchoir de poche entre le 6e et le 12e, il doit y avoir 3 ou 4 points de différence sur Suresnes, il me semble. Nous, nous sommes à 3 points de Dax donc, en effet, lorsque tu dis qu’on essaie d’y aller avec des intentions, oui. On est aujourd’hui sur une dynamique depuis cette reprise où on a engrangé 5 victoires et c’est important pour nous. Je crois que Dijon est dans une passe qui est assez compliquée mais, et on a pu le voir à la vidéo, ils ont quand même des éléments qui sont compétents et des individualités qui sont très, très intéressantes. Les montages qu’on fait les coaches nous ont permis d’étudier un petit peu ça, à nous de nous adapter un petit peu là-dessus et d’essayer de conforter notre place actuelle et de rester à distance du fond de tableau. Car, il faut le rappeler, notre principal objectif est quand même le maintien et si on peut l’atteindre très rapidement, ce serait bien et c’est justement en passant par un match face à Dijon. 

 

Question décalée : Nekolo Tolofua nous a dit que tu étais un amateur de petits fours, tu as une petite saucisse à nous raconter sur lui ? 

 

Une grosse saucisse parce qu’il faut qu’elle soit à sa taille sinon, ça ne serait pas marrant (rires). Il y en a tellement mais je vais respecter le match de ce week-end, je vais la faire à l’instant T, en liaison avec le moment actuel. Nekolo, c’est le seul mec qui est content quand tu lui dis que tu pars deux jours car c’est le seul moment où il se dit  » je vais acheter 15 paquets de chips et je vais pouvoir les manger dans le week-end « . C’est son rêve, c’est à dire qu’à chaque aire d’autoroute où l’on s’arrête, tu peux être sûr qu’il va prendre 3 paquets de Pringles, il en prend 4 ou 5 qu’il met sous le pull pour la chambre et au retour, tu peux être sûr que c’est une orgie de Pringles ou de chips. C’est le seul mec qui est content, le KFC lui manque mais il compense par des chips et des Pringles, c’est une passion pour lui. 

 

Si j’ai bien compris, le stade Ernest Argelès s’appellera l’année prochaine  » le Vico Chips Stadium  » ? 

 

C’est ça (rires). D’ailleurs, est-ce qu’il ne pourrait pas y avoir un naming qui s’appellerait Vico ? Mais bon, j’annonce qu’après, Nekolo ne sera plus à 130 kilos hors-taxe mais peut-être un peu plus, je pense. 

 

Un pilier droit à l’ancienne

 

Oui, déjà qu’on lui demande à chaque fois de passer devant (rires). 

 

On te remercie de nous avoir accordé cette interview à la bonne franquette en nous parlant de ton joli parcours passé par le rugby pro, le rugby pluriactif et le rugby amateur, le rugby que l’on aime

 

Merci à toi 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://youtu.be/0JuTmEp16xY

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