#Rugby – Fed1 / P.Serena (Oloron) : «Nous, nous n’espérons plus grand-chose!»

Le vice Pdt du FC Oloron, lors de notre grand débat « Le #MagSport – Studios H2G » sur la fédérale 1, nous a exprimé avec sa gouaille légendaire, la résignation de son club, quant à revoir le championnat redémarrer. Malgré cela dans le Béarn, on préfère déjà se projeter vers l’avenir et la saison 2021-2022, en tentant d’endiguer les dégâts financiers ou humains causés par ce second confinement du rugby amateur.

Crédit photo : Le #MagSport / Studios H2G

Pierre, pour toi, c’est non seulement frustrant pour toi de ne pas jouer mais en plus, ça altère ton hygiène de vie puisque tu tues un cochon à chaque confinement. Je suppose que ton embonpoint doit bien se porter et comme tous les copains, tu es dans les starting-blocks pour attendre un retour de la Fédérale 1 ou au moins une perspective ?

 

PS (Oloron) : Moi, c’est le repas d’avant-match qui me manque. Plus sérieusement, c’est vraiment une saison compliquée à gérer. On s’entraîne le samedi après-midi, on tourne à une trentaine en phase 3, samedi dernier, on s’est entraîné 1h30 puis les joueurs ont pu regarder le match ensemble et boire quelques bières. Mais ça commence à être compliqué de mobiliser tout le monde puisqu’en plus, nous n’avons pas de vision donc on va attendre la réunion de la Fédé et on verra ce qu’il sortira du chapeau. On ne s’attend pas non plus à des miracles, est-ce qu’on va nous dire qu’on peut se ré-entraîner normalement la semaine prochaine ? Il y a aussi la question du couvre-feu, combien de temps va-t-il durer ? S’il y a le couvre-feu, on ne peut pas reprendre les entraînements normalement. Nous, nous n’espérons plus grand-chose, simplement que l’on statue et qu’on dise  » on se retrouve l’année prochaine « . On entend plein de choses, des poules de 4, des poules de 6, de 7, de 8, 4 matchs, 15 matchs … A un moment donné, il faut être un peu conscient de la réalité et se dire  » on arrête « . Il faut du temps pour remettre les joueurs dans le bain, la réathlétisation prend du temps donc, on ne peut pas repartir n’importe comment. 

 

Pour toi, si le bureau fédéral annonce une saison blanche et gelée, il n’y aura pas de déception mais plutôt un soulagement d’après ce que je comprends ? 

 

PS (Oloron) : Je ne sais pas si on peut parler de déception, il faut aussi relativiser, c’est du sport, c’est du rugby, on est là parce-que c’est une passion. Je vois des copains à moi qui ont perdu leurs emplois, qui ont des baraques à payer, qui ont des gamins. Est-ce que ça, ça n’est pas plus grave ? Si ça s’arrête demain, ça sera simplement une logique de se dire  » on arrête, on arrête les scénarios interminables, on arrête de dire peut-être que, on va voir, on imagine « . Non, on ne peut rien imaginer. On avait discuté avant du fait que, si on n’était pas vacciné, ça n’allait pas le faire donc, il vaut mieux que l’on se retrouve sagement en Septembre, qu’on puisse se ré-entraîner tranquillement et surtout normalement car aujourd’hui, il n’y a rien de normal. Qu’on arrête un peu les scénarios et tout ce qu’on peut entendre à côté. 

Dans une équipe de rugby, les principaux acteurs, ce sont les joueurs. Comment arrivez-vous à les manager, à les garder dans le projet, dans la vie et l’identité de club ? Ça doit quand même être très, très compliqué ? 

 

PS (Oloron) : Oui, c’est très compliqué mais nous avons beaucoup de joueurs du cru ou autour donc, il y a quand même de la solidarité dans le groupe puisqu’on a été jusqu’entre 32 et 39 joueurs le samedi. Les joueurs ont envie de se retrouver, rien que pour partager une bière ou regarder un match. Mais c’est aussi compliqué de leur dire  » venez vous entraîner même si on ne sait pas de quoi demain sera fait « . S’entraîner pour rien aujourd’hui, j’ai envie de vous dire que c’est du sport loisir, ce n’est même plus du sport compétition. En phase 3, sans contact, tu viens pour faire 45 minutes ou 1 heure de physique et quand tu es au joueur, au bout d’un moment … Ceux qui disent  » il faut reprendre, c’est possible après 4 semaines « , ceux-là n’ont jamais mis un short, ce n’est pas possible. Il va falloir au moins 8 semaines d’entraînement, 4 voire 5 matchs amicaux parce-que ça va être très compliqué. Je pense qu’il va falloir y aller très mollo sur la phase de reprise pour remettre le corps en route, réapprendre à avoir trois entraînements par semaine car ça aussi ça va être très compliqué après avoir coupé pendant 3 mois, les organismes vont souffrir. A Oloron, on souhaite que l’on arrête et qu’on se retrouve en Septembre, c’est la solution la plus sérieuse aujourd’hui parce qu’on entend vraiment n’importe quoi et souvent, ceux qui disent n’importe quoi n’ont jamais été sur un carré. C’est ça le problème aujourd’hui et ça me dérange un peu. 

Oloron l’a montré en faisant tomber Albi il y a deux ans à Saint-Pée : on peut avoir une équipe avec quasiment que des pluriactifs et accrocher des professionnels sur un match. Le professionnalisme n’est pas obligatoirement l’apanage. Autre sujet, la casse qu’il risque d’y avoir au niveau des joueurs car on voit beaucoup d’espoirs qui désespèrent et qui ont la tentation coupable de vouloir arrêter le rugby. On voit aussi des trentenaires qui, à 32 / 33 ans, ont commencé à prendre le goût d’être à la maison le week-end avec la famille et les enfants. Tu n’as pas peur qu’il y ait quand même pas mal de joueurs qui jettent l’éponge ? 

 

PS (Oloron) : C’est sûr. De toute façon, que la saison continue ou pas, qu’elle s’arrête ou qu’elle ne s’arrête pas, on sait très bien que nous aurons de la perte en termes d’effectif et de licenciés. On le sait au même titre que toutes les autres disciplines, il n’y a pas que le rugby, tous les autres sports souffriront. On le voit chez les jeunes et pas que chez les trentenaires, les jeunes aujourd’hui vivent autrement et vivront autrement après être sortis de ce virus. Oui, c’est difficile parce-que le week-end, on peut faire du VTT, une bringue, on regarde le match à la télé, on a moins envie de s’entraîner. Et puis finalement, on se rend compte que le rugby ne vous manque pas tant que ça puisqu’on fait autre chose qui vous font faire du sport. Donc, on va dire que les affamés de ce sport, les passionnés, resteront toujours des passionnés, et heureusement que nous avons des fidèles, mais dans ceux qui sont là parce-que le copain est là et qui ne sont pas des passionnés comme nous nous le sommes, il est possible que beaucoup arrêtent. Après, c’est comme tout, ça peut être aussi une excuse de se dire  » avec ce Covid, je n’ai plus envie de reprendre  » mais pour moi, Covid ou pas Covid, quand tu es passionné, ça va au-delà de tout ce que tu peux prétendre. Bien sûr que quand tu as 32 ou 33 ans et que tu restes à la maison l’hiver, tu y prends goût, maman ne t’engueule pas parce-que tu ramènes les affaires remplies de merde donc ça aussi, c’est important. Et puis finalement, tu vis autrement et tu te dis que le rugby passe après donc oui, forcément qu’il y aura de la casse. Nous, il y en a déjà pour ne rien te cacher, 4 jeunes nous ont dit qu’ils arrêtaient et ce sont 4 jeunes qui ont connu l’équipe une donc 4 jeunes dans l’avenir. C’est ça qui est embêtant. 

 

Comment ont-ils motivé leur choix ? 

 

PS (Oloron) : On les a reçus, on a essayé de tout faire mais ils sont passés à autre chose, en quelques mois, ils sont passés à autre chose. C’étaient des joueurs sur qui on pouvait compter dans l’avenir, des joueurs du club ou du coin, et ils arrêtent. Ce n’est même pas qu’ils vont ailleurs, je leur ai posé la question mais non, ça a été  » on arrête, on va faire autre chose « . On leur a dit  » on compte sur vous, vous êtes des joueurs d’avenir, c’est le club, c’est Oloron  » mais eux  » non, on va faire autre chose  » et donc, on est resté sans solution. 

Si j’ai de bonnes infos, il paraît qu’il y a une formule qui te plaît beaucoup, c’est une Coupe de France géante. Tu as envie d’aller à Calais ? 

 

PS (Oloron) : C’est ça, on nous propose ça et ça me fait un peu rire. J’ai entendu faire une Coupe de France, une poule de 6, est-ce que c’est raisonnable à huis-clos ? Aujourd’hui, nous avons des contrats pluriactifs donc, nous bénéficions du chômage partiel mais si on reprend demain, ça sera terminé et on devra payer plein pot les contrats des joueurs. Reprendre, oui, mais sans public donc sans recette et sans tout cela, ce n’est ni possible ni raisonnable. Donc, il faut que les gens qui dirigent cette Fédération soient raisonnables, arrêtent de tourner en rond et de chercher des solutions car la meilleure solution que l’on puisse proposer aujourd’hui aux clubs, c’est de dire  » on vous soulage parce-que ça fait un mois et demi que vous avez le cul entre deux chaises et on arrête « . C’est la meilleure solution qu’ils aient à faire. Bien sûr que l’on va dire  » il faut reprendre, il faut jouer  » mais comme l’a dit Benjamin, la  » coupe Mickey « , ça n’intéresse personne. Jouer dans un stade vide n’est pas non plus intéressant, je regarde tous les matchs de Pro D2 et de Top 14 parce qu’il n’y a plus que ça à faire et c’est à chialer. 

 

Et tu ne regardes pas la Nationale sur le #MagSport ? 

 

PS (Oloron) : Si, je regarde aussi bien sûr la Nationale, on n’a que ça à faire puisqu’on est confiné et qu’on doit être à 18h à la maison. Mais il faut arrêter, ce serait la plus sage des décisions que la Fédé prendrait par rapport au contexte actuel. 

 

On va te demander de mettre les pieds dans le plat. L’année dernière, il y a eu une réforme de la Fédérale 1 avec la création de la Nationale. Maintenant qu’il y a eu un grand confinement de quasiment une saison pour la Fédérale 1, est-ce qu’il n’est pas temps de restructurer toute la pyramide des compétitions de la Fédérale 1 jusqu’à la Série ? 

 

PS (Oloron) : On peut réformer tout ce qu’on veut, il y a toujours des clubs qui essaieront de détourner la règle. Je crois que cette période-là va aussi un petit peu calmer les ardeurs des clubs et je l’espère ! Déjà, si au niveau des budgets, ça redescend un petit peu, ça va calmer l’ardeur de tout le monde et la folie des grandeurs de certains. Il y en a toujours qui essaieront mais c’est humain, c’est un côté humain qu’on ne pourra jamais enlever. Nous sommes en train de réfléchir sur l’aspect économique du club puisque c’est ma partie à Oloron au niveau des partenaires. Je trouve que, pour le moment, on se démerde bien parce-que nous ne sommes pas allés voir nos partenaires, nous en avons laissé pratiquement 70% tranquille. Aujourd’hui, c’est difficile d’aller voir un partenaire et de lui dire  » tu as ta cotisation à payer  » alors qu’on ne joue pas et en plus, ce partenaire-là peut aussi être en difficulté financière par rapport à la crise. Donc, ce que nous avons fait, et on ne s’en est pas trop mal sorti, c’est que nous avons laissé nos partenaires tranquilles mais il faut souligner que nous avons été aidés par les institutions, que ce soit le Département ou la Région car nous avons été éligibles à des aides par rapport au nombre de contrats que nous avions. On verra mais je pense que nous allons bien repartir, nous sommes en train de chercher des choses, nous allons aussi en mettre en place. On regarde également les dépenses, ce qu’on peut faire, ce qu’on ne peut pas faire, ce qu’on peut réduire ou pas mais je pense qu’on va bien repartir en Septembre car nous avons quelques idées qui, à mon avis, vont rebooster et redynamiser le club, ce qui est important. Et puis, quand on est à la tête d’un club, si on n’est pas entraînant, si on n’est pas dynamique, si on ne montre pas de l’enthousiasme, c’est le reste qui suit. Souvent dans les clubs, les dirigeants sont vieillissants et avec cette période-là, ça va être difficile de repartir et c’est justement à nous de montrer que l’on repart. Ça a été une période difficile, on va se serrer les coudes, on va se battre et on va proposer de nouvelles choses pour re-dynamiser le club et je pense qu’en Septembre, nous serons sur de bons rails. 

https://www.aristow.com/fr/

Ça n’est pas une question de kilomètres, c’est parce-que les 3es mi-temps de Pierre Séréna et Laurent Malié sont réputées dans toute la vallée d’Oloron

 

PS (Oloron) : Si tu veux, je te donnerai des adresses à Carqueiranne, à côté de Hyères. 

On sait que le rugby est un sport de solidarité et de fraternité par excellence. On a vu une belle initiative du XV de France pendant l’Autumn Cup avec tous les clubs amateurs qui étaient sur le maillot de l’équipe de France mais par contre, est-ce que vous n’avez pas le sentiment que la Nationale vous a un peu oublié ? Elle est le plus haut échelon fédéral, la seule division gérée par la Fédération Française de Rugby qui peut jouer et qui a la chance de jouer. Vous n’auriez pas aimé un petit signe, un petit soutien, un petit logo  » soutien à la Fédérale ou soutien au rugby amateur  » pour montrer que ces clubs de Nationale ne vous ont pas oublié ? 

 

PS (Oloron) : Non, il ne faut pas non plus toujours pleurer et dire que l’on attend des soutiens des uns ou des autres. Je crois qu’il faut être raisonnable et se dire qu’aujourd’hui, il fallait créer cette Nationale, c’est un autre monde. Bien sûr, nous avons battu Albi et nous en étions très contents mais sur un match et aujourd’hui, on ne peut plus lutter et faire des exploits. La Nationale est professionnelle, les gens ont voulu y aller, il n’y a pas de problème. Il faut toujours des ambitieux dans la vie, je le dis et heureusement qu’il y a des gens ambitieux et des présidents ambitieux sinon, ça serait très morose. C’est vraiment un autre niveau, je regarde les matchs, je regarde Cognac-Saint Jean d’Angely, Narbonne, Bourgoin, Albi, Bourg-en-Bresse et c’est franchement un autre niveau. On sent que ça va plus vite, que ça tape plus, qu’il y a beaucoup plus de cohérence dans le jeu et la gestion. Ce sont des gens qui s’entraînent tous les jours, des budgets 4 à 5 fois supérieurs au nôtre, il n’y a pas de débat à faire là-dessus. 

 

Ils pourraient quand même avoir une petite pensée pour les frérots ou les cousins de Fédérale 1 ? 

 

PS (Oloron) : Quand on monte d’un étage, on ne se soucie pas d’en-dessous et on ne regarde pas ce qu’il y a derrière. On est toujours ambitieux, on a toujours envie de voir plus haut et quand on monte, on oublie souvent tout le monde mais c’est humain. Je ne crie pas au scandale, c’est humain et si ça nous arrivait, je pense que l’on serait pareil parce qu’en fait, on ne le voit pas. On ne pense pas aux autres, on pense à soi et à son club. Nous, nous sommes contents d’être dans cette poule, il faut être raisonnable et se dire qu’aujourd’hui, on est en Fédérale 1 et c’est bien. Nous, ça fait presque 25 ans qu’on y est, s’il n’y avait pas eu cette poule intermédiaire de Nationale, ça aurait été compliqué de résister aux foudres donc ça nous fait un grand soulagement et ça permet au club d’Oloron de rester encore à ce niveau qui, aujourd’hui, est tout simplement le sien par rapport au budget, par rapport aux industries, par rapport au contexte qui fait qu’on ne peut pas voir plus haut. 

Je crois que tu as lancé ton cri du cœur depuis le début mais peux-tu nous en faire une synthèse ? 

 

PS (Oloron) : Je crois que la Fédé a géré correctement. Bien sûr que ce n’est pas facile, quand on écoute les uns, quand on écoute les autres, il y a des choix à faire qui, je pense, vont être faits mais jusqu’à présent, je pense que ça a été cohérent. Même si nous sommes toujours dans l’attente, c’est quand même difficile et il faut se demander comment on ferait si nous étions à leur place. Je pense que de ne pas faire payer les licences a déjà été un bon point et ça serait bien qu’à la reprise, il ne nous les fasse à nouveau pas payer. J’ai aussi lu que les frais d’arbitrage devraient être pris par la Fédé et franchement, si à la rentrée, on nous enlève les frais d’arbitrage et qu’on ne paye pas les licences, je peux vous dire que ça sera un gros, gros soulagement. Car aujourd’hui, même en Fédérale 1, on a des arbitres qui viennent de Nice, de Paris, de Bretagne pour arbitrer la Fédérale 1 et je trouve ça un peu incohérent. Même s’il faut des échanges, que les arbitres viennent un peu voir les joutes dans le sud-ouest, les frais d’arbitrage sont quand même aujourd’hui assez lourds. Donc, si à la rentrée, on nous enlève les frais d’arbitrage et le paiement des licences, ce sera déjà un gros point parce qu’on sait une chose dans tous les clubs de rugby : ce qui coûte le plus, ce sont les frais d’arbitrage, les licences, les frais de déplacements et la masse salariale. Donc, si nous sommes déjà exonérés de payer les deux premiers points à la rentrée, je peux vous dire que ça va soulager beaucoup, beaucoup de clubs et ça va nous permettre de redémarrer sereinement. 

Je connais ton rêve pour l’année prochaine : voir 15 gars avec un short blanc et bleu courir sur le terrain et des rangées de fûts le long des talanquères. C’est ça, avec en plus un derby contre Mauléon ? 

 

PS (Oloron) : Il faut bien sûr garder Mauléon ! Bernard (Laporte), si tu me lis, tu me gardes bien Mauléon l’année prochaine ! Plus sérieusement, c’est déjà qu’on prenne goût à se retrouver, une vie  » normale  » pour les joueurs et l’année prochaine, fédérer, retrouver du monde au stade, c’est une certitude et re-remplir les tribunes comme on l’avait fait. Je pense que nous avions un bon groupe sympa, tout s’est cassé, il va falloir re-dynamiser tout ça, trouver des solutions, batailler, ferrailler. Quand on aime ça, ce n’est pas inné mais on va devoir lutter pour repartir mais on va surtout essayer de repartir positivement. 

 

Et on va te souhaiter beaucoup de courage pour tes grandes retrouvailles avec la musculation

 

PS (Oloron) : Voilà, ça, c’est très, très important. On ne dirait pas comme ça mais je suis très, très affuté mais pas sur les appuis. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://youtu.be/Kq1JWAt8kAE

Retrouvez le replay de l’émission « Le #MagSport by H2H » du 12 février 2021.

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