#Rugby – Fed1 / A.Piguet (Macon) : «Cette Nationale nous fait envie!»

En Saône et Loire, l’AS Mâcon Rugby a repris son championnat, après une frayeurà une épidémie de Covid 19 (17 joueurs) survenue quelques jours avant la 1ere journée de fédérale 1. Placée dans une poule 2 grand est fort homogène, l’ASM n’en affiche pas moins ses ambitions élevées. Entretien avec le président du club, Alain Piguet, qui fixe un objectif clair, la nationale et en ces périodes électorales à la FFR, apporte un soutien appuyé à son ami Bernard Laporte.

 

 

C’était la grande rentrée pour l’AS Mâcon. Pendant quelques jours, comme pour beaucoup de clubs, on a cru que ce serait un départ reporté du fait du contexte du Coronavirus et de la crise sanitaire. Mais à Mâcon, vous avez réussi à vous raccrocher aux branches ? 

 

Oui, c’était un peu la grande incertitude d’autant plus que c’était le premier match du championnat. Il fallait qu’on le joue parce-que c’était important, nous n’avions fait qu’un match de préparation. Et puis, nous avons voulu laver plus blanc que blanc en détectant tout le monde au club et on s’est aperçu qu’il y avait 17 cas de Corona positifs, asymptomatiques certes, mais ça a décalé. Ça a surtout fait que  nous n’avons pas pu faire sérieusement d’entraînement la semaine avant le premier match de championnat contre Drancy. Donc, c’est vrai que nous avions le doute quand nous sommes allés à Drancy. 

 

Quand on est un limier du rugby comme vous, un président qui a de la bouteille, qu’est-ce qu’on se dit quand, à deux semaines du début du championnat, on se retrouve avec 17 cas de Coronavirus ? On se dit  » nom de Dieu, qu’est-ce qu’il se passe ? « 

 

La première chose que je me suis dite, ça a été  » quelle connerie j’ai été faire de détecter mes mecs ?  » (rires). Parce-que je pense qu’aujourd’hui, personne ne sait, tout le monde est dans le doute, il faut faire détecter, ne pas faire détecter. A mon avis, il y aura tout le temps des asymptomatiques, dans tous les clubs, ça va être compliqué jusqu’à la fin de l’année et voire plus. On ne sait pas, personne ne sait et le corps médical, peut-être encore moins alors on doute. D’autant plus que, le premier match de championnat, c’était tellement important de le jouer ! Et d’ailleurs, quand on voit tous les matches qui n’ont pas été joués, si on cumule, ça va être compliqué, si tous les clubs s’arrêtent, ça va être compliqué. Mon idée à moi, et ça n’appartient qu’à moi, c’est que quand il y a des cas vraiment malades, il faut les isoler mais les autres, il faut les laisser jouer parce-que sinon, on ne s’en sortira jamais. 

 

Quasiment 50% des matches de Fédérale 1 qui ont été annulés pour la première journée de championnat, ça fait quand même beaucoup ? 

 

C’est énorme et c’est pour cela qu’il faut bien que l’on réfléchisse. Moi, je pense qu’il ne faut quand même pas faire de psychose parce-que, des asymptomatiques, on en aura et on en aura encore, je suis convaincu de cela. Quand on a vraiment un malade dans le groupe, il faut l’isoler, nous, nous n’avions pas de malade, on a fait ça pour faire plus blanc que blanc, pour imiter un peu nos amis Dijonnais. Quand Philippe Verney a voulu faire ça, j’avais rigolé mais en fait, j’ai fait la même chose, sauf que moi, j’en avais 17 et que lui en avait un ou deux. C’est comme ça. 

 

Et en plus, ça a entraîné une petite polémique avec Drancy. Tout est rentré dans l’ordre ? 

 

Drancy est un club avec qui je m’entends bien, on se rencontre avec les deux présidents comme c’était déjà le cas l’année dernière. C’était une petite polémique à savoir que nous avons peut-être été maladroits et que nous aurions peut-être dus se renseigner vraiment sur ces faits parce qu’ils avaient eu des cas débuts Août. Mais nous nous sommes très vite expliqués avec les présidents de Drancy et il n’y a pas d’ambiguïté entre nous. Nous avons fait un match très sympathique samedi dernier à Drancy. 

 

On va revenir sur ce match. D’entrée, Mâcon a frappé les esprits par une large victoire ? Et puis, ce n’est pas le Drancy de l’année dernière ? 

 

Voilà, c’est ça. J’entends ce qui se dit un peu autour, que Drancy était relégable l’année dernière, que s’il n’y avait pas eu le Corona, ils seraient en Fédérale 2 aujourd’hui. Sauf qu’à l’inter-saison, le club de Drancy a bossé, ils ont recruté et croyez-moi, l’équipe que l’on a rencontré samedi dernier n’est pas du tout l’équipe de l’année dernière. Ce sont des gens solides devant, on voit que derrière, il y a des garçons d’expérience dont un 3/4 centre qui était assez puissant et qui va très vite. Nous avons joué très sérieux, nous avons fait un match comme on joue un match à l’extérieur pour le gagner. 

 

Pourquoi un message envoyé ? Parce-que tout le monde a mis à Mâcon la pancarte de favori pour accéder aux play-offs ? 

 

Vous savez, la pancarte de favori … chacun entend et dit qu’il a envie de de dire. Il est vrai que l’on a monté une équipe et un groupe cette année pour faire quelque chose, je ne vais pas vous le cacher, moi, j’ai vraiment envie de monter dans cette Nationale. Autant j’avais été piqué à l’époque parce-que, sur trois années, nous avions fait une demi-finale contre Rouen que l’on perd, une autre demi-finale que l’on perd aussi, puis on est champions de Fédérale 1 et l’année où il faut que l’on monte en Nationale, on reste sur le bord de la touche. Donc, ça a un peu piqué mais après, on fait une saison qui a été un peu catastrophique l’année dernière. Quand on fait des mauvaises saisons, c’est long surtout quand on est président ou dirigeants du club, c’est très, très long. Donc oui, cette année, on espère être au moins dans les trois premiers de la poule. 

 

On l’a vu lors de cette première journée, le championnat National est très homogène, très costaud et très épais. Avec votre match amical face à Chambéry, vous avez un peu commencé à le toucher du doigt. Vous avez sûrement du voir la marche et le travail qu’il reste à faire pour arriver fin prêt en Nationale ? Car j’imagine que, si Mâcon monte en Nationale, ça ne sera pas pour jouer les faire-valoir mais pour s’y inscrire dans la durée ? 

 

Le match contre Chambéry n’a pas été un bon test pour nous dans le sens où nous y sommes allés avec 10 garçons qui n’ont pas joué, des titulaires. Nous avons mis 10 jeunes espoirs, c’était plus une mise en jambes. Honnêtement, sur  le match de Chambéry, il n’y a rien qui m’a vraiment interpellé. Après, je sais qu’il y a des équipes en Nationale comme Bourgoin ou même Dijon qui, je pense, se sont bien équipées, Dijon ne va pas lâcher le morceau comme ça. Aujourd’hui, je sais à peu près ce qui va me manquer pour monter le cran supérieur si je dois le monter. 

 

Si Mâcon monte en Nationale, ça sera pour s’y inscrire dans la durée et pas pour y faire un aller / retour, on est bien d’accord ? 

 

Nous avons tous le même espoir, regardez Bourg, les pauvres sont pendant des années montés en Pro D2 et sont redescendus. Quand on monte, c’est pour y rester, après, il faut avoir les moyens d’y rester (rires). 

 

Je dis ça parce qu’il y a parfois des clubs qui disent  » on va monter pour  » payer pour voir ce qui s’y passe  » et voir si on fait la maille  » comme on dit au poker. Mais, il y a d’autres clubs comme Suresnes, Dijon qui se sont structurés pour y rester voire même passer l’échelon supérieur. Vous êtes dans la même optique à Mâcon, c’est à dire commencer d’abord par aller en Nationale, s’y inscrire et ensuite voir ce qu’il peut se passer de mieux ? 

 

Je pense que tous les clubs qui montent d’un échelon ont cette politique, à savoir qu’il faut y rester. Donc, il faut faire le meilleur recrutement et puis surtout, valoriser notre budget pour qu’on puisse rester dans cette poule Nationale. Evidemment que si on monte en Nationale l’année prochaine, même s’il est un peu prématuré d’en parler aujourd’hui et même si on l’a quand même dans un coin de la tête, il va falloir monter une équipe qui soit digne de ça et il est vrai que toutes les équipes de Nationale se sont équipées. C’est costaud d’autant plus que ce qui s’est passé avec ce Coronavirus, la Pro D2 et le Top 14 ont dégraissé donc, on se retrouve avec des joueurs de qualité dans ce niveau et oui, ça pique. 

 

On va quand même revenir sur la Fédérale 1 parce qu’avant de monter en Nationale, il y a une saison de Fédérale 1. Et en Fédérale 1, ça va piquer aussi parce qu’il y a eu un resserrement des valeurs, tout le monde s’est armé, à l’image de la Nationale, il y a eu un effet d’aspiration venu de Top 14 et de Pro D2. Tout le monde s’est suréquipé en Fédérale 1 et surtout dans la poule 2 ? 

 

Oui, c’est la conséquence de ce que j’étais en train de vous dire. Comme ça redescend de Top 14 et de Pro D2, ça vient forcément sur la Nationale et après sur la Fédérale 1 donc oui, le niveau va augmenter. C’est d’autant plus intéressant parce qu’au moins, on aura de vrais matches de rugby et on va se régaler. 

 

Quels sont pour vous les forces en présence et les adversaires pour les play-offs ? Entre autres, Vienne et Bédarrides ? 

 

Oui, je pense que ça sera ces équipes-là. Il faut toujours se méfier parce-que, même à Drancy, j’ai été surpris de voir l’équipe qu’il y avait. Je pense qu’il va quand même falloir compter sur eux, tout le monde n’ira pas gagner à Drancy. 

 

Au niveau des finances, on sait que Mâcon fait partie des gros budgets de Fédérale 1.Si vous passiez une étape, c’est à dire monter en Nationale, le budget serait réévalué en conséquence ? 

 

C’est un peu tôt mais forcément, la logique veut que, quand on veut monter, il faut recruter plus fort et donc augmenter les budgets. Nous sommes en train d’y travailler avec mon équipe de dirigeants, on veut le préparer mais  aujourd’hui, vous parliez de gros budget, nous avons 2M2. Je n’ai rien à cacher, il y en a toujours qui cachent leur budget mais le mien est de 2M2 et je fais avec. Si je monte, il faudra vraisemblablement que j’augmente mon budget, il est sûr que ça va de conséquence. 

 

2M2, c’est déjà un budget qui permet de faire des choses en Nationale. On voit certains clubs qui ont ça comme budget ? Dijon par exemple mais d’autres aussi

 

Oui, c’est possible, je ne me suis pas trop penché sur ce sujet par rapport aux autres clubs, j’ai déjà bien assez à m’occuper du mien. Mais oui, on doit en trouver en Nationale dans ce budget-là. 

 

Tant qu’à parler un peu de finances, dans le corps économique mâconnais, quels sont les sponsors et les partenaires de l’AS Mâcon, leur typologie ? Est-ce qu’il y a un peu de tout ou bien avez-vous un gros sponsor ? 

 

C’est un peu de tout. Nous avons la chance d’avoir une municipalité qui nous accompagne, comme le Département, nous avons eu une aide assez conséquente pour le Coronavirus cette année. Ils ont bien compris que ça allait être compliqué pour redémarrer cette saison : quand on sort du Coronavirus au mois de Juin et qu’il faut aller voir des partenaires qui ont déjà des soucis pour faire tourner leurs boîtes et qui sortent du chômage partiel, c’est compliqué d’aller les taper. Je pense qu’ils avaient d’autres soucis à cette période-là que de penser à alimenter le club de rugby de Mâcon. Donc, nous avons eu une aide par ces collectivités qui nous a bien, bien, aidés. Nous avons aussi des gros partenaires qui nous accompagnent et on espère qu’ils nous accompagneront encore. Il y a aussi souvent des relations de connaissances, en gros, nous avons 370 / 380 partenaires, ce qu’on appelle les partenaires Top XV, qui sont derrière nous et qui représentent 1M2 dans notre budget. 

 

Autre levier financier, on ne va pas s’en cacher dans le rugby et dans le sport en général, ce sont la billetterie et le réceptif. Vous n’avez pas peur que la part d’hypocondriaques de la société vous manque dans les stades de rugby, qu’une partie des gens qui normalement viennent aient un peu un syndrome de peur du fait du Coronavirus ? 

 

C’est incontestable, c’est même une certitude et on s’y attend. Samedi, nous jouons contre l’ASVEL et on va voir ce que ça donne au niveau du public en sachant que c’est moins important pour Mâcon parce-que Mâcon n’est pas forcément une terre de rugby, il faut le reconnaître. Mais, si je prends des clubs comme Bourg qui mettent 5 000 ou 6 000 personnes, ça risque d’être plus compliqué pour eux sur la billetterie. Nous, nous risquons bien sûr de nous faire pénaliser mais peut-être un peu moins que les clubs qui ont justement un public fidèle et un gros public. Même si nous, notre public est fidèle, Mâcon est une ville préfectorale et non pas une ville rugbystique donc, quand nous faisons 1 500 personnes, nous sommes contents. C’est ce qu’il faut retenir donc, chez nous, ce n’est pas un effet en termes de budget. Cela va bien sûr nous pénaliser, nous en avons conscience, mais il faut aborder les choses en rassurant les gens, je pense qu’il faut arrêter de leur faire peur. Etre assis à regarder un masque de rugby avec un masque, je reconnais quand même que c’est compliqué. 

 

On est d’accord. Vous nous parliez du fait que vous n’aviez pas un public comme Bourg-en-Bresse ou comme les grands bastions hexagonaux du rugby. Mais souvent, certains de ces bastions se sont faits sur le tard car, c’est via une épopée sportive et humaine que derrière, un public et de nouveaux spectateurs se sont fédérés. Une montée en Nationale avec un nouveau championnat qui a son affiche tous les week-ends, je pense à Bourgoin, Dax, Narbonne ou encore Albi, ça peut être un bon levier pour vous créer un vrai kop et un vrai public ? 

 

Complètement et c’est bien pour cela que cette Nationale nous fait envie. Je n’enlève bien sûr rien à personne, il n’y a rien de déplacé dans mes propos,  mais quand vous avez des affiches où vous recevez Narbonne, Bourg ou même Bourgoin que nous avons joués il n’y a encore pas si longtemps, il y a une année ou deux, bien évidemment que ça motive les gens pour monter au stade voir ces affiches-là. Même si on joue très bien au rugby en Fédérale normale, les affichent attirent moins que la Fédérale Elite ou la Nationale. 

 

Quelle est la feuille de route que vous avez fixée à Guillaume Aguilar et Dédé Hough ? 

 

La Nationale. 

 

C’est clair, simple et limpide

 

C’est clair, simple et limpide. Ils le savent, le groupe le sait, nous nous sommes exprimés là-dessus, nous avons échangé avec les joueurs. J’ai un groupe qui est mature, qui est plutôt intéressant mais je ne veux pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Ce qu’il y a de sûr, c’est que par rapport à l’année dernière, nous avons un groupe qui est beaucoup plus mature. Je l’ai vu sur la gestion du match que nous avons fait à Drancy, ça laisse déjà présager de bonnes choses. Oui, il faut y aller, il faut que l’on essaie de monter dans cette Nationale par rapport à tout ce que l’on vient d’évoquer ensemble. 

 

On va terminer avec la question décalée Le Mag Sport : où en est-on de ce trophée entre Châteauneuf-du-Pape, Mâcon, Nuits-Saint-Georges et Beaune, de ce trophée Bacchus entre terroirs viticoles ? Ça suit son cours ou est-ce une arlésienne ? 

 

Pour l’instant, à ma connaissance, il n’y a pas eu de suite là-dessus. Ça serait plutôt sympa de le faire mais je n’ai pas eu au téléphone ni vu mon ami Goichot pour en discuter avec lui. Nous étions plus préoccupés par ces soucis de Corona et par tout cela pour évoquer ce trophée. 

 

Quitte à vous avoir, on va vous poser une question bonus supplémentaire. On sait qu’il y a quatre années de cela, vous étiez investi dans les élections fédérales. Il y a maintenant un duel entre Bernard Laporte et Florian Grill, que pensez-vous de cette histoire ? 

 

J’en pense que j’ose espérer que les clubs amateurs auront de la mémoire et surtout, se dirigeront du côté de Bernard Laporte. Personnellement, cela fait 15 ans que je suis président et je n’ai jamais vu avant ce que lui a fait en quatre ans : donner la parole, avoir une certaine démocratie, le vote avec tout ce qui a été très compliqué ces dernières années. S’il n’a pas la reconnaissance des clubs amateurs, quand on voit aussi ce qu’il a fait dernièrement pour le Coronavirus, les sommes qu’il a mis sur la table pour sauver le rugby amateur … il n’y a pas photo. J’ai rencontré physiquement Bernard pour la première fois à Montchanin, parce-que j’avais bien évidemment suivi son parcours exceptionnel qui m’avait intéressé en tant qu’entraîneur de l’équipe de France et de Toulon, il nous a expliqué son programme il y a quatre ans. Je suis ressorti avec l’un de mes dirigeants proches en lui disant  » écoute, soit il nous raconte des conneries, soit ce mec a des corones « . Moi, il me plaît et aujourd’hui, je n’ai pas changé de discours, je voterai Laporte sans aucune hésitation parce qu’il faut qu’on se garde ces acquis que l’on a eus et qu’il nous a donnés. Pour moi, ce sera Laporte et personne d’autre, c’est comme ça. Je ne connais pas Mr Grill, je n’ai malheureusement pas été invité par le président de la Ligue de Bourgogne a l’écouter, parce-que peut-être qu’il avait des choses à nous raconter. Ce que je sais, c’est qu’il était dans l’équipe d’avant, des anciens, des méthodes que l’on a connu avant donc moi, je préfère les méthodes et le discours de Bernard auprès des clubs amateurs. Je le suivrai encore pour ces quatre années. 

 

Comme pour les objectifs à vos coaches, c’est clair, limpide et net

 

Moi, vous savez, je suis quelqu’un d’assez factuel. On me fait quelques fois un peu de reproches là-dessus parce-que c’est un peu direct mais les  » bla bla bla  » ne m’intéressent pas. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui a été fait et aujourd’hui, je ne vois pas ce qu’on pourrait reprocher à Bernard Laporte : il a mis en place 95% de ce qu’il avait annoncé en quatre ans. On va lui donner encore quatre années pour qu’il nous fasse avancer, point. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-15-sept-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw d’Alain Piguet lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges »

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