#Rugby – Nationale / A.Roumegoux (Albi) : «On oublie le passé et maintenant on vise l’avenir!»

Lors de la traditionnelle interview de rentrée des jaunes et noirs, nous avons bien entendu interrogé le président du Sporting Club Albigeois, Alain Roumégoux. Pour celui qui entame sa 4ème saison à la tête du club Tarnais, les objectifs restent les mêmes, viser la Pro D2 tout en essayant de mettre les affres du passé de côté. Mais celui qui se réjouit de la création de cette division nationale pour sa capacité à développer une meilleure compétitivité et attractivité, n’en oublie pas le contexte sanitaire actuel et nous dresse les mesures ainsi que les perspectives face à cette situation exceptionnelle. Ayant baissé sensiblement sont budget, pour coller a des projections économiques peu réjouissantes à l’échelle nationale, le SC Albi n’a pas moins essayé de se renforcer avec des recrues ciblées et de Choix (Drauniniu, Boundjema, Pillet, Toevalu, Lo, ou encore Tchapnga). Entretien avec un président qui rêve toujours de ramener un premier titre de champion de France à Albi, mais qui n’oublie pas d’éteindre ceux, de certains clubs de Pros qui s’imaginent geler à nouveau les accessions/Descente en Pro D2. En clair Alain Roumegoux et le SCA repartent à la bataille, dans un championnat qui sera un ruck géant opposant le gotha du rugby fédéral.

Crédit photo Pierre Bras

 

Alain, tu attaques ta 4e saison à la tête du Sporting Club Albigeois. Quel est ton état d’esprit avec ce nouveau défi, ce nouveau challenge qu’est la Nationale ? 

 

C’est bien sûr un nouveau challenge. C’est vrai que depuis quatre ans, on a chaque année quelque chose qui nous préoccupe. Cette année, tout le monde connaît l’inter-saison : pendant quatre mois, nous avons été dans l’attente de beaucoup de choses, ensuite, ça s’est compliqué avec le Covid. Là, on oublie le passé et maintenant, on vise l’avenir en se préparant pour cette belle poule Nationale qui d’une part, se passera bien je l’espère, et qui nous amènera de beaux matches. 

 

J’imagine que les objectifs restent les mêmes : retourner en Pro D2. Essayer d’abord d’accrocher les play-offs, parce-que ça ne va pas être une mince affaire d’aller se qualifier et attraper cette Pro D2 définitivement puisque cela fait maintenant quatre ans que le Sporting est dans une course contre la montre pour la Pro D2 ? 

 

Oui, nous avons toujours les mêmes objectifs. On sait que ce sera difficile donc, le premier objectif est bien sûr d’être dans les six premiers pour se qualifier pour les phases finales et, dans la mesure du possible, être dans les deux premiers. Cette année, il y aura de la concurrence, on ne sait pas trop où on en est parce-que nous n’avons pas joué pendant six mois mais aussi parce qu’on connaît peu nos concurrents. On connaît peu d’équipes, il y a eu beaucoup de changements durant l’inter-saison dans beaucoup d’équipes donc, on part un peu dans l’inconnu et on verra au bout de quelques matches comment cela va évoluer. 

 

L’année dernière, tu nous disais souvent qu’en Fédérale 1, il était quand même difficile de monétiser ce championnat et d’attirer des spectateurs et des partenaires économiques.  Avec la création de cette division nationale , est-ce que tu sens un engouement un peu plus fort au niveau des abonnements et du corps économique ? Parce qu’il va y avoir de magnifiques affiches quasiment tous les week-ends

 

Au départ, j’avais de l’inquiétude parce qu’avec la pandémie, nous ne savions pas si les supporters reviendraient, si les entreprises qui nous soutiennent habituellement continueraient. Nous avons de bons retours : chez les supporters, des gens qui nous avaient un peu abandonné du fait des difficultés passées du club reviennent et au niveau des partenaires, ils nous suivent quasiment tous. On peut même dire que nous avons trouvé de nouveaux partenaires dont un que vous connaissez de façon personnelle par rapport aux autres. Donc, ça prend bien mais certains sont un peu plus dans la difficulté, on verra un peu plus tard car ils veulent voir comme ça va évoluer, ce n’est pas une vérité absolue. Pour le moment, ça se présente bien au niveau supporters / partenaires et j’espère qu’il en sera de même au niveau sportif. 

 

En parlant de ce nouveau partenariat que l’on connaît, Philippe Ginestet pour ne pas le citer. Accrocher un ancien président de Ligue 1 et le faire venir au Sporting Club Albigeois dans le rugby, ça donne quand même un peu de lustre au club ? 

 

C’est vrai que c’est quelqu’un qui connaît le sport et qui a une notoriété par rapport au sport. Comme il nous l’a dit, c’est un Albigeois de cœur, il revient lui aussi un peu sur Albi pour rejoindre ses parents qui y sont. Il est intéressé et par le rugby et par nous soutenir donc, je l’en remercie et nous apprendrons à nous connaître parce-que nous nous connaissons peu. 

 

Pour rester sur le registre économique, il y avait une grosse inquiétude à la création de cette division Nationale. Pour ta première année de président, tu as connu la Fédérale 1 Elite avec ses joies et surtout ses peines à savoir qu’au bout de cinq mois, la moitié des clubs étaient par terre et ne pouvaient pas jouer pleinement le championnat ou qui avaient carrément arrêté d’avoir des ambitions.  Tu avais aussi beaucoup de déplacements et très peu d’entrées d’argent via les droits TV et les recettes. Est-ce que ces problématiques et ces questions t’assaillent de nouveau à l’aube de cette Nationale ? 

 

Sur les 14 clubs, je ne sais pas combien vont pouvoir postuler. Je crois que l’on va toujours être au même niveau avec 4 ou 5 clubs parce-que, pour monter, il y a quand même des conditions difficiles en termes de budgets et d’infrastructures. Comme je l’ai toujours dit, on veut faire une poule Nationale mais il y a un fossé trop important entre la Nationale et la Pro D2, en Pro D2, vous avez 2M d’euros de droit TV alors qu’en Nationale, vous n’avez pratiquement rien. Cette année, et j’en remercie la Fédé, nous allons avoir des indemnités mais ça va surtout compenser les déplacements, parce-que nous avons quand même 11 000 km à faire et après, en partie la formation. Mais, c’est un début, il est vrai qu’il faut du temps mais j’ai peur que, cette année, nous ne soyons pas nombreux pour être éligibles avant d’arriver au bout et de pouvoir monter. 

 

Beaucoup disent que cette Nationale est une bonne idée sportivement. Mais, il y a quelques semaines, nous avions ton homologue narbonnais, Marc Delpoux, qui demandait à la Fédé de rapidement trouver un naming, un partenaire majeur de cette Nationale. Est-ce que pour toi, ça peut être une solution qui ne vous laisserait pas tributaires des droits TV ? 

 

Si on peut l’avoir, oui, après, c’est dans les mains de la Fédération. Moi, je considère qu’on nous demande d’avoir un centre de formation, ce qui a un coût, il faut avoir des infrastructures et des administratifs, ce qui a aussi un coût. Il serait bien d’avoir une aide intermédiaire mais je crois que, pour la Fédération, c’est assez complexe avec tous les clubs qu’ils ont. Ils ont déjà fait un effort avec les licences, je crois que l’on devrait avoir une grosse partie des licences gratuites au niveau de l’Association. Donc, ils font déjà un geste, pour eux, c’est compliqué aussi. 

 

Un de tes combats, depuis que tu es président, c’est aussi de convaincre la Fédé et la Ligue que le fond d’aide à la montée en Pro D2 puisse être mis dans les fonds propres pour passer ce cap entre, avant la Fédérale 1 maintenant la Nationale, et la Pro D2. Tu as été entendu sur ce sujet ? 

 

Non (rires). Je n’ai pas eu de retour mais il y a des demande  différentes : d’un côté, la Fédération pour nous et de l’autre la Ligue. Je crois qu’actuellement, il n’y a que deux clubs qui peuvent monter sous conditions qu’ils aient un budget équilibré d’une part et les capitaux nécessaires de l’autre. Moi, j’ai toujours fait valoir que, justement pour aider le monde amateur, ils nous aident à avoir les capitaux propres pour passer au cap supérieur. Le meilleur exemple, c’est qu’il y a une prime à la montée mais qui ne sert qu’une fois que l’on est monté et non à la montée. Ce sont les termes exacts donc moi, j’aimerai que cette prime à la montée de la Ligue, puisque c’est la Ligue qui la donne, serve à pouvoir obtenir les capitaux propres. Parce-que, si dans cette saison intermédiaire, la pandémie évolue et que l’on ait moins de recettes pour diverses raisons, ça risque d’être difficile. Donc, arrêtons de mettre des barrières, surtout que j’ai entendu dire qu’ils veulent déjà qu’il n’y ait pas de club qui descende ou qui monte, ce qui est du n’importe quoi alors, arrêtons de mettre des barrières ! Il faut donner sa chance à tout le monde. 

 

J’allais justement te poser la question sur ce bruit qui monte de la Ligue, à savoir geler à nouveau les montées et les descentes entre Nationale et Pro D2. On a eu Bernard Laporte qui nous a juré que, si ça se passait et qu’il était encore aux affaires, il s’y opposerait. J’imagine que si cette idée germait de nouveau dans la tête des clubs professionnels, tu monterais au créneau ? 

 

Ça, je ne veux même pas l’entendre ! On n’a pas encore commencé la saison que certains abordent déjà le sujet et je ne veux même pas l’entendre, pour moi, ça n’est pas concevable. Il est vrai que, si la saison ne peut pas se faire pour certains clubs, j’espère que, comme l’a décidé la Fédération, si on ne peut pas jouer les matches, ils pourront être reportés pendant les périodes de repli. Et au pire, je crois qu’ils feront la péréquation donc, il y a toujours matière à faire péréquation aussi bien pour monter que pour descendre si tous les clubs ne font pas les matches. Il y a de quoi faire, ça se fait et ça a toujours existé donc, je ne vois pas pourquoi on ne le ferait pas. Une année, d’accord, nous étions en colère mais nous pouvons comprendre certaines choses mais aujourd’hui, on sait comment ça évolue et comment ça se passe donc je crois que l’on peut prendre les devants. Et puis, il faut que nous ayons toutes nos chances, à moins que l’on ne puisse pas jouer de toute la saison mais ça, c’est un autre sujet. 

 

Surtout que cette Nationale a vraiment été créée pour faire et maintenir une véritable passerelle entre le monde amateur et le monde professionnel. Là, ce serait carrément antinomique de ne pas faire de montée ? 

 

Tout à fait. En plus, cette poule Nationale est quand même une bonne chose parce-que ça permet de rencontrer des équipes de bon niveau et ensuite, de faire un nombre de matches plus important. C’est très bien pour se rapprocher un peu du niveau supérieur : du bon niveau et des matches. 

 

Un président de rugby moderne, c’est quelqu’un qui a un œil sur les finances, un œil sur le sportif mais en plus maintenant, un œil sur le côté sanitaire. C’est une nouvelle corde que tu es obligé d’avoir à ton arc avec le contexte du Covid-19. Comment as-tu géré tout cela ? Parce qu’on l’a vu pour la réception d’Aubenas, il y a eu un travail magnifique de ton équipe de salariés et des bénévoles qui, en 24h, ont organiser un match au Stade Mazicout avec des contraintes sanitaires. J’imagine que c’est beaucoup d’anxiété et beaucoup de travail ? 

 

Nous l’avons commencé avec le début des entraînements et ensuite, nous l’avons formalisé chaque semaine d’Août. Malheureusement pour nous, nous avons été obligés d’annuler le match contre Narbonne car nous avons eu trois cas positifs. Avec les contrôles, ces cas positifs sont redevenus négatifs ce qui nous a permis de jouer. Il est sûr qu’il faut faire avec, actuellement, nous faisons les tests le mercredi pour avoir les résultats le vendredi, je dirai que nous vivons au jour le jour. Nous sommes habitués, cela fait quelques mois que c’est comme ça pour nous : on monte, on ne monte pas, on a le Covid, on n’a pas le Covid. Donc, nous sommes habitués à gérer et c’est pour cela que nous avons mis une structure de contrôles réguliers avec les médecins et le staff, pour nous donner toutes les chances de pouvoir jouer dans les meilleures conditions possibles par rapport à la pandémie. Mais, nous ne connaissons pas l’avenir et ça évolue tous les jours. 

 

Concernant l’organisation et l’accueil du public, tu peux peut-être rassurer les supporters en leur disant que tout sera mis en place au Stadium Municipal pour que chacun puisse venir profiter du rugby ? Parce-que nous avons tous envie de revoir du rugby sur les terrains et dans des conditions sanitaires adéquates

 

Tout à fait. Nous nous sommes rapprochés de tous les services compétents mais en particulier de la Mairie, nous avons fait des réunions avec eux pour mettre des choses en place. Il s’avère que, pour ce qui est des spectateurs, nous allons les déplacer. Je m’en excuse auprès de certains mais ils seront un peu décalés dans les tribunes car nous allons cibler une place sur deux dans toutes les tribunes. Nous avons quand même pas loin de 9 000 places donc, nous pourrons recevoir 4 500 personnes. Les gens seront séparés, les buvettes seront conservées mais avec un circuit qui permettra de ne pas boire les uns sur les autres, il faudra qu’ils prennent leurs bières et qu’ils reviennent à leurs places. Nous avons aussi les repas, les VIP d’avant-match et la Bodega pour lesquels nous aurons les autorisations mais c’est un peu compliqué car il est certain que ce sera limité en nombre de places. Il faudra que l’on mange assis et non debout, pas d’apéritif si ce n’est à table pour ne pas que les gens se déplacent. Heureusement, nous avons l’avantage d’avoir un grand chapiteau qui nous permet de recevoir pas mal de monde. Donc, nous avons tout mis en place, il faut bien sûr que les gens soient masqués et nous sommes de toute façon en relation avec la Mairie pour demander des autorisations et mettre en place les protocoles. 

 

Surtout que les billetteries et le réceptif, dans un club de rugby, c’est le nerf de la guerre ? 

 

Notre modèle économique est fait là-dessus. Le Comité d’Animations, qui font toutes l’animation et qui aident aussi le club, aussi bien l’Association que la SASP,  fait des recettes au travers de ses manifestations qu’il organise. L’année dernière, ils n’ont pas pu faire leurs manifestations donc, ils ont eu moins de recettes puis ensuite, ils n’ont pas pu faire les matches non plus donc, ils sont eux-aussi impactés. Et nous, notre modèle économique, ce sont les repas VIP, les clubs affaires également, heureusement d’ailleurs que l’on loue le parc expo et même on risque un jour d’aller prendre la salle de Patgraussals. Nous avons une grande salle où l’on peut recevoir du monde donc oui, notre modèle économique à nous est avec les entreprises et les partenaires d’un côté et les supporters de l’autre. 

 

Pour boucler les questions sur le côté sanitaire, on sait qu’en Nationale il y a à minima 12 clubs sur 14 qui se testent. J’imagine que, comme les présidents des 12 autres clubs qui se testent, tu aimerais que les deux derniers rejoignent le wagon ? 

 

Bien sûr mais la Fédération n’a pas donné de consigne en ce sens donc, ils sont libres de faire ce qu’ils font. C’est franchement dommage qu’il n’y en ait que deux et qu’ils ne veuillent pas le faire parce qu’il risque d’y avoir des joueurs asymptomatiques et qui pourront peut-être le donner à d’autres joueurs. C’est vrai que ce n’est pas une science exacte mais je le regrette, je découvre quand même, avec ce que tu me dis, qu’il y en a 12 sur 14. Nous sommes quand même poule Nationale et aux portes du professionnalisme. Pourquoi ? Parce-que nous sommes des clubs semi-professionnels et professionnels et que l’on fasse une partie des protocoles qu’il y a à l’échelon supérieur, ce ne serait pas trop difficile, on pourrait le faire. Je ne parle pas bien sûr de faire tout ce qu’ils font mais au moins étiqueter les personnes qui sont atteintes afin qu’on puisse les isoler et qu’on puisse jouer parce qu’après, ça va se compliquer. Enfin, je ne sais pas, on verra à l’usage comment ça va se passer. 

 

On va te poser quelques questions sur la feuille de route. Pour commencer, financièrement, quel sera à peu près le budget du Sporting Club Albigeois pour cette saison 2020 / 2021 ? 

 

On a prévu un budget à la baisse parce-que nous avons fait des économies partout. Nous avons vu tous les joueurs, renouvelé tous leurs contrats, j’ai eu 45 entretiens à l’intersaison avec l’ensemble des joueurs et du staff. On essaie de faire des économies donc, nous aurons une baisse du budget, l’Asso va rester au même niveau, ils étaient à 500 000, ils vont passer à 400 ou 450 000. Nous, nous étions à 3M2, nous allons essayer de baisser à 2M7 ou 2M8. Mais, il faut savoir que nous avons des contrats, nous n’avons pas pu baisser comme nous l’aurions voulu donc, nous gardons notre structure professionnelle, administrative, staff et joueurs. Nous avons diminué mais nous gardons quand même un budget assez conséquent. 

 

Malgré cette petite baisse de budget, vous avez su recruter malin au Sporting Club Albigeois avec jolies plus-value qui sont arrivées dans le groupe ? 

 

L’essentiel était de conserver le groupe et nous avons réussi à garder 90% des joueurs. C’est vrai qu’il y a toujours des joueurs qui partent ou qui arrêtent aussi et oui, je crois que nous avons ciblé un bon recrutement. On ne les a pas trop vus jouer, on ne les a vus que sur les entraînements ou sur le match que l’on a fait donc à voir mais oui, ça n’a pas l’air trop mal. Nous sommes assez optimistes, l’interrogation porte sur  » comment va se comporter l’équipe après six mois d’arrêt ? « . Je ne sais pas mais tous les clubs sont au même niveau donc nous sommes impatients de reprendre. 

 

Quel va être le mot d’ordre pour cette saison 2020 / 2021 ? 

 

C’est que les supporters nous supportent, que les partenaires continuent à nous suivre et bien sûr, que l’on aille le plus haut possible, en espérant que l’on puisse arriver à faire les matches de phases finales, ce que nous n’avons pas eu la saison passée, pour aller le plus loin possible. On croise les doigts, on espère toujours la montée mais le problème, c’est qu’il y a aussi beaucoup de clubs qui sont comme nous donc, on croise les doigts. 

 

Comme le dit la communication du club,  » ça va piquer  » ? Et puis, on n’oublie pas non plus ton rêve de ramener un titre dans l’armoire aux trophées du Sporting Club Albigeois. On verra ça en fin d’année, en Juin, si au bout de 4 ans, tu es arrivé à réaliser ton rêve : ramener un bouclier en terre tarnaise

 

J’ai rêvé et je rêve toujours, j’espère que ça va durer et que je vais y arriver (rires). 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-8-sept-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw d’Alain Roumegoux lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges » du 8 septembre 2020.

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