#Rugby – N1 / F.Landreau (UCS) : «C’est un projet pour moi puisque tout est à faire!»

Le nouveau manager de l’Union Cognac Saint-Jean d’Angely, Fabrice Landreau, est venu nous livrer les motivations qui ont guidé son choix de relever le défi UCS. Pour ce charentais, ce retour dans ses terres natales se fait à l’aube du challenge de la poule Nationale. Malgré, un coup de gueule envers France Rugby sur la nouvelle réforme de la catégorie Espoirs, l’ex talonneur du Stade Français se réjouit de la création de cette division entre Pro D2 et fédérale 1. Pour cet entraîneur, qui prend en référence John Conolly, la formation et une certaine vision sociale voire sociétal du rugby seront un des fils conducteurs de son action à l’Union Cognac – Saint Jean d’Angely.

 

 

Fabrice vous retournez à vos premières amours en revenant à Cognac dans votre Charente natale puisque vous êtes originaire d’Angoulême. J’imagine que cela a participé à votre décision même si, au-delà de cet attachement viscéral à la Charente, il y a aussi un beau projet sportif à mener avec l’UCS. Surtout avec cette Nationale qui vient de se créer ? 

 

Exactement, ça a vraiment été une opportunité et une opportunité que j’ai voulue saisir, suite au départ de Christophe Hamacek qui a été l’entraîneur pendant 3 saisons. Il est parti à Rouen vivre un nouveau challenge et les présidents m’ont effectivement proposé d’éventuellement reprendre la direction sportive. Je connais bien la région, j’y suis né, je connais bien les deux clubs puisque j’ai joué dans les deux et j’ai même fini ma carrière de rugby à Saint-Jean d’Angely. Donc, je me suis dit que c’était un projet pour moi puisque tout était à faire. Et bien évidemment, le niveau sportif avec cette Nationale, est un niveau très intéressant et différent de ce que l’on a pu connaître avec ces poules et ce championnat très long de Fédérale 1 qui était auparavant. 

 

L’avantage que vous avez, c’est que vous n’arrivez pas en terre inconnue puisque, comme vous le dîtes, vous avez joué à Cognac Saint-Jean d’Angely, surtout à Saint-Jean d’Angely. Vous connaissez un certain Mr Lacombe qui est co-président de l’UCS et, là aussi, ça a du participer à votre démarche ? 

 

Ça vient de son appel. Il m’a immédiatement appelé alors qu’il avait pas mal de CV en main. Il voulait avoir un panel assez élargi d’entraîneurs capables de mener le projet de l’UCS. C’est vrai qu’on se connaît très bien, il connaît mon attache à mon territoire et à mes racines. Il savait aussi que tôt ou tard, je reviendrai en Charente et cette opportunité a réuni les planètes qui, ce jour-là, étaient bien alignées. Donc, nous sommes partis pour faire un bout de chemin ensemble. 

 

Dans ce bout de chemin, il va aussi falloir relever le challenge sportif. Avant vous, il y a eu Christophe Hamacekqui a bien bossé et même posé de beaux jalons pour bâtir des fondations à cette UCS naissante. Maintenant, quel va être le plan de marche pour Cognac Saint-Jean d’Angely ? S’inscrire durablement dans cette Nationale et qui sait, dans quelques années, essayer d’aller toquer à la porte de la Pro D2 ? 

 

Oui, c’est bien résumé. Christophe Hamacek a effectivement permis que la greffe prenne entre les deux clubs, ce qui n’était pas gagné au départ puisque Cognac et Saint-Jean d’Angelyétaient des rivaux en Fédérale 1 donc, il a réussi à faire prendre cette greffe. Sportivement, les résultats étaient très positifs puisqu’il est toujours tombé sur des poules qui étaient quand même abordables, sans trop de concurrents donc, il s’est qualifié à chaque fois. Aujourd’hui, le groupe restera le même avec également Nicolas Cabannes qui sera entraîneur avec moi. Donc, le groupe connaît bien son entraîneur et son projet de jeu. Ensuite, la concurrence sera beaucoup plus rude, on va être sur 14 équipes et à mon avis, il y aura des équipes qui seront vraiment en haut de tableau et d’autres qui batailleront pour les places d’honneur. Notre objectif sera déjà d’essayer d’être au niveau de ces équipes de haut de tableau ou de s’en rapprocher. Et puis, nous fixerons des étapes intermédiaires en fonction de nos résultats durant cette saison mais ce sera pour nous une vraie découverte. 

 

Est-ce que vous pouvez nous faire un tour d’horizon de cette Nationale, même si le nom n’est pas encore totalement défini par la Fédération ? Quels sont pour vous les favoris et les forces en présence de cette  » maxi poule  » qui va être un ruck géant ? 

 

J’ai eu la chance de commenter quelques matches de Fédérale 1 donc, il y a quand même 4 gros morceaux qui se distinguent dans cette poule. Ça reste quand même les deux promus de Pro D2, à savoir Albi et Massy, et ensuite les outsiders qui sont Bourg-en-Bresse et Narbonne. Ce sont vraiment les 4 équipes qui se détachent et je vais quand même mettre Bourgoin dedans avec un recrutement XXL. Donc, cela fait 5 équipes et après, il y a les outsiders : on verra Blagnac, Nice, Dijon et on essaiera de s’accrocher. A voir après Suresnes, Dax, Cognac … on va voir où on pourra se situer par rapport à cette concurrence-là. 

 

Vous ne pensez pas qu’en gardant 80% de votre effectif comme vous le dîtes, vous allez peut-être avoir un pas d’avance sur des équipes comme Bourgoin qui sont très, très, très armées et équipées mais qui, par contre, auront peut-être un problème de  » mayonnaise  » qui doit prendre ? 

 

On compte bien là-dessus (rires). On a un effectif avec à peu près 20 joueurs qui sont vraiment compétitifs par contre, c’est un effectif qui est un peu à flux tendu donc, nous n’aurons pas la possibilité de faire beaucoup de rotations. L’UCS est une jeune structure et malheureusement, le socle de la formation n’est pas encore du tout développé donc, on ne peut pas puiser dans nos réserves, que ce soit nos espoirs ou nos juniors. Ça, c’est la 2e étape de la fusée où on doit justement rapidement créer notre centre de formation et essayer de faire en sorte de former des joueurs. Maintenant, on espère en tous cas faire un bon début de saison et profiter d’avoir un effectif qui se connaît très bien avec un jeu qui est déjà bien rodé pour pouvoir prendre immédiatement et rapidement des points et essayer de coller au peloton de tête. 

 

Vous nous l’avez dit, vous êtes un homme de média, vous avez participé aux commentaires de certains matches de Fédérale 1. Cette médiatisation de la Nationale va aussi être importante parce qu’on sait que, dans le rugby, il y a un levier sportif mais aussi financier, on ne va pas se le cacher. La médiatisation aide également à drainer et à capter des partenaires. Concernant l’implication de la chaîne l’Equipe auprès du championnat de Fédérale 1, vous faîtes partie de ceux qui prônent et qui prêchent pour qu’elle s’accentue ? 

 

Il le faut. De toute façon, il manquait cette division-là puisqu’on a bien vu que ça avait été fait par le mandat précédent de Pierre Camou lorsqu’il avait essayé de créer ce championnat Elite avec des équipes qui venaient se proposer et qui garantissaient un certain budget. Ça a été un fiasco parce-que, malheureusement, il y a eu des tricheurs et des menteurs. Il y a eu des dépôts de bilan en cours de saison qui ont complètement faussé ce championnat mais en revanche, l’idée était là. Aujourd’hui, il me semble que ce projet a un peu plus de maturité et que les erreurs ne seront pas re-commises. En tous cas, il faut vraiment qu’il y ait ce championnat de 3e niveau professionnel pour voir peut-être l’émergence de futurs talents et surtout, il faudrait que dans le futur, ce soit le réservoir ou le laboratoire pour tous les jeunes talents français qui sont bloqués, que ce soit en Top 14 ou en Pro D2.  Cela leur permettra de venir s’aguerrir et grandir, en tous cas, de gagner de l’expérience et du temps de jeu dans ce championnat qui va être bien plus intéressant que les championnats classiques de Fédérale 1 qu’on a pu connaître par le passé. 

 

Qui sait, peut-être verra-t-on de nouveaux Bouthier émerger de cette Nationale en équipe de France ? 

 

Peut-être des Bouthier et puis des Lopez. Il y a plein, plein de bons joueurs qui sont passés par la Fédérale 1 : Bourgarit, Alldritt à Auch. Il y a de jeunes joueurs et n’oublions pas non plus tous ces jeunes que l’on ne voit pas à la télévision et qui ne sont pas médiatisés, ceux qui sont dans les centres de formation et qui jouent les championnats espoirs et qui pour la plupart, malheureusement, ne se voient pas proposer de contrat et qui se retrouvent à la rechercher de clubs. Donc cette division-là qui, encore une fois, est intermédiaire est peut-être le futur laboratoire où on pourra développer les talents puisqu’il y aura énormément de jeunes qui sortiront des centres de formation qui chercheront des débouchés. Et ces clubs-là auront en tous cas un niveau qui permettra à tout le monde de bien s’exprimer, de s’aguerrir, de développer ses compétences et après, de peut-être trouver un club pour aller plus haut si le talent est là. 

 

En parlant des espoirs, il y a eu une réforme qui fait que maintenant, les espoirs collent aux basques des équipes premières. En Nationale, il y aura 14 équipes, les mêmes que chez les seniors. Pour vous, est-ce une bonne réforme ou ne va-t-il pas y avoir une cadence de fous pour des jeunes qui sont quand même aussi étudiants pour beaucoup ? Jouer 26 matches dans une saison, est-ce que ce n’est pas trop ? 

 

Je trouve que c’est une idiotie et une aberration. Je ne sais pas qui a pondu ça mais probablement, encore une fois, de grands penseurs de notre Fédération. J’ai été atterré de voir cela, on est incapable en Top 14 de pouvoir faire suivre les équipes espoirs et pourtant, en Top 14, ces dernières ont des centres de formation avec des jeunes de très haut niveau mais, on n’est pas capable de le faire. Alors là, dans un championnat où les niveaux sont complètement disparates, on va faire coller le championnat espoirs où il y aura des équipes qui évoluent en Elite comme Narbonne ou Massy, Bourg-en-Bresse, Albi qui n’ont rien à faire avec l’UCS. On va envoyer nos jeunes espoirs, qui ont simplement un niveau régional et qui n’ont pas le niveau pour être en national. Donc, je trouve que c’est une aberration et je n’ose même pas imaginer aujourd’hui, le déplacement à 60 personnes lorsque l’UCS va devoir se déplacer à Nice, Bourgoin, Bourg-en-Bresse ou Aubenas. Se déplacer avec deux bus, deux équipes, je trouve ça complètement aberrant et en tous cas, on ne prend pas en compte le niveau des équipes espoirs. Personne ne nous a ni interrogé ni consulté, ça a été décidé comme ça. Il y a certainement des raisons qui ne pouvaient pas être compressées mais en tous cas, pour moi, c’est une aberration. C’est une décision fédérale et apparemment, s’il n’y avait pas eu la possibilité de faire côtoyer les espoirs, la Nationale n’aurait pas vu le jour. Donc, c’est peut-être ce sacrifice-là qu’on du concéder les présidents de Fédérale 1 pour voter le départ et la réalisation de la Nationale. 

 

A priori, tout a été voté en  » package « .  Tout était ensemble, on ne pouvait pas faire ou l’un ou l’autre donc, les présidents ont un peu été mis dos au mur

 

Oui, ils ont été pris en otages. Ça a été  » ou vous acceptez cela ou on ne le fait pas « . Donc, les présidents sont pris en otages et on sait bien que le bon sens veut qu’il y ait, en Fédérale 1, une poule comme celle-ci. Il y a des clubs qui se distinguent par rapport à d’autres et donc, il faut ce championnat National ou Elite, peu importe le nom, mais qui soit en tous cas en-dessous des deux championnats professionnels. Et c’est dommage parce qu’aujourd’hui, malheureusement pour la plupart des clubs de Fédérale 1, le niveau espoir n’est pas homogène. Donc, il va probablement y avoir des dysfonctionnements et des disparités. Il y a quelques années, la Fédération obligeait les clubs, dès qu’ils montaient en Pro D2 ou au niveau professionnel, à engager leurs équipes juniors en Crabos, Alamercery ou Gaudermen. Ça a été un fiasco total puisque certaines équipes, et j’en étais puisque je m’occupais d’une équipe Alamercery au SA XV qui venait d’accéder à la Pro D2. Sur trois matches contre le Racing, le Stade Français et Massy, cette équipe a pris 100 points. Heureusement, nous n’avons pas eu de blessé puisque nos adversaires ne voulaient pas pousser les mêlées sinon, ça aurait été une catastrophe et il y aurait eu des risques, en tous cas au niveau de la santé des joueurs. Donc, je ne comprends pas comment on puisse reproduire des erreurs, qui ont d’ailleurs été gommées par la suite avec des poules de brassage où chacun jouait à son niveau. C’est comme cela que l’on peut au mieux développer nos joueurs et surtout ne pas les écœurer. Là, on va les écœurer par les déplacements et peut-être aussi que parfois, on va les écœurer parce-que le niveau sera trop haut et qu’ils ne prendront aucun plaisir. 

 

On va aussi parler un peu de vous pour les moins de 20 ans qui ne vous connaissent pas. Ça ne va pas vous rajeunir et je ne pense pas que vous soyez un inconnu mais on va quand même refaire le déroulé de votre carrière. Vous avez été talon international, vous avez joué au Stade Français, à Grenoble avec la redoutable équipe des Mammouths. Après, vous avez quand même coaché au Stade Français, à Toulon et à Grenoble. Il va y avoir dans la patte Fabrice Landreauquelques ADN de tous ces clubs où vous êtes passés ainsi que leurs expériences ? 

 

Oui, forcément. On essaie toujours de garder ce qu’il y a de meilleur de ces aventures-là, bien sûr de mes parcours en tant que joueur mais aussi de toutes ces expériences que j’ai pu accumulées à travers tous ces clubs et de toutes les personnes avec qui j’ai pu travailler et côtoyées, que ce soit des joueurs ou des entraîneurs. Donc, on va forcément avoir ça mais là, c’est surtout l’aventure humaine qui m’intéresse et construire un projet global. La vitrine sera bien évidemment l’équipe uneet ce championnat national pour essayer d’y rester ce qui va nous permettre d’être attractif. Mais derrière, ce qui me plaît aussi, c’est que c’est mon territoire, c’est ma Charente. Nous sommes bien positionnés entre le SA XV, qui évolue en Pro D2, et le Stade Rochelais qui évolue en Top 14. L’UBB n’est pas très loin non plus, au sud de Cognac. 

 

Comme un talon au chaud entre un pilier gauche et un pilier droit ? 

 

Voilà donc, cela veut dire qu’il y a peut-être une zone sur le territoire à conquérir. Et puis, encore une fois, s’appuyer sur la formation en créant un centre de développement et de performance et être attractif. Et pourquoi pas de la pluriactivité ? Vous parliez de Pro D2 mais cette dernière va être de plus en plus difficile et aujourd’hui, la pluriactivité peut également être aujourd’hui une bonne compensation lorsque l’on est un jeune rugbyman. On peut penser à un double projet, on le fait pour les centres de formation, on parle d’un projet sportif et scolaire. Mais on peut aussi, pour ceux qui n’ont malheureusement pas la chance de jouer en Top 14 ou au plus haut de la Pro D2, de penser également à un double projet : un projet sportif avec un niveau de compétition intéressant et surtout derrière, avec un véritable emploi qui pourra lui permettre à la suite de sa carrière de pouvoir continuer sa deuxième vie. 

 

Quand on parle parfois avec Arnaud Méla de sa vision du coaching, il dit qu’il a été imprégné en tant que joueur par des coaches qui l’ont marqué, Jean Anturville, Eric Béchupar exemple. Vous, vous avez croisé un grand entraîneur, Michel Ringeval alias  » Migraine « . Est-ce qu’il y a un brin de Michel Ringeval dans Fabrice Landreau 

 

Non, ce n’est pas celui qui m’a le plus inspiré. J’ai travaillé effectivement 4 ans avec Michel, c’était très intéressant mais ça n’a pas été ma source d’inspiration. Il y a déjà mon passage en Angleterre qui m’a permis pendant deux saisons de voir comment fonctionnait le mode anglo-saxo mais la personne qui m’a vraiment le plus inspiré et imprégné, qui m’a transmis une vision dans ma façon de coacher et de voir les choses, c’est John Connolly, l’entraîneur des Queensland Reds. En 2007, il a été l’entraîneur de l’équipe d’Australie pour la Coupe du Monde. C’est vraiment la personne qui m’a donné cette inspiration de devenir entraîneur et d’avoir des méthodes différentes de ce qu’on avait pu m’inculquer pendant ma carrière de joueur. 

 

Au Mag Sport, on aime bien poser une question décalée. Votre prédécesseur Christophe Hamacek avait commencé à prendre son bâton de pèlerin pour un peu défendre le patrimoine viticole de Cognac. En effet, il y a un corps économique assez puissant mais qui ne peut pas investir dans le rugby du fait de la loi Evin. Il avait un peu ruer dans les brancards en disant que cette loi Evin pourrait être aménagée pour que le rugby et ses terres viticoles comme Cognac, Beaune, Bédarrides-Châteauneuf du Pape, Gaillac et d’autres puissent avoir des mannes substantielles qui pourraient leur permettre d’aller au bout de leurs rêves. Est-ce que vous allez prendre la suite en disant que cette loi Evin doit être adaptée au sport ? 

 

Non, pas du tout. Je pense qu’aujourd’hui, le tabac et l’alcool ne font pas bon ménage avec le sport en général, pas dans notre génération d’aujourd’hui, pas dans notre génération digitale et pas avec ce qu’on veut montrer. Donc non, je pense que si la loi a été faite, c’est parce qu’on veut préserver la santé et le sport, c’est avant tout la santé et je ne suis pas forcément pour un assouplissement de la loi Evin. Vous parlez des maisons viticoles mais en plus, dans ces grandes maisons, 98% de la production est à l’export. Ce sont aujourd’hui de grands groupes qui appartiennent à LVMH, à Pernod-Ricard et ainsi de suite. A l’heure actuelle, le sport ne les intéresse pas. Qu’est-ce qu’ils recherchent ? L’environnement, le social et la culture avec des fondations notamment sur des présentations et non le sport. Par contre, il y a effectivement une manne d’emplois qui est conséquente puisque je crois que, sur les 10 prochaines années, il y a un besoin d’à peu près 20 000 postes dans le milieu viticole. C’est là justement où Cognac et l’UCS doit trouver son créneau au lieu d’aller demander et d’attendre de l’argent providentiel de ces gros groupes. Au contraire, c’est d’essayer de faire un projet social, un projet humain avec un double projet avec notamment du sport au plus haut niveau possible mais surtout derrière avec de vraies reconversions dans des sociétés qui, justement, ont encore des marges de progression très importantes. 

 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-12-juin-2020/

Retrouvez l’intégralité de l’itw de Fabrice Landreau lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges » du 12 juin 2020.

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