#Rugby – Fed1 / C.Rouch ( CAL) : «Mon image et mon nom sont salis!»

Décrié, mis à l’index par la vindicte populaire et médiatique suite aux accusations de racisme faites par Marvin Woki (Stado TPR), Cédric Rouch, talonneur du Cercle Amical Lannemezannais, a vécu une fin de semaine qui l’a touché au plus profond de son âme. Pour l’ancien joueur tarbais , les accusations portées par le seconde ligne du TPR, en marge d’un derby houleux (7 rouges et 13 cartons) , sont venues le frapper de plein fouet, tout en embrasant le plateau de Lannemezan. Vendredi, tard dans la nuit, alors qu’il était en pleine préparation d’un autre derby bigourdan (celui face à Bagnères), ce n’est pas un joueur, mais un homme meurtri qui nous a contactés téléphoniquement. Soulagé d’entendre le soutien appuyé de son mentor Henry Broncan, lors du « MagSport – RadioAlbiges » du 22 février , le talon du CAL était tout de même éberlué du déferlement et de l’impact médiatique de propos et de gestes qu’il réfute vigoureusement. Pour ce joueur amateur , ingénieur de métier, malgré l’atteinte porté à son honneur, la priorité avant de réagir médiatiquement, fût de jouer le derby (Victoire face à Bagnères) , de nombreuses personnes de la grande famille du rugby bigourdan l’ont soutenu . Cédric Rouch donne sa version, de faits, souvent colportés par de nombreux médias avant même d’avoir usé d’un adage basique de la presse : le contradictoire. Alors que la fédération française de rugby vient d’ouvrir une enquête, c’est un homme droit dans ses bottes, et déterminé à laver son honneur, qui nous a recontacté ce lundi. Récit avec un de ses protagonistes, d’une affaire qui porte l’opprobre sur un sport, et met en exergue la disproportion d’impacts médiatiques entre le frère d’un international et un joueur pluriactif. Cedric Rouch, comme tant d’autres avant lui, aurait pu être happé, broyé voire déchiqueté par la « grande lessiveuse » des réseaux sociaux, ou Zorro en culottes courtes et vengeurs masqués tout aussi hystériques que compulsifs règnent parfois en maître. Focus sur un joueur qui comme sur un terrain, face à l’adversité, a décidé de combattre jusqu’au dernier souffle.

Cédric, tu as subi des moments assez compliqués ces dernières heures car il y a eu des accusations qui ont été portées contre toi qui portent atteinte à ta dignité et à ton honneur ? 

 

C’est ça. Déjà, je te remercie de me faire participer à cette interview. Je voulais réagir face à ces dénonciations, ces accusations qui ont été faites par le seconde ligne de Tarbes lors du derby Tarbes/Lannemezan le 15 Février. Il a dit que j’avais tenu des propos racistes lors de notre expulsion temporaire. L’affaire est partie très, très loin, elle a été très largement relayée par les réseaux sociaux et même des médias nationaux. Malheureusement, il n’y a qu’une version des faits, il n’y a que la version de Marvin Woki. Personne n’a pris ma version à part La Dépêche des Hautes-Pyrénées et La Nouvelle République qui m’ont donné le droit de répondre mais à ma demande. 

 

Nous, on va te donner notre droit de réponse, c’est normal que tu aies aussi le droit de t’exprimer et de te défendre. Fais-nous un peu un état des lieux de cette situation. 

 

Pour ma situation et pour l’anecdote, je vais te dire rapidement comment j’ai eu conscience de la situation. L’affaire, même si elle a été relayée par tous les réseaux, les radios et les médias, je l’ai appris par mon président au téléphone, Philippe Dastugue. Moi, étant à la salle de musculation le jeudi matin, soit quand même 4 jours après le match contre Tarbes, il m’appelle. Le président qui m’appelle, je réponds quand même, je prends le temps. 

 

C’est logique, c’est le boss

 

Voilà,  » Mr Dastugue, Mr le Président, je vous écoute « . Sauf que là, quand il décroche, j’ai bien compris qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. Il m’a demandé comment ça allait, je lui réponds  » ça va et toi ? « . Il me dit  » pas du tout « . Je lui ai demandé ce qu’il se passait et il me répond  » tu te fous de moi ? Tu n’es pas au courant ? « . Je lui dis  » non, qu’est-ce qu’il y a ?  » et lui  » Cédric, tu l’as bien lu partout ? « . Je lui fais  » non  » et là, «  le seconde ligne de Tarbes Marvin Woki a parlé à la presse et il est en train de réfléchir s’il va porter plainte ou pas contre toi suite à des propos racistes que tu aurais tenu à son égard « . 

 

Nous, dans la temporalité, ça nous a un peu surpris parce-que, deux jours en amont, il y avait eu une conférence de presse bras dessus, bras dessous entre les deux présidents du CAL et du Stado Tarbais. Lors de ce communiqué de presse qui a été fait pour apaiser tous les débordements qu’il y avait eu sur le terrain lors du derby, on n’a pas du tout entendu parler de racisme. Comment cela se fait-il que ça soit sorti un peu plus tard ? 

 

Exactement, c’est là où on a été très surpris. Moi, j’ai déjà été surpris parce-que je savais que ce n’était pas vrai. Le président a été surpris parce-que la veille, il avait fait un article pour apaiser toutes les tensions qu’il y avait eues après ce match. Donc, j’ai attendu pour réagir parce-que j’avais déjà reçu des appels, je n’avais répondu à personne, j’attendais l’aval de mon président. Le président qui voulait vite savoir ce qu’il se passait, il a contacté le président de Tarbes et il a organisé une entrevue avec le joueur Marvin Woki et moi, accompagnés de nos présidents. 

 

Qu’est-ce qui s’est dit dans cette entrevue ? 

 

On voulait le faire le soir-même, ça n’a pas pu se faire. On a dû attendre le lendemain matin, le vendredi matin pour se rencontre au stade, à Tarbes. Déjà là, rien qu’en une après-midi, une soirée et même le lendemain matin, il y a eu beaucoup de choses qui se sont dites, beaucoup de choses un peu partout sans que je ne puisse rien faire et sans que je m’en rende compte. 

 

Clairement, avant de revenir sur ce qui s’est dit lors de cette entrevue, toi, tu réfutes totalement ces propos ? 

 

C’est ça. La petite chance que j’ai eue de pouvoir dire dans La Dépêche et La Nouvelle République, c’est que je nie pas du tout les gestes dont il parle parce-que le seconde ligne dit que j’ai tenu des propos racistes en mettant la main sur le visage et en faisant des signes la main sur mon visage de haut en bas et en lui disant  » sale noir, rentre chez toi « . Ce qui s’est exactement passé quand on est sorti, quand on a pris un carton jaune suite à une bagarre tous les deux, c’est qu’on s’est chamaillé tous les deux, comme on le fait souvent quand on prend un carton suite à une échaufourée

 

Tu n’es pas le premier à le faire. 

 

Je ne suis pas le premier, on se chamaille tout le long. A un moment donné, je mets mes doigts en direction de mes yeux et après, je balance ma main devant mon visage, c’est vrai. Et ce que je dis en fait, c’est que déjà, ce ne sont pas pour moi des gestes racistes, ils ont été très mal interprétés, et surtout, les paroles que j’ai dit en même temps ne sont pas du tout racistes non plus. Ce que je lui ai dit tout simplement, je vais te le dire crûment, ça a été  » regarde-moi bien, souviens toi de ma gueule, souviens toi de ma gueule, on va se revoir sur le terrain, ne t’inquiète pas. Souviens-toi de ma gueule, souviens toi de ma gueule « . 

 

Des choses qui se disent souvent. C’est la poésie habituelle qu’il y a souvent quand ça frotte sur un terrain de rugby ? 

 

Voilà. Après, je ne suis quand même pas un grand poète (rires)

 

Quand tu as rencontré Marvin Woki, le joueur, quelle a été la teneur des propos dans cette confrontation ? Vous vous êtes expliqués ? 

 

On était donc tous les deux accompagnés par notre président. J’ai envie de dire que la rencontre s’est quand même globalement bien passée. Il m’a dit sa version des faits où il insiste sur le fait que je passais ma main sur mon visage et que je lui ai dit ces propos-là. Moi, je lui ai bien sûr expliqué la mienne et je lui ai dit  » écoute, moi, j’ai un témoin, un joueur de mon équipe. On le voit sur la vidéo qui arrive et qui est là tout le long. Il est prêt à témoigner que ça ne s’est pas passé comme ça. Moi, je suis prêt à analyser la vidéo pour faire quelque chose derrière si tu veux ; Marvin, je suis sûr de ne pas avoir eu ces propos-là, ce n’est pas normal « . Et là, je lui demande pourquoi il réagit comme ça, 4 jours après, après ces évènements. Il m’a clairement dit qu’il ne pensait pas qu’il y allait avoir une telle ampleur médiatique et que ça allait être relayé partout parce qu’il ne me connaissait pas à la base. On ne s’était jamais rencontré avant, à part au match aller. On n’avait pas d’animosité particulière entre nous. Mais il ne pensait pas que ça allait faire un si gros  » boum « . Donc, à la sortie de son entretien, il n’est pas revenu sur ses propos, moi, j’ai gardé ma version des faits. Deux solutions : soit il portait plainte l’après-midi et moi aussi en diffamation et on serait allé en justice et on aurai vu les preuves qui auraient été amenées soit il faisait un communiqué dans lequel il revenait sur ses propos en disant qu’il avait mal interprété ces gestes et où je m’étais même proposé, s’il le voulait, que je l’accompagne et qu’on le fasse ensemble. En fin d’après-midi, il n’est pas passé directement par moi, c’est son président Lionel Terré qui a appelé mon président et qui lui a dit qu’il ne portait pas plainte. Mon président a dit  » et maintenant du coup, qu’est-ce qu’on fait ? « . C’est là où les deux se sont encore un peu rentrés dedans :  » Pourquoi, ça ne suffit pas qu’on ne porte pas plainte ?  »  » Non, il faut faire un communiqué, il faut revenir sur ce qui a été dit parce-que le mal est fait « . Donc, on en est là. 

 

On ne va pas s’en cacher, je t’ai eu vendredi soir (22 février 2020) après l’intervention d’Henry Broncan. On te sentait quand même très touché, très affecté dans ta chair profonde par ces accusations. C’est quand même allé très loin, on a vu des personnes médiatiquement référentes dans le monde du rugby apporter leurs soutiens à Marvin Woki. On a aussi des personnalités de la Fédération Française. J’imagine que toi, le petit joueur amateur de Lannemezan et quand je dis petit, ce n’est bien sûr pas péjoratif mais c’est par rapport aux professionnels de Tarbes, tu as quand même dû être assez touché ? Parce-que, quand on fait du rugby, quand on est amateur, c’est d’abord pour la passion et pas pour manger ou ramasser des accusations comme ça , à la base ? 

 

Exactement, c’est ça. Après, on est quand même en Fédérale 1, le plus haut niveau où ça tape quand même très, très dur. Mais c’est vrai que quand j’ai vu toute cette ampleur, que ça avait été relayé par les médias, les réseaux sociaux, les médias nationaux, la radio sur Sud Radio où il y a mon nom matin et soir, dans les émissions télévisées aussi comme les Tontons Flingueurs. Il y a même certaines personnalités de la télévision, je vois très bien de qui tu parles (Isabelle Ithurburu) , qui ont réagi à l’intervention du frère de Marvin Woki, alors que je ne savais même que c’était son frère Cameron qui jouait en équipe de France, je ne savais même pas qu’ils étaient frères. Moi, j’ai vraiment été choqué et ça s’est fait à une vitesse, en 24h ! Je ne pouvais pas réagir, je devais attendre la rencontre avec le joueur. Mais tout était fait jeudi et vendredi, tout était sorti et il y a eu un emballement médiatique totalement ingérable. 

 

Pour toi, comme l’a dit Henry Broncan, cette histoire aurait dû se régler dans le cénacle des deux clubs en interne, si propos il y avait eu ? Puisque toi, tu le dis bien clairement, tu nous affirmes ne pas avoir tenu ces propos ? 

 

Exact, c’est ce que j’affirme. Et puis, il y a beaucoup d’incohérences. Je ne vais pas tout dire ici parce-que je vais quand même le garder mais il y a beaucoup d’incohérences dans les articles et les médias. Si vous voulez vous y pencher, dans les versions qui sont sorties, par exemple dans Le Parisien, parce-que c’est quand même monté jusqu’au journal Le Parisien, il n’y a pas les mêmes versions. Il n’y avait pas les mêmes versions sur le moment où je l’aurais dit, il y a des moments où il dit qu’il n’a pas vu mon geste, ça a été rapporté par les joueurs et supporters et il l’a vu ensuite à la vidéo. Dans les moments où il dit que j’ai fait le geste, il y a beaucoup trop d’incohérences, le fait que ça sorte 4 jours après. Et puis, honnêtement, si j’avais dit un truc comme ça, il n’aurait pas réagi sur le moment ? 

 

Je pense que si

 

Forcément ! 

 

Il y a une nouvelle qui est tombée aujourd’hui : la FFR se saisit du dossier. Pour toi, ça peut aussi être un soulagement, ça peut peut-être te permettre de laver ton honneur ? 

 

Quand je l’ai vu, parce qu’encore une fois, ce n’est pas moi qui suis tombé dessus sur les réseaux, on me l’a envoyé de suite. 

 

Tu n’as pas Facebook sur le Plateau (rires) ? 

 

Bien sûr que si j’ai Facebook sur le plateau ! (rires). Et en plus, j’habite à Tarbes ! Tu vois, j’aime tellement cette ville de Tarbes que je vis ici en jouant et en travaillant à Lannemezan. Bon, ça, c’est un choix de vie. Mais je ne suis pas toute la journée sur le téléphone en train de suivre et tu te doutes que je suis quand même sur le téléphone depuis jeudi dernier. 

 

Bien sûr mais c’était un moyen de mettre un peu d’humour dans un sujet très sérieux au demeurant .

 

Je sais. Mais oui, sur le Plateau, on a la technologie, on a tout, il fait juste trop froid, voilà, c’est tout. (Rires)

 

Tu nous disais donc que, quand tu as découvert cette annonce de la Fédération Française de Rugby, encore par procuration, c’est quelqu’un qui te l’a annoncé ? 

 

C’est ça, on m’a tout simplement fait une capture d’écran et me l’a envoyée. C’est là que j’ai vu que la Fédération Française de Rugby avait engagé une enquête pour voir si les propos étaient réels ou pas. Donc, un soulagement comme tu le dis, pas vraiment parce-que, quand je l’ai vu, je me suis dit  » encore, encore un truc, ce n’est pas possible. Quand est-ce que ça va s’arrêter, quand est-ce que ça va se stopper ? Ces médias ne vont jamais arrêter, ils vont reprendre sur ça, ça va relayer, on va en réentendre parler « . Ca, c’est la première réaction que ça m’a fait, je me suis dit  » encore ? Ce n’est pas possible « . Après, dans un second temps, oui, un soulagement parce-que si ça va plus loin et que je peux être blanchi, lavé et tout retrouver, ça sera super. 

 

Il y en a un qui pourra peut-être t’aider à te défendre, ça a été un des premiers à monter au créneau pour prendre ta défense, c’est quand même Henry Broncan (lors de notre émission radio du 22 février 2020). J’imagine que ces propos ont dû te faire chaud au cœur ? 

 

Ah oui, c’est ça ! Henry Broncan a été la première personne extérieure aux deux clubs, à Tarbes et à Lannemezan, qui a pris ma défense, qui a pris mon parti. Ca m’a fait beaucoup de bien à moi, ça a aussi fait beaucoup de bien à mes présidents, beaucoup de bien à mon club parce que forcément, l’interview qui tu as faîte a été relayée par tout Lannemezan et sur la page facebook du CAL. Et ça a vraiment créé un soulagement. Le lendemain, lors du derby entre Lannemezan et Bagnères, tout le monde m’en a parlé, c’était vraiment génial. Je dois remercier Henry Broncan pour son intervention très solide et super mais ensuite aussi mes présidents, Philippe Dastugue et Bernard Duclos, qui se sont impliqués au maximum et qui ont même lâché leurs boulots en fin de semaine. Mais aussi le personnel de mon usine et toutes les personnes que je connais et qui sont derrière moi. 

 

Toute une famille. Les gars du Plateau, vous formez une vraie famille, un vrai rempart ? 

 

Exactement, c’est ça. Tous les joueurs étaient avec moi, tout le monde était derrière moi. Il y a eu des gestes supers. Il y a même eu un joueur de mon équipe,  Emmanuel Herbin, le 3/4 aile, d’origine haïtienne, qui a fait un geste dont je n’étais même pas au courant, je l’ai appris à la soirée. Il avait marqué  » Rouch  » sur son maillot d’entraînement et en rentrant dans le stade, il a laissé son maillot sur le bord du terrain, c’était quand même super. Et même de la part des Bagnèrais, tu voulais qu’on revienne sur le match. J’avais commencé au talon, je m’attendais un peu à me faire titiller, à me faire brancher et qu’ils jouent sur ça, autant sur les faits du match de la semaine d’avant que sur moi aussi, pour essayer de faire quelque chose. Et bien, au final, ça a été tout le contraire, j’ai eu des gestes avant le match, pendant le match et même après. J’ai été très surpris et ça a vraiment été super. 

 

Parlons-en pour conclure cette interview. Malheureusement pour toi d’une part et heureusement d’autre part, parce-que ça a quand même dû te faire une décompression, il a fallu basculer sur le match malgré le contexte. J’imagine que tu avais dû gaspiller pas mal d’influx nerveux déjà avant le match mais tu as quand même tenu ta place ? 

 

C’est ça, j’ai commencé au talon ce jour-là. J’ai eu la chance d’être mis en avant dans le groupe, les mecs étaient tous derrière moi. Ça a été un gros match, c’était un derby. Un derby, tout le monde a envie de le jouer, autant Bagnères que Lannemezan, qui plus est quand on les reçoit sur le Plateau. C’était une grande journée pour tout le monde, une grande journée pour le club et c’est ce genre de match dont tu sais que tu te souviendras toute une vie. Autant l’avant-match que le match et même de l’après-match, en général, les soirées ne sont pas mal lors de ces derbys-là. 

 

Pour toi, ton honneur sera lavé et sauf à quel moment ? Quand la Fédé aura dit que c’était une tempête dans un verre d’eau ? 

 

C’est ça. Après, pour moi, c’est difficile parce-que je ne suis pas du tout quelqu’un de procédurier. Ce qui est sûr pour moi, c’est que je veux retrouver mon honneur, ma fierté car, comme tu l’as dit, mon image et mon nom sont salis par toute cette histoire. Mais tu vois, je ne suis pas procédurier, la manière m’est complètement égale mais j’aimerai que les démentis soient au même niveau que les accusations, c’est à dire que la vérité ressorte. 

 

Le message sera entendu et on te souhaite du courage pour affronter cette tempête diatico-juridique qui s’annonce. 

 

Ça marche et, en tous cas, je te remercie. 

 

 

 

 

 

 Propos recueillis par Loïc Colombié

L’itw audio de Cedric Rouch Cercle Amical Lannemezan lors de l’émission « Le #MagSport – RadioAlbiges » du 25 février 2020 .

https://hearthis.at/radio.albiges/magsport-20-02-25/

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