#Football – R2 / D.Welferinger (US Albi): «Notre vrai patrimoine, c’est la formation!»

Retrouvez notre interview grand format, du nouveau manager général de l’US Albi, David Welferinger. L’ancien joueur du FC Nantes Atlantique et coach de l’ASPTT Football Albigeois, nous livre son état des lieux , sa vision et ses ambitions, alors qu’il vient de relever le défi US Albi. Accompagné de son fidèle lieutenant, Goran Sljivic , celui qui, il y a quelques années, avait porté le foot féminin albigeois au firmament (D1F), compte bien laisser une empreinte et restructurer sportivement le club du Président Lejeune.

 

 

David, avant de parler de tes nouvelles prérogatives à l’US Albi, on va parler un peu de toi pour te présenter. Même si, en Albigeois et dans le foot tarnais, tu es connu comme le loup blanc, peut-être que certains de nos lecteurs ne connaissent pas ton parcours. Tu as d’abord été joueur au centre de formation de Nantes puis après, tu as embrassé une carrière d’entraîneur. Tu peux nous parler de cet avant US Albi ? 

 

Avant d’être sous le club de Nantes, j’étais déjà joueur de l’US Albi, j’ai fait mes classes jeunes dans le club phare à l’époque du foot tarnais. Puis à mon adolescence,  j’ai effectivement rejoint le club de Nantes avant de faire une saison à Dijon en Ligue 2. Puis, je me suis blessé gravement au genou et j’ai arrêté ma carrière très, très jeune. Ce qui ne m’a pas empêché de continuer dans le milieu du foot puisque très, très jeune, à 28 ans, j’ai embrassé une carrière d’éducateur. Finalement, ça m’a beaucoup plus sauf que la règlementation a évolué. A l’époque, il y avait obligation pour les clubs d’avoir un entraîneur diplômé qui, en quelque sorte, protégeait un club. Aujourd’hui, on est passé à une réglementation avec des équipes à obligation et non plus des clubs à obligation. Donc, ça a permis de renforcer le statut des éducateurs d’une part mais surtout, ça permet aujourd’hui aux clubs de se structurer. Donc, il a fallu que je me mette à la page, au diapason et au niveau et j’ai passé tous mes diplômes jusqu’à obtenir le DES, qui est le seul brevet d’état d’un parcours professionnel aujourd’hui reconnu en France dans le football. 

 

Tu es quand même modeste car, tu parles du FC Nantes comme d’une parenthèse, mais c’est quand même une belle parenthèse où tu as connu du beau monde. Je pense à José Touré, à Didier Deschamps, à Marcel Desailly et à d’autres joueurs de ta génération ? 

 

Oui, effectivement. José Touré est un joueur emblématique que j’ai beaucoup admiré, qui est mon aîné. Mais oui, que ce soit Deschamps, Desailly, Loko, Pedros, Karembeu ou encore Jean-Michel Ferri, Xavier Gravelaine, c’est toute cette génération très, très dorée qui, pour la plupart d’entre eux, ont connu des titres divers et variés pour les meilleurs, jusqu’au titre de champions du Monde. En effet, c’est ma génération. 

 

En tant que coach, tu as aussi eu de belles aventures. Là aussi, tu as fait un brin le modeste parce-que tu restes quand même l’entraîneur qui a fait monter l’ASPTT Football de l’Albigeois en D1. Je vais te faire une confidence, dans quelques jours va sortir une équipe de la décennie de l’ASPTT Football de l’Albigeois en élite féminine. Tu fais partie de l’équipe puisqu’on t’a mis  » coach de la décennie « . 

 

Oui, c’est formidable pour moi mais je veux rajouter quelque chose pour les lecteurs. Je crois savoir, de la part du président Carus du district, que je suis le seul entraîneur tarnais à détenir aujourd’hui un titre de champion de France avec une équipe de football tarnais, garçons et filles confondues. Donc, tout ça est fort sympathique mais n’empêche que ce sont les joueurs et les joueuses qui jouent. Nous, on est là pour essayer d’orchestrer une problématique, essayer d’amener les joueurs/joueuses et les clubs à la performance mais ce sont quand même eux les acteurs. 

 

Quand tu entends la situation actuelle à l’ASPTT, qu’est-ce que ça t’inspire ? 

 

Je ne suis absolument pas triste parce-que, que je sache aujourd’hui, si le championnat s’arrêtait maintenant, le club serait sauvé. 

 

Non, elles sont maintenant relégables, Toulouse a fait la bascule juste avant la trêve

 

C’est ma première erreur de coach donc tu vois, je ne suis pas parfait. Mais moi, je suis plein d’espoir. Je pense qu’on ne peut pas être coach et être négatif. Ça, c’est un contre-sens absolu, ça n’a pas de sens. En revanche, effectivement, quand on est dans une situation délicate, particulièrement avec les filles et tu l’as dit, j’en ai une bonne expérience, c’est plus délicat de remonter les manches. C’est un public qui est très attentif mais qui est aussi très demandeur et qui, parfois, n’est pas en capacité de se prendre en charge lui-même et aura besoin que l’éducateur ou l’entraîneur lui tende la main ou trouve, par des biais un peu différents, peut-être sur la préparation athlétique, peut-être les amener sur d’autres pistes mais pour déclencher quelque chose. Une rage, une révolte, quelque chose qui fera que, ce qui ne fonctionnait pas jusqu’à présent va fonctionner. Le grand paradoxe, c’est qu’il faut entretenir à la fois les bonnes choses qui vont bien, c’est à dire les routines d’entraînement, les choses qui vont bien pour rassurer et il faut en même temps aller chercher les ressources là où on les a pas trouvées jusqu’à présent. C’est un gros challenge mais je fais confiance au staff en place. Le club de l’ASPTT ne connaît pas le niveau national depuis 4 matins, ce ne sont pas comme on dit  » des lapereaux de 6 semaines « , je suis persuadé qu’ils vont trouver les ressources même si, effectivement, les 2, 3 prochains matchs vont être décisifs. Je me souviens de notre année en D1, c’était la première année où on montait et où on s’est maintenu, on avait réussi le challenge de se maintenir depuis le mois de Mars. Donc, on va dire qu’on croise les doigts pour qu’en Mars, la messe soit dite. 

 

A l’ASPTT, Samuel Fau a moins de 25 ans, il a commencé à coacher jeune même s’il est coach adjoint et non pas coach principal. Mais ça ne te fait pas penser un peu à toi jeune, quand tu entends Samuel Fau parler ? 

 

Comme tu l’as entendu tout à l’heure, j’ai véritablement commencé à coacher à l’US Albi à 28 ans mais j’avais fait un peu mes armes avant ça. Je pense que je devais avoir la fibre très jeune puisque déjà en catégorie cadets, comme on l’appelait à l’époque et qui correspond à U15 aujourd’hui, il m’est arrivé d’intervenir sur l’école de foot, les débutants puis les poussins puis les pupilles, les U11 ou les U13 de maintenant. Ces prédispositions-là, on les a de plusieurs manières. De par son comportement dans le foot, on se rend bien souvent compte que les éducateurs sont des gens qui ont porté le brassard dans des équipes, des gens qui ont un peu le leadership. Ou alors, ce sont des gens qui ont fait des rencontres et qui se sont révélés à travers ces rencontres, à travers les échanges, les discussions. Et, troisième point et c’est le cas de l’ASPTT, des gens qui, à un moment donné ont su donner sa chance à un jeune qui l’a saisie et je lui souhaite bon vent. J’espère qu’il va réussir son parcours d’entraîneur avec réussite et passer ses diplômes. D’ailleurs, je suis moi-même intervenant à la ligue sur les diplômes donc, si besoin, on l’accompagnera de la meilleure des manières. 

 

De toute façon, Samuel Fau est quelqu’un qui est plein de qualités. Il n’a qu’un défaut, il est montalbanais et il soutient l’US Montauban au rugby. Mais après, sinon, il n’a que des qualités. 

 

Effectivement, soutenir un club du Tarn-et-Garonne, ça paraît déjà un grand défaut, on est bien d’accord (rires). 

 

On va basculer sur l’US Albi, ta nouvelle mission, ton nouvel objectif, ton nouveau défi. On sait que cela faisait déjà quelques années que tu avais arrêté de coacher mais que tu étais bien sûr, non pas en demande mais que tu étais réceptif à tout projet. Comment s’est faite la genèse de cette arrivée à l’US Albi en tant que manager général, accompagné en tant qu’entraîneur principal de Goran Sljivic, qu’on peut appeler ton binôme préféré ?

 

En réalité, pour être très franc, prendre un poste, accepter un poste, c’est un peu un concours de circonstances. C’est vrai que ces dernières années, j’ai pris beaucoup de recul par rapport au sport, notamment le sport de haut niveau c’est à dire ce qui se situe au niveau national. Ma volonté a toujours été de coacher, de trouver un challenge qui pourrait véritablement m’intéresser. Mais j’ai toujours eu une contrainte particulière qui pour moi est incontournable, c’est l’élément familial. Par exemple, j’ai eu beaucoup de propositions à l’étranger après l’aventure ASPTT, notamment en Chine ou dans des pays de l’Europe septentrionale voire au Canada mais, à chaque fois, c’était des projets où il fallait que je m’exile tout seul un certain temps. Je n’ai pas souhaité prendre le risque de m’écarter de ma famille. Beaucoup de mes collègues ont fait ce choix là et le regrettent amèrement aujourd’hui donc, pour moi, c’était une grande priorité. Ensuite, effectivement, je m’investis depuis toujours de toute façon, que ce soit à la Ligue ou à la Fédé à travers les formations. Aujourd’hui, j’ai plusieurs agréments qui me permettent, d’une part, de m’éclater dans le foot avec des fonctions qui correspondent bien à ce que j’aime, c’est à dire manager des groupes, encadrer, former mais j’ai toujours gardé un œil attentif. Pour faire simple sur mon aventure à l’US Albi, ce sont des éducateurs que j’apprécie beaucoup, qui sont intervenants au sein du club et qui, par nécessité, ne pouvant être présents à tous les entraînements, m’ont demandé si j’étais prêt à donner un coup de main. Au départ, ça s’est fait un peu comme ça donc je suis simplement venu donner un coup de main. Et puis, la situation du club, aujourd’hui tout le monde la connaît, elle est quand même assez périlleuse, sportivement d’une part et financièrement aussi. On n’a pas besoin de s’étaler davantage, tout le monde sait que la situation n’est pas simple. C’est aussi un héritage, sans tirer sur les prédécesseurs et les gouvernances précédentes mais c’est un héritage qui est difficile à combler. Donc, pourquoi pas me dire à un moment donné  » moi, j’ai peut-être une expertise plus une expérience avec un club dont je suis parti tout petit, on est arrivé à faire de jolies choses. Donc, si vous le souhaitez, je peux mettre mon expérience à votre disposition « . Faire un diagnostic de la situation, c’est ce que je m’attelle à faire aujourd’hui et puis après, proposer des solutions pour améliorer la situation dans un premier temps, la stabiliser et pourquoi pas ensuite, se projeter sur un projet beaucoup plus conforme au rayonnement d’une ville comme Albi, d’un club de foot comme Albi, qui à mon sens, doit côtoyer au moins le niveau national. 

 

Quels ont été les premiers mots du conseil d’administration et de Laurent Lejeune à savoir la feuille de route qui t’a été donnée quand ils t’ont contacté ? 

 

La première difficulté a été, j’imagine, de se séparer du coach. Je pense que le coach en place a aussi hérité d’une situation qui n’était pas simple. Le projet sportif était clair, c’était de maintenir le club dans un premier temps en R2, puisqu’aujourd’hui le club est en R2 et peut-être, dans les deux ans à venir, d’accéder. Sauf que, malheureusement, la situation ne s’est pas passée comme prévue. Dans un projet, on vise haut mais quelquefois, il faut bien comprendre que cela ne fonctionne pas. Donc, à partir de là, les choses étaient actées c’est à dire qu’il n’y avait plus la possibilité de continuer ensemble. Les solutions aujourd’hui de reprise, que ce soit au niveau sportif ou autres, ne sont pas légion, il faut appeler un chat un chat. Ce n’est pas quand un club est en difficulté ou à la dérive que des gens vont se jeter dessus pour essayer d’apporter des solutions. Donc, j’étais dans le club, on m’a dit  » est-ce que ça pourrait t’intéresser ? « . J’y ai réfléchi longuement, j’ai fini par accepter mais effectivement à un certain nombre de conditions. La première, ce n’était pas forcément d’être le coach principal mais plutôt d’apporter une expertise avec un peu de hauteur et donc, pour ça, je me suis entouré de Goran qui est mon fidèle lieutenant de tous temps. C’est un excellent expert du foot. 

 

C’était déjà le cas à l’ASPTT ? 

 

Oui, on était un binôme qui fonctionnait bien. On se connaît depuis 30 ou 35 ans, on a joué ensemble. Je crois que, sans se regarder, on pourrait se donner la balle dans le bon tempo donc, c’était intéressant. Et d’autre part pour moi, et c’était une condition incontournable, c’était de pouvoir obtenir, en quelque sorte, le pouvoir sportif. C’est à dire la liberté de mettre en place le projet suite à un diagnostic comme je le souhaite. Donc, à priori, j’ai cette assurance de la gouvernance, on va voir comment ça va se passer dans les prochaines semaines. Mais aujourd’hui, après quelques jours, après quelques semaines un petit peu en immersion dans la vie du club, je me rends compte qu’il y a plusieurs points sur lesquels on doit impérativement agir. Il ne d’agit pas seulement de dire  » l’équipe 1 ne va pas bien « . On a un petit peu des difficultés dans tous les domaines et mettre une rustine, on le sait bien, ça n’a jamais réparé un pneu. Donc véritablement, il va falloir mettre une réflexion globale sur l’ensemble des acteurs du club, sur l’ensemble des paramètres qui font un club. Par exemple, dans le projet aujourd’hui et que j’imagine dans ma tête, c’est intervenir sur la formation, sur les relations avec les partenaires qu’ils soient institutionnels ou privés. C’est intervenir sur les problématiques financières, c’est également mettre en place un projet sur le rayonnement du club, notamment les relations qu’on peut avoir avec les clubs à proximité. Aujourd’hui, on sait que l’US Albi a encore une belle image à l’extérieur mais, dans un rayon tout proche, ce n’est pas forcément l’idéal. Donc, c’est plein de choses comme cela qu’on doit travailler parce-que, j’ai bien intégré les difficultés qu’on avait. Je pense qu’essentiellement, on a besoin de recréer une organisation qui soit solide et stable et de recréer une identité. Voilà véritablement ce que moi je constate depuis quelques jours. Mais d’une part, je n’ai pas la science infuse et d’autre part, il y a aussi des acteurs qui œuvrent au sein du club dont on doit aussi tenir compte. Et je pense qu’à l’issue des quelques semaines qui vont venir voire des mois qui vont venir, je rencontrerai probablement les acteurs locaux, en particulier notre partenaire principal. Il ne faut pas l’oublier, notre partenaire principal aujourd’hui, c’est la mairie d’Albi et la collectivité. On ne peut pas passer au-delà, c’est elle qui, aujourd’hui, nous met à disposition les installations. C’est elle qui nous subventionne, au niveau auquel elle nous subventionne, mais qui est notre principal partenaire financier. Ce sont toutes ces choses-là qu’il faut voir, qu’il faut revoir. Il faut redonner confiance à tous nos partenaires, ça ne va pas être quelque chose de facile. Il faut absolument faire repartir ce club parce-que si ce n’est pas le cas, dans les semaines ou les mois qui viennent, on pourrait malheureusement assister à quelque chose de pas très beau. 

 

Tu parlais de la mairie. Un des vœux de la mairie est d’avoir une grosse structure albigeoise qui englobe l’ASPTT et l’US. Toi qui a été coach de l’ASPTT et qui maintenant coache l’US, est-ce que tu peux faire le trait d’union ? 

 

C’est difficile pour moi d’en parler parce-que je suis probablement l’un des rares qui ait véritablement pris du plaisir dans les deux structures. Peut-être qu’effectivement, je peux être ce maillon fort qui pourrait amener une entente, je ne sais pas. Je crois qu’il faut rencontrer tous les partenaires, quelques fois, on voit bien que les gens veulent bien discuter mais n’osent pas s’approcher. Ensuite, il y a, il faut le dire, la problématique de la gouvernance.

 

Des egos des chapelles

 

Complètement. Si en effet, à un moment donné, l’idée générale et même essentielle, ce serait de se rapprocher pour avoir un club un peu plus fort, il faut y penser mais il ne faut pas regarder les choses de manière égoïste. Quelques fois, avoir quelqu’un qui soit un petit peu au-dessus de tout ça, qui soit un petit peu rassembleur, ça peut aider. Si je peux aider en ce sens, volontiers, mais il est évident que je ne serai pas décideur au final. 

 

La formation, qui a toujours été un des poumons du club, va être le levier le plus simple à activer actuellement pour essayer de relever l’uS Albi ? 

 

Il me faudrait beaucoup de temps pour exposer la situation mais, de toute façon, au jour d’aujourd’hui, compte tenu des résultats de l’équipe première et compte tenu du niveau, il faut appeler un chat un chat, on n’a pas grand-chose à vendre. Aujourd’hui, notre vrai patrimoine, c’est cette formation. Et même cette formation, on le voit bien à travers les années, depuis 40 ans, elle n’a pas forcément suivi le cours du temps, elle ne s’est pas forcément adaptée. J’ai cité quelques chiffres il y a quelques jours, dans les années 80 au moment de ce qu’on appelait la D3 à l’époque, le club fournissait 80% des joueurs depuis sa formation. Dans les belles années, par exemple Patrick Aisenberg où le club était plutôt stable sur le plan de la gouvernance, on avait déjà basculé dans une proportion 60/40. Aujourd’hui, même en R2, on a du mal à fournir des joueurs qui soient au niveau donc, on doit se poser les bonnes questions. On va dire que sur les effectifs, on n’a pas de souci particulier. Albi est une ville moyenne dynamique, on est capable de faire venir des joueurs de clubs par contre, on se rend compte qu’au final, les meilleurs joueurs s’en vont soit par rapport au niveau soit par rapport éventuellement à des contraintes professionnelles soit par rapport aux études. Et même les éléments restants ne sont plus en capacité aujourd’hui de répondre au niveau. Donc, ça veut dire qu’il faut aussi qu’on se pose des questions sur notre modèle de formation et sur ce qu’on amène à cette formation pour que nos joueurs soient à nouveau performants. Alors aujourd’hui, on a une autre difficulté, c’est qu’ils sont peu performants  malheureusement mais ils ont aussi très jeunes et on n’a plus, ce qu’on appelait autrefois, quelques anciens dans l’encadrement qui permettaient à ces jeunes de s’aguerrir, de revenir au niveau et après, d’accrocher l’équipe première. Donc, c’est tout ce modèle de formation aujourd’hui qu’il faut peut-être réfléchir différemment et qu’il faut mettre en place. Il faut être capable de voir un petit peu ce qui se fait autour de nous dans les clubs un petit peu performants de la même taille, sur des villes qui ont la même configuration. Et puis aussi amener notre identité à un modèle qui soit beaucoup plus en adéquation avec cette période de l’histoire. 

 

La patte du duo Welferinger/Sljivic, c’est quoi en trois mots ? 

 

La patte du duo Welferinger/Sljivic, c’est engagement, intégrité et agilité mentale. 

 

Et bien, avec Didier Revellat, le vice-président de la radio, on te souhaite bonne chance et on espère que tu iras au bout de tes rêves avec tes gars

 

Merci beaucoup. Je suis un très, très fervent supporter du sport albigeois d’une manière générale, j’aime voir le sport de haut niveau. J’ai mon ami Christophe Nadalin qui est président du rugby XIII. Moi, j’aime voir les équipes albigeoises sur du haut-niveau. Il faut que sur tous les clubs, on soit capable de proposer beaucoup d’attractivité à nos albigeois. On a une population qui est formidable, des jeunes qui ont des capacités extraordinaires. A nous de nous mettre au niveau pour les faire évoluer. 

 

 Propos recueillis par Loïc Colombié

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s