
Est-ce que tu peux nous raconter ton tir au but décisif ?
Il y avait forcément beaucoup de pression, on sait tous qu’il y avait un enjeu et c’était à moi de finir, j’étais le 7e pour la mort subite et c’est moi qui avais demandé. Beaucoup de choses se sont passées dans ma tête mais j’ai su rester froid et on est en finale. Rien n’est fait encore, on peut célébrer mais on a un gros match qui nous attend et il ne faut pas le louper.

Est-ce que ça t’a enlevé un peu de pression lorsque tu as vu le jouer avant toi la manquer ou pas forcément ?
Non, pas du tout parce-que ça pouvait finir là. Je ne suis pas un buteur à la base donc je suis content d’avoir réussi et aussi super content pour l’équipe, on a fait un bon match et c’est juste incroyable mais il va falloir le laisser de côté car, comme je l’ai dit, il y a une grande, grande finale contre Nice qui va peut-être être plus dure que ça et rien n’est fait encore.

Tu savais que tu étais 7e tireur. Est-ce que, petit à petit, quand tu voyais les buteurs tous réussir, tu as commencé à te préparer ? Comment est-ce que tu as vécu cette séance avant ton tour ?
Je me suis senti un peu comme pendant la finale de Coupe du Monde de l’Argentine (sourire). On s’entraîne parfois à le faire pendant les entraînements et aujourd’hui, c’est comme ça, je suis en tous cas content que ça soit tombé de notre côté.

C’est le cliché argentin, tu t’es inspiré du football ?
J’y suis allé tout droit, j’ai gardé mes yeux en bas et j’ai réussi donc ça fait plaisir.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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