Le Co-President du Stade Langonnais, Julien Perrot, est revenu lors de notre plateau d’avant-match sur l’évolution du club girondin et sur la grande fête que fut le barrage face à Fleurance (victoire 34-3). Heureux de pouvoir offrir à ses supporters et bénévoles un moment de communion et de joie tel, celui qui président le club promus en Nationale 2 espère voir le club continuer à se structurer et gravir les échelons, et ce dès le prochain tour face au Stade Metropolitain lors du 1/4 de finale d’accession.

Quand on est président, ce genre de moment ne sont que du bonheur et que du bonus ?
En tant que dirigeant, ce n’est effectivement que du plus de voir le stade rempli et tout en rouge et blanc, c’est merveilleux.

Si on a de bonnes infos, vous avez aussi mis la main à la pâte pour préparer tout ça car vous avez tout organisé pendant une voire même deux semaines pour que ce soit vraiment la grande fête et le grand happy end, ici, à Comberlin ?
Ça fait en effet une semaine que l’on travaille dur car il y avait deux réceptifs et un peu plus de 500 couverts répartis sur les deux sites. Là, je pense qu’on va dépasser les 2 000 personnes cet après-midi donc oui, ça a été beaucoup de boulot pour préparer tout ça.

Il ne manque plus maintenant que les gars sur le terrain donnent tout ce qu’ils ont pour qu’il y ait une apothéose ?
Tout à fait car même si la saison est réussie, ce n’est maintenant que du plus donc qu’ils profitent à fond et qu’ils donnent le meilleur sans avoir de regret.

Être co-président, c’est aussi beaucoup de don de soi, ce sont du bénévolat et des heures. Quel est l’emploi du temps, le » planning « , d’un co-président de Nationale 2 ?
Je pense que c’est quasi un mi-temps chacun. Il faut être bien marié (rires), également bien s’organiser professionnellement mais c’est effectivement un gros investissement.

Comment êtes-vous arrivés à la présidence tous les deux ?
Moi, ça fait ma 7e saison. Je suis arrivé petit à petit en m’occupant d’abord de l’école de rugby auparavant puis Benjamin m’a rejoint il y a deux ans et apporté beaucoup de bien au club.

Maintenant, qu’est-ce que le Stade Langonnais peut faire de mieux sportivement parlant ? L’année dernière, un titre de champion de France de Fédérale 1, cette année, des play-offs de Nationale 2, où va t’on vous arrêter ?
L’avenir le dira. Nous, on continue à se structurer, il y a encore des marches à franchir sportivement aussi mais surtout administrativement donc on va continuer à se structurer et à évoluer tant qu’on pourra.

On va aussi parler de votre adversaire, l’AS Fleurance. C’est un club qui ressemble beaucoup à Langon ?
On a partagé un très bon moment à midi à table donc il est sûr qu’on partage la convivialité. Je pense que c’est aussi le cas sportivement, on a un peu analysé les vidéos, c’est une équipe joueuse comme nous, on devrait vraiment assister à un beau match ouvert.

On va demander un peu d’inside : quelles sont les discussions de présidents à table avant un match ? Il y a bien sûr le barrage mais on doit aussi parler des finances des clubs, du contexte et de ce championnat de Nationale 2 qui est plutôt jeune et qui est à parfaire ?
Tout à fait. Les discussions sont effectivement de comparer les infrastructures, les équipes jeunes, l’aide des municipalités, départements, régions et autres ainsi que de la proportion du partenariat. A chaque rencontre, il y a toujours ces sujets qui sont abordés.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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