Passionné, dirigeant, sponsor, organisateur des réceptions Langonnaises et père de joueur, Stéphane Grafouillere est une figure du club Langonnais. C’est avec sa verve et son franc parler naturel que le père de Julien Graffouillère (qui commentait le match à nos côtés) nous a accordé une interview, quelques minutes après la brillante victoire des Stadistes en barrages des playoffs de Nationale 2 face à Fleurance (34-3). Ému et fier ce restaurateur qui mène les fourneaux avec son épouse et son fils des « F des Fontaines » (une des bonnes tables juchée dans une des péninsule du Bassin d’Arcachon), doit déjà rêver de voir les gars de Langon franchir une nouvelle étape dans 10 jours dans la périphérie lyonnaise, lors du 1/4 de finale de Nationale 2 face au Stade Métropolitain.

J’imagine que les petits vous ont fait plaisir ?
Extrêmement plaisir, oui. Comme d’habitude à Comberlin, on a mis un engagement et on les a vraiment secoués.

Votre fils Julien n’était malheureusement pas sur le terrain mais il était au micro et je peux vous dire qu’il a mouillé le maillot comme sur un terrain
C’est qu’il a des talents cachés que je ne connaissais pas (rires). J’aurai quand même préféré qu’il soit sur le terrain.

Quand on est partenaire d’un club comme Langon et qu’on vit des émotions comme ça, on est un partenaire heureux et on a peut-être envie d’amener d’autres partenaires ?
Tout à fait, c’est notre but de rentrer beaucoup plus de partenaires, de faire des repas comme on a fait à midi au Château d’Arche qui était une réussite tout comme ça a été une réussite ici, sous la bâche. J’espère que ça va suivre.

On connaît maintenant les gars de Langon et ils sont capables de tout, même d’aller très, très loin dans ces play-offs ?
Oui, c’est ce qui m’inquiète, je ne vous le cache pas. On a quand même un déplacement difficile dans 15 jours au Stade Métropolitain et après, advienne que pourra, on n’a pas l’objectif de monter donc on jouera sans pression.

L’aventure est belle ?
Elle est très, très belle et j’espère quand même qu’elle va durer un ou deux dimanches de plus.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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