#Rugby – Fed1/ Thibault Bisman SCA: « Ils pourront compter sur moi jusqu’à la fin de leurs carrières et même de leur vie »

Mercredi, 5 jours, après une désillusion XXL, au stade Diochon, lui laissant une amertume profonde, et au lendemain de l’annonce de son retour en terre biterroise, Thibault Bisman nous a accordé une interview. Fidèle à lui même, les mots en accords avec son grand cœur et sa passion, le futur ex albigeois revient avec nous sur l’actualité du moment au SCA ( Élimination à Rouen, Polémique Cardona, Sauvetage du SCA, sa Vision de la situation etc…). Mais celui qui faisait 1800 km par semaine pour jouer avec ses copain pour arborer la tunique jaune et noire, en vrai patron du vestiaire et en figure tutélaire du club albigeois, n’en oublie pas d’envoyer un message fort à ses ex-coéquipiers et aux supporters.
On est avec Thibaut Bisman, le demi de mêlée, un des cadres du SCA. On va pas te demander comment ça va. On imagine qu’après une partie comme ça, en demi-finale face au RNR avec toutes les polémiques qu’il y a eu autour et le sentiment d’injustice qui monte à Albi, tu dois l’avoir, connaissant ton caractère, bien en travers de la gorge ce match ? 
Ah oui, totalement. On peut même dire que j’arrive à dormir depuis peu. Ca me désole pour notre sport. Franchement, même si naturellement, bien sûr quand tu revois le match, comme eux à la vidéo certainement, il y a des choses qu’on aurait pu bien améliorer. Il y a forcément des choix à revoir, etc. Mais bon, à la sortie, sur les deux matches, la totalité des copies rendues sur les deux matches, on s’aperçoit qu’on est très sérieux sur les deux confrontations. Donc, au final … J’ai le souvenir de la montée avec Béziers, on monte quand même sur une faute à la 81e ou 82e d’un rucking dans un ruck 40m en face des poteaux et c’est ce qui nous fait monter en Pro D2. Je me rappelle qu’on avait pas forcément fait le plus grand match mais on avait juste eu un arbitre qui, à ce moment là, avait respecté ses engagements d’arbitre. C’est à dire, quand il voyait des fautes, il sifflait. Donc, quand tu vois que Cardona n’a pas sifflé …
 
Bayonne/Brive entre autres
Bayonne / Brive, je pense aussi qu’ils peuvent nous dire merci. Parce qu’en ayant vu le match la veille et l’arbitre, je pense, en ayant vu les polémiques le soir même qui ont explosées, il s’est dit à mon avis :  » Demain, si j’ai une faute à voir, faudra pas que je passe par quatre chemins « . 
Alors, tout au long du match, tu as senti à un moment donné,  on a ressenti auprès des supporters et même certains joueurs que vous aviez eu l’impression que les dés étaient un peu pipés. Est-ce que ça s’est senti grandement pendant le match ? Est ce que tu as senti qu’à un moment donné, vous teniez pas le fil du match parce que, il y avait des forces en présence qui étaient un peu contraires ? 
Déjà d’entrée, quand il me met le carton jaune à la 16e minute, alors que bon, je dois peut-être avoir eu une cinquantaine d’accrochages comme ça dans l’année et une dizaine en phases finales, quart de finale et demi-finale confondus. Cette année, j’ai eu des rappels à l’ordre. Bon voilà, c’est fini, c’est comme ça, c’est un sport de combat. Il me dit même pas qu’il faut que je me calme, il m’a mis un jaune d’entrée. 
On est très tôt dans le match en plus. Et d’habitude, l’usage dans les bagarres générales, même si c’est pas une grosse générale, c’est une échauffourée, c’est de sanctionner les deux équipes. De mettre un jaune de chaque côté au moins.
Tout à fait parce qu’en plus, leur pilier gauche était aussi dans l’échauffourée, il est venu exprès. A ce moment là, tu te dis que c’est un peu bizarre mais sur le coup, non, on fait pas trop gaffe. Après, par contre, quand sur le hors-jeu, il siffle pas, que toutes les pénalités, bizarrement, elles sont à l’intérieur des 15, je pense qu’un manchot les raterait. En phases finales, tu es censé avoir des buteurs quand même assez précis. Voilà, on va dire que tout ça fait que ça reste assez particulier. Du coup, connaissant un petit peu notre sport, pour le coup, j’ai encore envie de croire et de me dire que non, que finalement elles y sont et qu’on verra plus tard. Quand après, à la fin du match, il ne siffle ni plongeons, ni plaquages haut, ni plaquages sans les bras, ni les mauls portés écroulés alors qu’il annonce les mauls, là oui, je me dis que celui-là, on pourra pas le gagner. 
C’est un sentiment un peu de buter contre une montagne qui s’est mis en travers du SCA. Cette montagne, vendredi soir, c’était Laurent Cardona. 
J’ai envie de dire, je te coupe, j’ai envie de dire pas que le SCA. J’ai envie de dire le Tarn y compris. Ca veut dire quoi ? Que du coup, la Normandie a beaucoup plus de valeur que le Tarn ? Ca veut dire quoi ? Il faut que les gens de la région se réveillent, que tout le monde un petit peu soit uni et se réveille. Parce qu’au final, en réagissant comme ça et en n’étant pas du tout solidaires envers notre sport et cette région qu’est le Tarn, en favorisant la Normandie, en gros, ils envoient un message clair en disant que le Tarn, pour eux, n’a pas sa place dans le rugby d’élite, dans le rugby français. 
En clair, ils sont en train de mettre les anciens bastions aux oubliettes ? 
Oui, là, tu peux aller plus loin. Comme je te dis, les anciens bastions, pour moi, tu peux parler de la région. Alors, certes, c’est vrai que dans le Midi-Pyrénées, on a Colomiers, on a Castres, Montauban, Toulouse. D’accord, mais ça veut dire quoi ? Que la Normandie, elle a aujourd’hui plus d’avenir dans le rugby qu’Albi ? Ou que le Tarn ? Non, pas du tout. 
C’est peut-être une vision aussi mercantile avec de nouvelles parts de marché à aller chercher. Pour la fédération, c’est peut-être aussi une vision très business, business ? 
Oui, ça, il est certain qu’il doit y avoir quelque chose, un facteur qu’on ne maîtrise pas. En tous cas, la seule chose qu’on maîtrisait, pour moi, sur ce match, c’est qu’on s’est quand même donné les moyens de remonter le ballon jusqu’à accéder ou avoir une pénalité tentable et qu’on l’a pas eu. 
Voir un drop de Kevin Boulogne. Ca aurait pu être aussi envisageable
Oui, mais bon, ça, ça fait partie des pensées, des rêves. Moi, je te parle de concret. Le concret, c’est qu’on aurait du avoir une pénalité à tenter. 
Et pour toi, tu rêvais d’un happy end, de partir d’Albi, un club qui t’as été cher et où tu as tout connu. Tu as connu la Pro D2, l’année de la descente en F1 qui a été très très compliquée humainement pour les joueurs, puis ces deux années avec Arnaud Méla où vous avez tout fait pour raccrocher ce wagon Pro D2. Et j’imagine que tu voulais quitter le club avec la tête haute, la tête haute, ça vous pouvez l’avoir, mais surtout, cette Pro D2 dans la poche, et ça va te laisser un goût d’inachevé pour toi ? 
Ah oui, oui, complètement. Tu as tout résumé dans ce que tu viens de dire. C’était clairement mon objectif premier de remonter en Pro D2 avec Albi. Et ça l’était d’autant plus du fait que je parte pour rejoindre ma famille. Il était clair que j’allais attaquer aucun match avec, je dirai, pas d’objectif de ce genre. C’était sûr et certain que j’avais vraiment à cœur de ramener ce club en Pro D2 et je voulais partir avec cet objectif atteint. 
Alors, personne en doutait. En terres albigeoises, on connaît ton sens de la gagne, ta gniaque comme on dit, ta grinta. Par contre, l’année prochaine, tu vas jouer à Béziers, tu vas recroiser le RNR, ça va être compliqué les retrouvailles avec nos meilleurs ennemis / meilleurs amis normands, on va dire ? 
Elles seront sûrement plus compliquées pour eux que pour moi. Ca, je peux te le garantir parce que moi, ça fera partie des matches que je vais cocher et qui est déjà coché dans ma tête. 
Oui et puis, le RNR risque de se traîner ce match un peu comme un sparadrap puisque beaucoup d’équipes leur rappelleront qu’ils sont montés un peu sur un match polémique où c’est peut-être pas la valeur intrinsèque des deux équipes qui a été mise en avant. Quitte à monter, ils auraient peut-être mérité une autre montée, ce RNR ? 
Oui, mais bon après, tu sais, ça peut aussi leur servir de levier dans le sens où, ils peuvent à chaque fois se motiver là-dessus en se prouvant que, finalement, ils méritent leur place. Ca, je suis pas sûr que ça aura un impact trop négatif. Ca en aura un certain pour l’image qu’ils vont véhiculer. Maintenant, concernant leurs performances le week-end, ils accèdent à un niveau supérieur. J’espère pour eux qu’ils recruteront des joueurs de ce rang, qui leur apporteront quelque chose parce que la Pro D2 va être un championnat encore plus dur, où les matches qu’on a vécu en phases finales, c’est chaque week-end.
Bien sûr. La conséquence de ce match, de cette non-qualification pour la finale et de cette non-montée, c’est surtout que le SCA se retrouve dans une panade administrative financière où on ne sait pas encore à l’heure où on parle aujourd’hui, mercredi, si le Sporting va pouvoir repartir en SASP. Tu as des copains qui vont rester à Albi, tu as des copains qui sont dans l’attente. On sait que tu es quelqu’un de solidaire, que tu vas pas lâcher les copains en rase campagne. Tu vas suivre l’avenir et les jours à venir avec attention on imagine concernant le devenir du SCA ? 
Totalement. D’ailleurs, toutes les personnes qui sont encore en contact avec moi, il est clair que je leur demande à chaque fois si ils ont eu du nouveau, que ce soit pour le club ou pour eux-mêmes. Ca fait partie de nos sujets de conversation, c’est une certitude. Maintenant, franchement, j’ai quand même vraiment confiance en cette ville. Ils ont la chance d’avoir la Mairesse qui est quand même derrière eux. Je pense qu’aujourd’hui, ça a dû réveiller pas mal de monde, parce que quelque part, ils ont sous-estimé la ville, le Tarn et toutes les entreprises qui soutenaient le club. Aujourd’hui, si on dirige une entreprise, pour moi, c’est qu’on a quand même un esprit de compétiteur. Si il reste encore de l’énergie et un brin de compétition, je dirais dans la tête de pas mal d’entrepreneurs, je les invite vraiment à lâcher les chevaux et aider ce club une dernière année pour vraiment rien regretter. Parce que, dans la vie, pour moi, il n’y a rien de pire que les regrets. 
Ca, c’est sûr et là, il peut y en avoir un ? de regrets sur ce match. Beaucoup pensaient que le plus dur avait été fait au Stadium mais, en face, il y a eu des écueils insurmontables et des écueils qui sont pas que sportifs. Il se dit à Albi que dans la journée ou demain matin, il risque d’être mis en place une cagnotte Leetchi, un système participatif pour venir abonder au soutien dans les rucks financiers du SCA. Tu as peut-être un message à faire passer aux supporters, à tous les amoureux des couleurs jaunes et noires pour venir aider le SCA ? 
J’espère qu’ils ont tous regardé le match ou, en tous cas, s’ils ont pas eu le temps, ni l’occasion de le faire, ils ont juste à regarder un petit peu ce qui s’est passé. Qu’ils aillent regarder sur internet la malhonnêteté de l’arbitre, le manque de courage. Et, par contre, qu’ils regardent un petit peu les acteurs parce que je ne pense pas qu’on ait manqué de détermination ou de courage sur toutes les rencontres. Et aujourd’hui, malheureusement pour nous, c’était le sportif qui était déterminant pour l’avenir du club. Donc, ce serait bien aussi de mettre les joueurs dans de très bonnes conditions l’an prochain et qu’ils puissent repartir sur un projet commun, pas forcément que sur un an. Pour tout ça, on a vraiment besoin de tous les entrepreneurs, de tous les gens généreux pour le rugby et le sport en général. Maintenant, le rugby reste quand même un très beau sport et je les invite, au passage, à sauver pas mal de personnes qui pourraient être au chômage. Parce qu’ils travaillaient aussi quand même à la SASP du club. 
Entre autres, les filles dans les bureaux, dont on ne parle pas souvent mais qui sont des chevilles ouvrières du club. 
Oui, bien sûr. Il y a quand même aussi beaucoup de joueurs, il y a pas mal de monde au final. Donc, si les gens peuvent se le permettre, faut pas qu’ils hésitent. En tous cas, faut pas qu’ils puissent se dire à un moment donné  » Si j’avais su « . Franchement, moi, aujourd’hui, je serai millionnaire, je rêverai que d’une chose, peut-être que je prendrai la présidence à Albi. J’aurai une belle revanche à jouer. 
Ca détonnerait ! Thibaut Bisman, président du SCA, ça détonnerait. Je pense qu’en conférence de presse, on aurait un peu de billes, nous, la presse. 
Au moins, je ferai marcher tout ce qui est paperasse. 
Tu serais un bon client,  ça c’est sûr. 
Non mais bon, voilà. Je pense qu’aujourd’hui, tout le monde doit être solidaire . Je pense qu’il faut pas oublier ça, je pense qu’il ne faut pas laisser passer trop de temps, les gens oublient vite quand même. Ils ont tendance un petit peu à oublier d’où ils viennent et tout ça. Il faut un petit peu taper dans la fourmilière et aller bousculer un peu tout le monde et leur démontrer qu’avec leur soutien, on peut faire de belles choses. 
Une question un peu décalée avant de passer à la séquence émotion pour conclure. La question décalée : tu croises sur le bord de la plage Laurent Cardona cet été, qu’est ce que tu lui dis ? 
Euh, bon bin là, je vais être grillé vu que je vais te le dire, je pourrais rien faire. Déjà, je pense que je me cagoule, je pense que je lui dis rien. 
On a compris la suite. C’est assez explicite. On sent que la rancœur est encore collée aux tripes et au cœur et ça nous étonne pas de ta part. On sait que tu vis les choses avec passion et avec les tripes et c’est pour ça qu’on t’aime bien à Radio Albiges. Maintenant, on va passer à la séquence un peu plus émotions. Albi, ça a été une belle page pour toi dans ta carrière professionnelle, qu’est ce que tu en retiendras ? Deux, trois moments qui t’ont marqué, qui ont fait le joueur que tu es ? 
Paradoxalement, mon meilleur moment, sur le plan émotionnel, c’est la non montée, la plus récente, celle de vendredi. Parce qu’au final, à ce moment là, il y a des choses que tu peux pas expliquer, tu es rempli d’émotions et tu prends conscience que, pour toi, l’histoire s’arrête, l’aventure Albi s’arrête. Du coup, tous les mecs que tu as aimé, avec qui tu as aimé travailler chaque matin, avec qui tu as aimé t’entraîner, jouer au rugby, tu sais que c’est terminé. Les gens que t’appréciais, tous les bénévoles avec qui j’étais plutôt très proche, tu sais que tout ça, ça commence un petit peu à sentir la fin. Donc on va dire que, paradoxalement, à ce moment là, je me suis vidé la tête de tout le négatif et j’ai essayé de n’avoir qu’une image positive de mon passage à Albi parce que je savais que tout ça était terminé. Ca, c’est un de mes moments les plus poignants. 
Ensuite, j’ai aussi quand même naturellement la descente en F1 parce qu’on avait quand même le sentiment qu’on avait une équipe très compétitive malgré quelques blessures et deux, trois lacunes à certains postes. On avait quand même une équipe très compétitive, on se maintient pas à cette époque là avec 57 points, c’était la première fois que ça arrivait. 
Record qui a tenu jusqu’à cette saison puisque c’est Bourg en Bresse qui vient de battre le record. 
Oui, mais à ce moment là c’était nous donc, on avait quand même un sentiment d’injustice et d’inachevé. Après, ce que je retiens surtout et qui est pour moi le plus important, c’est le soutien des bénévoles. J’avais jamais connu ça. Des bénévoles très proches du club, qui nous ont soutenu à fond, avec qui on a partagé des très bons moments, des repas, quelques bières après les matches où on échangeait, on échangeait un petit peu nos façons de voir le rugby et le match, pas toujours d’une manière positive parce qu’on se disputait quelques fois. Puis moi, j’aime bien avoir raison. C’est tous ces moments là. Moi, j’en dirai trois, c’est : la complicité avec les supporters et les bénévoles, la séquence émotion de notre non-montée et notre descente en F1. 
Qui avait été un moment aussi, un carrefour du club. Allez Thibaut, on sait que ces bénévoles,  tu les aimes beaucoup. Je te laisse 30 secondes ou 40 secondes ou une minute pour leur envoyer un petit message, peut être aussi envoyer un message à tous tes potos du SCA, tous les joueurs, le staff avec qui vous avez fait un vrai pack pour essayer de décrocher cette montée en Pro D2 qui a filé sous le nez du SCA pour des causes qui sont peut-être un peu indéterminées, qui ne seront peut-être jamais déterminées ici, à Albi. 
Dans un premier temps, je vais vraiment remercier les dirigeants du club et les supporters et les bénévoles. Parce qu’au final, le club, sans eux, il est rien. On s’aperçoit que nous, les joueurs, on est acteurs mais, ceux qui le font vivre, c’est eux. Moi, j’ai passé d’excellents moments et très franchement, j’ai pas honte de me dire qu’ils vont même me manquer parce que, j’avais mon petit rituel chaque matin. Ils se rappelleront notre petit moment à 8h30, on buvait le café ensemble et on refaisait ou le match ou les bêtises de chacun et je défendais les potes, où on se fâchait même un peu avec Reynald de temps en temps mais c’était de bonne guerre.
Oui, il a l’habitude Reynald. 
Oui, bien sûr. Après, je leur souhaite tout le meilleur pour la suite. Je leur souhaite aussi d’être toujours là quand même parce que sans eux, le club n’est rien, et j’ai envie de te dire, eux aussi, ils ont quand même besoin du club au passage. Parce qu’ils l’aiment tellement, c’est pour ça qu’ils se donnent à 100%.
C’est leurs vies, c’est tout pour eux ?
En tous cas, je les embrasse très fort. Et ensuite pour mes potes, donc tous mes potes, ils savent très bien ce que je pense. Ils savent qu’on a créé des liens et tous ceux avec qui j’étais le plus proche savent certainement qu’ils pourront compter sur moi jusqu’à la fin de leurs carrières et même de leur vie parce que, quand je donne ma confiance, je la donne pas juste pour le terrain. Je sais qu’il y a une vie après le rugby et moi aussi, cette authenticité, elle existera après le rugby. Je sais qu’on va se recroiser, peut- être même sur un terrain de rugby contre ou encore ensemble parce que tu ne sais pas ce que l’avenir peut nous réserver. En tous cas, ce qui est sûr, c’est que j’aurai toujours plaisir à les voir ou les recevoir dans ma région et je les embrasse très fort. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

 

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