Le verdict est tombé ce lundi matin et il est favorable à l’AS Bédarrides–Châteauneuf-du-Pape. Le club vauclusien évoluera bien en Fédérale 1 la saison prochaine.

Avant cet épilogue heureux, l’ASBC avait été entendue vendredi dernier en appel, en visioconférence, par la commission de discipline et financière de la Fédération française de rugby. Initialement rétrogradé en Fédérale 3 pour la saison 2026-2027, en raison d’irrégularités administratives et d’un dépassement des plafonds de masse salariale et de frais kilométriques (exercice 2024-2025), le club avait préparé sa défense avec minutie.

Autour de son président Gérard Bouche, la direction vauclusienne a présenté un dossier solide, enrichi de nouveaux éléments, ainsi que des garanties financières visant à combler le déficit pointé par le « gendarme financier ». Un travail rigoureux qui a finalement porté ses fruits, permettant d’obtenir l’annulation de la double rétrogradation.

Un président soulagé
L’annonce officielle du maintien a logiquement suscité un immense soulagement au sein du club.
« J’étais assez confiant après notre entrevue de vendredi, car notre dossier financier était solide et couvrait une grande partie du déficit de la saison 2024-2025. C’est un grand soulagement pour le club », confie Gérard Bouche.

Le président précise néanmoins que tout n’est pas totalement réglé : « Nous devons encore respecter un échéancier financier imposé par le gendarme financier sur cet exercice, mais une grosse partie a déjà été apurée. »

Une fin de saison à gérer malgré une sanction
Libérée d’un poids important, l’ASBC peut désormais aborder plus sereinement la fin de la saison 2025-2026.

Cependant, cette décision s’accompagne d’une sanction sportive : le club se voit retirer deux points au classement général. Une pénalité qui le place désormais à la 6e position avec 54 points au lieu de 56.

Les Vauclusiens devront donc terminer le travail lors de la dernière journée, avec un déplacement à Vinay, chez la lanterne rouge, pour conclure au mieux un exercice décidément mouvementé.

Article rédigé par Yves Impinna

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