
Est-ce qu’on peut dire que même si vous vous attachez beaucoup au contenu cette saison, comptablement et sur les 4 derniers matchs, vous avez les cartes en main ?
Oui, on a les cartes en main mais, encore une fois, même si on regarde de plus en plus le classement, ce qui est important, c’est qu’on s’occupe de nous. On analyse nos joueurs, on analyse nos adversaires, on analyse Narbonne depuis un moment et on a encore le match aller à Narbonne qui est frais dans nos têtes. Franchement, je ne regarde pas trop le classement pour l’instant, ce qui nous intéresse nous, c’est qu’on a un plan de marche, un cahier des charges où on veut se regarder nous. Vendredi sera forcément un gros match au Stadium et, quoi qu’il arrive, on est fier de notre parcours et fier de nos joueurs et la saison continuera après le match de vendredi donc il faut aussi désacraliser tout ça. On connaît l’importance de ce match-là mais ça ne changera absolument rien dans notre état d’esprit et dans notre manière d’évoluer aujourd’hui, dans la remise en question, dans la mise en confiance de nous joueurs et surtout dans ce qu’on veut faire nous, tout simplement.

Est-ce que tu peux nous dresser un petit portrait de cette équipe de Narbonne dans les grandes lignes ?
C’est hyper simple, c’est propre et efficace. Sur la conquête directe, ça jumpe haut, ça va vite, ça n’a pas beaucoup de temps de stratégie en touche mais c’est hyper efficace et hyper propre et il faut gagner les collisions. Si on arrive à rivaliser sur les collisions, on pourra prétendre à jouer au rugby donc le maître mot est de gagner ces collisions, bosser ensemble, garder notre ligne défensive collective qui est quand même notre force depuis le début, c’est faire jeu égal sur les collisions, sur le défi physique, sur les premiers temps et ensuite on pourra parler de rugby. Pour revenir sur Marcq-en-Barœul et la notion de groupe, c’était la première titularisation d’Oscar Dieterich et c’est quand même à souligner, Quentin Vuillermet fait sa première apparition dans le groupe et on est quand même content de son rendu, Yanis a fait son premier vrai match de 80 minutes après son retour de blessure donc là aussi, la notion de groupe est importante ne serait-ce que dans la fatigue psychologique des joueurs d’intéresser un peu de monde. C’est tout ça que l’on passe en tant que staff, on essaye forcément de l’équilibrer pour avoir de la fraîcheur et physique et mentale.

En parlant de soleil, il y a une incertitude météorologique qui peut aussi avoir son effet. Est-ce que vous en tenez compte dans les séances d’entraînements en mouillant le ballon ou ce genre de chose car vous allez vous entraîner sous le soleil jusqu’à jeudi et vendredi, sauf si la météo se trompe, un orage risque de tomber ?
On a l’habitude de jouer sous la pluie, on a dû avoir 6 jours avec le soleil (rires). Plus sérieusement, c’est une donnée importante et dans notre stratégie et dans notre conquête et dans plein de choses mais on n’en est pas à mouiller les ballons à part Théo Siboul qui nous l’a fait la semaine dernière.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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