#Rugby – Nationale / Florent Fourcade (Albi) : «Il faut qu’on soit convaincu de faire les choses et ça passe par du participatif!»

Crédit photo Jacques Massine – Le #MagSport

Théo nous a expliqué comment ça se passait avec les 3/4, comme toi est-ce que tu travailles avec les avants ? 

C’est aussi du participatif et sur la partie conquête, il faut qu’on soit convaincu de faire les choses et ça passe par du participatif. Tout ce qui est plans de touches, systèmes offensifs et défensifs, on a des leaders touches, et même sans parler de leaders, les joueurs adhèrent ou pas, on régule, c’est un peu notre rôle de les garder en éveil et de réguler. Par rapport au match de Niort, je rebondis sur ce qu’a dit Victor, on fait 30 minutes très bonnes, Niort nous rend 20 / 25 minutes difficiles en 2e mi-temps mais moi, je retiens la rage dans le bon sens des joueurs d’aller chercher le bonus, on n’en parle pas assez mais il y a les ressources mentales, on aurait pu lâcher et s’effondrer mais on va chercher le bonus, on met la main sur le ballon et moi, j’ai envie de retenir ça. Au-delà de ça, maintenir 30 minutes où on met quand même beaucoup de volume, on relance de partout, des 22 et autres donc on sait forcément qu’il va y avoir un temps faible et là où il faut que l’on progresse, c’est comment on gère ces temps faibles. Je retiens notre caractère d’aller chercher le bonus contre une belle équipe de Niort qui, en seconde mi-temps, fait rentrer des mecs d’expérience et besogneux mais c’est leur jeu. On a remis la main sur le ballon dans le dernier quart d’heure, on a été chercher le bonus et c’est pour nous. 

 

Comment fait-on pour passer d’une semaine avec une touche qui a beaucoup de difficultés à tout rentre dans l’ordre la semaine d’après et on se trouve comme par miracle ? 

Je pense qu’il y a eu une grosse remise en question de notre part par rapport à notre touche. Là où je rejoins forcément le staff et ce que disait Victor, c’est qu’aujourd’hui, on a des joueurs qui prennent nos responsabilités. Pourquoi est-ce qu’on a un cadre participatif ? Parce-que les joueurs assument et prennent leurs responsabilités. Concernant le retour vidéo de Massy, moi, j’ai pris mes responsabilités, les joueurs ont pris les leurs, on s’est dit quelques choses sur le système mais de façon très positive et comme je l’ai dit ce matin, on n’est pas plus nul après Massy tout comme on n’est pas meilleur après Niort. Il faut qu’on soit régulier et qu’on travaille, je pense qu’on a beaucoup travaillé la semaine dernière, on s’est dit les choses dans un cadre plutôt bienveillant aussi mais qui n’empêche pas de dire les choses et on a tout simplement travaillé la base, nos systèmes, nos repères. Là où je salue les joueurs, c’est qu’on avait un peu la pression, on fait 15% de ballons sur nos touches à Massy donc on avait forcément un peu la pression avant Niort mais là où on a des joueurs qui se responsabilisent, c’est qu’on n’a pas été réducteur dans notre stratégie de touche. On est allé chercher le fond contre Niort plusieurs fois, on a bien lancé avec de bons timings et ça, c’est plutôt positif car, comme on le dit aux joueurs, c’est nous staff qui prenons la responsabilité des choix et des stratégies et on assumera. Dans tous les cas, je salue le caractère des joueurs mais pas que devant car, par exemple, il y a la pénaltouche sur le côté et des petites choses qui font qu’on est dans un cadre plutôt bienveillant et que ça ressort. On fait un cadre participatif parce-que ça assume et qu’on a les joueurs pour. 

 

Est-ce que retrouver cet apport était en plus de ça important avant le match de ce week-end ? 

On a fait la vidéo et Chambéry, en tous cas pour ma partie devant, ce n’est pas loin l’équipe la plus organisée, peut-être pas la meilleure mais la plus organisée sur les ballons portés. Ça a de la qualité sur le contre en touche, ça monte vite, ça monte fort, on est prévenu mais à un moindre degré, comme tous les week-ends, il n’y a pas de match facile. On le répète tous les lundis mais on a reçu Niort, on va recevoir Rouen dans 15 jours, il n’y a pas de match facile donc on va à Chambéry en n’ayant rien à perdre, on a gagné contre Niort donc on n’a rien à perdre, on a juste à se faire plaisir et à s’envoyer ensemble, forcément sans pression mais en voulant en tous cas bien faire les choses. 

 

Deux ans d’invincibilité à domicile pour Chambéry, est-ce que c’est un vrai levier de motivation pour un peu galvaniser les joueurs et les remonter ? 

Franchement, je ne suis pas sûr. Je pense qu’on s’occupe de nous, on a notre tableau de marche, on s’occupe de notre effectif, on gère notre effectif, on gère nos joueurs et, encore une fois, si on veut faire un bon match à Chambéry, c’est pour qu’Albi fasse un bon match et ce n’est pas pour annuler la série de Chambéry, clairement, je m’en cogne de ça. Par contre, j’ai envie que nos joueurs se fassent plaisir et fasse un bon match, ça va demander une certaine énergie et une certaine répétition de tâches mais concernant la série de Chambé, elle va s’arrêter car toutes les séries s’arrêtent, c’est mathématique. 

 

On n’a jamais été aussi proche de la fin ? 

Ça, je n’en sais rien (sourire). Ce qui compte, c’est nous occuper de nous et ce qu’on fait au quotidien, bien sûr qu’on regarde le classement, bien sûr qu’on regarde les autres mais je pense qu’on a assez à faire en s’occupant de notre équipe et de nos joueurs. On s’occupe de Chambé dans leur manière de jouer et dans leur manière de fonctionner pour donner des outils à nos joueurs d’exister là-bas, pour le reste, on s’occupe de nous. 

 

En parlant de s’occuper de vous, la mêlée sur synthétique change pas mal de choses notamment pour les premières années. Est-ce que, du coup, tu leur as donné un travail particulier sur les vitesses d’impact ?

On travaille au quotidien mais forcément qu’on a fait une séance mêlées sur le synthétique où on est plus sur de l’analytique que sur du duel pur. Je crois qu’on est plutôt en place sur notre mêlée, on a des petites scories qu’il faut qu’on arrive à gommer, créer un peu plus d’interactions entre les introductions, ce sont ces petites choses-là qu’on essaye de travailler au quotidien. Les appuis ne seront évidemment pas les mêmes, on a joué Massy où il y avait des centimètres de neige pendant 3 jours et à Chambéry, il n’y aura pas la même reprise d’appuis, pas la même surface donc les joueurs vont forcément se préparer en conséquence mais on s’entraîne toute la semaine par rapport à ça. 

 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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