L’international roumain prêté par le Castres Olympique s’est présenté en conférence de presse pour évoquer son acclimatation au SCA et sa découverte de la division Nationale alors que le néo talonneur des Tarnais a jouté la saison dernière en Pro D2 du côté de Nevers.

Tu es nouveau dans la maison jaune et noire, comment s’est passée ton adaptation ?
Dans un premier temps, je dirai que l’équipe est assez jeune et étant moi-même jeune, j’ai été très vite intégré. Je suis très content de l’état d’esprit car on est tous sur la même longueur d’onde, on va tous dans le même sens, on veut tous jouer, gagner des ballons comme l’a dit Kevin, dans notre ADN, on veut mettre du volume de jeu, se régaler entre nous et prendre du plaisir donc je pense que ça va être le mot d’ordre pour cette saison.

Un petit mot sur ton parcours avant d’arriver à Albi pour mieux connaître tes débuts ?
J’ai commencé le rugby à Gourdon, un petit club dans le Lot pas loin de Souillac, j’y ai fait toute mon école de rugby jusqu’à 13 ans. A 14 ans, j’ai été appelé par le CO donc je suis resté en internat jusqu’à mes 15/16 ans où j’ai pris un appartement et où j’ai commencé à monter en gammes toujours au CO. Une fois que j’ai eu 20 / 21 ans, j’ai été pris avec la sélection de la Roumanie, notamment avec David Gérard, et la même année, je pars à Nevers en prêt et à la fin de ce prêt, j’arrive ici toujours en prêt et je me retrouve devant vous.

Est-ce que la Nationale est une opportunité de justement faire ses gammes et de s’endurcir un peu le cuir ?
Je dirai déjà que jouer est le plus important dans n’importe quel niveau, évidemment, quand on est jeune, c’est toujours bien de jouer à un niveau pro. En Nationale, je pense que ça tape très fort devant donc ça va forcément me forger et surtout, être très bon sur les fondamentaux donc il est certain que je vais progresser là-dedans.

Tu es prêté par le CO. Est-ce que la trajectoire de Simon Meka tourne un peu dans la tête en se disant » il y a une passerelle et une possibilité de retourner au CO, chez les grands » ?
C’est bien sûr toujours dans un coin de ma tête car si c’est arrivé, forcément qu’on a envie que ça nous arrive. Si ça se passe au CO, tant mieux, je serai le plus heureux, si je dois rester à Albi, encore tant mieux car je pourrai continuer ma trajectoire et continuer à jouer et si c’est dans un autre club, je serai encore une fois très heureux. Moi, ce que je veux, c’est continuer un rêve de petit donc je suis déjà très content d’être ici.

J’imagine qu’il doit y avoir quand même de l’impatience de ton côté de découvrir le Stadium en match officiel ?
Je dirai qu’il y a toujours de l’impatience avant de jouer, on veut tous jouer en tant que joueur mais bien sûr, faire ma première au Stadium d’Albi serait quelque chose de spécial. Encore une fois, en tant que joueur, on doit mettre la même intensité partout, qu’on soit à l’extérieur ou à la maison.

Lorsque tu étais à Castres, que représentait le club d’Albi pour toi et comment est-ce que tu le voyais de l’extérieur ? Quelles sont les valeurs qui s’en dégageaient ?
J’ai entendu qu’il y avait eu une certaine rivalité un temps mais c’était il y a un moment. J’échange beaucoup avec Yanis Horvat car on a joué en sélection ensemble et il m’a dit que, globalement, l’état d’esprit reste le même qu’à Castres, ce sont des ferrailleurs, des mecs qui bossent donc je me retrouve dans ces valeurs-là.

Tu as fait une séance mêlée avec Christophe Lafoy, qu’est-ce que tu peux nous en dire ?
Ça fait 3 semaines / 1 mois qu’il intervient avec nous. Ça nous sert dans un premier temps parce qu’il y a un retour du match sur la mêlée, ça nous permet aussi de préparer la mêlée du prochain adversaire et puis, avec son expérience, je pense qu’il peut nous donner de très bons conseils sur la mêlée en live directement quand on fait la séance mêlée.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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