Arrivé il y a seulement 3 semaines de cela, l’arrière et ailier international belge prêté par Montauban, n’a pas tardé à s’acclimater à la cité épiscopale. Lancé directement dans le vif du sujet à Massy (victoire 25-30), le néo albigeois a enchaîné lors du succès à domicile face à Périgueux (29-24) synonyme de qualification en playoffs pour la 5eme fois d’affilée en autant d’années d’existence de Nationale (ce qui fait des Albigeois les recordmans incontesté). Siméon Soenen nous a donc livré son sentiment sur cette aventure en jaune et noir et sur son bien être en pays tarnais.

C’est une victoire qui a été un peu longue à se dessiner en 1ère période car vous n’aviez pas très bien commencé mais ensuite, lorsque la machine s’est mise en route, vous avez réussi à retrouver le fil du match ?
Oui, la première période a été un peu compliquée mais on a réussi à remettre la main sur le match. Il y a eu quelques erreurs de main qui nous font perdre quelques pénalités faciles pour Périgueux mais on a su reprendre le fil du match.

La déception, c’est ce bonus défensif qui s’envole sur la dernière action ?
On le perd malheureusement mais derrière, on prend 4 points ce qui est important pour la qualif. Concernant ce point, je pense que c’est normal qu’on soit déçu mais c’est quand même très, très bien de prendre 4 points sur ce match.

Tu nous parles de ton arrivée à Albi et de ton adaptation ?
Très, très bien, très heureux d’être ici, très bon club, très bons joueurs, très bonnard, il y a des jeunes, des anciens et franchement, je suis très content d’être ici.

Et puis, ça envoie quand même un peu de jeu derrière ?
Oui, ça, ça me plaît, franchement, on joue bien et ça, c’est cool.

Focus maintenant sur les dernières lignes droites avec ce match à Bourg-en-Bresse et, qui sait, des playoff avec des émotions et peut-être une belle épopée à faire ?
C’est certain. On verra avec le match de Bourg-en-Bresse, on a une semaine de repos, il faudra faire un gros match chez eux pour espérer, peut-être, un barrage à domicile il me semble. On va jouer le match et on verra bien ce qu’il va se passer après.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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