Le 3eme ligne du SC Albi, Ianis Ponsole est devenu en quelques mois un joueur important du dispositif jaune et noir, pour preuve il vient de se réengager avec les Tarnais pour 2 saisons. Quelques minutes après la victoire du SCA face à Suresnes (21-19) au bout du suspense et synonyme de stabilisation dans le top 6 de Nationale, l’ex joueur de Blagnac nous a livré son analyse sur la rencontre et la situation du club de la cité épiscopale après 16 journées de championnat.

C’est un match qui s’est joué dans les dernières secondes mais que vous auriez pu vous simplifier bien avant ?
On fait pas mal d’erreurs en zone de marque, on sait qu’il va falloir que l’on bosse dessus. On est content de l’état d’esprit de l’équipe, ça n’a rien lâché comme d’habitude mais c’est un match d’hiver et il faut savoir les gagner, c’est ce qu’on a fait ce soir. On va travailler dur encore et encore pour qu’on se simplifie la chose car j’ai l’impression que c’est le même schéma qui se renouvelle chaque week-end.

Qu’est-ce que vous vous dites à la mi-temps lorsque vous êtes menés d’un point par Suresnes ?
On est mené à la maison mais on est sûr de notre force. Je pense qu’on voulait faire mieux, on ne va pas se le cacher, je pense qu’on voulait tous faire mieux, on va travailler encore et continuer pour rester dans les 6 et aller chercher mieux.

Vous étiez de toute façon obligés de gagner aujourd’hui car les deux prochains matchs seront à l’extérieur et des matchs en terres hostiles. Ce soir, c’était victoire obligatoire pour renouer avec le Stadium et une belle dynamique mais surtout pour se rassurer avant d’aller à Langon et à Rouen ?
C’est vrai et en plus, il fallait que l’on se rachète du match de Carca, on avait perdu à la maison et on voulait montrer un beau visage ici au Stadium. Il est certain qu’on va avoir deux déplacements décisifs pour le Top 6 et on sait que ça ne va pas être simple.

On va parler un peu de l’à côté rugby car on sait que tu es très copain avec un joueur d’en face, Simon Veyrac. Vous êtes tous les deux 3es lignes et j’imagine que ça a dû s’envoyer un peu des pièces pendant le match ?
Ah oui, on s’est envoyé des pièces avec les anciens dans la semaine et même avec Simon, La Peluche (rires). J’étais obligé de la placer ! On s’est envoyé des pièces, c’était marrant.

Pendant le match aussi ?
Oui, un peu mais ce n’est pas évident pendant le match, on reste focus mais surtout avant. On va continuer à s’envoyer, je le vois qui reste là (rires).

Propos recueillis par Loïc Colombié

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