Le 3/4 centre du Castres Olympique, Dylan Ferrié malgré la déception de la défaite en finale du championnat de France Espoirs Élite face au Stade Toulousain, a tenu à exprimer sa joie et sa fierté d’avoir participé à l’aventure humaine et sportive vécu par le club Tarnais cette saison .

J’imagine que la déception est de mise mais qu’il y a quand même de la fierté qui y est mêlée ?
Bien sûr parce qu’on n’a pas volé le fait d’être en finale. On loupe un peu l’entame de match mais, à la mi-temps, on était encore dans nos clous parce qu’on était contre le vent, on passe un peu à côté en 2e mi-temps mais c’est une finale.

Vous avez peut-être fait votre meilleur match de la saison face à La Rochelle mais vous avez eu du mal à peut-être rééditer le même niveau de performance ?
Je ne dirai peut-être pas ça. C’est vrai que La Rochelle a vraiment été un très, très gros match mais je pense que tout le monde était sûr de ce qu’on allait faire, on a échoué mais bon …

Quels sont les détails qui vous ont manqué pour aller chercher ce bouclier ?
Je pense que ce sont surtout les erreurs défensives, on manquait aussi de lucidité pour se parler offensivement derrière. Il y a ensuite la précision et la rigueur offensivement.

Dans une aventure humaine et sportive dans une aventure comme celle-ci, il y a souvent des groupes qui naissent. Est-ce qu’on peut dire que là, comme nous l’a dit votre coach, vous vous inscrivez pour l’année prochaine et pour le futur ?
Bien sûr ! On était déjà des copains mais là, on est vraiment une bande de copains, on s’est régalé à faire toute la saison ensemble. On est parti de matchs amicaux, on a eu un bon début de saison avec quelques victoires d’affilée puis 2 ou 3 défaites mais on a réussi à se relever pour finir en finale donc c’est quand même un bon parcours. Je pense que personne ne nous y attendait.

On peut parler d’une vraie saison à la castraise : qualifiés au dernier moment, outsiders en phases finales et finalement, qui vont en finale ?
C’est vraiment ça. C’est ce qu’on aime et c’est quand même l’ADN du club.

On imagine que vous êtes fiers d’avoir porté aussi haut les couleurs de ce club ?
Evidemment, tous les week-ends ou à chaque fois qu’on le met, on est très heureux de porter ce maillot.

Le fait qu’il y ait pas mal de gars de l’équipe première qui soient venus vous soutenir a dû aussi vous donner pas mal de carburant ?
Bien sûr. Ils ont fait un kop, ils ont tous mangé ensemble, on le savait et on était très contents qu’ils soient là, même les entraîneurs. On était très, très contents qu’ils soient là et qu’ils aient poussé derrière nous.

Propos recueillis par Loïc Colombié

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