Ce samedi 18 mai 2024, le Stade Niçois est entré dans l’histoire du rugby français en intégrant la Pro D2 la saison prochaine et dans la légende du rugby azuréen en ramenant le premier titre de champion de France sur la promenade des Anglais. Dans une finale de Nationale époustouflante tant dans son scénario que dans son intensité, les Azuréens sont venus à bout des Narbonnais dans les dernières minutes (39-30) de cette rencontre ayant soulevé les foules et les cœurs. C’est un Mariano Taverna (entraîneur des avants) envahi par l’émotion et la fierté qui nous a livré ses sentiments à l’issu de l’apothéose d’une saison que les niçois auront dominé dès phases jusqu’à l’issue des playoffs .

Que d’émotions dans ce match, un match de dingos !?
C’était la finale, on ne s’attendait pas à mieux entre les deux meilleures équipes. Je pense qu’on a pu être meilleurs sur la fin et on est super contents, on voulait marquer l’histoire du club, marquer vraiment l’histoire du club avec ce groupe-là et je pense qu’on l’a fait. C’est la première fois qu’on a un titre, je n’ai pas les mots, je ne sais pas, je crois que c’est un rêve mais on est tous contents, tous contents.

Vous êtes revenus du diable vauvert et vous avez su renverser la vapeur car il y a où un moment, lorsque vous étiez à -8, qui a été compliqué pour vous ?
Oui, on était imprécis sur les sorties de camp et également imprécis par certains moments. On savait qu’on avait un banc fort et qu’on pourrait être meilleurs sur la longueur de match et c’est ce qui s’est passé, on a été mieux sur la longueur de match et voilà.

C’est aussi la consécration de tout un projet de club depuis six ans ?
C’est la consécration de beaucoup de gens, des joueurs, des dirigeants, qui triment tout le temps, qui bossent comme des chiens. On est très contents pour la ville qui est derrière nous, pour les gens qu’on a soulevés avec nous et j’espère que ce sera le début de quelque chose et qu’il y aura encore plus de rugby à Nice.

Dans ta jeune carrière d’entraîneur, on peut dire que ça, c’est pour l’instant au panthéon de tes émotions ?
C’est le plus haut. Quand on a commencé, on n’imaginait pas ça avec Alex avec 23 nouveaux joueurs mais comme je l’ai dit, chacun a fait sa part de boulot, les prépas, les intendants, les dirigeants, je ne veux oublier personne. Chacun est à sa place, ça bosse, ça bosse et c’est comme ça qu’on avance sans oublier bien sûr nos familles qui nous supportent, ça, c’est primordial.

Félicitations au Stade Niçois
Merci à toi, merci

Propos recueillis par Loïc Colombié

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